Coup de fourde en bord de ciel

Avis sur The Elder Scrolls V: Skyrim sur Xbox 360

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Version Xbox 360

La relation que j'ai avec les elder scrolls est digne d'un film d'amour, dans le rôle de la bonnasse inaccessible: moi (je porte très bien les décolletés plongeants), dans le rôle du looser impopulaire: cette franchise.

La première approche est dans ce genre de film toujours ratée, avec morrowind je passais mon temps à voler des objets, un vrai cleptomane, je n'avançais en rien dans la quête ni dans le levelling de mon personnage, l'attaque d'un rat de merde me donnant une maladie baissant considérablement ma capacité de port, le fait de me déplacer à 2km/h à cause des précieux objets accumulés et l'énorme distance me séparant de toute civilisation me fit quitter définitivement cette contré des elfes noirs. Après cette humiliation notre geek a lunettes boutonneux retourne donc dans sa maison, où il vit avec sa mère, ses chats et sa collection de sociopathe genre timbres, non plutôt de comics (je compte vendre les droits de mon histoire aux states, amasser plein de thunes et enfin boire un cocktail champagne/cocaïne/pommepote dans le nombril d'une pute hors de prix)

Après ce raté, un bon looser hollywoodien ferait des efforts, nouvelle garde-robe, mise à jour du sex-appeal avec les normes du moment (voitures, punch line, musique, déodorant), et après avoir longtemps répéter devant sa glace ses techniques de drague, il retourne au front pour séduire la belle. Ce retour, Oblivion, a été pour moi catastrophique, tout m'a déplu, le style graphique, le système de jeux, l'introduction, tout, je n'ai même pas été jusqu'à la seconde quête du jeu. Notre héro se fait donc gifler, insulter, humilier par son dessein siliconé, elle lui dit "je ne veux plus jamais te voir" et part en pleures dans les bras d'un autre (le bundle 2k que j'avais acheté comprenait oblivion mais aussi bioshock).

Le temps passe, notre sympathique célibataire grandi, il passe à autre chose, la bonnasse aussi, les nombreuses aventures qu'elle vit lui fait oublier totalement les essais désastreux de ce elder scrolls, mais là, le piètre scénariste que je suis joue la carte hasard pour les faire se retrouver (je m'ennuyais, je voulais un jeux, pas de "saint row" dans le magasin, bon hop je prends skyrim, on verra bien), et LA c'est le coup de foudre.

Skyrim est épique, il a balaié tous mes aprioris sur la franchise, le contenu est colossale, les mécaniques de jeux sont correctes, les graphisme aussi, mais le plus bluffant, c'est sa durée de vie tout en étant varié, chronophage au possible, ce jeux réduit mon temps de sommeil au stricte minimum vital. On se sent fort tout en étant régulièrement en difficulté, niveau 41 je me fait encore poutrer en deux coups par certains pnj, les quètes annexes ne sont pas toujours follichonnes mais elles ne sont pas pour autant rébarbatives, vraiment ce skyrim c'est devenu un beau gosse, la bonnasse que je suis est totallement séduite, elle l'épouse le lendemain et à déja choisi les noms de leurs futurs enfants.

Donc oui mon film se conclu sur une happy end, nos deux protagonistes forment un beau couple, et la bonnasse le pompe littéralement jusqu'à la moelle.

Ne voulant pas terminer ma critique sur cette lourdeur, voilà une musique qui reflète exactement mon sentiment envers ce jeux (la musique du générique de fin en sorte) :http://www.youtube.com/watch?v=lWqJTKdznaM&ob=av2n

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