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Retour vers mon passé
He was never in time for his class... he wasn't in time for his dinner... Then one day... he wasn't in his time at all. Aller là où il n'y a pas de route A la vue de mon avatar vous l'aurez...
le 16 sept. 2013
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Ayant trouvé la fameuse trilogie de Zemeckis dont j'ai toujours conservé un bon vieux souvenir, me voilà parti pour trois bonnes soirées.
Enfin, je modère légèrement mon enthousiasme : j'aime beaucoup le premier opus dont je me souviens parfaitement des diverses péripéties qui m'avaient à l'époque marqué. Et ce soir, j'ai bien retrouvé, avec un grand plaisir, les différents points clés de la première mouture. Tandis que je me souviens avec difficulté voire pas énormément des deux autres suites. Mais chaque chose en son temps, aujourd'hui, c'était le premier et c'était la fête.
Comment qualifier un film dont on se souvient de tout et dans lequel, le suspense marche encore, aujourd'hui après tant de temps … Que ce soit le suspense de la salle de danse ou évidemment, le suspense du retour.
Le truc génial de ce film est qu'on (le spectateur) n'a pas à se préoccuper de la vraisemblance "technique" du voyage dans le temps. Le scénariste et le cinéaste nous font assumer (= avaler) cette vraisemblance "technique" en la masquant par l'analyse insistante des conséquences et des risques courus par le retour dans le passé sur le présent. La rencontre du fils et des parents encore adolescents devient LE sujet du film et on se fiche un peu du reste. Le risque majeur étant que si, à la suite d'un impair, les (futurs) parents ne se rencontrent pas, le présent ne peut plus exister…
Et j'avoue, innocemment, que j'adore qu'on puisse ainsi en profiter, avec prudence, pour influer sur le Destin dont il me plait bien de le voir mis en échec. Pour une fois. Du pur fantasme, bien sûr.
Tout ceci est magnifiquement habillé avec les effets spéciaux, les décors, les costumes, la musique, la Voiture ! dans une agréable comédie un peu survoltée (c'est le cas de le dire). Et je trouve que ça marche bien.
Et ce qui marche bien aussi dans ce film, c'est ce saut de 30 ans entre deux époques qu'on pourrait penser, vu d'aujourd'hui, relativement proches mais qui marquent le temps de leurs vraies différences, au niveau des mentalités, des façons de faire ou des habitudes. Sans pour autant rompre une évolution logique comme on le voit dans la prestation du héros guitariste qui fait évoluer le son de sa guitare entre Chuck Berry et Jimi Hendrix. Qui ne s'est pas amusé, en arrivant dans une ville qu'on n'a plus revue depuis 30 ans ou plus, à se projeter dans le passé pour le remettre en place, pour gommer les modifications ? Ici, c'est le contraire, c'est le passé de 30 ans, inconnu du héros, qui lui saute à la figure et s'impose.
Et que penser de la chute du film où la voiture, la fameuse DeLorean, ne fonctionne plus au plutonium, énergie de fission, mais sur de l'énergie de fusion, en l'occurrence, de détritus. Cette chute me parait une excellente entrée en matière du "retour vers le futur 2" à venir très bientôt. Nom de Zeus !
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Science-Fiction et Fantastique et Les meilleurs films de 1985
Créée
le 3 févr. 2026
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