Affiche Oslo, 31 août

Critiques de Oslo, 31 août

Film de (2011)

Les illusions disparues

Le film commence par un homme qui se réveille le regard blafard, une fille dans son lit. Le visage sombre, il semble de plus rien ressentir. L’œuvre de Joachim Trier raconte la chronique portant sur la réhabilitation presque désespérée d’Anders dans la vie civile. Toxicomane, à 34 ans, il arrive bientôt à la fin de sa cure de désintoxication et le programme qu’il essaye de suivre à la lettre... Lire la critique de Oslo, 31 août

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Velvetman ·

L'impression d'avoir rencontré quelqu'un...

Oslo, 31 août n'est pas un moment de cinéma comme un autre. Tout d'abord, rien que son titre, son affiche (très belle affiche !), et sa bande-annonce suggèrent un film assez énigmatique. Qui sait exactement à quoi s'attendre lorsque les lumières de la salle de cinéma s'éteignent... Ce début également, souvenirs racontés pêlemêles par différents narrateurs, sans laisser au spectateur aucun... Lire l'avis à propos de Oslo, 31 août

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emmanazoe ·

Mélancolie norvégienne

Pour filmer vingt-quatre heures de l'existence de son héros qui a tout d'une non-vie, le norvégien Joachim Trier met à profit dans Oslo, 31 août son expérience d'ex-champion de skateboard puisqu'il y transfère la notion du déplacement et du flottement, notion on ne peut plus adéquate pour décrire l'état d'esprit d'Anders et son rapport au monde, ou plus exactement son absence de rapport, son... Lire l'avis à propos de Oslo, 31 août

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Patrick Braganti ·

l'insoutenable insuffisance de l'être

Oslo, je me souviens. Ses rues, ses gens, ses bâtisses, ses nuits, ses aubes, ses ritournelles… D’un pas décidé, je fuis. Je me noie, je coule, j’oublie. Même ces eaux froides ne veulent pas de moi. Je retourne alors vers un passé qui ne m’appartient plus, dans un présent qui n’est plus mien. Pèlerinage sur les vestiges d’une vie mouvementée par des soirées intoxiquées. J’erre encore, je... Lire l'avis à propos de Oslo, 31 août

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Lilange ·

Comment vous dire adieu

S’il fallait résumer Oslo, 31 aout, on pourrait le décrire comme un film qui ne cesse de finir. Dès sa première séquence, celle d’un lent suicide raté, c’est l’adieu au monde qui prévaut, tout comme cette litanie des « Je me souviens » qui accompagne des plans urbains et sonne l’heure des bilans. Anders est pourtant jeune, et voit dans sa sortie du... Lire la critique de Oslo, 31 août

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Sergent_Pepper ·

Oslo, 31 août

Oslo, 31 août est un film de Joachim Trier sorti le 31 août 2011 en Norvège. Il s'agit d'une adaptation libre du roman de Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu Follet, publié en 1931, et qui avait déjà été porté à l'écran en 1963 par Louis Malle. Anders (interprété par Anders Danielsen Lie, parfait dans ce rôle écrit pour lui) en est au dernier jour de sa cure de désintox. De retour à... Lire l'avis à propos de Oslo, 31 août

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Morrinson ·

Le dernier jour des miettes de ta vie

De la même façon que le personnage central, Anders, avec son visage mutique, ses cheveux ras et son blouson de cuir, n'apparaît pas être l'ersatz d'Alain, le héros du Feu Follet, Oslo, 31. august n'est pas ce qu'il semble être à première vue, c'est-à-dire une énième œuvre sur la dépendance, didactique et consensuelle, ou encore un geste poseur, flattant allègrement... Lire l'avis à propos de Oslo, 31 août

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Kalopani ·

À l'heure du bilan...

Librement adapté de Feu Follet de Pierre Drieu, Oslo 31 Août, signé Joachim Tier, nous fait suivre une journée dans la vie d'Anders, dépressif en fin de cure de désintoxication, qui va renouer avec son passé, sa famille, ses amis et regarder en arrière pour voir ce qu'il a fait de sa vie. Tout d'abord, et c'est là le seul (léger) regret qu'il y a à avoir vis-à-vis... Lire la critique de Oslo, 31 août

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Docteur_Jivago ·

Ose l'eau.

On connaissait le traitement de l'addiction avec l'épileptique Requiem for a dream, qui avait fait le pari de traduire cinématographiquement et viscéralement les effets de stupéfiants. On avait aussi le Trainspotting de Boyle, davantage rock and roll, moins première personne aussi, qui s'attachait plus à montrer la faillite sociale et non, comme Aronofsky, la faillite de soi. Oslo, 31 Août,... Lire la critique de Oslo, 31 août

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Heisenberg ·

Le souffle au coeur

Vingt-quatre heures de la vie d’un homme. Vingt-quatre heures dans la vie d’Anders, ancien toxico bobo qui tente de reconstruire quelque chose, un amas solide, compact. Un socle. Une existence plus sereine après la débauche, les fièvres et les abîmes qui l’ont vu se démolir, mais qui n’ont rien dit. En soi, ce serait un travail, un appartement, être en couple, ces choses ultra-logiques,... Lire l'avis à propos de Oslo, 31 août

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mymp ·