Les plus :
- Je pourrais admirer le minois et les formes de Barbi Benton pendant des heures sans jamais me lasser. La scène où elle se fait longuement ausculter, dans une tension sexuelle presque insoutenable, vaut à elle seule le détour.
- Des meurtres variés (acide, scie électrique, hache, seringue, etc.), dignes d’un Vendredi 13 n’ayant pas eu à subir les foudres de la censure, et un tueur bien vénère ! Le dernier acte ne déçoit pas : classique, mais efficace !
- L’ambiance de cet hôpital, surréaliste tout en étant bien flippante.
- Les années 80 dans toute leur splendeur : ça clope dans l’hôpital et aucun complexe à mettre en valeur les formes de l’actrice principale.
- Musique grand-guignolesque façon La Malédiction, c’est ultra exagéré, mais ça fonctionne bien.
Les moins :
- Oui, je sais, c’est un nanar, mais dans le bon sens du terme, à savoir un film qui se prend au sérieux malgré le ridicule assumé des situations et une histoire vraiment cliché aujourd’hui... mais il faut se projeter en 1981 !
- Le nombre de faux coupables est bien stupide, on dirait que tout l’hôpital est rempli de tueurs et de malades mentaux.
Un film qui, malgré les clichés aujourd’hui facilement risibles, ne ment pas sur la marchandise : des meurtres brutaux dans un hôpital lugubre, une protagoniste très sexy, un tueur (relativement) mystérieux. C’est pas fou, mais j’ai bien apprécié quand même !