The Human Centipede III est un film réaliste !

Avis sur The Human Centipede III (Final Sequence)

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Ma critique a pour but de prouver, malheureusement, que The Human Centipede III est bien plus réaliste qu'on pourrait le penser !

Je ne pense pas avoir besoin d'expliquer le film, tout le monde connait déjà à peu près l'histoire même ceux qui n'ont vus aucun des films en ont entendus parler.
D’abord voici quelques exemples d'expériences faites sur les humains, je pourrais aussi citer des centaines voir des milliers faites sur les animaux mais cela n'est pas le sujet du film, contentons-nous déjà des supplices endurés par certains hommes.

  • Les expériences de Stanford : En bref les sujets de cette expérience étaient séparés en deux groupes. Les premiers étaient les "gardes" et les autres, les "prisonniers". Malgré le fait que leur rôle leur ait été assigné de façon aléatoire, les "gardes" se sont rapidement mis à développer un comportement sadique, forçant les "prisonniers" à se déshabiller en public ainsi qu'à dormir sur le béton dur. Un "prisonnier" a d'ailleurs été tellement traumatisé qu'il s'est mis à développer une dépression nerveuse et a été contraint d'abandonner l'expérimentation. Peut-être une des expériences les plus connus étant donné que deux films on été inspiré par celle-ci, L'Expérience de Oliver Hirschbiegel et The Experiment de Paul Scheuring, oui on peut l'avouer ils ont pas été très original pour les titres ... Il y aussi eu la BBC en 2001, qui décida de créer un documentaire The Experiment, titre toujours aussi original, qui recréait cette expérience avec des volontaires, part la suite elle fut arrêtée pour le bien-être des participants.

  • Transplantation de testicules de criminels : Oui ils ont osé ! Leo Stanley, physicien en chef de la prison de San Quentin en 1913 pensait que les hommes qui avaient commis des crimes possédaient moins de testostérone que les autres hommes. Afin de tester sa théorie, Stanley s'est donc empressé de remplacer les testicules de ses patients par de nouveaux. À cause des pénuries de scrotums humain, certains détenus ont parfois récupéré des testicules d'animaux à la place... L'expérience aurait été faite sur plus de 500 prisonniers.

  • Projet MKUltra : En 1950, les scientifiques de la CIA commencèrent à expérimenter toutes sortes d'inventions concernant le contrôle mental. Ils utilisèrent du LSD, des thérapies à base d’électrochocs ainsi que la répétition du son. La plupart de leurs recherches ont été détruite durant le scandale du Watergate, mais il existe des preuves concernant le fait que le gouvernement aurait drogué des citoyens à leur insu afin de les observer.

  • Renforcement de la peau : Albert Kligman souhaitait durcir la peau en vue d'utilisation militaire. Naturellement, lorsqu'il fallu faire des tests, ce savant fou s'est tourné vers les prisonniers. S'en suit alors une série d'injections de divers produits chimiques qui a formé des cloques, infligé des cicatrices permanentes ainsi que de graves brûlures à ces malheureux sujets.

  • Expérience de Milgram : Les participants à cette expérience étaient mis au courant que s'ils pressaient un bouton, quelqu'un dans la pièce d'à côté serait électrocuté. La victime de la pièce d'à côté n'était en fait qu'un acteur, prétendant qu'il ressentait quelque chose mais ça, les participants ne le savaient pas. À vrai dire, la seule chose qu'ils savaient était le fait, qu'ils devaient presser ce bouton pour continuer l'expérimentation. Tout en continuant à augmenter le voltage tant que la victime n'était pas immobile. L'étude a démontré que 65% des gens continuent d'électrocuter la personne même après l'avoir entendu hurler de douleur.

