Ce visionnage est parti d'une remarque en soirée, une remarque subtile autour d'une discussion, du genre : " Eh! t'as vu plein de films japonais dont personne n'a jamais entendu parler, et t'as même pas vu La cité de la peur!" Bon, voyons donc ce parangon de l'humour.
La cité de la peur, c'est le genre de film que je fuyais par à priori, en fait je n'avais pas trop d'idée de ce que j'allais y trouver, je n'ai jamais regardé un sketch des nuls, d'ailleurs je ne regarde pas de sketch, alors qu'allait-il y avoir pour moi?
Eh bien, je dois admettre que ce n'étais pas si mal. En fait, il y a un peu de l'humour des ZAZ là-dedans, mélangé à un zeste de Monthy Python. Malheureusement, une grande partie du film c'est de l'humour scatologique, que je ne trouve ni choquant ni drôle. J'ai donc eu un peu de mal. Après, c'est comme dans les films des gens sus-cités : on ne peut pas avoir soixante gags à la minute voire plus, et que tout soit du même niveau. Mais cette insistance sur le vomi, le caca et le pipi, dans cet ordre d'importance, c'est d'un lourd, j'ai trouvé.
Après, peut-être que je l'ai vu trop tard, mais dans ce cas j'ai découvert l'année dernière seulement Y a-t-il un pilote dans l'avion, c'était mon premier film des ZAZ, et j'ai adoré. Que La cité de la peur soit (cu)culte, je veux bien le croire, mais disons que ce ne sera pas mon film de chevet.
Par contre, je reconnais à posteriori pas mal de référence de pop culture française, des échos de choses entendues depuis longtemps remontent. Rien que pour ça, c'était au moins un visionnage utile.