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Si aujourd'hui Emmerich s'est un petit peu perdu avec 2012 et White House Down, au début des années 90, allemand expatrié aux Etats-Unis, il était un réalisateur à suivre. Capable d'orchestrer un mano a mano entre Jean-Claude Van Damme et Dolph Lundgren en 1992 et avec Stargate, deux ans plus tard, mêler habilement science-fiction et mythologie égyptienne.

Et ce même si les personnages sont taillés grossièrement. Bon, après tout, c'est du Roland Emmerich hein. Mais en gros, d'un côté, on a les soldats virils effectuant un salut militaire tous les trois mètres y compris à l'autre bout de l'univers et l'intello. Il a des lunettes et il parle couramment l'égyptien ancien en trois secondes donc c'en est un.

Si cette planète des sables ressemble un peu à Dune, et ce peuple opprimé qui attend qu'on les guide vers la liberté rappelle les Fremens, le film se veut beaucoup moins philosophique que l’œuvre de Frank Herbert. Stargate reste avant tout un divertissement à l'ancienne dont l'énorme succès a été supplanté par la série Stargate SG-1 longue de dix saisons. Pour autant, rendons à César ce qui appartient à César. Le tandem Roland Emmerich-Dean Devlin n'était pas si mauvais à l'époque.

Incertitudes
7
Écrit par

il y a 6 ans

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