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Si Beatle Street pouvait parler : Un soap opera black ..

Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils sont black, pauvres et ils s'aiment..
Malheureusement un vilain policier blanc rancunier va manœuvrer pour faire accuser le gentil jeune homme-amoureux et futur papa-du viol d'une portoricaine hystérique.
Faux témoignage, justice partiale et raciste, il est condamné et se retrouve derrière les barreaux. C'est un drame, oui et violent et c'est certainement à un réquisitoire assez fort que se livre Baldwin dans le roman dont s'inspire le film. (je ne l'ai pas lu mais je suppose) Il y a hélas, matière à dénoncer ces horreurs d'une justice qui n'en est pas une. Au lieu de celà, Jenkins nous enrobe dans la guimauve, nous plonge dans un bain de sirop et nous endort avec de somptueuses et vaines images bien léchées, bien éclairées..MAIS SO WHAT ? Les lenteurs esthétisantes (long plan tournant autour d'une sculpture, sur fond de musique de jazz...ralentis et fondus..) ne servent pas un récit traité en flash-back mal organisés qui font passer des elements clés du récit à la trappe au profit d'un pseudo romantisme niaiseux. Si ça vaut trois Oscars alors je n'y comprends rien ou Hollywood se rachète une conscience avec un Love Story Afro-Americain bien propret...Jenkins : Marchand de Sirop !

LADYA
5
Écrit par

il y a 3 ans

Si Beale Street pouvait parler
Demire
8

Eden (Harlem)

It’s a miracle to realize that somebody loves you. À travers Si Beale Street pouvait parler, Barry Jenkins nous offre un nouveau film envoûtant, en parfaite continuité avec Moonlight. Véritable...

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il y a 3 ans

25 j'aime

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Si Beale Street pouvait parler
Pequignon
5

Que la lumière...

Je n'ai pas lu le livre de James Baldwin, mais pour connaître un peu ce qu'il écrit, j'ose espérer qu'il est plus complet et nuancé que le film. James Baldwin est un de ces écrivains militants qui...

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il y a 3 ans

16 j'aime

1

Si Beale Street pouvait parler
mymp
6

Mélo mollo dodo

Dans le Harlem des années 70, Tish et Fonny s’aiment fort et presque en douceur, avec pudeur. Leurs regards suffisent à le comprendre, intenses et comme au-delà du sentiment amoureux. Il y a de la...

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il y a 3 ans

12 j'aime

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Edmond
LADYA
5
Edmond

EDMOND : Les Grosses Ficelles et l'éloge du Factice.

Nous ne ferons pas un procès en originalité à ce film, même si écrire sur la genèse imaginaire d'un chef-d’œuvre est un mode de mise en abyme assez fréquent (on pense à Shakespeare in Love qui était...

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il y a 3 ans

35 j'aime

3

L'Heure de la sortie
LADYA
5

L'Heure de la Sortie : une série de fausses pistes..

Qu'est-ce que c'est que ce film ? Un objet atypique à n'en pas douter, qui mélange les genres, (psychologiques, suspense et science fiction..) Est-ce réussi ? Pas vraiment raté, mais il laisse un...

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il y a 3 ans

19 j'aime

1

L'Empereur de Paris
LADYA
5

Vidocq anti-heros sans panache ni auréole..

Malgré les décors fastueux et la reconstitution historique soignée du Paris sous le premier empire, malgré des scènes d'action musclées et sanglantes, malgré l'itinéraire du héros voyou devenu...

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il y a 3 ans

19 j'aime

1