2016 : Une année de pixels et de joysticks commentée

Avatar GagReathle Liste de

63 jeux vidéo

par GagReathle

A chaque année son journal de bord et voici celui de l'année 2016. Une année qui s'annonce particulièrement riche en termes de sortie avec de nombreux jeux prometteurs tels que : NieR Automata, The Last Guardian, Ratchet & Clank, Uncharted 4, Dreams, 2Dark, et j'en passe de nombreux autres.

Vais-je cependant jouer autant qu'en 2015 ? C'est très fortement probable... mais c'est cette liste qui permettra de tenir compte de mon avancée !

Comme d'habitude, cette liste permet également de recenser mes avis sur chaque jeux finis. Ce qui la rend donc très intéressante pour moi (puisque j'aime m'adonner à un travail de critique) mais aussi pour mes abonnés afin de pouvoir mettre des mots sur une note.

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  • 1
    Bande-annonce

    Guacamelee! Super Turbo Championship Edition (2014)

    Sortie : . Plateforme, aventure et action.

    Jeu vidéo de DrinkBox Studios sur PC, PlayStation 4, Wii U, Xbox 360, Xbox One et Nintendo Switch

    Premier run.
    Parcouru en coop avec @Cécilia Oberrieder, j'ai eu la surprise de découvrir un metroidvania beaucoup plus fun et beaucoup plus exigeant que ce à quoi je m'attendais. Guacamelee est tout d'abord un univers visuel fantastique mais est surtout un jeu qui demande un apprentissage. Les commandes sont simples et pourtant il faut apprendre à se battre, apprendre à parcourir l'environnement. Le timing et la connaissance des différents ennemis sont essentiels. Ces éléments rendent le jeu autant grisant qu'il est difficile. Mais puisque c'est orchestré d'une main de maître, c'est un plaisir constant... mais aussi de nombreux moments de frustration. En coop, le jeu se révèle particulièrement équilibré et probablement encore plus fun qu'il ne l'est en solo. Une recommandation évidente !
    Commencé le 15 novembre, terminé le 2 janvier.
  • 2
    Bande-annonce

    Halo 4 (2012)

    Sortie : . FPS, action et aventure.

    Jeu vidéo de 343 Industries et Microsoft Game Studios sur Xbox One et Xbox 360

    Premier run.
    En me lançant dans la saga Halo, j'avais un préjugé assez important à propos de la seconde trilogie, que j'imaginais largement inférieure à la première, car sans doute trop prise au piège dans des mécaniques modernes médiocres. Finalement, après de nombreuses déceptions avec la première trilogie, j'attaque Halo 4 avec @Liquidocelot666 et je me rends compte du vent de fraîcheur qu'est en réalité cet opus. Que les fans hardcore se soient sentis trahis, je le conçois facilement. Même si l'univers Halo me semble très bien respecté, il y a quelque chose dans l'atmosphère, dans l'ambiance qui a nettement changé. Le fond est moins mélancolique, moins emprunt d'une certaine grâce épique. La faute vient peut-être de la musique, clairement moins inspirée avec ce nouveau compositeur, qui réussit à accompagner l'action mais pas à créer de véritable atmosphère. Néanmoins, ça n'empêche pas Halo 4 de proposer de très bonnes choses. Les nouveaux ennemis et le nouvel arsenal sont à mes yeux très réussis. Adieu le Flood stupide, insupportable et absurde en termes de game design (après 3 opus bordel), les Prométhéens arrivent avec des stratégies bien plus complexes et excitantes. Leur arsenal est certes proche de celui des humains mais le design lui confère un charme inégalable et le feeling est particulièrement grisant. Ce sont de loin les armes les plus badass de la série. Mais ici encore, on n'aime ou on aime pas. Pour le reste, le level design est à mon sens amélioré car resserré sur l'action, mais les puristes regretteront les immenses terrains vides. Quelques séquences scriptées procurent de grandes émotions. Je reproche surtout à Halo 4 d'être quasiment incompréhensible pour qui n'a pas lu les bouquins et de rester imperméable à cause d'une non-narration. Il y a tout de même de bons moments assez dramatiques, mais beaucoup de choses sont inexploitées à commencer par le méchant... Le boss final est par ailleurs d'un ridicule plutôt triste. On a tout de même entre les mains un FPS qui est très loin de démériter et qui se montre, en 2012, plus intéressant que la majorité de ses concurrents.
    Fait dans la nuit du 5 au 6 janvier.
  • 3
    Bande-annonce

    Halo : The Master Chief Collection (2014)

    Sortie : . Action-Aventure et FPS.

