Depuis 2010, le cinéma d'horreur s'entête à nous délivrer le même scénario. À savoir que le fantastique ne sert qu'à représenter la dépression, la folie. Tout se passe dans la tête du personnage principal, souvent une femme à la dérive. Seuls le climat et le décor changent, le reste, c'est la même chose. (The Damned, Censor, Saint Maud, The Power...)
Bref, ce film s'inscrit donc dans cette longue liste de films qui refusent le fantastique.
En dehors de cela, c'est aussi un film qui a une narration volontairement décousue, à base de flashbacks. Donc deux choses qui m'énervent particulièrement.
Sinon, il y a quelques jolis plans extérieurs très bien composés, la scène avec le vieux révérend est plutôt bonne. Et Lizzy Macklin est vraiment bonne dans ce rôle.