A quoi ressemble un film estonien d'espionnage ? D'aujourd'hui, s'entend. Eh bien, pour prendre L'espion et le poète comme exemple, il est nocturne, lent, énigmatique et parfois drôle. Pas si loin de ceux que l'on tournait durant la guerre froide, finalement. D'ailleurs, il semble bien que pour les estoniens, il y a toujours un conflit en cours et l'ennemi est identifié : il est russe. Le film de Toomas Hussar n'est pas dépourvu de style, c'est même sa qualité première et les scènes d'action, rares il est vrai, sont efficaces. Bon, l'ensemble est assez opaque mais est-ce que cela a vraiment de l'importance dans ce type de film bien noir ?

Cinephile-doux
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le 28 avr. 2020

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