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227 critiques
Brillant et décalé
Un homme (Géza Morcsányi) et une femme (Alexandra Borbély), handicapés chacun à leur façon, aussi farouches que des animaux sauvages, se croisent tous les jours sans arriver à créer de lien...
le 24 avr. 2020
La suisse Carmen Jaquier a la bonne idée de déployer toutes les promesses sensuelles contenues dans le poème « La rivière » de Paul Eluard. Dans l’histoire qu’elle met en scène, ce n’est pas un recueil de poésie mais le journal intime de sa fille aînée qui donne à une mère l’envie d’un voyage sensoriel. Elle emmène alors ses filles en forêt où chacune peut jouir du contact avec les éléments naturels. C’est l’occasion pour les deux sœurs d’échanger sur leurs rapports différents au désir : la plus petite aime passionnément la nature, la plus grande les hommes. En alternant des plans à des échelles différentes à la fois sur les parties du corps en éveil des trois femmes et sur les éléments végétaux et minéraux qui stimulent leurs cinq sens, la réalisatrice compose la mosaïque d’un érotisme multidimensionnel, jamais obscène. Un court-métrage lumineux.
Créée
le 22 juil. 2019
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Un homme (Géza Morcsányi) et une femme (Alexandra Borbély), handicapés chacun à leur façon, aussi farouches que des animaux sauvages, se croisent tous les jours sans arriver à créer de lien...
le 24 avr. 2020
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Après avoir rassemblé les deux premiers court-métrages des aventures de Wallace & Gromit dans Les inventuriers, le distributeur Folimage nous propose cette fois-ci de (re)découvrir le troisième...
le 24 avr. 2020
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A voix haute ne se raconte pas. Il se vit. Si le documentaire est à ce point une expérience viscérale, c’est qu’avant de terminer en point d’orgue sur les médusantes performances des candidats lors...
le 23 mai 2020
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