Souvent lorsque l'on doit débattre de la qualité d'un film d'animation, on se confronte avec la subjectivité de certains qui n'acceptent pas de voir le cinéma d'animation que sous un angle enfantin, et qui nous sort le El famoso "Je vois pas pourquoi tu critiques autant, c'est un film pour enfant". Cela vient d'autant plus difficile quand le film en question se veut comme un feel good movie pour enfant avec un côté documentaire pour adulte, car on va carrément te sortir "Tu te prends trop la tête, tu sais pas regarder un film". Du coup je pars d'avance en sachant que certains ne comprendront sans doute pas cette critique car rentrant à coup de boule dans la subjectivité de certain avec Le Petit Nicolas - Qu'est ce qu'on attend pour être heureux ?, présenté à Cannes en séance spéciale et lauréat 2022 du Crystal du long métrage d'Annecy.C'est pour cela que je vais aller par étape pour pleinement expliquer pourquoi ce film est passablement mauvais, et que je trouve même un côté nauséabond dans ce projet ainsi que dans son résultat finale (voulu ou non).

Si l'on prend le film sans l'analyser, en posant son cerveau à l'entré et sans jamais le reprendre façon parent qui part chercher du pain et ne reviennent jamais, oui, le film est beau. J'aime beaucoup la créativité visuelle d'Amandine Fredon qui apporte une poésie, une espièglerie naturelle à chaque scènes du Petit Nicolas qui touche et colle très bien, notamment dans le comportement des personnages et leurs réactions à l'écran. Le visage du Petit Nicolas étant très minimaliste et ayant que deux points pour symboliser les yeux, la réalisation va pour tricher et proposer des versions où les sentiments de peur ou de dégout prennent le pas et vont jusqu'à faire des gros yeux aux personnages, offrant un côté comique qui marche très bien. Il y a une scène avec la grand mère où le père de Nicolas tire une tête pas possible, et arrive à faire rire rien qu'avec sa tête décomposé et en rogne face à sa belle-mère. En terme de transition et de pure mise en scène, le film sait créer et s'amuser. Dans les phases dans le monde de Nicolas, vu que l'on voit le personnage à travers la feuille de travaille de Sempé, dès qu'un personnage va pour aller au delà de la feuille, le personnage va pour perdre ses couleurs pour ne garder que les traits, puis va tout simplement disparaitre, comme pour montrer que le monde du Petit Nicolas existe à travers l'encre et le papier, et que chercher à enlever le Petit Nicolas de la feuille de papier, le petit Nicolas disparait (on y reviendra un peu plus tard). Enfin pour les transitions, vu que l'on est sur un monde qui prend forme grâce au papier et à l'encre, le film s'autorise (à raison) à tenter des transitions à bases de couleurs façon aquarelle pour changer l'heure de la journée, ou pour créer la transition entre un lieu et un autre. Cela me rappelle beaucoup que ce l'on a dans la saga Harry Potter lorsque l'on a les séquence de souvenirs dans la bassine. La réalisation est très inventive et cela fait plaisir à voir. Le tout se marie très bien avec une écriture sobre et épuré.

Il faut savoir que le projet, au départ, était de faire un simili documentaire fictionnelle en prise de vue réelle, avec des acteurs pour jouer Sempé et Goscinny, et des incursions en animation pour les apparitions du petit nicolas. Il est alors pas étonnant de voir que le film se repose beaucoup sur un côté documentaire qui peut déplaire, mais qui fait mouche car, pour moi, l'endroit le plus intéressant du film. Si les parties du petit Nicolas sont une lecture quasi au mot près (on y vient après) des dialogues de Goscinny, le film se compose à 50% de parties plus documentaire sur la vie de Sempé et Goscinny. Dans ces parties on y parle de l'enfance de Sempé et Goscinny en racontant ce que le petit nicolas représentait pour eux en mettant en parallèle des récit du petit nicolas et des moments de vie où l'on a des anecdotes sur l'enfance des auteurs. Le film prend alors une autre ampleur qui rend le film intéressant pour les enfants et pour les parents, et de ça, on obtient un film, sur le papier, sympathique et familliale qui se veut comme un énorme feel good movie. Cependant, si vous arrivez à ce point là de la critique et que vous n'êtes pas entièrement convaincu par l'analyse, c'est normal vu qu'il n'y en a pas vraiment. Si vous voulez voir le film sans spoil, en décrochant votre cerveau, et en allant voir le film avec un de vos enfants, vous pouvez y aller, bonne séance à vous. Cependant, il est toujours intéressant d'analyser un film comme une oeuvre filmique et non comme un objet de divertissement bête et méchant, et lorsqu'on analyse ce film et qu'on rentre plus en profondeur, le film devient plus aussi bon qu'on voudrait le voir.