    Compilation de jeux de Bungie Software, 343 Industries et Microsoft Studios sur Xbox One et PC

    C'est difficile de noter une collection. J'aurais probablement mis 8 voire davantage si j'avais aimé davantage les premiers jeux de la série. En l'état, je félicite avant tout Microsoft pour cette collection qui est très bien faite. Toutes les dernières versions sont là, les remastered sont de très grande qualité, Halo 2 qui a été refait pour l'occasion est particulièrement réussi. Proposer également les modes en ligne retravaillé est une très bonne chose, même si, apparemment, trouver des parties se révèle compliqué. Ma foi, je n'ai pas joué au mode multijoueur. En tout cas, c'est un très bon exemple de ce qu'on attend d'une collection.
  • 4
    Bande-annonce

    Guns, Gore & Cannoli (2015)

    Sortie : . Plateforme et action.

    Jeu vidéo de Crazy Monkey Studios sur Nintendo Switch, PlayStation 4, Xbox One, Wii U, PC et Mac

    Premier run.
    Un jeu complètement brainless qui trouve sa gloire en coopération et dans ses niveaux de difficultés plus élevés. Pas si brainless que cela puisqu'il faut élaborer des stratégies pour s'en sortir : les personnages sont très faibles et de nombreuses erreurs sont mortelles. Mais il n'en reste pas moins un jeu fun avant toute chose. C'est amusant d'incarner un mafieux italien combattre des zombis le tout mis en valeur par un style graphique de bande dessinée très propre et beau à regarder. L'histoire se révèle même plutôt sympathique : elle n'est bien sûr pas le coeur du jeu mais se laisse suivre agréablement. C'est un jeu plutôt simpliste mais bien orchestré, dont on ne reprochera finalement que la répétitivité alors qu'il est pourtant très court.
    Fait le 6 janvier.
  • 5
    Bande-annonce

    Halo 5 : Guardians (2015)

    Sortie : . FPS et action.

    Jeu vidéo de 343 Industries et Microsoft Game Studios sur Xbox One

    Premier run.
    Alors qu'il est pourtant privé d'un mode coopération en local, Halo 5 se révèle à mes yeux une surprise plus qu'étonnante. Les défauts du quatrième opus sont pourtant toujours là : on se sent moins dans l'atmosphère d'un Halo que dans les premiers épisodes, l'OST est une nouvelle fois un gros cran en dessous, l'histoire et le background privent trop souvent les joueurs n'ayant pas lus les livres d'informations essentielles... mais pourtant, pour moi, Halo 5 est une réussite. Le plus gros point fort du titre est son level design. Je le félicite grandement pour son intelligence. Ca fait vraiment plaisir de voir dans un tel jeux autant d'arènes qui permettent de varier les approches, de grimper, de contourner, de se cacher, de prendre des passages "secrets", de pouvoir bondir partout et de multiplier les stratégies. Vraiment, le level design est riche, il propose des arènes superbes. Je suis d'autant plus enthousiastes que c'est pour son level design que j'ai autant critiqué la saga Halo jusqu'à maintenant. Maintenant, on regrette simplement qu'il n'y ait plus ses grandes plaines qui faisaient le charme des batailles de Halo, avec un level design aussi ingénieux... Maintenant, les batailles sont plus fermées, l'utilisation des véhicules est moins justifiées, on se sent moins sur un champ de bataille. Mais c'est pour moi un mal pour un bien, car il se dégage de ces affrontements et de cette nervosité un rythme inédit. Je n'ai pas souffert d'une campagne marketing visiblement honteuse, promettant monts et merveilles et n'offrant scénaristiquement que peu de choses au final... Je n'avais visiblement pas les attentes de tous ces fans, et même si cet opus se termine en cliffhanger, je l'accepte tout à fait puisque l'aventure vécue ici trouve une fin à l'issue de la campagne. Et, en plus de cela, l'intensité y est graduelle et l'epicness des situations ne fait que croître. La direction artistique est d'ailleurs particulièrement inspirée dans cet opus, et les niveaux finaux dégagent ce souffle épique que l'on attend. Alors oui, on nous hype beaucoup pour le sixième jeu... Mais je trouve que c'est une bonne chose. C'est la première fois que l'histoire de Halo me donne envie de jouer à la suite. C'est donc que c'est bien fait. Alors bon oui, c'est vraiment dommage que le personnage de Locke soit franchement insipide, c'est mon plus gros reproche.
    Commencé le 6 janvier, terminé le 7 janvier.
  • 6
    Bande-annonce

