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Le premier western spaghetti célébré à l'international a une drôle d'histoire, dans tous les sens du terme. Aujourd'hui on voit que l'objectif était de distraire à coups de far-westeries pétaradantes, mais la collaboration entre Leone, Morricone et Eastwood laisse des traces légendaires. Les trois hommes étaient redoutablement indiqués pour faire ce western décalé, et s'assurer que leur travail en-dehors des sentiers battus soit sérieux malgré la rencontre hasardeuse de différents mondes.

Entre l'expertise de l'acteur, les bonnes idées du réalisateur, une musique à moitié hors du monde et une photographie captivante, l'œuvre convainc partout où elle détonne. Après tout, l’époque dépeinte était caractérisée par le chaos humain et ce n'est rien de moins que les artistes reproduisent exprès. À part la narration qui est commerciale, tout est pensé pour que l'histoire trouve sa place dans le mythos du Far West. Par transfert, et presque par accident, elle en trouvera aussi une bien méritée dans le septième art.

EowynCwper
7
Écrit par

il y a 5 mois

Pour une poignée de dollars
DjeeVanCleef
8

Le Bon.

C'est en 1946 que le jeune Leone entre dans l'industrie cinématographique. Par la petite porte mais dans un grand film. Il devient assistant bénévole sur « Le voleur de bicyclette » de Vittorio De...

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il y a 8 ans

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Pour une poignée de dollars
Sergent_Pepper
8

There’s a new man in town, and a new eye in frown.

Revoir Pour une poignée de dollars après des années de décantation de l’esthétique Leone a quelque chose de troublant : dès les origines, tout est là. Le western est ici à son tournant, récupéré par...

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il y a 7 ans

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7

Pour une poignée de dollars
real_folk_blues
7

Killer Joe*

Je dois bien avouer un truc dont j’ai un peu honte : je n’aime pas particulièrement le western. Même si je reconnais que d’un point de vue purement cinématographique le genre peut se prêter, au moins...

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il y a 9 ans

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Ne coupez pas !
EowynCwper
10

Du pur génie, un cours de cinéma drôle et magnifique

Quand on m’a contacté pour me proposer de voir le film en avant-première, je suis parti avec de gros préjugés : je ne suis pas un grand fan du cinéma japonais, et encore moins de films d’horreur. En...

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il y a 3 ans

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Mélancolie ouvrière
EowynCwper
3

Le non-échec quand il est marqué du sceau de la télé

Si vous entendez dire qu'il y a Cluzet dans ce téléfilm, c'est vrai, mais attention, fiez-vous plutôt à l'affiche car son rôle n'est pas grand. L'œuvre est aussi modeste que son sujet ; Ledoyen porte...

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il y a 4 ans

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Les Communiants
EowynCwper
7

Critique de Les Communiants par Eowyn Cwper

Qu'est-ce qui rend le cinéma de Bergman plaisant ? Dans Les Communiants, ce n'est certainement pas le décor, une église où se pressent six fidèles devant un pasteur grippé. Ce n'est pas non plus...

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il y a 4 ans

5 j'aime