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La sobre mise en scène se subordonne aux interrelations des protagonistes, comme un balisage des émotions. Dans la crise émotionnelle, se distingue les visages insipides que révèlent en fin ceux-là même qui pleuraient de tout leurs corps.
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le 10 août 2018
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3271 critiques
Déjà scénariste et réalisatrice avec son frère Shlomi d'un premier film Prendre femme (pas vu) et excellente actrice (La visite de la fanfare), Ronit Elkabetz cumule encore cette fois ci les trois...
le 30 oct. 2013
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le 10 août 2018
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le 20 nov. 2018
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De la Nouvelle Vague d'où L.Garrel tire sa filiation, il n'en reste ici que peau de chagrin. Exit la légèreté, le dilettantisme, la gracilité de Truffaut ou Rohmer. Bonjour le sérieux de pape d'un...
le 7 janv. 2019
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le 25 mai 2017
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