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Nowhere Boy par Hortance

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Non parce que vous êtes rigolo vous, vous vous dites: » ah mouais Aaron Johnson, mais bon, il est entré dans une case le mec, avec Kiss-Ass BOOM, il peut plus rien faire, alors imaginez-le dans le rôle de John Lennon, pas moyen. » Je le sais, je l'entends dans vos pensées buccales informulées, EH BEHVOUS AVEZ TORD EN CAPSLOCK.

Parce que un, putain un film sur John Lennon, les gars, je savais même pas qu'il avait existé avant les Beatles, deux, Aaron Johnson est purement rentrer dans le fion de Lennon, tellement ça lui colle bien à la peau (oké, oubliez cette phrase, et même si je connaissais pas la personnalité de John AVANT, et bah je préfère celle là). Et de deux, la réalisation est juste superbe, de Sam Taylor-Wood , qui est euh .. une réalisatrice de génie (mais d'abord une photographe de génie)

Déjà le speech de départ : Nowhere Boy raconte la jeunesse de John Lennon, le fondateur des Beatles (sans blague), ses relations avec sa tante Mimi (Kristin Scott Thomas) qui l'a élevé et sa mère Julia (névrotique sous amphét') qu'il apprends à connaître quand son oncle meurt, elle sera son moteur pour la musique en lui apprenant le Banjo, tout en essayant de savoir d'où il vient, qui il est, les chemins de la vie toussa toussa. De ses amis, de ses Amours, Puis son parcours au sein des Quarrymen son premier groupe qu'il fonde en 1957, et sa rencontre avec Paul McCartney (Thomas Sangster, tu sais LE GAMIN de Love Actually : « She's THE One » (et bah il a mal grandi, un ptit freluquet)) et George Harrison. Le tout parsemé de filles en chaleur, de lunettes Ray-Ban et de cup of tea.

Alors on aime, l'extravagance et l'exubérance du rôle de Lennon, on aime ses crises de nerfs, ses joies, ses pleurs, on aime l'Angleterre des années 50′, on aime les blousons noirs, et les mecs à bananes. On danse, sifflote et danse sur la bande-son du film, on s'émeut devant la dure réalité de la vie qui rattrape tout le monde, et les souvenirs qui font sortir des fossettes. Sérieusement, La cougar, elle a pas merdé, c'est une vraie deuxième jeunesse donné à l'histoire des Beatles, pas qu'on les ait oublié, mais bon.

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