  • La troisième vague : Le titre vous fais penser au film La Vague, c'est normal le film en est inspiré, enfin le film est inspiré du livre qui lui est inspiré de cette expérience. Similaire à celle de Milgram en ce qu'elle cherchait à étudier les mécaniques sociales du fascisme lors de la 2nde Guerre Mondiale, elle fut menée par le professeur Ron Jones sur une classe de lycéens en 1967. Il fonda au sein du groupe un mouvement idéologique vantant les mérites de la discipline et de la communauté. Les étudiants se montrèrent plus motivés, plus attentifs en cours, manifestant très vite des signes de rejet envers ceux qui n'appartenaient pas au mouvement, "la Troisième Vague". Ron Jones coupa court au projet au bout de 4 jours, voyant que celui-ci lui échappait totalement. Tout est expliqué est détail sur la page wikipédia.

  • Les expériences sur la syphilis au sein de la ville de Tuskegee : Le service de santé publique américain a délibérément introduits des fermiers noirs atteints de syphilis au cœur d'une petite ville des États-Unis afin d'étudier ses effets. Les personnes infectées développèrent de graves déformations de la peau et certains en sont même décédés. Il semblerait que le gouvernement n'ait pas souhaité leur apprendre que l'IST leur avait été injectée. L'expérience a tout de même duré près de 40 ans, de 1932 à 1970 et ainsi pu voir se succéder plusieurs mandats présidentiels. Ils n'étaient peut-être pas au courant qu'ils avaient eux-mêmes permis l'infection délibérée de citoyens américains.

  • The Monster Study : En 1939, le Dr Johnson, orthophoniste, lance une recherche sur le bégaiement. L'expérience a pour but de prouver que le bégaiement avec apprentissage s'atténue et que rien n'est donc définitif. 22 enfants d'un orphelinat d'Iowa de 5 à 15 ans sont recrutés dont 10 avec des bégaiements. Ils sont séparés également dans 2 groupes. Dans le premier on encourage l'enfant, on le félicite pour ses progrès. Dans l'autre on le réprimande à la moindre erreur. Les résultats ont montré que les enfants qui avaient reçu des retours négatifs étaient sérieusement touchés psychologiquement. Pour certains, la qualité d'élocution s'est même sérieusement dégradée. A tel point qu'en 2007 on dédommagea la famille de 6 orphelins victimes de cette étude.

  • L'affaire Tony LaMadrid : En 1983, l'Université de Californie engagea un panel de schizophrènes et leur demanda d'arrêter leur traitement. L'expérience devait aider les médecins à mieux comprendre la maladie et à mieux la traiter. Au lieu de cela, et comme on pouvait s'y attendre, les patients ont fait des rechutes sévères, allant même jusqu'au suicide d'un des sujets, Tony LaMadrid, 6 ans après le début de l'expérience.

  • La thérapie par aversion homosexuelle : Dans les années 1960, l'homosexualité était souvent décrite comme une maladie mentale et la pression sociale était telle que certaines personnes se portaient volontaires pour des cures de "guérison". La thérapie était digne d'un film d'horreur : des images homosexuelles étaient associées à des chocs électriques et à des injections vomitives. Bien évidemment ça ne marchait pas du tout, conduisant même jusqu'à la mort d'un des patients après qu'il soit tombé dans le coma.

    • Le cas David Reimer : En 1966 David Reimer est âgé de 8 mois. Suite à une circoncision ratée, il subit une pénectomie. Le psychologue John Money conseille alors aux parents un changement de sexe pour le fiston, ce qu'ils acceptent. Ils ignoraient que Money voulait faire de David un sujet d'expérimentation, visant à prouver que l'identité sexuelle n'était pas innée mais acquise. David fut rebaptisé Brenda, on lui construisit un vagin et lui administra un traitement hormonal. Malgré tout cela, Brenda se comporta comme une petite fille pendant 14 ans, jusqu'à ce qu'on lui révèle la vérité. Il décida de redevenir David à l'age de 15 ans et en 1997 subit une ablation des seins et une reconstruction du pénis. David se suicida en 2004 à l'âge de 38 ans.

