Solo a star wars story... ou plus encore!

Avis sur Solo - A Star Wars Story

Avatar ErizuTeriyaki
Critique publiée par le

Ca fait un mois qu'il est sorti, et je n'ai toujours pas eu l'occasion de dire ce que je pensais de ce film. Mais c'est un Star Wars alors il faut bien que je me lance au bout d'un moment.
Il faut savoir que Han Solo est mon personnage préféré de la saga (et même que Harrison Ford c'est mon fiancé, et ouais). Et pour cette raison, contrairement à beaucoup de gens, je n'ai jamais craché sur l'idée d'avoir un spin-off centré sur sa personne. Ma hype a cependant pris un grand coup quand Kathleen Kennedy a viré Phil Lord et Chris Miller, les deux génies qui ont construit La Grande Aventure LEGO. Surtout qu'avec le renvoi de Colin Trevorrow, ça donnait vraiment le sentiment que la saga intergalactique était manipulée de toutes parts. Et au final, nous l'avons notre spin-off, et quel est mon avis? Et bien effectivement, je pense que ça aurait pu être mieux, j'en suis ressortie un chouia frustrée, mais je le trouve tout de même bien sympathique.

Mais commençons sans plus de cérémonie, en abordant la qualité de l'histoire!
Dans l'ensemble, je trouve cette aventure plaisante à suivre. Effectivement, on ne suit rien de bien sensationnel, ça fait un peu plus lambda par rapport à ce que l'on suit habituellement dans la galaxie lointaine, très lointaine. Mais ça parvient tout de même à se suivre d'une façon fort sympathique, et je trouve certaines idées vraiment sympas, même si je les citerai après.
Pour certains, ce film essaie un peu trop de donner l'impression que tout est arrivé à Han dans la même période. Pourtant, j'ai trouvé que ça passait bien, ils arrivent plutôt efficacement à ramener tous les éléments iconiques gravitant autour du contrebandier.

Pour beaucoup, le choix de donner une importance à ses dés est une idée étrange. En effet, ce n'était qu'un objet du décors jusque là. Mais dans l'épisode VIII, on veut nous faire voir de façon très touchante le moment où Luke donne ces fameux dés à Leia. A ce moment-là, ça pouvait paraître un peu vide de sens. Pourquoi ces babioles, dont tout le monde se fiche (à part les gros fanboys peut-être, mais ma maman m'a dit de ne jamais m'approcher d'eux), devraient avoir autant de sens dans les mains de l'aimée du défunt? Mais ce spin-off donne encore plus de sens à ce court moment, en expliquant l'origine de cette paire d'objets. Ils seraient le porte-bonheur de Han, puisqu'ils lui ont permis d'acquérir le Faucon Millenium. Voir Leia hériter de ce porte-chance, c'est très joli quand on apprend tout cela. Certes, c'est spécial de créer une scène touchante sur ça avant même de créer les origines de cet objet, mais faut croire que j'aime bien les révélations un peu alambiquées. Ce que j'aime surtout, et ce qui fait que je m'attarde autant sur ce détail, c'est quand le volet d'une saga améliore un autre volet. Je trouvais déjà que Rogue One rendait Un Nouvel Espoir encore plus palpitant, nous faisait encore plus réaliser les enjeux. Là, c'est pareil avec Solo, qui donne encore plus de sens à certaines choses. Et ça ne s'arrête pas aux dés, on en reparlera.

Ce qui est étonnant, c'est que j'aurais peut-être la critique contraire à émettre. Je trouve finalement que lorsqu'on ressort du film, on ne découvre pas plus de choses sur Solo. On a une idée de ce qu'il a vécu avant, mais on se concentre trop sur une partie bien précise de sa vie, ce qui n'aide pas forcément à le connaître mieux. C'est surtout au niveau de la conclusion que cela me pose problème. Tout du long, nous rencontrons un Han pas mal différent de celui que l'on connaît. Il est en effet beaucoup moins lâche, et beaucoup plus fougueux et optimiste. Pendant tout le visionnage, cela ne me posait pas problème. Je me disais qu'il allait connaître un bouleversement qui ferait naître sa version plus froide (toute référence à sa cryogénisation est purement fortuite, on ne rigole pas avec ça) et désabusée. Mais au final, comment est-il devenu celui que nous connaissons? Et ben... on n'en sait rien.

