1001 jeux à faire avant de mourir

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1001 jeux vidéo

par Attila

Pas une liste des 1001 meilleurs jeux vidéo qui soit mais plutôt une liste de jeux, d'expériences et de curiosités répondant (plus ou moins) à la définition d'un jeu vidéo et méritant (plus ou moins) d'être joués. A l'exception de quelques fiches que je mettrais à jour après avoir un minimum joué aux titres en question, la liste est complète... mais j'y ajoute (et donc en retire) des titres selon les découvertes du moment.

Bien entendu l'idée initiale vient du livre de Tony Mott, mais j'ai constitué ma liste depuis zéro parce que je trouvais sa sélection assez générique.

Et je remercie mon pote Stun pour avoir eu le courage de tout relire et relever des fautes, des oublis ainsi que quelques bonnes suggestions.

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    Vroom (1991)

    Sortie : octobre 1991. Course.

    Jeu vidéo de Lankhor sur PC, Amiga et Atari ST

    Avouez qu'il fallait le trouver ce titre quand même !

    Vroom était considéré comme hyper-réaliste à sa sortie, il reçut de nombreux prix et les critiques saluèrent l'effet de vitesse impressionnant et les sensations de conduite.

    ► Pour rappel : http://youtu.be/x8bsFioR4sQ
  • Dragon Quest I.II (1993)

    Jeu de rôle et compilation.

    Jeu vidéo de Enix sur Super Nintendo

    C'est dans Replay de Tristan Donovan que j'ai appris l'importance capitale de Dragon Quest pour ce qui est devenu le J-RPG :

    Henk Rogers, un américain vivant au Japon depuis que son père s'y installa pour bosser dans la joaillerie, fonda en '83 une entreprise appelée Bullet-Proof Software, afin de profiter du marché naissant des jeux sur ordinateur.
    Grand amateur de Dungeons & Dragons, Ultima et Wizardry, Rogers se rendit compte que les japonais n'avaient à l'époque aucune forme de jeu de rôle un tant soit peu proche de celui pratiqué en Occident. Autant sous forme de jeux vidéo que le format plus ancien dés, feuilles de papiers et crayons.
    Il conçu alors The Black Onyx dans le but d'introduire la discipline dans le pays, mais à sa sortie son distributeur lui fit faux-bond, et ce n'est pas la publicité que fit paraître Rogers qui l'aida à se vendre car le public ne comprenait pas le sens du jeu. Henk Rogers engagea un traducteur et écuma les rédactions pour expliquer aux journalistes spécialisés la teneur de son titre. Les reviews furent enthousiastes et finalement le jeu décolla et se vendit même très bien pour l'époque.

    ► Une vidéo : http://youtu.be/364J35Sk3zM

    C'était donc la première forme de RPG dédié au public japonais, la barrière de la langue anglaise étant considérable pour un jeu du genre.
    A noter également le premier titre de la série Dragon Slayer par Nihon Falcom, également l'un des chantres du RPG à la japonaise et de l'Action-RPG, pour les plus curieux d'entre vous.

    Comme dans biens des versants de la culture, le Japon digéra le principe pour accoucher trois années plus tard du premier Dragon Quest, conçu et réalisé par Yuji Horii qui est toujours aux commandes de la saga 25 ans plus tard.
    D'une quête du réalisme et de liberté d'action chez les Occidentaux, Horii créa un moule bien plus scénarisé tout en gardant le principe des statistiques évoluant avec la progression du joueur dans de très nombreux combats. C'est d'ailleurs sur le volet des combats que les japonais ont été le plus prolifique à mon sens, testant un nombre faramineux d'approche dans leur Game Design et créant pas mal de sous-branches au passage.
    On parle par exemple d'Action-RPG pour les jeux comme The Legend of Zelda ayant une composante d'amélioration du personnage mais des combats en temps réel et sans transition vers une arène.
    Le style visuel que l'on doit à Akira Toriyama tranchait aussi radicalement avec D&D.
  • Habitat (1986)

    Sortie : 1986. Jeu de rôle.

    Jeu vidéo de LucasArts, Quantum Link et Fujitsu sur Commodore 64, FM Towns et PC

    Découvert son existence sur cette liste :
    http://www.senscritique.com/liste/5_jeux_qui_revolutionnerent_l_histoire_du_MMOG/150567

    Faudra que je creuse la question, savoir si ce qui est avancé tient la route, mais il en est question dans Replay à plusieurs reprises pour avoir essuyé bien des plâtres sur le jeu en ligne. Se révélant être une source de migraine pour LucasArts mais une leçon sur le jeu en ligne pour bien d'autres développeurs.

    Je suppose que pour vous autres joueurs ce ne serait pas une partie de plaisir, mais si le jeu a pu servir de modèle, il n'y a à n'en pas douter des choses intéressantes dans Habitat...

