Salut,
Bonne année.
Franchement je te souhaite plein de bonnes choses, mais scellons ici une bonne fois pour toute une bonne résolution pour 2019, tu ne vas pas me prendre en éclaireur.
La raison est simple, je ne suis plus, cinématographiquement parlant, fréquentable. Puis t'as vu, je note même plus, j'vais fausser tes courbes de notes.
Non, en 2019 Kenshin est en mode #useless. Et défendre ce film est le plaidoyer en ce sens.
Parfois on hésite, on ne sait pas bien si on envie de lever son cul du fauteuil, ou d'extraire son corps du lit. Ça fait bientôt 6 mois que je n'ai plus vraiment œuvré à quelque chose de constructif. Je me suis occupé en juillet, mais rien de fou. L'oisiveté est mère de tous les vices #askip
Par conséquent ça fait un paquet de mois que je me complais dans pas mal de vices. Et t'imagines que pour me tirer vers Aix, faut au moins qu'il y ait un Chat et une Maitresse es mettage de tête dedans.
Du bonheur, de la papote et même pas d'film. Je les aurais bien trainé voir celui-là en vo cependant, mais on avait autre chose à foutre.
Ce qui nous ramène à aujourd'hui et je me dis #osef #yolo mate le en VFQ.
La VFQ c'est peut-être la seule vf valable quand t'es vraiment en rade. Parce que vois-tu, t'as encore quelque p'tits mots doux en anglais.
1h50 plus tard, je suis joyeux et détendu.
Forcement je pensais bien aimer le film, donc j'étais un peu dans le public cible, même si visiblement voir ce film quand t'as plus de 30 ans, doit être malaisant.
Il est possible que je sois un des rare à se réjouir à l'idée que Spring Breakers fasse des petits. Mais si ce n'était que lui. La violence et son esthétisation, c'est fascinant.
Montrer que la foule est fasciste c'est enfoncer des portes ouvertes en 2018 comme en 2019, mais j'ai l'amère impression que bien des portes se sont refermés ces deux dernières décennies.
C'est peut-être moi.
Reste qu'il me sied de voir ces portes enfoncées à grand coup de doc martins vegans si possible.
Trop de musique, trop de travellings latéraux, vers la droite, vers la gauche, trop de petits plans séquences bien sentis. Trop de jeunesse, trop de hashtag et pourtant.
Résumons le film à un moment. Ça déraille. La gentille fille sage aux macarons de la princesse Leila est trahi, elle serre #miroirmiroir. S'en suit une longue séquence, un plan sur la jeune femme, toute retournée, batte sur l'épaule #badass avec le drapeau des états unis d'amérique en fond. Trop poseur.
Tellement que c'en est magnifique. Le film est à l'image de cette image.
Ne le regarde pas, tu vas détester.
#XOXO
Question ce film est-il #feminist ? Je n'oserai répondre à ta place.