    • Les expériences de gynécologie : Entre 1845 et 1849 J. Marion Sims, surnommé "le père de la gynécologie" a effectué plusieurs chirurgies expérimentales sur les femmes africaines esclaves sans le bénéfice de l'anesthésie. Après avoir souffert d'une douleur inimaginable, beaucoup ont perdu la vie suite à des infections. Une femme a enduré 34 opérations expérimentales pour un utérus prolabé.

    • La fièvre jaune : En 1897, le bactériologiste italien Sanarelli inocule cinq sujets avec le bacille à la recherche d'un agent causal de la fièvre jaune. En 1900, Walter Reed injecte le virus à 22 travailleurs immigrants espagnols à Cuba pour les payer 200 $ et 100 $ s'ils survivent.

    • En 1906, le Dr Richard Strong, un professeur de médecine tropicale à Harvard, a fait des expériences avec le choléra sur des prisonniers aux Philippines, 13 d'entre eux meurent. Il indemnise les survivants avec des cigares et des cigarettes. Pendant les procès de Nuremberg, des médecins nazis citent cette étude pour justifier leurs propres expériences médicales.

    • En 1913, la Chambre des représentants de la Pennsylvanie a enregistré que 146 enfants avaient été inoculés avec la syphilis, « grâce à la courtoisie de divers hôpitaux » et que les 15 enfants de la maison de Saint-Vincent à Philadelphie avaient eu leurs yeux testés avec la tuberculine. Plusieurs de ces enfants sont devenus définitivement aveugles. Les expérimentateurs n'ont pas été punis.

    • En 1915, un médecin dans le Mississippi, travaillant pour le Bureau de santé publique aux États-Unis a produit la pellagre, maladie due à la malnutrition qui se manifeste par trois catégories de symptômes : dermatite, diarrhée et démence, sur douze détenus du Mississippi pour tenter de découvrir un remède à la maladie.

    • Le Dr Cornelius Rhoads, un pathologiste, a mené une expérience sur le cancer à Porto Rico sous les auspices de l'Institut ROCKEFELLER pour des examens médicaux. Le Dr Rhoads a été accusé d'infecter volontairement ses sujets Porto ricains avec des cellules cancéreuses. Treize des sujets sont morts. Un médecin de Porto Rico a découvert l'expérience. Des déclarations écrites de Rhoads indiquent que la population portoricaine devrait être éradiqué. Rhoads a continué à travailler dans des installations de l'armée des États-Unis au niveau guerre biologiques dans le Maryland, dans l'Utah et le Panama et fut plus tard nommé à la Commission d'énergie atomique américain. Rhoads était aussi responsable d'expériences de rayonnement sur les prisonniers, les patients de l'hôpital et les soldats. L'American Association for Cancer Research a honoré "l'exemplaire" Cornelius Rhoads en lui donnant son prix scientifique.

