Court-métrage de Tex Avery où l'on retrouve le personnage de l'écureuil totalement déjanté avec son compagnon le chien. C'est aussi un film qui permet de retrouver de la qualité au niveau de l'histoire mais également des gags.
D'ailleurs le court commence très bien puisqu'on nous présente l'écureuil dans un asile de fous. Deux gags de non-sens s'offrent sous nos yeux lorsque l'écureuil scie le barreau de sa porte pour passer au travers alors qu'il avait constaté qu'elle était ouverte. L'autre est celui où il grime à l'une des grilles alors que l'autre est ouverte.
S'ensuit alors un court beaucoup plus classique avec des courses-poursuites mais une volonté d'offrir des gags un peu différents qu'autrefois. J'aime aussi particulièrement le moment où les deux protagonistes dépassent le panneau de fin.
Bref, du Tex Avery retrouvé.