Affiche Quand passent les cigognes

Critiques de Quand passent les cigognes

Film de (1957)

L'envol de la colombe

Pourquoi aime t'on un film ? Y a-t-il d’un ensemble de critères à respecter, de cases à cocher sur une liste bien précise ? Ou bien s'agit-il plutôt d’un sentiment purement instinctif, d’une impression viscérale irrépressible ? Il y a sûrement un peu des deux. S’il est évident que le "ressenti" que l’on a devant une œuvre procède, en grande partie, du domaine de l’inexplicable, il me paraît... Lire l'avis à propos de Quand passent les cigognes

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Aramis ·

L'amour est une maladie mentale bégnine

Je crois que je peux refaire à ce film toutes les éloges que j'ai pu faire à Soy Cuba et à la lettre inachevée. Alors forcément j'ai une petite préférence pour la lettre inachevée car l'histoire me parle plus, ces gens dans le froid, éloignés de tout qui font tout pour survivre car c'est un peu une ode à l'aventure, à la nature. Ici c'est "juste" une magnifique histoire d'amour. Je ne... Lire la critique de Quand passent les cigognes

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Moizi ·

Critique de Quand passent les cigognes par XavierChan

Vitrine technologique et mélodrame de haute volée, Quand passent les cigognes de Kalatozov, l'un des grands maîtres du cinéma soviétique d'après-guerre, reste encore aujourd'hui un incontournable du cinéma mondial. Pour ses mouvements d'appareil vertigineux en accord avec ce que vivent les protagonistes, donnant tout son sens au terme de "mise en scène" comme pur procédé narratif, pour une... Lire la critique de Quand passent les cigognes

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XavierChan ·

Mélo et mouvements d'appareil.

La guerre et ses conséquences tragiques pour les jeunes amoureux : le scénario de Quand passent les cigognes n'a pas grand chose d'original, on pourrait le qualifier de mélo. Le titre renvoie à un vers que Boris et Veronika aiment, et qui est une promesse de se retrouver. Ma mère a beaucoup aimé et a trouvé le scénario "très humain". En effet, derrière la structure assez simple, le... Lire la critique de Quand passent les cigognes

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zardoz6704 ·

Quand passe un chef-d'oeuve

Pour tout cinéphile, Quand passent les cigognes est une étape souvent révélatrice, parfois impressionnante mais toujours indispensable. La Palme d'Or de 1958 est réputée pour ses mouvements d'appareil tant importants pour leurs innovations que leur portée lyrique. Comme ses personnages, la mise en scène est fiévreuse et passionnée. Voire brutale. Premier grand film de l'ère post... Lire la critique de Quand passent les cigognes

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MarieMBibliothécaire ·

Du cinéma de haut vol

Dès le premier plan, on sait qu’on a affaire à un poète du cinéma : cette perspective sur la jetée qui se perd dans l’horizon, et les deux amoureux, fuyant allègrement vers le fond de ce décor... On pense à Ozu. La scène suivante, un plongé vertigineux où le couple se fait arroser. Puis une course dans la ville, avant que ne lui succède une étourdissante et joyeuse poursuite dans les escaliers.... Lire la critique de Quand passent les cigognes

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Jduvi ·

Critique de Quand passent les cigognes par RédacJack

Une scène peut résumer à elle seule l'un des thèmes du film : l’héroïne échappe à un bombardement, retourne chez elle et découvre l'appartement de ses parents en ruines et en feu. Seule encore debout à fonctionner, la grande pendule marquant le temps qui continue d'avancer. Les plans passent de l'horloge au visage défiguré par la douleur de la jeune femme qui fixe le pendule avec tristesse... Lire l'avis à propos de Quand passent les cigognes

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RédacJack ·

Critique de Quand passent les cigognes par batman1985

Les romances, c'est loin d'être mon genre préféré. Certains films parviennent toutefois à m'émouvoir ou tout simplement à me faire adhérer à 100% à une histoire que j'aurais de prime à bord qualifier de cucul, gnangnan et j'en passe... La chance pour Kalatozov, c'est que son film est probablement le plus beau que j'ai vu dans le genre. Une belle claque, tant visuelle que scénaristique. L'oeuvre... Lire la critique de Quand passent les cigognes

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batman1985 ·

Le film auquel je dois mon prénom

Réalisé par Mikhaïl Kalatozov, Palme d'or à Cannes en 1958 "pour son humanisme, pour son unité et sa haute qualité artistique" ce film russe est fort différent de ce que produisait le pays à cette époque. Staline est mort en 53, l'assouplissement du régime soviétique sous Nikita Khrouchtchev se fait sentir jusque dans les salles obscures. Si pour des raisons évidentes d'esthétisme linguistique... Lire l'avis à propos de Quand passent les cigognes

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Tanja ·

Critique de Quand passent les cigognes par fran9ois

Sans doute l'un des plus beaux films que j'ai vu de ma vie. Les plans sont d'une créativité folle, Kalatozov est l'un des réalisateurs les plus inventifs et talentueux de l'histoire du cinéma. Un must à voir absolument !!! Lire la critique de Quand passent les cigognes

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fran9ois ·