    • Unité 731 : En 1936, le Japon établit une unité 731 à Pingfan, à 25 km de Harbin. C'est une unité de guerre biologique, déguisée en une unité de purification de l'eau. On estime que Shirō Ishii et son équipe commencèrent leurs expériences sur les humains en début d'année 1932. Les premiers cobayes étaient des prisonniers condamnés à mort et détenus à la prison de Harbin ou des résistants capturés par la Kenpeitai (la police militaire japonaise). Par la suite, les victimes furent également des soldats chinois, des Russes communistes détenus dans le camp d’Hogoin, des intellectuels, des ouvriers coupables d’agitation, ou simplement des individus soupçonnés de « déloyauté ». Dès 1933-1934, Shirō Ishii effectuait des expériences sur le choléra et la peste, en se servant de prisonniers. Déjà en 1935, des films étaient réalisés pour montrer le déroulement de ces expériences aux officiers supérieurs de l’état-major de l'armée du Guandong. Deux cents prisonniers peuplaient ces cellules. Deux ou trois mouraient chaque jour. On se livrait à la vivisection de détenus. Certains furent bouillis vifs, d’autres brûlés au lance-flammes, d’autres congelés, d’autres subirent des transfusions de sang de cheval ou même d’eau de mer, d’autres ont été électrocutés, tués dans des centrifugeuses géantes, ou soumis à une exposition prolongée aux rayons X. Des détenus furent complètement déshydratés, c’est-à-dire momifiés vivants. On les desséchait jusqu’à ce qu’ils meurent et ne pèsent plus qu'un cinquième de leur poids normal. On étudiait également sur eux les effets du cyanure d’hydrogène, d’acétone et de potassium. Certains détenus étaient affamés et privés de sommeil, jusqu’à la mort. D’autres furent soumis à des expériences de décompression. Selon certaines sources, plus de 10 000 hommes, femmes et enfants seraient morts dans les laboratoires. Selon les travaux publiés en 2002 par le Symposium International sur les Crimes de la Guerre Bactériologique, le nombre de personnes décédées en Chine à la suite des expérimentations et de l'usage des armes bactériologiques par l'Armée impériale japonaise s'élève à plus de 580 000. En 1940, l'unité 731 mène une expérience entre le 7 et le 10 septembre sur 16 prisonniers chinois en les exposants au gaz moutarde dans une situation de combat simulé. Toujours la même unité entre 1940 et 1941 a utilisé des avions afin de répandre sur les champs de coton et de riz la peste noire à Changde et Ningbo, en Chine centrale. Au total, environ 400 000 personnes ont été tuées en raison des germes d'anthrax, de choléra ou de peste que les membres de l'unité 731 avaient répandu sur les villages aux alentours.

    • En 1940 dans un programme d'urgence pour développer de nouveaux médicaments pour lutter contre le paludisme au cours de la Seconde Guerre mondiale, des médecins de la région de Chicago ont infecté près de 400 prisonniers. Bien que les détenus de Chicago ont été prévenus qu'ils aidaient à l'effort de guerre, ils n'étaient pas informés de la nature de l'expérience. Les médecins nazis aux procès de Nuremberg ont cité les études de Chicago comme précédents pour défendre leur propre recherche visant à aider l'effort de guerre allemand.

J'arrête la car sinon je crois que je peux continuer encore longtemps, c'est une liste sans fin, on pourrait parler aussi des milliers inexpériences faites par les nazis dans les camps et encore on est loin de tout savoir.
Maintenant, assez rapidement je voulais parler des pires prisons au monde, cela colle pas mal avec The Human Centipede III.

  • Guantánamo Bay : La célèbre prison de Guantánamo ouvrait en 2002. Elle devait retenir de dangereux criminels pour les interroger dans des conditions optimales. Certains des prisonniers relâchés racontent avoir été forcés à se droguer, avoir été humiliés sexuellement, blessés à coups de verre brisé, de cigarettes et de câbles. Amnesty International avait appelé à sa fermeture, mais la requête à été rejetée.

  • La prison de La Santé : C'est surtout le dis de citer une prison française, en 1999, une vague de suicides atteint 124 détenus, la faute à une ingestion inopinée de mort-aux-rats... De nos jours la prison a été très largement modernisée.

  • La Sabaneta : Prison Vénézuélienne, pour exemple en un an, 624 prisonniers ont été blessés, tandis que 196 ont été assassiné. Il y a 25 000 captifs dans des locaux conçus pour 15 000. Une prison ultra-corrompue et sous-gardée avec un seul garde pour 150 détenus. En 1994, une gigantesque et meurtrière émeute a même couté la vie à 108 personnes, en l'espace d'une seule journée.

  • La prison de Diyarbakir : Prison Turque où l'on trouve dans ce charmant endroit des enfants emprisonnés à vie, les gardes ont toutes l'autorité et en abusent.

