Jackie goes to Hollywood.

Avis sur Rush Hour

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La rencontre entre la plus grande gueule de l'Ouest et les poings les plus rapides de l'Est.

Après sa première mauvaise expérience américaine dans les eighties, l'homme aux mille fractures, Jackie chan (Le Maître chinois, Kung Fu Yoga), revenu à Hong-Kong dépité, rêvait depuis des décennies d'une nouvelle chance aux États-Unis. Ce sera son cadeau pour ses trente ans de carrière, aux States, il tourne Jackie Chan dans le Bronx pour le marché asiatique. Le film explose tous les box-offices mondiaux, du coup, l'industrie américaine sort avec des nouveaux montages ses plus récents films et lui développe enfin quelques scénarios, le premier sera Rush Hour. Jackie, l'idole des amateurs de cinéma d'action, avec un budget conséquent de 33 millions de dollars retrouve les fastes du cinéma américain digne de rivaliser avec les meilleurs blockbusters de l'action.
Baptisé Rush Hour, ce deuxième long métrage du cinéaste Brett Ratner (X-Men : L'Affrontement final, Hercule) marque le retour de l'Action Star. Quand la tchatche de l'exubérant Chris Tucker (Friday, Un jour dans la vie de Billy Lynn) se mesure aux prouesses du bondissant Jackie, il n'y a pas de place pour l'ennui, surtout quand le scénario exploite avec bonheur la confrontation des deux stars. À Los Angeles, deux policiers que tout oppose, l'un Chinois, l'autre Américain sont contraints de collaborer pour résoudre une affaire de kidnapping. Contrastes culturels, divergences de méthodes et oppositions de caractères sur une intrigue menée à 100 à l'heure, c'est la recette de ce cocktail détonant et hilarant !
Côté casting, une pléiade de comédiens internationaux, Tom Wilkinson (Raison et Sentiments, The Green Hornet), Elizabeth Peña (Blue Steel, Lone Star), Philip Baker Hall (Midnight Run, Zodiac), Tzi Ma (RoboCop 2, Ladykillers), Ken Leung (Dragon rouge, Le Réveil de la Force), Chris Penn (Best of the Best, Nos funérailles) et Julia Hsu.

Aah, Beach Boys !

Nan, j'hallucine là ! T'avise jamais de mettre tes pattes sur la radio d'un Black !

Fleuron de la police royale de Hong-Kong, l'inspecteur Lee apprend l'enlèvement de la fille du consul de Chine aux Etats-Unis dont il fut le garde du corps. Il saute alors dans le premier avion pour Los Angeles où l'affaire vient d'être confiée par le FBI au détective James Carter. Survolté et arrogant, véritable cauchemar pour ses supérieurs comme pour ses collègues, ce dernier voit d'un très mauvais œil l'arrivée d'un rival étranger. Après un début de cohabitation orageux, nos héros finissent par unir leurs forces pour une enquête des plus mouvementées...

S’il te plait, Lee, rattrape-moi ! Tu sais très bien que les blacks ça vole pas !

D'un côté, l'Américain, grande gueule et frimeur, persuadé d'être un super-flic. De l'autre, le Chinois, élégant et fin, qui n'a pas froid aux yeux. Chacun son truc ; Tucker, les mimiques et les bons mots ; à Chan, les cascades athlétiques et les démonstrations de force. Mais, lancés en tandem pour résoudre une affaire de Kidnapping, leurs talents conjugués en font une vraie équipe. Énorme succès au box-office mondial, avec plus de 245 millions de dollars, Rush Hour est un Buddy-movie dans la pure tradition avec flingages, cascades et humours à tous les étages. Ratner filme sur les partitions de Lalo Schifrin la complicité des deux compères avec un plaisir très communicatif, pied au plancher pendant près d'une heure et demie, cette comédie musclée n'y va pas par quatre chemins. C'est du pur divertissement, même si Chan y recycle plusieurs scènes de combat de ses anciens films, reste au final pas mal de rires et surtout beaucoup d'action.

War, Huh, Yeah, What is it good for ? Absolutely Nothing.

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