J'avoue (double) peiné à trouver l'intérêt du film, malgré la tension érotique interdite.
La distribution est pourtant crédible, Léa Drucker en cougar milf est tout à fait charmante, tandis que Samuel Kircher en minet gérontophile est tout à fait aguicheur. Il nous rappellerait presque son rôle dans Le Lycéen avec sa sexualité naissante... Comment ça c'est son premier film ? Confonds-je le avec son frère Paul Kircher ? M'enfin ils se ressemblent, c'est très difficile de les distinguer. Le fait est qu'il est est effectivement plutôt attirant, mais à tel point qu'on aurait presque l'impression qu'il essaierait de nous pécho à travers l'écran, nous pauvres spectateurs.
Mais pour moi, il y a des choses qui ne vont pas dans cette relation. Et principalement à cause du comportement du minet Théo, qui ne remet jamais en question son comportement, et qui semble troller tout le long du film. Et tout ça pour quoi ? Pour se farcir la pauvre Léa Drucker qui est bien obligée de céder à ses avances.
Ajoutons à ça le sujet parallèle des mineures victimes de relations non-consenties, pour tenter de nous faire comparer ces deux situations, en mode clin d'oeil clin d'oeil.
Mais non, je reste très apathique vis-à-vis de cette relation, elle n'apporte rien à l'histoire (alors que c'est l'histoire). La tension pourtant est intéressante, qu'elle soit érotique ou mensongère, mais ça ne mène nulle part, et elle est systématiquement noyée dans un scénario qui semble être arrêté dans une voie sans-issue. Notamment à cause du personnage de Théo, qui n'évoluera jamais, et dont on peinera à comprendre son comportement, qui restera toujours gratuitement effronté. En fait c'est juste le cliché du petit con bad boy insolent de votre dernier plan cul Tinder.
Je swipe left.
(Vu le 30 septembre 2023)
On en parle dans le Ciné-florg #55