Dans mon introduction, je n'ai pas cité Amandine Fredon (que j'ai rencontré lors de l'avant premère du film) et Benjamin Massoubre qui signent le film à la réalisation alors que cela devrait être leur film. C'est tout simplement parce que je ne pense pas, après avoir vu le film, que cela soit leur film. Il se trouve que le projet a été lancé par Anne Goscinny, la fille de René Goscinny, qui est allé voir des producteurs pour proposer ce projet de film, qui co-signe le scénario du film, et qui semble avoir une emprise total sur le projet. Amandine Fredon s'est occupée de la parti graphique du film car ayant plus l'habitude de l'adaptation graphique d'oeuvre dessiné comme Ariole, et Benjamin Massoubre s'est plus occupé du montage et de l'écriture du film afin d'adapter le scénario d'Anne Goscinny à l'écran. Les réalisateurs ont déclaré que le scénario d'Anne Goscinny se focalisait plus sur le Petit Nicolas, et que ce sont eux qui ont rajouté les différentes anecdotes sur Sempé et Goscinny par rapport au voyage en Argentine, la falsification de passe-port qui donnait (effectivement) un charme certain au long métrage. On sent une envi constant, de manière générale, de procurer du bonheur à foison à travers la vie de Sempé et Goscinny, mais aussi à travers des récits du Petit Nicolas que les gens auront le plaisir de découvrir ou de redécouvrir. Mon soucis est qu'à beaucoup d'aspect, le côté bonheur et joie à vendre au spectateur prend le pas sur tout le reste, ne comptant presque uniquement sur ça pour faire apprécier le film. On sent une envi d'adoucir les angles, de ne garder que les bons côtés, et dans un film qui se veut presque documentaire, c'est jamais bon signe. Dès la scène d'ouverture, à travers des dialogues niais pas aidé par un doublage parfois aux fraises, on sent un film qui cherche à poser un cadre joyeux coût que coût, et qui va se confirmer par la suite. A aucun moment je n'ai eu la sensation d'apprendre quelque chose. Mis à part des anecdotes qui font sourire sur le moment et qui interpelle sur l'instant, le film, en terme de documentation et d'information pur sur Sempé et Goscinny, est pauvre. La chose étant que le film ne veut jamais vraiment tremper dans des sujets sérieux et/ou dans des côtés trop sombre qui pourrait casser le côté feel good. On a ce sentiment que le film catégorise le réelle comme une source de malheur qu'il faut éclipsé pour que cela marche, ce qui est totalement faux. L'un des moments des plus intéressant du film et le moment qui m'a le plus marqué dans le film, c'est lorsque Sempé parle de son cadre familiale difficile qui le poussait à aller voir son grand père à qu'il admirait. Le tout est renforcé par la juxtaposition de l'épisode du Petit Nicolas juste avant qui donne plus de drame à l'ensemble, et renforce les moments de bonheur car, d'un point de vu purement cinématographique, il y a du contraste. Ce film manque de contraste.