    ʬ Pour ceux que le massivement multijoueur intéresse, voici un lien avec de la lecture : http://i.massively.joystiq.com/2014/12/20/the-game-archaeologist-the-complete-history-of-classic-mmos/

    ʬ Et on remercie tous Razafinralambo pour le lien suivant qui nous en apprendra un peu plus sur Habitat :
    http://www.nesblog.com/lantre-du-mea-le-premier-mmo-les-jeux-lucasarts-partie-3/
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    Metroid (1986)

    Metoroido

    Sortie : . Plateforme et action.

    Jeu vidéo de Nintendo R&D 1, Satoru Okada et Nintendo sur Nintendo Switch, Game Boy Advance, NES, Famicom Disk System, Nintendo 3DS et Wii U

    Conçu par l'équipe R&D1 de Nintendo sous la houlette du regretté Gunpei Yokoi, Metroid reprend un peu de la substance de Zelda dans un jeu d'exploration et d'action en 2D scrolling horizontal.

    Vous explorez de vastes tunnels remplis de bêbêtes aux patterns variées et récupérez des pouvoirs supplémentaires en atteignant des salles dédiées. Ces pouvoirs vous permettent d'accéder à des zones précédemment inaccessibles, que vous aviez parfois croiser en amont sans pouvoir les atteindre. L'idée étant qu'au fur et à mesure la zone d'exploration s'étende de plus en plus, et je ne parle même pas des pièces cachées, parfois ardus à débusquer.

    Game of the Year 1986

    Metroid donna naissance à une série, pas particulièrement fleuve puisque Nintendo n'en sort que fort rarement. La saga principale n'en est qu'à son quatrième épisode sorti sur GBA il y a une petite décennie maintenant, et les spin-off Prime et Other M ne sont qu'au nombre de quatre également. En plus de 25ans de vie, on peut pas dire qu'ils l'aient usé...

    Anecdote égocentrique : c'est le tout premier jeu auquel j'ai joué de toute ma vie. Chez le voisin, quand je devais avoir 3 ou 4ans.
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    OutRun (1986)

    Sortie : . Course et arcade.

    Jeu vidéo de Sega-AM2, 3D Ages, Bedrock Software sur Mega Drive, Master System, Game Gear, MSX, ZX Spectrum, PC Engine, Commodore 64, Amstrad CPC, MSX 2, Amiga, Atari ST et PC

    L'un des grands titres arcade de Yu Suzuki avec Hang On qu'on a vu précédemment, des sensations de conduite bien fun et le petit plaisir de piloter une Ferrari sur des bords de plage. Ça n'a pas l'air comme ça, mais c'était une vraie bouffée de fraîcheur en son temps.

    ʬ L'héritage du titre est tel que Kavinsky nomma son premier album d'après ce jeu : http://fr.wikipedia.org/wiki/Kavinsky#Album
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    Barbarian : The Ultimate Warrior (1987)

    Sortie : 1987. Combat.

    Jeu vidéo de Designer Software et Palace Software sur PC, ZX Spectrum, Commodore 64, Amstrad CPC, Apple II, Amiga et Atari ST

    Titre de combat qui fit polémique pour sa violence extrême (pour l'époque (dans un jeu vidéo)) mais également pour sa jaquette qui, comme vous pouvez le constater par vous-même, mets en avant un mâle viril portant fièrement (phaliquement) son glaive devant une demoiselle très légèrement vêtu et à sa botte, au sens propre du terme.

    Il va sans dire que les associations féministes ne virent pas l'illustration d'un très bon œil... si seulement elles avaient su ô combien l'avenir offrirait des exemples autrement plus scandaleux... http://www.senscritique.com/jeuvideo/Rapelay/439405
  • Contra (1987)

    Sortie : février 1988. Shoot'em up, plateforme et action.

    Jeu vidéo de Digital Eclipse et KONAMI sur NES, Arcade, PlayStation 3 et Xbox 360

    Shooter sauce run'n'gun (sortit sous le nom de Gryzor chez certain) initiateur d'une flopée de suites et spin-offs et ce que tu veux, souvent un excellent souvenir de jeunesse pour ceux qui y avaient touchés à l'époque.
    Dommage que la série se soit perdue...

    Deux ans auparavant un certain Thexder fut mis sur le marché, indéniablement un ancêtre génétique de Contra et du genre run'n'gun au sens général, mais qui n'a rien de bien mémorable en dehors de ce lègue.
  • Leisure Suit Larry : The Land of the Lounge Lizards (1987)

    Aventure.

    Jeu vidéo de Al Lowe et Sierra Entertainment sur PC et Mac

    Larry, le protagoniste de cette série de point'n'clic, est un genre de dragueur/looser dont vous vivez les multiples aventures à travers les différents épisodes de Leisure Suit'.

    Un peu les débuts d'une forme d'érotisme assumée et plus ou moins maîtrisée dans le jeu vidéo.

    A noter la sortie en 2013 d'un remake HD du premier épisode, qui débouchera peut-être sur le remake du reste de la saga complète...
    ʬ http://www.kickstarter.com/projects/leisuresuitlarry/make-leisure-suit-larry-come-again?ref=live

    Je tiens quand même à prévenir du fait que ce n'est pas un jeu de cul, ni dans le ton ni dans la représentation, y a rien de porno'. C'est juste des d'allusions (appuyées) et des pin-up. Et un humour bien particulier...
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    Metal Gear (1987)

    Sortie : septembre 1987. Action et infiltration.