Lorsque Qi'ra le trahit et part sans lui, c'est là qu'il aurait pu réaliser combien le monde est infâme, et qu'il se serait mis à douter de tout le monde. Mais quand Qi'ra, celle qu'il a aimée et qu'il a cherchée sans relâche pendant trois ans, décide de lui poser un lapin... il le prend avec le sourire. Mais alors, si même ça, ça ne le fait pas souffrir, qu'est-ce qui le pourra?

C'est plus dans cette optique que les choses que l'on découvre peuvent paraître inutiles. Je ne pense pas non plus qu'elles le sont, certaines idées sont vraiment intéressantes. Mais autant j'arrive à comprendre ce qu'elles ont apporté au jeune Solo, autant je ne vois pas en quoi elles ont grandement influencé le plus vieux, celui que nous connaissons par coeur. Et il y a plusieurs autres éléments dont on n'a pas de réponse.

On ne sait pas exactement ce qu'est le but de Qi'ra, pourquoi elle travaille pour Dark Maul. On ignore même ce qu'elle est devenue, au final.

Tout cela donne l'impression que cette histoire n'est pas terminée. Je n'ai pas envie que Solo se transforme en trilogie comme le disaient les rumeurs, je ne veux pas de ça dans les Star Wars Stories. Cependant, je pense que ça serait très bénéfique si Han réapparaissait dans d'autres spin-offs. Ainsi, ces intrigues annexes garderaient leur indépendance, tout en permettant à Bébé Han de continuer son histoire.

Le rythme est peut-être également un peu rapide, on aimerait parfois se poser davantage. Mais ça n'empêche pas que je trouve l'histoire globalement divertissante et attachante. Je trouve d'ailleurs l'humour dosé pile comme il faut. On a de bonnes idées de gags, comme les parodies des phrases cultes de la saga: -Je te hais. -Je sais. ou J'ai un bon pressentiment. Et même avec de telles touches de dérision, l'humour n'en fait jamais trop non plus.

Attardons-nous à présent sur les personnages.
Nous commençons bien entendu par notre héros éponyme. Comme je le disais, je regrette que l'on ne sache jamais ce qui l'amènera à devenir celui que l'on connaît. Surtout que je ne vois pas ce qui pourrait permettre cela. Mais quitte à faire avec ce Solo... et bien, je le trouve attachant. Déjà, peu importe ce que diront les rageux, j'ai trouvé Alden Ehrenreich parfait dans le rôle. C'est même grâce à lui que nous parvenons quelques peu à retrouver notre contrebandier, dans les postures et les expressions. Les différences relevant de l'écriture et non du jeu d'acteur. Ce jeune Han complètement insouciant est très mignon. Sa fougue et son positivisme donnent envie de le suivre.

J'en profite pour dire que je ne vois pas en quoi le fait qu'il ait permis la création de l'Alliance Rebelle soit forcément une insulte pour son personnage. A la fin de l'histoire, il continue son bonhomme de chemin en solitaire (enfin, avec Chewie, quoi). Il a effectivement contribué à la création de la célèbre rébellion, mais après il ne fait concrètement rien pour l'aider. Surtout qu'il n'avait pas en tête tous ce que ses actes allaient permettre. Moi en tout cas, pour le symbolisme, j'ai beaucoup aimé cette révélation. Sans forcément le vouloir, lorsque son coeur était encore pur, Solo a indirectement permis à l'Alliance Rebelle de naître, c'est bô.