En voulant constammant rester dans un cadre protecteur où il n'y a que joie et bonheur, le film devient de moins en moins crédible tant tout semble propre et sans défaut. Il y a bien des moments tristes, mais à aucun moment on ne pose un cadre réaliste où ces moments tristes ont une réelle importance. Ce qui fait que oui, l'histoire de l'enfance dur de Sempé est touchante, mais le film cherche continuellement à le noyer dans du bonheur, parfois forcé, pour faire en sorte que l'on passe en coup de vent sur ces éléments qui ont construit le petit nicolas et en font sa beauté. En omettant les côtés sombre de la vie de Sempé et Goscinny, on n'arrive plus à voir l'impact du Petit Nicolas et l'importance qu'il a eu dans la vie de ces deux Hommes. Le Petit Nicolas perd de sa superbe car résumé à une oeuvre qui n'est que joie et bonheur permanent dans un monde sans problème majeur, sans tristesse, alors que la création du Petit Nicolas débute quand même par un débat sur la classe sociale du Petit Nicolas qui doit être un personnage de classe moyenne pour toucher au plus grand monde. Si le Petit Nicolas est de classe moyenne et non un bourgeoise, c'est bien parce que le monde n'est pas que fantaisie et joie, que des enfants (petits ou grands) sont malheureux, et que le Petit Nicolas peut être (a été et est toujours) un symbole de joie et de bonheur à leurs échelles, permettant à ces personnes de la même classe sociale de pouvoir apprendre à être heureux avec le Petit Nicolas. On a presque l'impression que le film ne sait pas traiter de son propre sujet, voulant soit le préserver outre mesure de l'interprétation et de l'adaptation, soit carrément manipuler l'image du Petit Nicolas (de manière consciente ou non) pour en faire une marque et un produit servant à délivrer du bonheur. On le voit notamment à travers le personnage du Petit Nicolas qui est soit incapable de dire autre chose que ce qu'écrit Goscinny (souligné par la mise en scène où Le Petit Nicolas doit littéralement attendre que Goscinny tape le texte à la machine avant de pouvoir parler), soit utilisé comme porte-voix des réalisateurs qui interview Sempé et Goscinny façon Scooby-Doo qui joue les Guide Touristique pour France Télévision. Le tout est renforcé par la réalisation et la mise en scène des histoires du Petit Nicolas qui, comme je le disais plutôt, est incapable de vivre autrement que par le crayon et la feuille de Sempé, ce qui donne un sous-texte qui détériore la beauté de la mise en scène. Le Petit Nicolas devient presque prisonnier de ses auteurs, au point que cela impacte même le propos du film. Le film veut donner envi de voir ou revoir Le Petit Nicolas, mais sa fin devient presque pessimiste et condamne presque Le Petit Nicolas à mourir dans l'ombre et l'oubli. Je vous parlais plutôt d'un côté "manipulation de l'oeuvre du Petit Nicolas". Cela va aller dans des extrêmes où l'on va jusqu'à utiliser le Petit Nicolas pour avoir de l'émotion vis-à-vis de ce que le film veut te faire ressentir le film. Durant le film, on a teaser un drame qui s'est produit entre Goscinny et Sempé qui a rompu leurs contacts, qui a rendu Sempé triste, et qui (à ce qu'on comprend) a mis un terme à la création d'histoire du Petit Nicolas. La révélation du drame arrive et casse le 4e mur pour mettre en scène Le Petit Nicolas en train de découvrir cet évènement. Si, dans l'intention, l'acte est noble et cherche à mettre en scène l'impact qu'a eu cet évènement sur le Petit Nicolas, dans les faits, vu que le Petit Nicolas est littéralement dépossédé de toute volonté propre, on voit surtout une icone désincarnée qu'on manipule pour nous faire ressentir de l'émotion, un peu comme un Bob l'éponge dont un triture une énième fois le cadavre pour un nouveau film direct to oublie. Enfin pour revenir sur cet événement en question, cela soulève à quel point le film cherche trop à adoucir les angles et à ne voir que les bons côtés

On est tout de même sur un film qui, dans sa mise en scène, à nous faire un plot twist sur le fait que Goscinny est mort. Il n'y a tellement pas de problèmes dans la vue de Goscinny et Sempé, le monde est tellement beau, que le seul point triste du film soit que Goscinny meurt. Alors oui c'est triste et cela marque car cela signe l'arrêt de l'écriture des histoires du Petit Nicolas, mais même ça le film arrive à l'aténuer et à le diluer en passant les détails en coup de vent. La chose sort de nulle part car tout le film vient comme une parenthèse idilique, et est expédié en un éclaire à coup de document télé avant d'être relativisé à base de "Sempé et lui se sont vu quelques jours avant et ont eu un très bon moment, c'est l'essentiel". Cependant, si l'on voit la mise en scène et comment est traité le personnage du Petit Nicolas, on se dit après coup que si le personnage est incapable de parler autrement que par les mots de Goscinny, et qu'il est incapable d'exister à l'extérieur des dessins de Sempé (qui sont eux même dépendant des mots de Goscinny), Le Petit Nicolas est condamné à mourir, et à aucun moment le film te montre que quelqu'un va péréniser l'oeuvre, ou va faire en sorte de préserver le Petit Nicolas.

A aucun moment Le Petit Nicolas n'est montré comme un symbole de bonheur et ayant inspiré de nombreuses personnes. On a un écrito de fin pour polisser un récit tellement lice et sans impureté que cela en devient louche, mais à aucun moment on ne voit l'oeuvre du Petit Nicolas réconforter ses auteurs ou même quelqu'un alors que le film ne fait qu'objectiver le Petit Nicolas en pernanence en ne le prenant que dans un prisme littérale du personnage. On en vient presque à se dire que Le Petit Nicolas a été source de tension mais qu'il vaille tout cacher pour le besoin du bonheur et de la joie. On a des scènes où Goscinny et Sempé sont en train de travailler ou se retrouvent chez Sempé pour travailler, où il y a des désaccords, où Sempé semble clairement pas pleinement emballé par ce que propose Goscinny, mais qui vont tout de même être fait sans que le différent soit réglé. On dirait presque que les différents ont été volontairement censuré façon interview qui se passe pas comme prévu. Je comprends que le film cherche avant tout à parler des bons côtés et que ce genre d'élément viendrait entacher directement la beauté du Petit Nicolas, mais là cela rend le résultat mal honnête où tout peut être remise en cause, et où les gens derrière ce projet ont l'air de justifier leurs propositions des manières plus que douteuses. Mais le plus gros problème de ce film, plus que d'être potentiellement mal honnête vis-à-vis des faits documenté façon Bohemian Rhapsody sorti en 2018, le film ne raconte rien et tire en longueur tant il brasse de l'air en permanence.