    Jeu vidéo de KONAMI et Ultra Software Corporation sur MSX 2, NES, PlayStation 3 et Xbox 360

    Considéré comme le père fondateur du jeu d'infiltration malgré la sortie en '81 de Castle Wolfenstein qui initiait déjà de petites choses, j'ai longtemps hésité à lister Metal Gear parce que vous verrez qu'une bonne part de la saga MGS est présente dans cette liste. Puis je me suis dit qu'on s'en fout qu'il y ait tous les épisodes d'une série tant qu'ils ont tous VRAIMENT leur place pour une raison propre. Qu'ils le méritent, pourrait-on dire.

    Metal Gear est donc l'épisode fondateur d'une saga qui existe toujours en 2015 et continue de faire la couverture des magazines. Bien entendu en '87 c'était différent et MG est sorti assez discrètement en fin de compte.

    Il pose à la fois les bases d'un univers qui ne cessera de s'enrichir (de devenir bordélique diront certain) mais aussi et surtout celles du genre Infiltration.

    En fait, comme bien d'autres exemples de l'époque, Hideo Kojima, son créateur, en vint à poser des mécaniques de jeu en réponse aux contraintes techniques de l'époque.
    Impossible d'affronter dix soldats à la fois dans un déluge de balle ? Très bien ! Imposons au joueur de ne pas être vu par les soldats, de pénétrer dans une base et de mener à bien sa mission tout en évitant autant que possible les affrontements.

    Je n'irais pas jusqu'à dire que l'infiltration est devenu un genre majeur, mais des séries comme Thief, Hitman, ou plus récemment Stealth Bastard et Mark of the Ninja prouve qu'il y a un véritable vivier, à la fois en 2D et en 3D, pour faire des choses intéressantes et prenante.

    Ce premier opus n'est pas ultra-légendaire mais reste étonnement cool à jouer malgré sa difficulté qui pardonne peu. Metal Gear 2 est encore meilleur et sert quasiment de prototype à Metal Gear Solid. Les plus réfractaires aux oldies préféreront directement mettre la main sur ledit Metal Gear Solid.

    PS: la version NES est fortement déconseillée, MSX pour les vrais.
  • Nethack (1987)

    Sortie : 1987. Rogue-like.

    Jeu vidéo sur iPhone, PC, Amiga, Mac et Linux

    Rogue-like "collaboratif" conçu de façon libre sur le net (en '87 oui, et dire que la communication fonctionne mal entre des gens bossant à 10m les uns des autres...).

    http://www.nethack.org

    Sur le papier c'est comme Rogue et ses descendants, mais des mécanismes propre à Hack comme devoir manger, faire allégeance à un dieu en espérant qu'il te vienne en aide le moment voulu, ou la possibilité de tomber sur le fantôme d'une partie précédente apportent une touche propre à Nethack.

    In fine NetHack est terriblement riche, difficile et long. Mais bon.
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    Dungeon Master (1987)

    Sortie : 1987. Jeu de rôle.

    Jeu vidéo de FTL Incorporated, Victor Interactive Software et ASCII Entertainment sur Sharp X68000, PC, Super Nintendo, MSX, Apple II, Amiga et Atari ST

    Père du dungeon-crawler et premier jeu de rôle graphique et informatisé digne de ce nom, importante valeur historique malgré le poids des ans qui pèse sur lui.

    Il suffit de voir le nombre de fois que j'ai cité son nom sur les pages précédentes :D

    Game of the Year 1987

    Préférez Legend of Grimrock si vous voulez avoir un aperçu du gameplay mis au goût du jour sur le plan technique.
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    Le Manoir de Mortevielle (1987)

    Sortie : 1987. Aventure et point’n’click.

    Jeu vidéo de Lankhor sur PC, Amstrad CPC, Amiga et Atari ST

    Jeu d'aventure signé Lankhor, à qui l'on doit également Vroom d'ailleurs.

    Le Manoir de Mortevielle est l'initiateur de bien des innovations, il est notamment le premier jeu à introduire des menus déroulants dans son interface ainsi que des voix digit' rendant l'intrigue plus prenante. Pour ceux qui avaient des cartes sons tout du moins, ce qui n'était pas fournis en série à l'époque sur les ordinateurs.

    Le jeu en lui-même consiste en une enquête sur un meurtre dans un manoir aux commandes d'un détective privée, un peu sauce Agatha Christie, Cluedo dans l'esprit. Un genre qui a toujours son public de nos jours d'ailleurs...

    A noter l'existence d'une suite parue en '90, Maupiti Island, à laquelle je n'ai jamais joué toutefois. Je sais juste qu'on joue le même perso'.
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    Méwilo (1987)

    Sortie : 1987. Aventure.

