Affiche Nowhere

Critiques de Nowhere

Film de (1997)

Le nihilisme et l'impossible empathie

J'ai beaucoup vu ce film. J'en ai beaucoup parlé aussi. Je me souviens de... L'avoir appelé maintes et maintes fois « mon film préféré ». Cela signifierait que ce film peut définir mes attentes, mes doutes, mes questionnements, ma vision du monde... J'y reviendrai... Je me souviens aussi que j'ai fait un travail de recherche sur l'interprétation (le sens/l'analyse) des films à cause... Lire la critique de Nowhere

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Jonathan_Suissa ·

Ado-calypse

Sorte de plongée psychédélique dans la journée d'une bande d'ados, Nowhere c'est un peu un condensé de tout ce qu'on a dans la tête à cet âge là : un gros bordel mélant rêves et désillusions, amour et solitude, libido explosive, pulsions autodestructrices, peur du lendemain... Sur la forme le film est très marqué 90's - aspect amplifié par les excès d'Araki sur les costumes, les décors et les... Lire la critique de Nowhere

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Citizen-Ced ·

Du shoegaze, un alien et une transformation en cafard géant (si, si !)

"Nowhere" fait partie des films pour lesquels il est très difficile d'expliquer sa fascination. Il s'agit d'un film ou l'avis ne peut être que très subjectif tellement il s'agit d'une réalisation atypique. Conclusion de la "Teenage Apocalypse Trilogy" de Gregg Araki (également constituée de "Totally fucked up" réalisé en 1993 et "The Doom Generation" en 1995), "Nowhere" peut également être vu... Lire la critique de Nowhere

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Slowvlaki ·

L'insoutenable lucidité de l'être

Dark, le personnage principal, évolue au sein d'un univers entre fantasmes, jouissance et solitude. Ses potes sont et/ou drogué, dealer, égocentrique, boulimique, anorexique, sadomaso, gay, pervers... Ajoute à ça un violeur, un prêcheur et des extraterrestres. Pourtant, au final, Dark se révélera le plus maudit de tous car il possède ce qu'il y a de pire pour un jeune évoluant dans un tel... Lire l'avis à propos de Nowhere

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Avatar Templar
7
Templar ·

Nowhere Boy.

Lorsqu'on regarde un film de Gregg Araki, il faut déjà commencer par s'imaginer que la moitié des humains sont gays, ça enlève quelques surprises. Faut aussi s'attendre à quelque chose d'assez tape-à-l'oeil, avec des couleurs criardes au possible. Mais aussi de la violence, de la vulgarité et de la bonne musique. Une fois que l'on accepte tout ça, difficile de ne pas être emballé. Ici, le... Lire la critique de Nowhere

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9
Le_Prophète ·

Critique de Nowhere par Viskande

Probablement mon préféré d'Araki. Je ne saurai pas vraiment l'expliquer, j'ai été happée dès l'introduction. Entre l'ambiance, les décors, l'esthétique, la musique, les personnages. Je n'avais pas vraiment apprécié le personnage de James Duval dans The Doom Generation d'ailleurs, mais dans Nowhere l'identification est plus facile. Et puis je ne sais pas, on passe du rire au dégout d'une... Lire la critique de Nowhere

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Avatar Viskande
9
Viskande ·

Moins que zéro

Nowhere aborde presque tout les thèmes de la jeunes Américaine paumé, paumé dans absolument tout, le sexe, la drogue, la violence, la société, le futur, la paranoïa, la folie, les maladies ... Puis dans tout ça il y a aussi des drames, viol, suicide, coeur brisé et overdose ... Gregg Araki connait ces thèmes et ce sont souvent les même dans ses films, ici il décide de nous emporter avec un... Lire l'avis à propos de Nowhere

10
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Truman- ·

Generation X

A Los Angeles, plane un air lancinant qui chuchote ses chansons mais voit siffler un refrain malheureusement aussi inquiétant. Sous ce soleil doré, la jeunesse est grivoise, droguée et enjouée mais va être petit à petit décimée. Avec son léger visage iconique, et ses peintures fluorescentes qui surplombent les longues routes de la cité des anges, Gregg Araki achève sa trilogie de l'apocalypse... Lire l'avis à propos de Nowhere

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9
Velvetman ·

Nowhere et partout à la fois !

Araki y signe un gros gâteau avec plein de décorations dessus. Nowhere (1997) est un estouffe-gari; indigeste pour certains, délirant pour d'autres et bruyant pour tout le monde. Dès le premier quart d'heure j'étais agacée par la surenchère de style, évacuant la trame du scénar afin d'essayer de briller avec sa réalisation, essayer j'dis bien car le tout reste plutôt maladroit. Bon là il faut... Lire la critique de Nowhere

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Q9F ·

Critique de Nowhere par Neil

Ce mec est quand même génial. Merde. Je crois que c'est le film parlant d'adolescence le plus cool que j'ai jamais vu (même si bien sûr, ce n'est pas que ça, on est bien d'accord) Encore une fois, rien n'est laissé au hasard. De la lumière (blanche, crue), au montage excellent, en passant par les dialogues, les musiques (il me faut la B.o. !) ou les personnages/acteurs... James Duval m'a... Lire la critique de Nowhere

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Avatar Neil
9
Neil ·