Tout le long du film, on va avoir un peu le même schéma qui va se répéter en boucle tout le long du film: Un extrait de la vie de Goscinny et Sempé, Le Petit Nicolas interview l'un de ses créateurs, épisode du Petit Nicolas, vie de Goscinny et Sempé, interview d'un des créateurs, un épisode du Petit Nicolas... sur l'intégralité du film, ce qui crée une redondance qui va créer des longueurs et une première source d’ennuis. La seconde source d'ennuie vient quand tu te rends compte que le film n'exploite pas ses épisodes du Petit Nicolas, et ne va faire que de la démonstration pur et dur de ces histoires. Si l'on crée un lien entre le monde des auteurs et et certains éléments (comme comment est la maitresse du Petit Nicolas, comment est venu l'idée du nom Nicolas,...) à aucun moment on ne va chercher à faire parler ses extraits outre mesure. On ne reviendra pas sur certaines morales, sur comment certaines histoires peuvent faire écho avec la vie de ses auteurs, quels éléments de la vie courantes sont prises pour raconter tel ou tel histoire... L'histoire nous est juste exposé tel quel, si t'aimes tant mieux, sinon tempis, tu devras attendre un élément de mise en scène qui va être intéressant, ou attendre que l'histoire se termine pour retourner dans le côté plus documentaire. Tout est presque impersonnel et froid tant tout est traité de manière quasi "documentaire mais pas trop", et lorsqu'on s'attarde trop sur la réalisation, faute d'avoir un discours intéressant ou même une réflexion pertinente sur son sujet, on remarque très vite les défauts que l'on acceptait d'occulter au compte de passer un bon moment. L'animation, surtout dans les phases sur Goscinny et Sempé, est vraiment très sommaire, et devient très vite complexe lorsqu'il y a beaucoup de mouvements. La scène d'introduction avec Sempé sur son vélo a des moments où c'est graphiquement pas propre, et la scène de danse façon comédie musicale (lorsque l'un des auteurs s'engage à l'armé) n'est pas non plus des plus réussit, surtout par rapport aux perspectives et au raccord pied/sol qui est plus que limite.

Malgré les bonnes idées et la bonne volonté, on obtient un film qui met le doute sur les intentions derrière le projet, et nous laisse face à un film au propos vide de sens sur son sujet. La véritable beauté du Petit Nicolas redise dans le contraste entre sa vie de petit garçon à l'école, et notre vie à nous qui ressemble à la sienne mais dont il arrive toujours à voir le bon côté des choses grâce à son espièglerie et son regard d'enfants. A travers ce film je n'ai vu qu'un regard intéressé et adulte presque désintéressé sur une figure qu'on a voulu rendre pour enfant à l'excès pour finalement rien raconter d'autre. A quoi ça sert de juxtaposer des phases de la vie de Sempé et Goscinny si c'est pour jamais nous apprendre les biens fait de lire et raconter des histoires aussi bon enfant que le petit Nicolas ? Comment, malgré les problèmes de la vie, on peut encore rêver et être heureux ? On ne cherche pas du bonheur gratuit, on cherche à trouver le nôtre malgré la triste réalité. Donc oui le film est divertissant et est assez bien rythmé pour ne pas tant voir le temps passer malgré le manque de contenu, mais cela ne fait pas un bon film. A une époque où des artistes essaye tant bien que mal de décoincer l'animation d'une image fausse où l'animation c'est forcément pour enfants, à une époque aussi sombre que la nôtre, nous vendre du "bonheur" sur de la malhonnêteté (voulu ou non), je ne trouve pas ça bien. Sans doute que je redonnerai sa chance à ce film, mais même après avoir murement repenser la séance, cela n'a pas été une expérience agréable malgré que je ne suis même pas tant fan du Petit Nicolas.

7/20

N’hésitez pas à partager votre avis et le défendre, qu'il soit objectif ou non. De mon côté, je le respecterai s'il est en désaccord avec le miens, mais je le respecterai encore plus si vous, de votre côté, vous respectez mon avis.

Youdidi
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le 19 sept. 2022

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