    Jeu vidéo de Muriel Tramis et Coktel Vision sur PC, Atari ST, Amstrad CPC et Amiga

    Conçu par Muriel Tramis et basé sur une légende martiniquaise, Méwilo est un jeu que l'Histoire a malheureusement peu retenu alors qu'il s'agit d'un titre réellement intéressant culturellement et qui prouve à quel point le jeu vidéo peut être un vecteur de dépaysement et d'apprentissage.

    Car Méwilo offre un authentique aperçu de la Martinique, au point qu'il soit parfois considéré comme un Serious Game via sa dimension "apprentissage de la culture", et malgré la partie Fantastique de son scénario.

    ʬ http://serious.gameclassification.com/FR/games/32317-Mewilo/index.html

    Méwilo était vendu en France avec une recette du calalou (qui semble être une soupe d'après quelques recherches Google) ainsi qu'une cassette audio du groupe Malavoi et une nouvelle écrite par l'un des membres de l'équipe de dév'. Une vraie plongée dans les Caraïbes françaises en somme ! Même de nos jours cette démarche serait perçu comme originale et audacieuse !

    Muriel a également à son actif plusieurs titres aux thèmes érotiques ainsi que la co-maternité de la gamme de jeux ludo-éducatif Adi / Adibou, que la plupart des gens ayant grandis dans les années '90 connaissent forcément.

    Moins joyeux mais tout aussi intéressant, et même carrément plus important politiquement et pour l'Histoire du JV, Muriel Tramis signa également le titre Freedom: Rebels in the Darkness.
    Il s'agit d'un jeu de stratégie, paru en '88, dans lequel vous dirigez un groupe d'esclaves tentant de se libérer des chaînes de leurs oppresseurs en Martinique au XVIIIème siècle.

    Ce groupe est composé de quatre personnages aux différentes compétences, s'entraidant afin d'exfiltrer la plantation tout en essayant de convaincre leurs égaux de se rallier à la cause. Tout en évitant d'attirer l'attention des gardes.

    Le pouvoir de votre groupe grandit avec le support obtenu, jusqu'à pouvoir déclencher un bain de violence et foutre le bordel dans les installations de l'esclavagiste (genre mettre le feu aux bâtiments ou kidnapper des gens).
    Le jeu assume de répondre à la violence de la situation par de la violence physique. Et le fait qu'il fut développé par des martiniquais ㅡdont les ancêtres subirent l'esclavageㅡ en fait un jeu "coup de poing" qui n'est pas là pour gentiment divertir mais pour rappeler une atroce réalité historique.
    Un jeu important.

    A l'époque Muriel Tramis reçu la médaille d'argent du ministère de la Culture pour Méwilo ! Et en 2018 ce fut la Legion d'Honneur pour l'ensemble de son œuvre précurseuse.
  • Maniac Mansion (1987)

    Sortie : octobre 1987. Point’n’click et aventure.

    Jeu vidéo de LucasArts et Jaleco sur PC, NES, Mac, Linux, PlayStation 4, PS Vita, Xbox One, Commodore 64, Apple II, Amiga et Atari ST

    Voici enfin le fameux Maniac Mansion, celui qui introduisit le principe de pointé-cliqué à la souris dans le jeu d'aventure visuel. Et c'est aussi l'un des premiers succès de Ron Gilbert, dans un studio qui s'appelait encore LucasFilm Games.

    Maniac Mansion c'est un délire un peu à la Stephen King avec une histoire de météorites contrôlant une famille par la pensée, avec une bonne dose d'humour et vous aux contrôles d'un trio de gamins qui vont tenter de sauver la situation. En début de partie vous devez choisir deux perso' parmi six pour aller sauver la copine de Dave Miller, celui-ci étant le troisième personnage jouable, imposé par défaut.
    Pas loin de 25ans plus tard, Gilbert réutilisa cette idée dans le sympathique The Cave, développé chez Double Fine.

    C'est également pour Maniac Mansion que le moteur SCUMM fut développé par Gilbert, il servira sur une dizaines de prod' chez Lucas et deviendra la base de bien des outils de développement pour des jeux du genre.

    Il n'a pas super bien vieilli bien que ce soit un classique et qu'on puisse y micro-onder un hamster, peut-être préférerez-vous Day of the Tentacle, sa suite...
  • Sid Meier's Pirates ! (1987)

    Sortie : 1987. Action.

    Jeu vidéo de Firaxis, MicroProse, Ultra Software Corporation sur PC, NES, Commodore 64, Amstrad CPC, Apple II, Amiga, Atari ST et Mac

    Inspiré à Sid Meier par Seven Cities of Gold de Dan Bunten dont je parlais sur la fiche de M.U.L.E., Meier joua également au Populous de Bullfrog et à Sim City de Maxis, la suite des évènements se passe en '91...

    Pirates! mêle du combat à l'épée, des batailles navales et terrestres et offre une importante richesse de jeu avec la possibilité d'incarner plusieurs profils de marins de plusieurs nationalités, aux ambitions très différentes et avec des finalités prenant en compte vos choix et vos réussites ou défaites.
    Les dév' de MicroProse prirent même la peine de documenter le jeu avec nos connaissances sur les Caraïbes à l'époque.
    Un soft' franchement ambitieux comme vous pouvez le constater.

