Quoi de plus opportun qu’une cinéaste qui revient après huit ans d’absence pour traiter de notre liberté avec poésie ? Pascale Ferran choisit un milieu transitoire, un intermédiaire insignifiant entre les fameux points A et B, pour y poser sa caméra. Un hôtel Hilton qui jouxte l’aéroport de Roissy. Le personnel ne sait jamais en quelle langue il faut s’y exprimer. Les clients, majoritairement gérants de business, n’y voient qu’un bivouac de passage. Une bicoque de fortune où ils ne se délestent pas de grand-chose. En tout cas, pas d’assez pour apaiser Gary Newman (Josh Charles), venu assister à une réunion de travail, qu’une crise d’angoisse étreint en pleine nuit.
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