Have a break, have a spring break

Avis sur Spring Breakers

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"Spring Break, Spring Break"

Des Hommes et des couleurs. Des personnes et des couleurs. Un jeu de couleur. Une palette de couleur. Un fond sonore retentissant. Une intro, cette intro. Introduction géniale en tout point qui représente une des meilleures introductions de tout les temps en terme de cinéma.

"Spring Break, Spring Break"

Le son des guns, ces middle fingers récurrents, sont la pour présenter tout le contexte violent dans ce film, qui baigne toujours dans la violence, les guns et les bimbos écervelées. Des couleurs à l'aspect du film, toute une palette surprenante de tout un tas de choses différentes viennent ornés un des bijoux de 2013. Ce film majestueux. Peut être ferais-je hipster en disant que c'est un des meilleurs films de 2013 et en disant que c'est génial, mais ça l'est réellement. Harmony Korine, sait ici y faire avec une harmonie harmonieuse ancrée dans une harmonie jamais vue mais assez violente pour de l'harmonie. Le jeu de couleur participe aussi ici harmonieusement magnifiquement à la contribution de créer une telle harmonie et adéquation dans le film. De certains diront un film banal ou déjà vu, comme mon père par exemple, d'autres parleront d'un film inoubliable. Inoubliable, certes, mais pas que de jamais vu. Des films aussi esthétiquement esthète on peut en trouver plein, 'suffit de chercher. Mais ici, le fait de coller une imagerie pétante, violette, rose, verte, bleue, un arc en ciel de lueur dans cette nuit si souvent représentée dans ce long métrage fait en partie toute cette créativité si grandiose. La nuit, The Night. Ces quatre faussent bimbos qui ne sont rien d'autres que des parias perdus en pleine société et dans toute la masse terrestre. Elles ne trouvent plus d’intérêt à rester dans leur campus et décide de se casser en spring break, pour voir beauté maritime éternelle et cocaïne, ainsi que "beau gosse".

"Spring break, Spring Break"

Puis fin du Spring Break. Les keufs débarquent, chope ses nanas et leurs collent un procès. Mais, Alien, joué par un James Franco dans son meilleur rôle, est la pour sauvé ces quatre nanas.
Ils les recueillent chez lui, les faits nagées dans des billets et montre sa grosse artillerie (sans mauvais jeu de mot). Il les couvrent de richesses et les rends encore plus bêtes et insupportables qu'avant. Après, je pourrais parler de chaque scènes, comme cette scène très violente et crue sur un air de Britney Spears assez émouvant qui révèle le coté "sensible" de Alien, et l'introduction qui nous fout du Skrillex à fond. Mais cette ensemble de musique dont à la base je ne suis pas fan (sauf Skrillex que j'apprécie vraiment) colle parfaitement à cette pléiade de couleur et de tendance pseudo flashy années 2010. Chaque couleur a un rôle pour pouvoir faire ressortir à chacune des scènes un style assez original et différent, une ambiance, une touche.

Alors Spring Breakers, film pour ado débile ou film qui divise ?
La réponse dans cette œuvre à l'étrangeté oppressante et choquante, qui ne manqua pas de diviser son public.

Véritable OVNI du 7ème art.

"Spring Break, Spring Break"

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