    Oh j'oubliais ! Un remake de Pirates! est paru en 2004 ou 2005, je l'ai sur Steam mais je n'y ai jamais joué pour savoir ce que ça vaux.
  • Punch-Out !! (1987)

    Mike Tyson's Punch-Out !!

    Sortie : . Boxe et sport.

    Jeu vidéo de Nintendo sur NES, Wii U et Nintendo 3DS

    Mike Tyson's Punch-Out!! à l'origine, jeu de boxe plaçant le joueur à la première personne (pour la version Arcade) dans des combats "aux patterns" qui tenaient du coup davantage du puzzle-game à apprendre par cœur que du sport de combat et d'endurance.

    Cette version NES place le joueur à la troisième personne, à mon sens c'est surtout celle-ci qui rendit populaire la licence, et puis on verra par la suite que les jeux de boxe devinrent presque purement un loisir domestique et assez "technique".

    Le jeu sera retitré discrètement après la fin du contrat liant Mike Tyson à Nintendo, que ça arrangeait bien de se détacher du boxeur qui était alors empêtré dans des histoires judiciaires pour avoir violenté sa femme.
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    Mega Man 2 (1988)

    Rokkuman Tsū Dokutā Wairī no Nazo

    Sortie : . Plateforme et action.

    Jeu vidéo de CAPCOM sur Nintendo 3DS, NES, PlayStation, Wii et Wii U

    Série de platformer sauce action conçu par Capcom à destination de la NES pour les premiers épisodes, devenue culte et terriblement prolifique avec le temps. Il s'agirait apparemment de la licence ayant engendrée le plus d'épisode de toute l'histoire du jeu vidéo. Je pense que même chez Capcom ils ont arrêté de compter...

    Le pitch c'est que le méchant Dr Wily tente de dominer le monde avec des robots programmés à tuer, vous incarnez MegaMan qui doit l'en empêcher. Ce qui pose mine de rien un thème intéressant, avec un cyborg cherchant à combattre le mal, presque deux ans avant l'arrivée de Ghost in the Shell sur les étals.

    Bien que l'essors de la licence MegaMan soit en grande partie à mettre sur le compte de Keiji Inafune, il n'est pas pour autant le créateur car ce crédit est à mettre au nom d'Akira Kitamura, directeur du tout premier épisode.
    Inafune n'ayant été "que" graphiste et level designer sur les trois premiers opus, avant de prendre de l'importance dès le quatrième épisode. Période dont j'ai eu l'occasion de discuter un peu avec lui il y a quelques années (comment je me la pète sérieux...).

    Ce second épisode a été choisi sur les conseils de mon ami Stéphen, grand fan de la série et en qui j'ai toute confiance sur la pertinence de ce choix.
    Ceci dit, après un come-back rétro', on en est déjà à une dizaine d'opus pour la saga principale, ayant malheureusement eu à souffrir du syndrome des jeux en kit...
  • Final Fantasy Origins (2003)

    Sortie : . Jeu de rôle et compilation.

    Jeu vidéo de SquareSoft sur PSone

    La question des Final Fantasy va être un peu compliquée, mais je commence par le commencement avec Origins, qui contient FFI et II, qui m'ont très agréablement surpris !

    Je m'attendais à un truc ultra-obscur, injouable et incompréhensible, mais j'ai en fait eu du mal à lâcher ma manette et j'ai enchaîné les deux titres en l'espace de quelques semaines.
    Si la saga vous intéresse, je pense vraiment que ça peut être intéressant que vous jetiez un œil sur ces épisodes fondateurs ; dont on dit qu'ils furent notoirement inspirés à Sakaguchi par Archon: The Light and the Dark, titre publié en '83 sur Atari 8-bit par Free Fall Associates. Ce qui semble pertinent quand on regarde les phases de combat des deux jeux.

    L'histoire des trois premiers opus de la saga est assez similaire : vous incarnez un membre d'un petit groupe de jeunes, limite des enfants, qui se retrouvent embarqués dans une quête qui les dépasse pour protéger le monde d'un grand Mal.

    Je ne vais pas lister tous les FF, mais je les pense suffisamment représentatif de leurs époques, suffisamment emblématique des qualités et évolutions du RPG japonais, pour en faire une sorte de fil rouge du genre dans cette liste.
    D'autant que les jeux ont en commun un titre, quelques éléments de gameplay et partagent certains thèmes, mais cela reste des jeux indépendants les uns des autres, nul besoin de tous les faire pour "suivre" quoi que ce soit.

    Pour les plus nomades d'entre vous, je recommande chaudement la version Game Boy Advance de ce diptyque.
  • Bande-annonce

    Phantasy Star (1987)

    Sortie : 1988. Jeu de rôle.

    Jeu vidéo de SEGA et Rieko Kodama sur PlayStation 2, Megadrive, Master System, Nintendo DS, Wii et Nintendo Switch

    Série de RPG made in Sega, plus futuriste que les Final Fantasy de SquareSoft et dont les épisodes se suivent au sein d'une chronologie continue, contrairement au précité.
    Le truc assez fou c'est que seulement DEUX jours séparent les sorties du premier FF et du premier PS au Japon.