    Star Wars : Battlefront II (2005)

    Sortie : . FPS et action.

    Jeu vidéo de Pandemic Studios et LucasArts sur Mac, PC, Xbox, PlayStation 2 et PSP

    Second run.
    J'avais souvenir d'un jeu très impressionnant qui retranscrivait mieux que jamais les batailles Star Wars... Le poids des années est douloureux. Battlefront II a une framerate absolument désastreuse et le souffle épique des combats est bien évidemment amoindri. En coopération, il n'en reste pas moins un jeu fun à parcourir : l'ambiance Star Wars reste présente et on a la sensation d'être sur le terrain. Le game design "jeu online" se prête d'ailleurs très bien au jeu, même en jouant contre l'IA ou en solo, puisqu'il donne cette sensation de jouer plusieurs Stormtroopers qui perdent la vie sur le front. Le mode solo, d'ailleurs, est plutôt agréable en coopération et plus attrayant que la conquête galactique puisque les missions y sont plus variées et certains objectifs sont assez excitant (la conquête du temple Jedi par exemple). Seules les batailles spatiales sont très très imparfaites, elles paraissent plutôt lente et on est loin de vivre l'epicness d'une bataille d'un film. Le principe permet tout de même de s'y amuser mais on sent que cette version peut être largement perfectionnée. Je regrette simplement que le level design des maps soit parfois trop simpliste et ne permette pas d'élaborer de stratégies. Basiquement, il s'agit juste de suivre les objectifs et de tirer dans le tas dans la plupart des cartes. Seule Hoth est véritablement plus construite.
    Commencé le 24 janvier, terminé le 31 janvier.
  • 7
    Bande-annonce

    Metal Gear Solid V : The Phantom Pain (2015)

    Sortie : . Action et infiltration.

    Jeu vidéo de Kojima Productions et KONAMI sur PlayStation 4, Xbox One, PlayStation 3, Xbox 360 et PC

    Premier run.
    Si MGS V est loin de satisfaire les attentes qu'il voulait qu'on place en lui, il en satisfait bien d'autres. Il est un jeu d'infiltration en monde ouvert assez grisant, le gameplay est suffisamment habile pour amuser son joueur pendant de très longues heures à faire trop souvent la même chose. Et pourtant, on ne voit pas le temps passer. On vit MGS V comme un RPG, on progresse petit à petit, on améliore notre base, on construit notre dictature. C'est un sentiment assez grandiose. En termes de gameplay je reproche simplement l'inutilité du monde ouvert en lui-même, il aurait fallu des zones ouvertes mais pas un monde entier qui ne sert à rien. En outre, le gameplay nous laisse beaucoup de possibilités mais nous incite à n'en utiliser qu'une seule, et jamais ne nous contraint à en changer. Scénaristiquement, j'aime la construction lente et progressive du scénario. Le problème, c'est que cette narration n'est pas assez réussie, quand les enjeux interviennent vraiment, ils retombent trop rapidement et ne nous font jamais vivre la menace de notre adversaire. En outre, le chapitre 2 est un scandale sans nom et la narration en son sein est la plus mal branlée que j'ai pu voir jusque là. On a tout de même un tas de séquence mémorable et l'aventure de Snake est loin d'entre ennuyeuse. Les nouveaux personnages, Skull Face, Quiet et Code Talker sont passionnants. Parmi les personnages récurrents, seul Emmerich sort du lot (et pas qu'un peu)... ce qui est décevant pour Ocelot, Miller et surtout Big Boss. J'attendais MGS V particulièrement pour ses thématiques guerrières habituelles, et j'ai été fasciné par tout ce que le jeu aborde : le langage, les nations, la vengeance, les enfants soldats, la dictature, la notion de négatif, la douleur fantôme évidemment... C'est une oeuvre riche et dense. Que ça fin déçoive je le conçois, je l'aime pour ce qu'elle apporte à l'univers Metal Gear. En revanche, je blâme une nouvelle fois la narration qui est absolument scandaleuse. Malgré ses nombreux défauts, MGS V est pour moi un jeu qui fera date, dont on se remémorera en détail, et qui m'a apporté beaucoup de choses.
    Commencé brièvement le 24 septembre, repris le 12 janvier, terminé le 3 février.
  • 8
    Bande-annonce