Nous faisons également la connaissance de Tobias Beckett (Woody Harrelson). Il n'est pas énormément développé, mais je le trouve sympathique. Probablement parce qu'il ressemble quelques peu à ce que deviendra plus tard notre héros. Il a bon fond, sait avoir de l'affection pour quelqu'un, mais est aussi très lâche et ne fait confiance à personne. Il est intéressant de voir comment il impactera sur la personnalité de Han (même si, encore une fois, l'évolution de ce dernier demeure floue). Les deux larrons qui l'accompagnent (oui, je parle comme ça de Thandie Newton et Jon Favreau) ne sont pas désagréables, même s'ils meurent effectivement un peu vite.

Nous ne pouvons pas ne pas parler de Qi'ra (Emilia Clarke). Elle, je sentais que j'allais la détester. Quand je la voyais dans les bandes-annonces, j'ai pu constater à quel point elle avait un trop joli minois et une façon bien trop insistante de tourner autour de mon homme. Mais à ma grande surprise... je ne déteste pas ce personnage, que je trouve même intéressant. En tant qu'antagoniste, sa personnalité sort de l'ordinaire.

On comprend à la fin qu'elle ne s'intéresse qu'à son propre bien, et qu'elle tente de prendre sa vie en main pour s'en sortir. Mais on la sent rongée par une étrange passivité et beaucoup d'hésitations. C'est comme si elle voulait être égoïste mais peinait à l'être. C'est curieux, mais plutôt original, c'est rare de voir un antagoniste pareil.

On la déteste mais on a envie de la comprendre et de l'aider en même temps. Et aussi étonnant que cela puisse paraître, j'aime bien sa romance avec Han. Déjà parce qu'Ehrenreich joue tellement bien (Si.) qu'on dirait qu'il est vraiment amoureux de Clarke, il la dévore des yeux.

Je pense qu'au fond il y a de vrais sentiments entre eux, surtout que Qi'ra s'est arrangée pour que notre vaurien ait la vie sauve. Mais ils sont tous deux condamnés par leur (futur) égoïsme, ce qui les empêche de finir ensemble. Et je suis d'ailleurs bien contente que leur histoire n'aboutisse pas. Cela aurait fait perdre beaucoup de symbolisme au couple Han/Leia. Cette dernière est la seule femme qui puisse permettre à Solo de faire ressortir son bon côté, c'est en cela que leur idylle est beaucoup plus forte.

Nous pouvons également aborder plusieurs antagonistes. Nous avons le principal, Dryden Vos (Paul Bettany). Nous découvrons avec lui l'organisation criminelle appelée l'Aube Ecarlate (ce qui enrichit la période entre les deux premières trilogies, ainsi que la situation de la galaxie durant cette époque, ça me plaît), dont il est le dirigeant. Il n'a pas un but bien impressionnant dans ce métrage. Son ambition est surtout centrée sur l'idée d'acquérir du coaxium (un carburant pour les vaisseaux, j'aime quand des petits détails comme ça enrichissent la saga). Mais j'aime bien sa personnalité. Comme pour Qi'ra, il paraît fragile comme méchant. Il a l'air tout stressé, on dirait qu'il pourrait facilement péter un câble. Dommage que le film ne le développe pas assez, ce personnage avait de la matière selon moi.
On peut aussi compter Enfys Nest (Erin Kellyman), qui a juste trop la classe, j'adore son design. Elle est présentée tout du long comme une méchante.

Mais elle est contre des personnages qui sont des méchants, et moins par moins ça fait plus, donc c'est une gentille. Et savoir que cette antagoniste va permettre la création de l'Alliance Rebelle, c'est une sympathique révélation.

Maintenant, parlons des personnages préexistants!
Déjà, qui dit Han Solo, dit Chewie (Joonas Suotamo... et ouais...). Et ils ont très bien repris notre wookie préféré. Déjà, la scène de sa rencontre avec Solo est très chouette. C'est très amusant et efficace, on comprend ensuite pourquoi ils sont restés collés ensemble. De façon générale, notre Chewie est resté le même, mais on l'aime comme ça.

