Shining

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The Shining

Shining, le don de la souffrance ?...

Shining (the shining) ou l’Enfant lumière par traduction Québécoise, est une production culte d’épouvante-horreur Americano-Britannique conçu par Stanley Kubrick, réalisateur, photographe, scénariste et producteur américain. Il fut assisté par Brian W. Cook avec Hawks Films Peregrine comme société de production. Sorti en 1980, il cherche à réaliser un film d’horreur où le diable n’est pas en cause et donc parvient à être inspiré par le roman de Stephen King, « maître moderne de l’horreur ». Gardant le contexte du livre, il y rajoute sa touche en y changeant les thèmes majeurs tel que la désintégration de la famille et l’alcoolisme du père, critiqué par Stephen King. De plus, il crée des polémiques et des critiques mitigés aux Etats-Unis et surtout dans certains magazines.Cependant, le Saturn Award le récompensa pour le meilleur réalisateur et même le meilleur film d’horreur. L’œuvre reste tout de même un classique du cinéma d’horreur, et s’inscrit dans la lignée des grands classiques comme l’Exorciste et Rosemary’s Baby.

Le film commence par des vu panoramiques rattrapant peu à peu une petite Volswagen jaune appartenant à Jack Torrance, ex-professeur alcoolique, voulant se diriger vers l’écriture d’un roman. Nous le suivons et continuons la route avec lui jusqu’au grand Palace d’Overlook, pour lequel Jack doit être gardien pendant la saison hivernale. Excité par l’offre et étant un prétexte pour l’écriture de son roman, le directeur lui rappelle une chose, l’ancien gardien assassina sa famille à cause de la solitude qui l’envahit. Cependant, Jack ne se soucie pas de cette révélation et est même impatient de l’annoncer à sa femme, ravie. Tout au contraire de son fils, doté du Shining, pressentant déjà le paranormal mais pas que, l’hystérie de la mère et la folie du père …

Parlons de son appréciation pour une meilleure compréhension du scénario. Les premiers plans sont lancés sur des paysages de la vallée rocheuse du Colorado et nous laisse croire à une suite harmonieuse. Nous suivons une petite Volswagen Käfer qui se dirige vers un tunnel paressant comme un passage entre deux décors pour à sa fin, nous laisser découvrir l’imposant et perdu Palace d’Overlook. Nous sommes directement plongés dans ce décor pessimiste et changeant la donne pour la suite. Pour le reste des scènes descriptives, elles présentent l’étendu de cet ample édifice et de son labyrinthe végétal qui le jouxte, accompagnés souvent d’une musique monotone afin de montrer ses aspects lugubres et sinistres. Certaines scènes, un peu spéciale et glauque, soumettent aux spectateurs les folies et les psychoses des parents. Cependant, quelques scènes sont certainement crues pour l’auditeur, tel qu’un tsunami de sang apparaissant dans les pensées de la jeune mère. Pour le rythme du film, ce dernier se suit. Il n’est ni trop rapide ni trop lent et laisse une bonne compréhension aux téléspectateurs du scénario et des scènes.

Concentrons-nous un peu plus sur ces derniers personnages. La réalisation ne contient pas une extraordinaire liste de personnage mais pourtant compétents. Il détient comme acteurs principaux Jack Nicholson interprétant l’écrivain fou suivi de Shelley Duvall jouant sa femme, Danny Lloyd pour le fils et Scatman Crothers connu pour sa pertinente interprétation du chef cuisiner du Palace d’Overlook. Ils incarnent parfaitement leurs rôles et jouent avec envi les émotions et sentiments tout en les transmettant correctement, pour ma part. Seule peut-être Shelley ne serait pas à la hauteur par cause du prix de la pire actrice reçu. Mais au contraire, personnellement, elle interprète Wendy Torrance avec convoitise.

Par ailleurs, une petite explication de « Shining » s’impose. L’on parle de « Shining » ou de « l’enfant lumière » comme un pouvoir possédé par certaines personnes. Dans le film, le petit Danny est l’élu et est conscient de ce don qui « l’aide à aider » ses parents dans les crises et surtout qui lui permet de comprendre beaucoup de situations malgré son jeune âge. Ce don lui permet surtout de savoir que ce majestueux palace cache énormément de secret liés au surnaturelle. Personnellement, ce don me paraît comme une souffrance pour le petit Danny, du fait que dès son jeune âge, il est au courant de certaines choses que rares personnes connaissent et souvent, du mal.

Dès lors, je n’ai plus besoin de vous prouver que cette œuvre semble seyante pour les amateurs d’épouvante ainsi que pour les auditeurs en recherchent de sensations fortes. Tout s’orchestre très bien ensemble, même pour les scènes quelques fois intenses, pour mener une agréable séance devant cette production.

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