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Comédie policière et cartoon dopés par une "Fantasia" d'effets spéciaux

Un détective privé s'immerge dans le Hollywood de l'après-guerre, pour enquêter sur la brouille entre un acteur célèbre et sa femme. A peine a-t-il ciblé un potentiel rival que celui-ci est assassiné. Suspect n°1, l'acteur se réfugie chez le privé et obtient son aide pour sauver son honneur et sa vie.
Intrigue policière classique... sauf que si le détective est un être en chair et en os, l'acteur, Roger Rabbit, et sa femme Jessica, sont des "toons", des personnages de dessins animés !
D'ailleurs, on se croit d'abord dans un de ces fameux cartoons, avec 5 minutes d'images d'une drôlerie irrésistible. Si délirantes, frénétiques, que l'on y voit vite un hommage au génie de Tex Avery. De quoi faire aussi connaissance avec Roger Rabbit, lapin très perturbé, en marge d'une première réunion de personnages fictifs et réels. Avec une perfection technique qui ramène "Mary Poppins" au rang de brouillon cinématographique, c'est dire !
Mieux : comédie policière et dessin animé semblent réinventés par une "fantasia" d'effets spéciaux. L'allusion au chef-d'oeuvre de Walt Disney n'a rien de gratuit. D'une part, l'effet magique de ce film découle avant tout de l'inventive collaboration entre l'équipe et les spécialistes des Studios Spielberg. D'autre part, "fantasia" traduit bien le caractère mouvementé et trépidant du récit, bien construit, qui multiplie les séquences d'anthologie. Détailler serait nuire au charme du film.
Mais la performance de techniciens "animés" par le désir de repousser leurs limites ne doit surtout pas faire sous-estimer celle de Bob Hoskins. 2 ans après son prix d'interprétation à Cannes (pour "Mona Lisa"), il est un crédible privé alors qu'il a joué la plupart de ses scènes sans partenaires ! Partageant la vedette avec Christopher Llyod, Joanna Cassidy et une ribambelle de toons, dont des célébrités (Mickey, Bugs Bunny, Dumbo, Betty Boop...) qui font une apparition.
Autant d'atouts pour faire de "Qui veut la peau de Roger Rabbit ?" un film carotte auquel le grand public ne devrait jamais avoir l'idée de poser un lapin !

il y a 6 ans

49 j'aime

8 commentaires

Qui veut la peau de Roger Rabbit
Sergent_Pepper
8

Lapin justifie les moyens.

Un projet comme Roger Rabbit n’aurait aujourd’hui plus du tout le retentissement qu’il eut en 1988, tant le numérique a infusé le film, qu’il s’agisse de décor ou de personnages entiers. Plutôt que...

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il y a 7 ans

60 j'aime

7

Qui veut la peau de Roger Rabbit
Ticket_007
9

Comédie policière et cartoon dopés par une "Fantasia" d'effets spéciaux

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il y a 6 ans

49 j'aime

8

Qui veut la peau de Roger Rabbit
Docteur_Jivago
9

Suivre le lapin blanc !

Rarement un film de ce genre ne m'aura à ce point marqué et atteint l'apothéose de Qui veut la peau de Roger Rabbit ?. Robert Zemeckis nous entraîne dans un monde où les Toons côtoient et vivent avec...

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il y a 5 ans

46 j'aime

5

Qui veut la peau de Roger Rabbit
Ticket_007
9

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il y a 6 ans

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8

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Ticket_007
7

"Identification d'une femme"... vengeresse !

"L'Eté meurtrier" est resté à l'état de projet trois ans. Le temps qu'Adjani se fasse à l'idée d'endosser les habits d'une jeune femme ayant pour caractéristique sautant aux yeux de ne porter que des...

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il y a 7 ans

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13

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Ticket_007
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Attention, chef-d'oeuvre ! Attention, danger ! Parce que "Les ailes du désir" est un spectacle anti-spectaculaire au possible, pour approcher cette vérité inconfortable : vivre en le sachant. On sort...

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il y a 6 ans

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