Bien entendu, nous avons aussi notre Lando Calrissian (Donald Glover). On le reconnaît très bien, il est aussi charismatique et fourbe que sa version plus vieille. Toutes ses apparitions sont bien sympas, j'aime la dynamique entre lui et Solo. A la fin du film, j'ai toujours un peu du mal à voir ces derniers comme de grands amis, mais leurs interactions restent divertissantes.

Le film prend également la peine d'enrichir ce célèbre personnage, en révélant sa pansexualité. Lando est en effet amoureux de sa droïde L3-37. Je trouve que c'est une bonne façon d'amener une forme d'attirance autre que l'hétérosexualité, sans que le public trop puritain ne se sente choqué. Ni que cela donne l'impression de paraître "dans l'ère du temps", ce fait étant amené avec naturel.

Et en personnage préexistant, nous avons aussi... L3-37 (Phoebe Waller-Bridge), justement! Quoi, on la connaissait pas? On va y venir. J'ai un peu un principe automatique avec les droïdes. J'aime tellement les robots, je me mets toujours à aimer ceux de Star Wars sans réfléchir. Et c'est encore le cas ici, j'aime beaucoup L3. Elle a un caractère bien trempé qui m'aurait probablement gavée si c'était une humaine, mais que j'ai aimé voir chez une droïde. J'aime bien son combat pour que les robots s'émancipent, elle est tellement à fond dans ses idées que j'ai été prise dedans. On n'avait encore jamais réfléchi sur leur place dans l'histoire, qui est peut-être un peu douteuse, effectivement.

J'ai d'ailleurs eu de la peine quand elle est morte. Surtout pour Lando qui a perdu sa EVE.
Mais il s'avère que nous connaissions déjà très bien L3... puisqu'elle se réincarnera dans le célèbre Faucon Millenium. Oui, c'est elle l'âme du Faucon depuis le début. Et oui, le Faucon il a une âme, en fait. Alors, je trouve l'idée géniale. Donner une âme à ce vaisseau, c'est une trouvaille des plus spéciales, mais j'adore cette façon spirituelle d'enrichir cette icône de la saga. D'autant plus que... c'est logique, en fait. On le savait que le Faucon avait une âme. Dans une scène de L'Empire Contre-Attaque, C-3PO s'indigne devant le langage du vaisseau. C'était donc à L3 qu'il parlait.
Après, là où le délire est un peu cassé, c'est par rapport à Lando. Si le Faucon Millenium contient l'âme de la robote, comment Han a pu se permettre de récupérer le véhicule? C'est juste horrible, on parle quand même d'un vrai quelqu'un, là. Quelqu'un pour lequel Lando est attaché, qui plus est (même si Han ignore à quel point). J'ai donc plus de réserves sur cet aspect-là.

Et puis, nous avons également l'occasion de retrouver...

ce bon vieux Dark Maul! Ce dernier est le réel dirigeant de l'Aube Ecarlate. Et il est accessoirement en vie, ouais. Pour ceux qui n'ont pas suivi la série Rebels (comme moi, par exemple), c'est un peu déroutant. En plus, pour tous ceux qui se limitent aux films, on se retrouve à juste savoir qu'il est vivant, qu'il dirige une importante organisation criminelle... et ça s'arrête là, on ne sait même pas ce qu'il deviendra. Au moins, il m'apparaît comme moins creux qu'avant. Savoir qu'il a survécu après avoir été coupé en deux, cela le rend plus redoutable, plus effrayant.