    SOMA (2015)

    Sortie : . Aventure.

    Jeu vidéo de Frictional Games sur PlayStation 4, Xbox One, PC, Mac et Linux

    Premier run.
    SOMA n'est pas vraiment un jeu d'horreur. Oui, il effraie par moment, il occasionne de bons moments de stress où on sentira de gros pics d'adrénaline... mais n'ira pas plus loin. Ce n'est pas son but. Contrairement à ses prédécesseurs, il n'a pas une mise en scène effrayante, ou très rarement. Il cherche davantage à inquiéter et à immerger son joueur. A lui faire vivre son histoire. A l'aider à se sentir dans la peau de Simon, en commençant par le faire se réveiller en 2015, dans son appartement lambda. Car le jeu raconte une histoire de SF très réussie, parlant de thématiques passionnantes comme celle de la robotique et de la question du soi. A quelques occasions, il arrive à troubler le joueur d'une manière assez saisissante. Dommage cependant que ces thématiques restent légèrement en surface... si elles sont exploitées dans le jeu, l'approfondissement des réflexions se fera en dehors du jeu, c'est le joueur qui se le créera par lui-même en réfléchissant sur son expérience. Et SOMA donne à réfléchir. Davantage un jeu narratif qu'un jeu horrifique, il utilise cependant à merveille son ambiance malsaine des profondeurs. Le gameplay sera malheureusement assez répétitif lors des 10h de jeu, et esquiver les monstres sera davantage ennuyeux que grisant tant les mécaniques sont les mêmes au cours de l'aventure... en plus d'être celles d'Amnesia en version très simplifiées... Bien que ses séquences horrifiques soient rares, SOMA aurait gagné à être plus court, plus concentré peut-être, ou à s'assumer davantage comme un jeu d'exploration, en renouvelant ses mécaniques pour ne pas laisser pointer l'ennuie. Il n'en reste pas moi un jeu de Science Fiction très intéressant.
    Commencé le 8 février, terminé le 9 février.
  • 9
    Bande-annonce

    Gears of War 2 (2008)

    Sortie : . Action.

    Jeu vidéo de Epic Games et Microsoft Studios sur Xbox 360 et Xbox One

    Premier run.
    Si la formule "la même chose que le précédent en plus bourrin" est loin de me déranger, je dois admettre qu'à propos de cet épisode cela joue un peu en sa défaveur. Gears of War 2 reste un jeu très sympathique, essentiellement en coopération, bourrin à souhait, en défouraille des monstres sans se soucier de rien et avec un certain plaisir. N'empêche qu'il ne s'agit que d'une redite n'améliorant rien, et cela se fait sentir... Ca se sent notamment dans une direction artistique moins inspirée, dans des cinématiques moins amusantes et un scénario peinant à se développer malgré la tonalité. Ca se sent avec beaucoup de redites de monstres et d'environnements. Finalement, Gears 2 fonctionne mais enthousiasme moins. Et c'est particulièrement préjudiciable quand, un moins plus tard, je peine à me souvenir de scènes précises pour cet opus. Ce n'en est pas pour autant un mauvais jeu, mais ce n'est assurément pas un opus marquant.
    Commencé le 9 février, terminé le 10 février.
  • 10
    Bande-annonce

    Gravity Rush Remastered (2016)

    Gravity Daze

    Sortie : . Action-Aventure.