  • Bang Kwang : Prison Thaïlandaise, dans cette prison, la torture est quotidienne. Les prisonniers sont parqués dans de minuscules cellules, nourris d'un seul bol de riz par jour et ils voient même leurs jambes transpercées par des chaînes de fer durant les trois premiers mois d'emprisonnement. Petite photo en exemple, âmes sensibles s'abstenir Si le but est de les empêcher de s'évader, le résultat est plus souvent de générer des infections non-soignées qui peuvent entrainer de graves épidémies.

  • Tadmor : Prison Syrienne, anciennement Palmyre et récemment prise par Daech, Tadmor est décrite comme "le royaume de la mort et de la folie." Des preuves montrent des gardes haineux dépeçant des captifs à la hache et à l'épée. Les condamnés non-violents sont simplement attachés devant un mur, laissés à l'abandon et destinés à mourir de faim.

  • Camp 1931 : Prison Israélienne, découvert seulement en 2003 par un historien étudiant de vieilles cartes, très peu d'informations sont disponibles sur cette installation. Les prisonniers affirment que les cellules mesurent 2 mètres par 2 mètres sans ouverture vers l'extérieur. Les gardes abuseraient physiquement et sexuellement des captifs. Aucune information n'est donnée aux résidents quant à leur location, aucune visite et aucun avocat autorisé dans les locaux. Une prison qui n'existe pas en gros. Une association israélienne défendant les Droits de l'Homme a tenté de la faire fermer, mais personne ne les a écouté... Par conséquence tout peut se passer dans cette prison !

  • Gitarama Central Prison : Prison Rwandaise, décrit et décrié par de nombreux journaux et associations, cette prison réunit plus de quatre personnes dans un mètre carré. Les détenus sont agglutinés dans un bâtiment sans toit aux allures de boîte. Si elle devait retenir 400 personnes, plus de 7 000 hommes et femmes sont coincés dans cette prison suite au génocide rwandais. La maladie et la gangrène est partout parmi les corps brûlants au soleil.

  • Carandiru : Prison Brésilienne, elle est notamment connue à cause du massacre du 2 octobre 1992 : 111 détenus ont été tués au cours de la brutale répression d'une révolte par la police militaire. L'organisation mafieuse PCC fut créée, selon ses fondateurs, pour venger cet acte. Le colonel Ubiratan Guimarães, qui avait commandé l’opération, fut d’abord condamné à 632 années de prison pour sa gestion de la situation. Mais le 16 février 2006, la cour de Justice accepta son argument disant qu’il suivait des ordres. Le colonel fut assassiné en septembre 2006. Le 8 décembre 2002, le gouverneur Geraldo Alckmin commanda la destruction des trois pavillons. Le film Carandiru s'inspire de cette événement.

  • Louisiana State Penitenciary : Prison Américaine, environ 6 000 personnes y sont retenues. Les détenus doivent travailler tous les jours, toute la journée, pour être épuisés le soir. Durant les années 60 et 70, les plus faibles étaient réduits en esclavage, violés, échangés et vendus comme de la marchandise standard. Un couple de prisonniers fut isolé en confinement pendant quarante ans pour avoir tué un garde.

  • ADX Florence Supermax Prison : Prison Américaine, les détenus sont tellement redoutables qu'ils sont tous isolés des gardiens autant que des autres captifs. La plupart des prisonniers se suicident suite à la solitude. D'autres tentent de s'affamer pour mourir, mais finissent par être nourris de force juste pour les maintenir en vie. Les détenus peuvent souffrir d'hallucinations, d'anxiété, d'une impulsivité non contrôlée et pratiquer des auto-mutilations. D'autres deviennent extrêmement léthargiques, avec des pertes de mémoire et le refus de tout exercice physique.

Encore une fois je pourrais citer les camps nazis, voir même certaines prisons dont on ne connais rien, je pense notamment au prison de Corée du Nord, de Chine voir de Russie.

Voilà voila ! De quoi vous réconciliez avec la nature humaine ! Mais n'oubliez jamais une chose : La cruauté humaine n'a aucune limite !!!

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