Critique sur Star Wars :

Avis sur Star Wars : L'Ascension de Skywalker

Avatar Stuby
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Voilà une première pour moi ! Je critique une saga mythique datant tout de même des années soixante dix, « eh oui ! ». Ce chef d’oeuvre intergénérationnel de George Lucas se transmet par le visionnage annuel de chaque épisodes.

En effet, la saga Star Wars a pour particularité de s’être développer sur le temps. De 1977 en poursuivant dans les années 80, c’est auprès de Luke Skywalker que nous combattons contre le terrible Empire, puis s’est ajouté les épisodes détaillant le récit.
Après seize ans d’absence sur le grand écran, Lucas nous propose des origines aux personnages via de nouveaux épisodes justement. Par exemple, d’où vient le Seigneur Sith Dark Vador, Maître Kenobi, la République, les Jedis et la force !

Rappelons que tout se base sur la force dans cette excellente saga. Traduite aussi par la lumière, elle guide chacun d’entre-nous, sa bonté est en nous et dans chaque éléments, elle forme l’Univers. D’ailleurs, le contraire semble vous orienter vers la haine, la colère, la violence, soit, le côté obscur.
C’est ainsi que Disney entre en jeu…
Comme dit précédemment, le temps passe et la prélogie (1999-2005) apportent des précisions sur les racines du récit. Malheureusement, l’affaire Disney a préféré reprendre la suite…
« Sombre idée »
Nous sommes donc en 2015 où des personnages identifiables aux anciens se retrouvent en tête d’affiche : Ray Palpatine (oui, oui, j’ai divulgâché le dernier épisode) l’équivalent de Skywalker (lequel d’après-vous ? ;) ); Finn un Solo raté; les droïdes mythique tel que C3PO et R2-D2 sont encore de la partie, mais le petit robot bleu à son « petit frère » tout-de-même, BB8. Cette petite boule orangée ramène aux couleurs rebelles des nouveaux x-wings, guidés par le meilleur des pilotes, Poe Dameron commandé d’ailleurs par notre chère Leia. C’est ainsi qu’en disant « rebelle » je ne fais pas allusion aux Jedis comme Luke car Disney a corrompu la force. En effet, Han et Leia ont eu un enfant, Ben, qui, malheureusement, se trouve un penchant pour le côté obscur. Le Maître Skywalker décide de l’éliminer mais ce dernier s’enfuit afin de devenir le nouvel apprenti d’un vieux Sith, Snoke, et parvient aussi à diriger Le Premier Ordre. Sauf qu’à présent ce dernier répond au nom de Kylo Ren qui se cherche, comme d’autres personnages de la saga encore une fois, des origines. Via le sang Skywalker de sa mère, il est lié à Dark Vador et ne cesse de vouloir rivaliser. Heureusement pour nous fan de La Guerre des Étoiles, ça en devient comique.
Bref, vous l’avez compris, pour moi ça passe dans « le broyeur à ordure ».
Personnellement, Star Wars by LUCASFILM (de l’époque George Lucas) est une, voir « La » saga mythique, « L’ » exemple parfait du space opera, un concept consistant à se glisser dans un univers proposé par le réalisateur imposant ses propres lois scientifiques et une morale manichéenne, ce qui est maitrisé parfaitement dans ce cas. Effectivement, ces suites interminables jusqu’à présent sont toutes exemplaires envers le genre de la SF. D’ailleurs, elles inspirent d’autres réalisateurs du globe pour leurs films du mêmes genre. Je démontre ce fait par Galactica (…), des combats intergalactiques via des vaisseaux; Back to the Future (Robert Zemeckis,1985-1989). Cette trilogie intemporelle, tout autant mythique, me permet de traiter « l’influence Star Wars » qui s’intègre dans la pop culture. En reprenant l’extrait où Marty se présente comme « Dark Vador » à son père George McFly, qui lui-même est un fan de SF. Un fait représenté par son livre préféré d’adolescent et de son roman qui réfère à sa réussite étant adulte, qui sont du même genre; de plus, des productions italiennes se rapprochant du space op en ajoutant « du gore » et en additionnant le genre du thriller et de l’épouvante tombe dans la connotation de « navets ».