    Jeu vidéo de SIE Japan Studio, Project Siren, Bluepoint Games sur PlayStation 4

    Deuxième run (premier sur la remastered).
    Toujours aussi efficace, Gravity Rush est un jeu mêlant un plaisir d'exploration aérien et le plaisir de se plonger dans un jeu d'action/aventure à l'ancienne. De ceux qui ont fait le bonheur d'une marque en sachant créer des univers enchanteurs en nous passionnant avec des histoires sympathiques. Et l'histoire de Gravity Rush n'est pas en reste puisqu'elle devient de plus en plus intéressante au fil de l'avancement de l'action mais se termine de manière bien trop abrupte, laissant le dénouement au prochain épisode. Dommage, mais ce n'est rien qui entrave l'expérience.
    La remasterisation est quant à elle superbe, elle embellit grandement le jeu original en plus de le fluidifier et de le rendre beaucoup plus lisible ! Alors qu'on se perdait souvent sur PS Vita, la résolution de la version PS4 résout en grande partie ce problème. Une réussite.
    Commencé le 11 février, terminé le 13 février.
  • 11
    Bande-annonce

    Amnesia : The Dark Descent (2010)

    Sortie : . Survie, action et aventure.

    Jeu vidéo de Frictional Games et Thomas Grip sur PlayStation 4, PC, Mac et Linux

    Deuxième run (première fois terminé).
    Jeu d'horreur culte, j'avais parcouru Amnesia presque en entier à la fin de l'année 2010 et j'en avais gardé un souvenir particulièrement fort. Dans la première partie du jeu, on sent une grande maîtrise dans la gestion de l'horreur : l'art de nous faire croire au danger, de poser une ambiance, de jouer avec le joueur pour toujours le surprendre... Ca fonctionne grandement. La folie est une idée géniale qui fonctionne beaucoup sur moi. Entendre les crépitements autour de soi me donne l'impression que l'on ronge mon crâne. La sensation est horrible, j'ai comme l'envie de mourir, je suis donc terrifié. Malheureusement, le jeu finit par manquer de créativité et les 40 derniers % sont vraiment plus classiques et moins efficaces. L'ambiance reste très réussie mais la peur ne fonctionne plus. En outre, le scénario devient de moins en moins captivant et le jeu se finit dans le désintérêt le plus total pour sa trame scénaristique. Vraiment dommage. Il n'en reste pas moins un jeu qui vaut vraiment la curiosité et qui a beaucoup plus de qualités que nombreux jeux d'horreur... mais qui ne s'épargne pas des défauts qui l'entravent.
    Commencé le 14 février, terminé le 18 février.
  • 12
    Bande-annonce

    Star Wars : Battlefront (2004)

    Sortie : . FPS.

    Jeu vidéo de Pandemic Studios, Beenox Studio, LucasArts sur PC, Xbox, PlayStation 2 et Mac

    Premier run.
    Expérience plutôt sympathique sur ce Star Wars Battlefront. Cette découverte m'aura permis de constater que les meilleures cartes du deuxième opus viennent de celui-ci, ce pourquoi il faut donc féliciter son level design. Ce premier épisode souffre tout de même de quelques problèmes hasardeux : l'absence de sprint gêne l'utilisation de ce level design puisque les distances sont beaucoup trop longues à parcourir. Mais, et c'est bienheureux pour lui, son split-screen est parfaitement stable et le rend beaucoup plus agréable que celui du deuxième opus. Jouer en multijoueur est donc pourquoi plus confortable dans cette première itération de la franchise. Néanmoins, la campagne solo n'en est pas une, le coeur de l'expérience se trouvera dans le multijoueur compétitif. En termes de contenu et d'expériences, les deux premiers Star Wars Battlefront se complètent finalement plutôt bien et on sortira plutôt l'un ou l'autre en fonction de ses désirs du moment. La formule ici est très bien rodée et très amusante pour du 2004. Les environnements sont déjà superbes et on se sent au coeur de batailles épiques au sein de cette saga que l'on adore. Un très bon moment de jeu vidéo purement divertissant.
    Commencé le 12 mars, terminé le 13 mars.
  • 13
    Bande-annonce

    Uncharted 2 : Among Thieves (2009)

    Sortie : . Action-Aventure.