Pour parler réalisation, celle de Ron Howard n'est pas la plus unique qui soit. Il n'a pas une patte bien à lui. Cependant, cela ne l'empêche pas de faire du bon travail. Je trouve que la caméra bouge parfois un peu trop, il faut savoir s'accrocher à des plans-séquences un peu rapides. Mais le dynamisme qui en ressort est quand même efficace. Ce qui a surtout fait parler, ce sont les couleurs un peu trop assombries. Et je suis d'accord, on n'y voit souvent pas grand-chose, c'est dérangeant. Après, je ne trouve pas l'esthétique du film complètement mauvaise. Je trouve même que les tons sombres apportent des idées intéressantes. Avec des couleurs aussi tristes, (attention, je vais dire un truc très bizarre) on assiste à une bonne banalisation des décors de cette saga. On n'essaie pas à tout prix de nous faire nous émerveiller devant les décors, ça paraît donc moins superficiel, je croyais beaucoup à ce que je voyais. Ca peut être étrange, mais je l'ai vraiment ressenti comme ça, surtout durant l'introduction quand Han et Qi'ra tentent de s'enfuir. Certains plans sont également vraiment magnifiques, notamment lorsque l'on voit un soleil derrière une planète. Plusieurs fois, j'ai regretté le rythme effréné du film, qui ne nous permet pas de profiter de toutes ces belles images.
Durant la majeure partie de l'histoire, les scènes d'actions sont bien réalisées. La bataille sur le train est superbe, c'est très prenant et mouvementé. Mais étonnamment, le climax est très simpliste, l'action y est très banale et peu présente. Ce n'est pas seulement en deçà de ce qu'on attend d'un Star Wars. Ca reste décevant, même en considérant Solo comme n'importe quel blockbuster. On n'a pas l'impression d'assister à une fin, c'est déroutant.

J'apprécie aussi cette façon qu'ont les Star Wars Stories de mettre les événements en place d'une façon différente, sans recourir au légendaire texte déroulant. Cette fois-ci, nous avons des petits textes en bleu, qui ne défilent pas. Mais c'est pas super beau, je préférais comment Rogue One décrivait les éléments. Cependant, l'apparition du titre est très sympa. Pour la première fois le nom du film apparaît devant les décors, et c'est sympathiquement réalisé.

Et si Solo apporte des éléments intéressants pour enrichir Star Wars, ça reste quand même un peu pauvre sur ce point. On n'a pas de vrai décor à se mettre sous la dent. On a les ruelles ténébreuses de Corellia, ça c'est sympathique. Mais après, on reste très serrés sur les personnages, et on ne cherche pas à développer les planètes sur lesquelles ils atterrissent (Est-ce que le terme "atterrir" est bien adéquat, d'ailleurs? Si on se pose sur Tatooine, est-ce qu'on atatooinit?). Cela dit, j'aime bien cette espèce de nouvelle cantina que l'on visite. Ca fait Star Wars et en même temps, ce lieu possède une ambiance moins magique, qui lui permet d'être différent.

Et bien sûr, nous avons la musique! Et là, nous tenons un des points les plus réussis du film! Cette fois-ci, c'est John Powell qui est à la baguette, et son travail est nickel. La bande-originale est très belle. Powell fait parler sa sensibilité habituelle pour donner beaucoup de coeur à ce récit. On reconnaît très bien sa patte, et en même temps son style va parfaitement avec l'univers de Star Wars. Mon morceau préféré est probablement Lando's Closet, parce que je suis trop fleur bleue. Mais c'est un si joli thème d'amour, avec de si belles envolées! Et pour notre plus grand plaisir, c'est le Dieu Johnny Willy qui se charge d'offrir (enfin) un thème principal pour le contrebandier. Ce n'est pas un de mes morceaux préférés, mais il est on ne peut plus dynamique. Le ton dégage quelque chose de décidé.

Ce n'est clairement pas un des meilleurs épisodes de la saga. Ca manque étonnamment d'ambition, pas mal de points auraient pu être mieux développés et l'émotion n'est pas très puissante. Mais malgré tout ça, j'ai encore passé un très bon moment en replongeant dans la galaxie lointaine, très lointaine. Ca reste divertissant, rempli d'idées sympathiques, et surtout ça demeure très attachant. C'est pourquoi je me dis que ça ne sert probablement à rien que je me mette à constamment douter des futurs-projets, puisque mon affection sur cette saga me colle complètement à la peau.
Hâte à Star Wars IX!

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