Affiche Trois souvenirs de ma jeunesse

Critiques de Trois souvenirs de ma jeunesse

Film de (2015)

L'érudition de l'amour

L’amour est un vieux serpent de mer. Le temps passe, l’identité se dilate, les souvenirs s’égarent et s’éparpillent entre la routine inhérente d’un Roubaix lassant et le romanesque idéalisé d’une vie érudite allant de rencontre en découvertes. Mais une seule chose, que Paul ne peut oublier : Esther. Il ne sait plus qui il est, mais il souvient parfaitement de sa voix, de ses courbes... Lire la critique de Trois souvenirs de ma jeunesse

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Velvetman ·

Dédale & écarts.

Pour le spectateur fidèle à Arnaud Desplechin et après l’expérience américaine de Jimmy P., Trois souvenirs a tout du retour nostalgique sur les terrains familiers de sa filmographie. Le Roubaix de la... Lire l'avis à propos de Trois souvenirs de ma jeunesse

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Sergent_Pepper ·

Esther. (des vies possibles)

Lors de la première vision du film, et comme devant tous les Desplechin, j'en suis ressorti ému, très heureux. C'est l'effet que me font ses films : leur complexité, leur densité, leur énergie aussi, me rendent joyeux. Même quand il s'agit de se cracher sa haine à la gueule comme dans la plupart (et étrangement pas dans celui-ci), j'en sors totalement apaisé. Ce sont des films qui portent un... Lire l'avis à propos de Trois souvenirs de ma jeunesse

28 11
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9
B-Lyndon ·

La fièvre du temps passé

Presque vingt ans après Comment je me suis disputé… (ma vie sexuelle), lequel l’imposa comme l’une des figures maîtresses du cinéma d’auteur en France, Arnaud Desplechin remet sur le métier le personnage de Paul Dédalus (Mathieu Amalric). En 1996, carrière universitaire, amours compliquées et famille dysfonctionnelle dessinaient un champ de névroses particulièrement dense autour de... Lire la critique de Trois souvenirs de ma jeunesse

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8
Kalopani ·

Trois petites notes de tragique...

Etymologiquement, le dédale, est un lieu où l’on peut se perdre, un ensemble compliqué, inextricable. Pas étonnant alors que le personnage fétiche de Desplechin porte ce nom. Paul Dédalus, où comment l’on aime se perdre en suivant ces trois moments d’une vie si extraordinaire et si commune à la fois… Vie en labyrinthe, qui ne trouve son sens qu’en toute fin du film, après nous avoir séduit,... Lire l'avis à propos de Trois souvenirs de ma jeunesse

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Fritz Langueur ·

La nostalgie heureuse

Première incursion dans le cinéma d'Arnaud Desplechin et quel superbe voyage ! Moi qui suis avant tout une littéraire, je dois dire que je trouve ici mon bonheur ultime : de très beaux textes, un scénario parfaitement écrit et des images somptueuses. Comme j'aime quand le 7ème art montre des bouquins, des classiques à l'écran, aborde les émois amoureux sous le prisme de l'échange épistolaire..... Lire l'avis à propos de Trois souvenirs de ma jeunesse

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9
Brune Platine ·

Quand le grand berger joue avec le cœur tendre de ses brebis

Difficile de trouver dénominateur commun dans ce corps à corps destructeur de deux âmes complémentaires qui se renvoient leur amour au coup par coup. Où il est question d’une distance qui décuple la passion autant qu’elle produit le noir à broyer par l’âme à laquelle l’autre manque. Complicité des sens, intellectuelle et tactile, il n’y que l'incertitude d’un destin joueur qui peut mettre en... Lire l'avis à propos de Trois souvenirs de ma jeunesse

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oso ·

Feuilles mortes

Arnaud Desplechin a retrouvé ses vieilles lettres d'amour. Et avec elles les souvenirs d'une jeunesse studieuse, que son film situe entre le lycée Baudelaire de Roubaix et les couloirs de la fac de Censier, là où son héros, Paul Dédalus, étudie l'anthropologie. Les retrouvailles avec ce personnage bavard, vingt ans après Comment je me suis disputé, nous offrent d'abord une sorte de best of de... Lire l'avis à propos de Trois souvenirs de ma jeunesse

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chester_d ·

« Je suis triste. Je regarde la fin de mon enfance. »

Ce sont les mots de Paul, devant la télévision, diffusant la chute du mur de Berlin. Une impression parmi d’autres, qui condense à la fois toute la teneur du film, son ambivalence, sa force, autant qu’elle constitue une infime parcelle de tout ce qu’il représente. Trois souvenirs de ma jeunesse est un film d’une densité folle, où la fluidité de la démarche n’a d’égal que la dimension... Lire l'avis à propos de Trois souvenirs de ma jeunesse

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JanosValuska ·

La vie est un roman

Trois souvenirs de ma jeunesse est présenté comme un prequel de Comment je me suis disputé, filmé il y a déjà 20 ans. L'expérience du nouveau film de Desplechin se nourrit de cet éloignement nostalgique, les étudiants en fin de thèse ne sont plus des jeunes hommes et des jeunes filles. Ils sont arrivés à l'âge des regrets tandis que les jeunes héros de ces 3... Lire la critique de Trois souvenirs de ma jeunesse

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Avatar Olivier Paturaud
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Olivier Paturaud ·