    Jeu vidéo de Naughty Dog et Sony Interactive Entertainment sur PlayStation 3 et PlayStation 4

    Quatrième run.
    Ce nouveau parcours de Uncharted 2 de nombreuses années plus tard m'a simplement prouvé que son excellence n'avait rien du hasard et n'était pas éphémère. Uncharted 2 est un jeu d'action/aventure parfaitement maîtrisé, une course en avant pleine d'adrénaline qui place le joueur en tant qu'acteur de l'action qu'il traverse. Dans toutes ses scènes spectaculaires, le joueur n'est jamais relégué au second plan, il ne fait qu'un avec l'aventure de Drake même si la progression se veut linéaire. Pour tout le reste, Naughty Dog nous a concocté un voyage à traversle globe de toute beauté et vraiment intéressant pour toutes ses dimensions archéologiques. Une aventure avec un grand A vraiment mémorable, servie par une galerie de personnages vraiment attachants. Uncharted 2 reste encore aujourd'hui un jeu exceptionnel.
    Commencé le 8 janvier, terminé le 15 mars.
  • 14

    007 Racing (2000)

    Sortie : . Course.

    Jeu vidéo de EA Games sur PSone

    Premier run.
    007 Racing est un tel cocktail de médiocrité qu'il est difficile de savoir par où commencer. Il est excessivement moche pour son année de sortie, sa maniabilité est tout à fait incontrôlable, ce qui est particulièrement dérangeant pour un jeu de conduite, les missions sont peu inspirées ou absolument ridicules... Mais pire que tout : LE JEU EST DUR. Mais genre, abusivement. Déjà que les objectifs ne font pas sens, qu'il n'y a pas de level design, que les contrôles sont une calamité, mais en plus de cela la difficulté atteint des sommets et aucune erreur n'est permissive. C'est un jeu nul, mais un jeu exigeant. Et c'est le pire dans tout cela. On ne peut même pas s'amuser, d'autant que la difficulté n'est évidemment pas juste. Parfois, le jeu nous piège en nous et nous force à perdre : par exemple, on doit viser à un endroit le plus rapidement possible, mais le viseur se déplace à une vitesse extrêmement lente... nous forçant à perdre si jamais le dérapage automatique fait par le jeu nous a mis dans une mauvaise direction. Bref, une horreur affreuse, pourtant pas dénouée de bonnes idées, mais qui rate absolument tout ce qui aurait pu les rendre intéressantes.
    Fait dans la nuit du 15 au 16 mars.
  • 15

    007 : Le monde ne suffit pas (2000)

    The World Is not Enough

    Sortie : . FPS.

    Jeu vidéo de EA Games sur Nintendo 64

    Premier run.
    Si cette version de TWINE est supérieure à celle sur PS1, ce n'est pas que grâce aux contrôles améliorées de la N64 et sa meilleure qualité graphique. Mais cela joue, on ne va pas se mentir : bien que la manette N64 soit difficilement domptable, en reprenant la configuration que j'utilisais sur GoldenEye on peut avoir un feeling s'approchant des FPS actuels ce qui est très appréciable. En outre, la puissance de la N64 permet d'avoir un rendu extrêmement propre et des modélisations plutôt réalistes. Mais ce n'est pas tout : si les niveaux ne sont pas aussi ouverts que ceux de GoldenEye et que le feeling soit moins rapide, les objectifs proposés sont vraiment intéressants et on se sent vraiment dans un jeu James Bond, d'autant que l'adaptation est vraiment réussie. Il y a d'ailleurs plein de petites bonnes choses comme une utilisation sympathique des gadgets et des tirs secondaires pour chaque armes. En multijoueur, le jeu est à mon sens meilleur que GoldenEye grâce à la présence des bots mais aussi grâce à des maps un peu plus intéressantes. Le feeling y est un peu plus dynamique. Si je mets un point de moins à cet épisode qu'à GoldenEye c'est car le jeu est de manière générale bien plus simpliste, plus fermé et que l'action y est moins intensive. 3 ans après GoldenEye, on aurait pu s'attendre à un jeu qui aille beaucoup plus loin. En outre, je préfère le feeling "rapide" et les musique de son ainé, mais au moins il corrige tous les problèmes de framerate que celui-ci rencontrait. En somme, TWINE sur N64 n'est pas parfait, loin de là, mais il s'agit d'un petit FPS vraiment sympathique qui s'avère être une bonne adaptation du film. Sur certains points, il est même plus efficace que son aîné mais c'est dans le feeling et dans l'ouverture des niveaux qu'on trouvera les principaux regrets.
    Fait le 16 mars.
  • 16
    Bande-annonce

    Uncharted 3 : L'Illusion de Drake (2011)

    Uncharted 3: Drake's Deception

    Sortie : . Action-Aventure.