    L'action se passe dans un autre système stellaire, avec plusieurs planètes fictives entre lesquelles vous pouvez voyager.
    Ce premier opus est encore très influencé par la fantasy, donc malgré les voyages spatiaux il y a comme une saveur de Star Wars, en plus médiéval encore. C'est clairement le second épisode qui prendra le plus ses distances et assumera sa dimension SF.

    Grande première pour le genre, vous incarnez une jeune fille !
    Qui n'est pas une princesse en détresse mais dont la famille a été tuée par le tyran local nommé Lassic. Précédemment roi sage et bon, Lassic est devenu un connard intergalactique suite à sa conversion à une étrange et mystérieuse religion.
    Alis / Alisa va partir dans une quête de vengeance !
    L'avantage d'avoir une continuité scénaristique est que ces explications s'étofferont à mesure que le background sera révélé.

    Côté gameplay et réalisation, des phases de labyrinthes empruntent la vue à la première personne de Dungeon Master, simulant une vue 3D du plus bel effet sur Master System ; tandis que les déplacements sur la carte se font en vue du dessus. Assez classique de ce côté. Ah et puis combats au tour par tour.

    A noter que l'univers mis en place ici (et en fait de tout le jeu) sont l'oeuvre d'une équipe quasiment mixte et presque paritaire.
    Ce qui est encore une rareté à l'époque où j'écris ces lignes.

    Je n'ai pas de lien pour le premier épisode malheureusement ; mais j'ai les second et troisième pour vous sur Steam :
    ♟ 2, http://store.steampowered.com/app/211203/
    ♟ 3, http://store.steampowered.com/app/211204/

    Le second a un scénario plus profond et travaillé, et assez pessimiste aussi. Probablement le meilleur épisode d'ailleurs, mais je voulais commencer par le début puisque c'est important dans le cas présent.
    En revanche le troisième eu à souffrir d'une équipe recomposée et d'un budget moindre, c'est pas mauvais-mauvais mais ça pue le manque de finition malgré un système de généalogie très intéressant, qui sera poussé à son paroxysme (et dans un genre différent) par Rogue Legacy.
    Et nous allons croiser le quatrième opus d'ici une poignée de pages.
  • Air Warrior (1986)

    Sortie : 1986. Simulation.

    Jeu vidéo de Kesmai, On-Line et KONAMI sur PC, Amiga, Atari ST et Mac

    J'ai découvert son existence dans cette liste :
    http://www.senscritique.com/liste/Chefs_d_oeuvre_Les_jeux_qui_ont_invente_revolutionne_ou_popu/31365

    Toutefois contrairement à ce que dandyboh y écrit, il ne s'agit en rien d'un MMO, c'est "juste" un jeu de combat aérien multijoueurs en réseau. Quelque chose rendu possible bien avant cela, notamment par des versions multijoueur de Space War sur terminaux PLATO connectés entre eux.
    ʬ http://i.massively.joystiq.com/2013/08/03/the-game-archaeologist-the-plato-mmos-part-1/

    Air Warrior continua d'être itéré jusqu'en 2000, Electronic Arts se paya l'IP en 1999 puis arrêta la licence en 2001, moins de deux ans après ce rachat, du pur EA des années 2000 !
  • Bande-annonce

    L'Arche du Captain Blood (1988)

    Sortie : 1988. Aventure et inclassable.

    Jeu vidéo de Exxos et Ere informatique sur PC, ZX Spectrum, Commodore 64, Amstrad CPC, Amiga, Atari ST, Mac et Thomson MO5

    Jeu mythique bien que méconnu des jeunes générations, Captain Blood est un titre quasi-anthropologique conçu par Philippe Ulrich, dans lequel vous communiquez avec des aliens par un système d'icone formant des phrases, et ce dans le but de retrouver des clones à vous.
    À l'instar de Dune, des même concepteurs, on voit tout en vue subjective.

    Le genre de jeu qui se joue avec une feuille et un crayon pour prendre des tas de notes, et qui est super intéressant et dans lequel t'as vraiment l'impression d'enquêter sur quelque chose.

    Game of the Year 1988

    Dans la mesure du possible, privilégiez la version Atari ST si vous voulez vous y frotter.

    ʬ Depuis 2012 une équipe est supposée bosser sur un remake, je sais pas trop où ça en est. http://www.rue89lyon.fr/2013/03/22/captain-blood-legacy-raconte-par-eviral/
  • Bande-annonce

    Altered Beast (1988)

    Sortie : août 1988. Beat'em up, arcade et action.

    Jeu vidéo de Sega Wow, SEGA, Asmik-Ace sur Xbox 360, PC, Megadrive, NES, Master System, ZX Spectrum, Arcade, PC Engine, PC Engine CD, MSX, Commodore 64, Amstrad CPC, Amiga, Atari ST, iPhone, PSP, Wii et PlayStation 3

    Un jeu de loup-garou à bien y regarder, puisque votre personnage humain caricatural peut se transformer en grosse bête typée lycan.

