Avec La Vénus électrique, présenté en ouverture du Festival de Cannes, Pierre Salvatori signe une comédie dramatique drôle, poétique et profondément émouvante.
Dans le Paris de 1928, un peintre brisé par la mort de sa muse se laisse entraîner dans une supercherie orchestrée par une jeune foraine improvisée voyante. À travers cette intrigue délicieuse, le réalisateur explore le deuil, les faux-semblants, la création artistique et le besoin de croire encore aux êtres disparus.
Porté par des acteurs remarquables, notamment Pio Marmaï, Anaïs Demoustier et Gilles Lellouche, le film transforme l’arnaque en déclaration d’amour au cinéma.
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