    Jeu vidéo de Naughty Dog et Sony Computer Entertainment America sur PlayStation 3 et PlayStation 4

    Deuxième run.
    Uncharted 3 est un jeu qui brasse le chaud et le froid. Entre une narration décousue pour ne pas dire incohérente, de gros problèmes de coalitions entre l'écriture et le game design qui viennent foutre en l'air tout le génie "aventurier" du deuxième épisode, il y a de quoi être dubitatif. D'autant plus que le jeu donne trop souvent l'impression de n'être qu'une succession de démo technique. L'avantage, c'est que ces démos techniques sont réussies, et que lorsqu'on ignore les faiblesses de la narration, on se retrouve malgré nous emporté dans une aventure qui nous fait vivre des situations tout bonnement exceptionnelle. Malgré tout, Uncharted 3 est l'épisode de la déception car avec autant de qualités il est dommage de voir des défauts aussi gros venir foutre en l'air une base aussi efficace. Même son level design, assez souvent exceptionnel, est mis à mal par la programmation de l'IA qui bombarde Drake de grenade et qui casse ainsi tout le game design des développeurs. Uncharted 3 : l'épisode raté mais l'épisode vraiment réussi quand même. Il n'y a pas deux jeux comme lui, et c'est là sa plus grande force.
    Commencé le 16 mars, terminé le 21 mars.
  • 17
    Bande-annonce

    Gears of War 3 (2011)

    Sortie : . Action.

    Jeu vidéo de Epic Games et Microsoft Studios sur Xbox 360 et Xbox One

    Premier run.
    Après la relative déception qu'était Gears of War 2, ce troisième opus arrive à s'inscrire dans une lignée intéressante en prenant certains des meilleurs éléments des deux premiers jeux. Les décors sont en effet très variés et le rythme arrive à se poser par moment, à la manière du premier épisode, mais le jeu propose tout de même des moments extrêmement épiques comme ceux du deuxième. Dommage que les situations impressionnantes ne le soient pas autant que celles du 2, on aurait aimé des passages vraiment mémorables notamment en ce qui concerne les boss. L'un dans l'autre, le climat de fin du monde est vraiment saisissant et les nouveaux monstres et nouvelles armes renouvellent le plaisir de jeu d'une manière intéressante. En termes d'histoire, le jeu arrive à réussir davantage ses orientations mélodramatiques tout en se voulant parfois un peu plus second degré comme le faisait le premier opus. On regrettera surtout que la fin soit un peu tirée par les cheveux scénaristiquement et loin d'être aussi épique que ce qu'on aurait pu attendre d'un tel dénouement. Malgré tout, Gears 3 est constamment réjouissant de par son gameplay rodé et son efficacité constante. Malgré tout, on ne peut s'empêcher d'avoir le même regret : celui de constater que cette saga n'a jamais réussi à aller au delà de ce que proposait le premier opus, qui est par ailleurs probablement celui que j'ai préféré. Il y a peu de différenciations visuelles, peu de changement de rythme, d'intensité, et peu de réelles implications dans l'évolution de l'histoire quand bien même l'univers est intéressant. Je ne peux qu'avoir la sensation que cette saga est restée cloîtrée dans ses acquis et s'est contentée de transposer sa formule d'une aventure à l'autre sans avoir cherché à aller au delà. Il n'en reste pas moins des jeux d'action bourrins réjouissants et parfois captivants, surtout en coop.
    Commencé le 22 mars, terminé le 23 mars.
  • 18
    Bande-annonce

    Layers of Fear (2016)

    Sortie : . Aventure et fiction interactive.