    En fait le (vrai) pitch c'est que votre perso' est ressuscité par Zeus pour aller sauver Athena, enlevé par... Hadès, vous l'aviez deviné, c'est diablement recherché tout ça.

    C'est du beat'em all pur jus donc vous progressez et tabassez tout ce qui se trouve sur votre route. A mesure que vous avancez vous ramassez des trucs qui transforme peu à peu le personnage, jusqu'à le transformer en animal.
    Y en a plusieurs possibles mais je pense que c'est lié à la progression, j'ai le souvenir qu'on se transforme toujours en lycan sur le premier level du jeu. Au temps pour moi si je raconte une connerie.

    Malheureusement cette transformation est davantage là pour le côté visuel et jouissif, dans un délire de furie, qu'une réelle feature modifiant le gameplay et utilisée intelligemment par les level designers. M'enfin à l'époque c'était marrant et le titre avait comme une aura transgressive...
  • Battle Chess (1988)

    Sortie : 1988. Jeu de société.

    Jeu vidéo de Beam Software, Data East et Interplay Entertainment sur PC, NES, 3DO, Commodore 64, Apple II, Amiga CD32, Amiga, Atari ST et Mac

    Il y a de nouvelles versions électroniques du jeu d’Échec régulièrement depuis Computer Chess au début des années '70, fallait bien que j'en place une ici parce que les Échecs c'est du Game Design aux petits oignons.

    Battle Chess est marrant pour la particularité de ses pièces, "vivantes" et animées comme dans le premier Harry Potter. Ou le jeu bizarre avec des monstres auxquels jouent C3-PO et Chewie dans Star Wars.

    Si vous voulez des Échec plus traditionnelles y a pas mal de bons titres, mais dernièrement j'ai bien accroché à Pure Chess sur PS3 / Vita, bien foutu, intéressant, très joli. Valeur sûre pour les amateurs : http://www.senscritique.com/jeuvideo/Pure_Chess/492931

    Fun fact: Brian Fargo était producer sur Battle Chess, la carrière de ce mec est juste folle...
  • Xenon (1988)

    Sortie : 1988. Shoot'em up.

    Jeu vidéo de The Bitmap Brothers et Melbourne House sur PC, ZX Spectrum, MSX, Commodore 64, Amstrad CPC, Amiga et Atari ST

    Shoot'em up qui propulsa les Bitmap Brothers sur le devant de la scène à la fin des années '80 (c'est leur tout premier jeu en fait).

    La particularité de Xenon est que le vaisseau que vous contrôlez peut se transformer en tank à tout moment, hors les ennemis sont adaptés à cette particularité, certains ne peuvant être tués que par les airs et d'autres uniquement sur la terre ferme.

    Comme l'a dit un magazine de l'époque, Xenon n'est pas un chef-d'oeuvre, mais il est très beau et agréable à jouer. Un bon représentant du genre sur les ordinateurs de l'époque, en plus d'avoir marqué les esprits.
  • Bionic Commando (1988)

    Top Secret: Hitler no Fukkatsu

    Sortie : . Action.

    Jeu vidéo de CAPCOM, Software Creations et Go sur NES

    Un exemple de Game Design pensé jusqu'à la moëlle.

    Plutôt que de donner la possibilité au joueur d'effectuer toutes sortes d'actions "classiques" puis de le laisser déambuler dans les niveaux, le parti-pris a été de limiter les possibilités de déplacement. Notamment en ne dotant pas le personnage d'une capacité de saut, son bras-grappin faisant l'affaire et rendant le level design autrement plus intéressant.
    À la fois pour les LD de l'équipe et pour les joueurs d'ailleurs...

    Comme l'a dit Saint-Exupéry, la perfection ce n'est pas quand il n'y a plus rien à ajouter, c'est quand il n'y a plus rien à enlever.

    Bon autrement le délire c'est que vous shootez des simili-nazis et faites péter des trucs. Un univers SF-cheap' typique des années '80s.

    Un remake de haute volée, sous-titré Rearmed, fut publié sur Xbox Live Arcade dans la période de lancement d'un nouvel épisode en forme de reboot et développé par Grin, à l'orée des années 2010.
    Je vous recommande chaudement Rearmed si vous êtes moyen chaud d'essayer le titre en version NES. On reparlera du nouvel opus plus tard.
  • The New Zealand Story (1988)

    Nyū Jīrando Sutōrī

    Sortie : 1988. Plateforme.

    Jeu vidéo de Software Creations, Taito Corporation, Choice Software sur Megadrive, NES, Master System, ZX Spectrum, Arcade, PC Engine, Commodore 64, Amstrad CPC, Amiga, Atari ST et Wii

    Petit platformer dans lequel vous incarnez un kiwi à la recherche de ses potes, mais c'est pas non plus super-cute vu que Tiki dispose d'arme pour démolir ses ennemis et peut utiliser des véhicules pour se déplacer. Une soucoupe volante notamment.

