[Ciné Club Sandwich] The Mermaid

Avis sur The Mermaid

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DISCLAIMER 1 : La note de 5 est une note par défaut, une note "neutre". Nous mettons la même note à tous les films car nous ne sommes pas forcément favorable à un système de notation. Seule la critique ci dessous reflète donc notre avis sur le film (attention, il se cache parfois sous une bonne couche de second degré, pas la peine de vous exciter en commentaires).

DISCLAIMER 2 : Cette critique contient potentiellement des spoilers.

Alors que Detective Dee : la légende des Rois Célestes de Tsui Hark est sorti au cinéma depuis quelques jours, je me suis dit que ça faisait longtemps que je n’avais pas regardé un film chinois débile. J’ai donc visionné le dernier chef d’œuvre de son compère Stephen Chow, réalisateur surtout connu en France pour Shaolin Soccer et Kung Fu Hustle.

Vous n’avez pas entendu parler de The Mermaid ? C’est normal, dans l’hexagone, il n’est pas sorti en salles, malgré son carton au box-office chinois il y a 2 ans. Et c’est bien dommage, parce qu’on a vraiment rigolé. Espérons que The Mermaid 2, prévu en 2019, sera disitribué dans notre beau pays.

Citation :

« Aujourd’hui, nous les sirènes vous condamnons au 18ème niveau de l’enfer ! »

Notation :

Sushis ++++++

Sashimis ++++

Tataki +++

Harpons - - -

Synopsis :

Liu Xuan est un enfoiré de Chinois riche avec une fausse moustache et des costumes brillants qui vient d’acheter la réserve du Golfe Vert pour en faire un parc d’attraction, détruisant au passage la flore et la faune marine locale à l’aide de sonars. Il ne le sait pas encore, mais le Golfe Vert abrite l’une des dernières populations de sirènes. Les sonars, disséminés dans la baie, sont mortels pour ces dernières et les forcent à se réfugier dans une vieille épave.

Elles décident alors de couper le bout de la nageoire de la très jolie Shan, lui permettant de marcher à petits pas et faire du skate, et de l’envoyer séduire Liu Xuan, avant de l’assassiner. Évidemment, Liu Xuan n’est pas si méchant, et ils finiront par tomber amoureux, ce qui compliquera bien l’histoire, d’autant plus que la méchante Ruolan, associée de Liu Xuan, est déterminée à en faire son amant.

Points forts :

Des cascades et effets spéciaux à couper le souffle, à base de lance-sirène géant et grosses vagues.

La splendide chanson « Being Invicible ».

L’humour absurde des chinois, encore et toujours présent dans les films de Stephen Chow.

Contrairement aux histoires classiques où les sirènes sont des créatures magnifiques, on trouve ici une grande variété de représentants de la race : la chef mamie sirène complètement badass, l’ondin (masculin de sirène) bedonnant à la calvitie précoce, la tante avec des bigoudis et une charlotte de douche, et même une version masculine d’Ursula, Octopus, avec des tresses blondes et des tentacules.

La scène d’ouverture, dont on se demande ce qu’elle fout dans le film.

Les plus cinéphiles auront repéré le petit caméo de Tsui Hark.

La scène où Octopus fait semblant d’être un chef sushi et se fait brûler/découper/hacher les tentacules. On souffre pour lui mais c’est drôle.

Il n’y a pas de poissons qui parlent / chantent.

Points faibles :

Même s’il y a du lancer d’oursin, ça manque de kung-fu.

Les Chinois sont naturellement méchants entre eux, comme dans tous les films de Stephen Chow.

Le saviez-vous :

Oui, en Chine il est complètement normal pour des larbins de sortir d’une pièce en faisant des galipettes lorsque leur patron les congédie.

Contrairement à ce que laisse sous-entendre le film, picoler ne constitue en aucun cas un remède en cas d’empoisonnement.

Les conditions idéales pour regarder ce film :

Dans le port d’Amsterdam.

Ce qu’il faut en retenir :

Ça n’est pas parce que vous sentez la marée que vous ne pourrez pas séduire un milliardaire.

Vous aimerez aussi :

Voter pour les Verts.

Le tourbillon que fait l’eau lorsqu’on tire la chasse ou, à défaut, le tourbillon de la vie.

Parler de prouts au premier rencard.

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