Nervous breakdown.

Avis sur Villa Amalia

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Comme souvent dans la filmographie de Benoit Jacquot, Villa Amalia est l'histoire d'une fuite. Celle d'une femme qui voyant son homme aux bras d'une autre, va en profiter pour mettre les voiles, tout vendre, se débarrasser de son passé pour aller à la maison de son enfance, nommée ... la villa Amalia, en Italie.

Il est étonnant de constater que ce film est extrêmement d'un autre réalisé par Jean Becker en 2008, nommé Deux jours à tuer, dans lequel Albert Dupontel quittait soudainement sa famille pour aller dans un lieu familial dans un pays étranger. Le secret qui entoure cette fuite dans les deux films y est similaire, les ressemblances y sont frappantes.
Celle qui s'échappe est jouée par une très bonne Isabelle Huppert, obstinée dans sa volonté de vivre une autre vie, de tout vendre rapidement, y compris son piano, et qui ne gardera au compte contact qu'avec un seul ami d'enfance, incarné par Jean-Hugues Anglade.

Peut-être est-ce parce que j'avais déjà vu Deux jours à tuer, mais j'ai trouvé tout ça extrêmement vain et vraiment prévisible, sauf que là, c'est un peu subtil, et plus solaire également. Je sais que ce n'est pas bien de prendre un autre film pour taper sur celui-là, mais c'est ce manque de surprises que je retiens, à croire que la fuite ne mène qu'à ça.

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