    Pas légendaire, mais agréable à jouer et une alternative à Mario. Mine de rien New Zealand Story est une vieille licence encore en activité via des rééditions et remakes à ne plus savoir qu'en faire.
  • Bande-annonce

    Speedball (1988)

    Sortie : novembre 1988. Sport.

    Jeu vidéo de The Bitmap Brothers, Mirrorsoft, Image Works sur Master System, Amiga, Atari ST, NES, Commodore 64 et PC

    Inspiré du film Rollerball, Speedball est également un titre des Bitmap Brothers, mettant en scène une sorte de hockey sur glace / football américain du futur à la sauce un peu énervé, l'archétype du sport violent, traduisant une société violente, couramment dépeint dans la SF.

    Speedball 2 est plus connu et a davantage traversé le temps. Mais je parle bien de l'original paru en '90 sur Atari ST et non pas de la grosse merde produite par Kylotonn en 2007.

    Un trailer du Rollerball de '75 pour l'ambiance :
    https://youtu.be/aVUxK1mNups
  • Bande-annonce

    Wasteland (1988)

    Sortie : 1988. Jeu de rôle, aventure et stratégie temps réel.

    Jeu vidéo de InXile Entertainment, Interplay Entertainment et Electronic Arts sur Apple II, Commodore 64, PC, Mac et Linux

    Père spirituel de Fallout, Wasteland a pas mal souffert du passage des années, mais la liberté qu'il offre reste un carburant efficace pour l'imagination du joueur.

    Dans un monde dévasté, votre team et vous-même devez survivre dans un environnement hostile et peuplé de gens qui en veulent à votre équipement, vos ressources et votre peau, le tout servis par du RPG occidental à l'ancienne, des interactions avec plein de persos et des évènements découlant de vos actions.

    J'y ai très peu joué, une poignée de minutes pour tout dire, histoire d'avoir vu ce que c'était ; mais l'héritage qu'il laissa me suffit à penser qu'il mérite amplement sa place ici pour les joueurs patients.

    Presque 30 ans après la sortie de Wasteland, une suite fut financée via Kickstarter et le premier opus fut réédité :
    http://store.steampowered.com/app/259130/
    http://www.gog.com/game/wasteland_the_classic_original
  • Bande-annonce

    Blaster Master (1988)

    Chō Wakusei Senki Metafight

    Sortie : 1991. Plateforme et action.

    Jeu vidéo de SunSoft sur NES, Nintendo 3DS, Wii et Wii U

    Classique du jeu d'action sur NES dans lequel vous pouvez contrôler un tank aux capacités évolutives, obtenues en abattant des boss ; il est également possible de quitter le tank pour vous déplacer à pied, seul moyen de grimper aux échelles ou emprunter des passages confinés notamment.

    C'est ainsi que vous pourrez voler ou aller sous l'eau après avoir battu les boss possédant ces améliorations. Un peu comme dans MegaMan en fait. Sauf que, par moment, le jeu passe carrément d'un gameplay à un autre ! Et au final, je disais "jeu d'action" parce que Blaster Master comporte des phases de run'n'gun, des phases de shoot'em up, un pot-pourri d'influence imbriquée en un jeu.
    Même si, concrètement, il n'y a que deux phases distinctes entre quand vous vous déplacez avec le tank et les phases à pied...

    Le truc amusant avec ce jeu c'est que l'histoire et le scénario servant de prétexte sont très différents entre la version japonaise et l'américaine. Pourtant le jeu est exactement le même, mais le minimalisme de la réalisation des jeux (encore) à l'époque n'empêchait pas une complète réinterprétation.

    Gros succès oblige, Sunsoft exploita la licence en suites et rééditions, notamment l'original sur la Console Virtuelle de la Wii.
    Et un remake complet sous-titré "Zero" sur 3DS et Switch, développé par Inti Creates, un studio d'anciens de Capcom spécialisés dans l'action 2D type MegaMan.
  • Snatcher (1988)

    スナッチャー

    Sortie : . Visual Novel.

    Jeu vidéo de KONAMI sur Mega-CD, PSone, Saturn, PC Engine Super CD et NEC PC-88

    Jeu d'aventure dans un univers très inspiré de Blade Runner (et Terminator) l'un des quelques titres de Hideo Kojima à ne pas être estampillé Metal Gear.

    J'adorerais le faire, mais je n'en ai jamais eu l'occasion, aucune idée de si c'est vraiment super trop bien. M'enfin le bonhomme étant plutôt bon scénariste, il y a probablement moyen de passer un bon moment.

    J'ai vu dans un reportage l'une des malices typiques du créateur : le joueur se trouve dans un entrepôt où il semble y avoir du bruit, très léger, et il est suggéré de monter le son de la télé' pour pouvoir entendre.
    Le joueur monte alors le son de plus en plus jusqu'à pouvoir entendre de quoi il s'agit, et alors une explosion a lieu dans le jeu. Avec le volume du téléviseur poussé à fond, je vous laisse imaginer le truc.

    Snatcher eu le droit à une suite dont je ne suis pas sûr qu'elle l'est vraiment, baptisée Policenauts. Ça n'a jamais quitté (officiellement) les terres japonaises.