👉 On vous partage notre 1er bilan de la nouvelle version de SensCritique.
Continuez à suivre l'avancée du site sur journal de bord.

Très difficile à noter et même véritable cas de conscience pour moi.

LVT ne fait pas de mauvais films, et la plupart d'entre eux sont des événements cinématographiques, mais cette histoire de serial killer est au delà de l'épouvantable, même si le réalisateur l'expédie en enfer (auquel il ne croit sûrement pas) dès le début du film, nous le révélant expressément lors des dix dernières minutes... qu'on croirait empruntées à Ingmar Bergman.

Les cinq incidents qui charpentent les 2 heures 35 du métrage sont terribles, effrayants, remarquablement imaginés et mis en scène et... d'une horreur grandissante.
Bien sûr, le film est à prendre avec humour, mais cet humour noir, qu'on ressent et admet relativement facilement lors du premier incident, voire dans le deuxième, tombe ensuite dans d'insupportables excès macabres, tandis que Jack construit impitoyablement sa maison de l'horreur.
LVT a dit avoir voulu choquer pour dénoncer. Dénoncer la violence, le sexisme, le racisme sous toutes ses formes. Choqué, oui, je l'ai été par ses images d'une violence, d'un cynisme, d'un sadisme dignes des pires films d'horreur. The House That Jack Built suscite toutes sortes d'émotions : la sidération, le rire nerveux, le dégoût, la révolte... mais on ne s'ennuie jamais. On suit, fascinés, ce que nous raconte LVT jusqu'aux dernières images et on se ressaisit avec la chanson du générique final.

Si le film n'avait pas été présenté hors compétition à Cannes cette année, il aurait probablement remporté la Palme d'or et ça aurait été, je pense, une Palme d'or justement attribuée mais, en même temps, la plus scandaleuse (et mémorable ?) jamais décernée.

The House That Jack Built
Velvetman
9

Antichrist

Alors que la polémique gonflait depuis quelques heures sur la prétendue violence de son film, alimentée par les nombreux claquements de porte lors de la projection officielle au Festival de Cannes...

Lire la critique

il y a 3 ans

173 j'aime

4

The House That Jack Built
guyness
4

La petite maison dans l'après rite

Les tics de langages propres à chaque cinéastes, ne peuvent pas (jusque dans une certaine mesure) leur être reprochés. C'est bien la moindre des choses que les plus marquants d'entre eux aient pu, au...

Lire la critique

il y a 3 ans

67 j'aime

6

The House That Jack Built
Moizi
9

La fascination morbide

Difficile pour moi de dire du mal de The House That Jack Built tant le film m'a emballé du début à la fin. On y retrouve le Lars Van Trier que j'aime, celui qui n'hésite pas à choquer, qui n'hésite...

Lire la critique

il y a 3 ans

67 j'aime

3

Le Sommet des dieux
Fleming
7

Avec la neige pour tout linceul

J'ignore à peu près tout des mangas. Je n'aime généralement pas les films d'animation, les dessins retirant, selon mon ressenti, de la vérité au déroulement filmé de l'histoire qu'on regarde. Et je...

Lire la critique

il y a 8 mois

34 j'aime

19

Été 85
Fleming
7
Été 85

Une histoire d'amour complètement idéalisée

C'est ce que raconte ce très joli Été 85. Il faut dire qu'un premier amour, surtout vécu à seize ans, est souvent idéalisé. Et cette rencontre amoureuse, cette histoire d'amour nous est racontée du...

Lire la critique

il y a 2 ans

29 j'aime

8

BAC Nord
Fleming
6
BAC Nord

Pour les deux premiers tiers

Les deux premiers tiers du film sont bons, voire très bons, en tout cas de mon point de vue. J'ai trouvé ça intéressant à regarder et à suivre. Et même passionnant. Est-ce outrancier ? Je ne connais...

Lire la critique

il y a 9 mois

27 j'aime

18