Mis à part cela, j’ai évoqué le terme de morale s’opposant notamment entre celle du bien représentée par la République, les Rebelles, les Jedis, la force et du mal incarné par l’Empire, le Premier Ordre, les Siths, le côté obscur. Cela sonne « c’est pas bien d’être méchant, c’est mieux d’être gentil » et vous n’auriez pas tort de me le faire remarquer ! Assez enfantin comme morale, qui s’oublie vite via le point évoqué précédemment, une maîtrise absolue du space opera par le réalisateur rêveur mais mécontent.
Si le titre « La Guerre des Étoiles » vous provoque un rictus, le reste va vous plaire. George Lucas évoque dans plusieurs interviews et articles que son univers fictif reste sur le grand écran, un aperçu. C’est pour cela que fin quatre-vingt-dix, des modifications, des effets spéciaux, des personnages graphiques sont ajoutés à la trilogie originale. C’est ainsi que l’informatique entre en jeu ! Les innovations techniques utilisées innovent dans le monde du cinéma et bien d’autres choses comme les logiciels de montage vidéos, de retouches photos et d’autres interfaces son. En parlant du titre français et de modifications, sachez que des traductions ont posées problèmes à la saga et à bon nombre de fans. Nous, francophones, avons pour mauvaise habitude de prononcer « StAr WArs » et non pas dans sa prononciation anglaise et surtout originale semble problématique, effectivement « StAOr WAOrs » ne résonne pas bien dans une discussion française. Enfin bref, il y’a bien pire, les erreurs de noms ! Le plus célèbre reste l’exemple de « Darth Vader ». Pour comprendre revenons à l’été 1977, la SND (Société Nouvelle de Doublage) dirigée par Michel Gast, charge Éric Kahane de traduire le premier film « officiel » : Star Wars : Le Nouvel Espoir sans encore avoir à l’idée de l’impact du succès. Et pourtant, sous une optique pratique, l’un des pires méchants du cinéma se renomme « Dark Vador ». En soi, le terme « dark » ramène rapidement au côté sombre du personnage et du côté opposé à la force. Une autre modification linguistique non-dérangeante est entrée dans nos habitudes francophones sans soucis, celle de Yan Solo, transformé en « Han Solo ». Mais malheureusement, ce n’est pas la bonne transformation à chaque fois… La première traduction de Luke Skywalker est « Luc Courleciel »… « Noooooooo » me dirait-vous. Heureusement que l’informatique a permis de changer ses choses-là avec le temps.

Bien, vous l’avez remarqué, j’adore Star Wars, autant pour l’Univers de Lucas que pour ses tournages passionnants ! Je vous recommande fortement d’aller voir sur internet les fameux « behind the scene » de cette saga. Des tournages complexes, comme celui du désert de Tatooine, où Maître Kenobi rencontre le nouvel espoir, Luke, et précis pour ses belles chorégraphies tels que ceux des combats au sabre laser, notamment celui entre Obi-Wan et Anakin Skywalker devenu récemment dans le film, « Seigneur Vador »/« Lord Vader ». Des effets sonores impressionnants de par leur résonances reconnaissables que par leurs conceptions, comme celui du sabre laser qui a été produit via un mixage entre un projecteur, un aspirateur et un micro-enregistreur défectueux, prenant sur cassette, le son d’une télévision. Son succès a aussi apporté des produits dérivés tels que des vaisseaux, des blasters, des droïdes bluetooth, des figurines et des armes de Jedis dans le but d’amuser petits et grands.

Une critique écrite par Stuby corrigée pour la Salamandre, que la force soit avec vous !

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