Les losers ont la côte

Avis sur The Great Passage

Avatar Hell Armsfeldt
Critique publiée par le

L'histoire commence en 1995 lorsqu'un rédacteur du département Dictionnaires des éditions Genbu, Araki (Kaoru Kobayashi), veut partir en retraite anticipée pour s'occuper de sa femme malade. Un départ qui tombe au mauvais moment : en effet, son chef, Tomohiro Matsumoto lance un nouveau projet ambitieux de mise à jour du dictionnaire historique de la maison. La nouvelle édition devra totaliser 240 000 mots et comprendre des mots du vocabulaire d'argot contemporain. Araki va donc devoir trouver la perle rare pour le remplacer. Dans ses recherches, il fait la rencontre de Mitsuya Majime, un employé timide et incapable de communiquer avec les autres, diplômé en linguistique et qui adore les livres et les mots.

Bon, soyons francs : "Un nerd qui trouve sa vocation dans la rédaction d'un dictionnaire" comme pitch, on a déjà vu mieux. Surtout que le film dure plus de 2 h. Aussi, pour faire court, je vous livre une réplique tirée du film :

"L'océan des mots s'étend bien au-delà de notre imagination. Un dictionnaire est un bateau parcourant cet océan. Chacun peut sillonner l'océan grâce à ce dictionnaire et trouver le mot juste pour décrire ce qu'il ressent. J'appellerais cela un miracle de découvrir l'unique mot qui existait. À tous ceux qui veulent communiquer avec les autres, je leur offre un dictionnaire permettant de traverser ce vaste océan. Je leur offre la Grande traversée."

Pas mal de similitudes avec Departures aka Okuribito (2008).
Les mêmes thèmes sont traités avec la même sensibilité et la même tendresse.

Et vous, avez-vous apprécié la critique ?
Critique lue 292 fois
2 apprécient

Autres actions de Hell Armsfeldt The Great Passage