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Un jour sans fin par Incertitudes

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Un Jour sans fin aura eu un certain impact au début des années 90 au même titre que d'autres comédies américaines devenues rapidement cultes sorties à cette époque comme Un Poisson nommé Wanda ou Quand Harry rencontre Sally.

Finalement, quand on voit ou revoit Lost in Translation, Bill Murray, aussi bon soit-il, ne faisait que recycler son jeu. Celui d'un inadapté, cynique, frustré, en décalage avec les autres, en attente d'un quelque chose qu'ils ne peuvent ou ne veulent lui offrir ou qu'il n'arrivait pas à trouver. Il proposait déjà ça en 1993 avec Un Jour sans fin où il est condamné à revivre toujours la même journée. Au début, on pourrait trouver ça amusant. Ça permet de gommer ses erreurs. De profiter des joies simples de la vie comme inviter une fille à prendre un verre et tenter de la séduire.

Rapidement, ça peut devenir aussi flippant voire même plus que la mort. Car il est impossible de changer son destin quand on sait que tout sera effacé le lendemain. L'impuissance, la résignation, c'est même pire qu'un jeu vidéo ou qu'un mauvais rêve vu qu'on sait que tout s'arrête à la fin.

Heureusement, on est dans une comédie romantique et si je parlais de condamnation plus haut, c'est une condamnation positive à changer de mentalité pour ce présentateur météo. D'égocentrique, il va devoir apprendre à faire preuve d'humilité : exprimer ses sentiments, faire le bien autour de lui au lieu de prendre tout le monde de haut. Une romance en forme de leçon de vie. Et c'est fou ce qu'Andie MacDowell pouvait être jolie. Et même encore maintenant, je n'en doute pas.

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