L’aboiement des ténèbres
Il est un temps où la nuit ne se contente plus d’envelopper : elle écoute. Good Boy s’installe d’emblée dans ce temps : la projection devient veillée où la chair du monde vibre sous la truffe...
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le 8 oct. 2025
35 j'aime
On a l'impression que le film dure deux heures et demie tellement qu'il ne se passe rien et que l'on ne comprend rien.
Créée
le 1 nov. 2025
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Il est un temps où la nuit ne se contente plus d’envelopper : elle écoute. Good Boy s’installe d’emblée dans ce temps : la projection devient veillée où la chair du monde vibre sous la truffe...
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le 8 oct. 2025
35 j'aime
Good Boy, c’est le genre de film qu’on a envie d’aimer dès les premières secondes. L’idée est tellement simple qu’elle frôle le génie : raconter une descente aux enfers à travers le regard d’un...
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le 8 oct. 2025
28 j'aime
Je vois ce film comme une métaphore de la détresse et de la maladie mentale. Peut-être que je me fourvoie totalement, mais c'est ma vision de ce long-métrage et je vais expliquer ma théorie...
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le 2 nov. 2025
18 j'aime
7
On a l'impression que le film dure deux heures et demie tellement qu'il ne se passe rien et que l'on ne comprend rien.
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le 1 nov. 2025
2 j'aime
Témoignage intéressant sur le travail de l'IGPN, réalisation correcte.
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le 13 nov. 2025
1 j'aime
J'aurais mis trois points de plus sans le délire avec le procès nocturne.
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le 1 nov. 2025
1 j'aime