    Jeu vidéo de Bloober Team et Aspyr sur Nintendo Switch, PlayStation 4, Xbox One, Linux, PC et Mac

    Premier run.
    Layers of Fear n'est pas un jeu d'horreur, du moins pas de la manière dont on l'entend habituellement. Il est horrifique, oui, mais il n'a aucune composante survival, ni même aucune composante action. Je dirais même qu'il n'a aucune composante venant du jeu d'aventure. Non, Layers of Fear est une balade. C'est une traversée dans un univers horrifique, parfois même poétique, riche en surprises et en trouvailles. Le level design, consistant uniquement en l'activation de trigger lines déclenchant l'apparition de nouveaux couloirs, est intéressant dans la manière dont il rend cette balade surprenante... et donc stimulante pour le joueur. Au delà de cela, le level art et le storytelling font le reste pour nous envelopper dans un univers macabre mais resplendissant, dérangeant mais fascinant. Les chapitres sont un peu inégaux visuellement, mais dans l'ensemble cette promenade horrifique rempli son objectif : nous faire visiter un cauchemar. Dommage, cependant, qu'on n'en perçoive à aucun moment la terreur.
    Fait le 24 mars.
  • 19

    James Bond 007 (1998)

    Sortie : . Action.

    Jeu vidéo de Saffire Corporation et Nintendo sur Game Boy

    Premier run.
    Ce jeu a l'air massivement mal-aimé et je pense que c'est car il ne correspond pas à ce que les joueurs attendaient d'un jeu James Bond. Pourtant, il s'approche davantage de l'essence de la série que bon nombres de jeux de la franchise. Outre un scénario particulièrement simple, le jeu place d'abord James en tant qu'espion et il va donc d'abord devoir erré en quête d'information avant de devoir se battre. Le gameplay est très RPG, et même très proche des premiers Zelda, mais cela se prête finalement assez bien à une adaptation plus tournée "espionnage" de l'univers James Bond. Evidemment, certaines "quêtes" sont un peu absurdes, mais en faisant avec on s'amuse bien. Il y a une vraie construction narrative car plus les niveaux passeront, plus le jeu sera tourné action. C'est d'ailleurs là que le bas blesse car ces scènes d'actions sont répétitives à en mourir en plus d'être plutôt difficiles. Il y a des niveaux un peu pénibles mais dans l'ensemble on passe un bon moment sur ce petit RPG-like qui colle très bien à l'univers, avec pas mal d'humour et l'occasion d'affronter des méchants emblématiques de la série. Une bonne petite aventure qui ne paie pas de mine.
    Commencé le 22 mars, terminé le 27 mars.
  • 20

    Ratchet & Clank (2002)

    Sortie : . Plateforme et action.

    Jeu vidéo de Insomniac Games et Sony Interactive Entertainment sur PlayStation 2 et PlayStation 3

    Deuxième run.
    Cette redécouverte du premier Ratchet & Clank est en quelque sorte un mea culpa. J'en avais un souvenir moyen, en particulier de son histoire que j'avais trouvé peu intéressante et mal racontée. Pourtant, quel plaisir de s'y replonger toutes ces années plus tard. Retrouver cet humour cinglant, cynique et absurde qui touche juste est la première des réjouissances. Pour le reste, l'histoire est efficace dans sa manière d'introduire ses héros mais surtout son univers. Les planètes sont très vivantes et les cinématiques, présentant bon nombre de personnages, donnent une certaine consistance à ce monde. L'ensemble est évidemment très simple et les dialogues vont droit au but, mais on est pris par les enjeux, par l'évolution de la relation du duo, et l'ensemble se termine dans un combat personnel particulièrement épique. En outre, il y a dans ce jeu une ambiance toute en nuance : le jeu est très coloré mais il ne se prive pas de donner une toute autre tonalité à son aventure par le biais d'une atmosphère sombre, pesante, présentant un climat de fin du monde. Il y a toujours un parfait équilibre entre un désespoir présenté dans les décors et la jovialité globale des cinématiques qui confèrent au jeu sa patte unique. Malheureusement, c'est le gameplay qui est le plus gros défaut du titre : s'il devait être sympathique en 2002, il a aujourd'hui vieilli et souffre de l'évolution de la saga à ce niveau. L'absence du déplacement latéral est le plus grand regret et empêche même de viser correctement durant tout le long du jeu. Mais c'est un moindre mal comparé au vent d'air frais que procure ce premier épisode de Ratchet & Clank.
    Commencé le 31 mars, terminé le 3 avril.
  • 21
    Bande-annonce

    Life is Strange (2015)

    Sortie : . Aventure et fiction interactive.

    Jeu vidéo de DONTNOD Entertainment et SQUARE ENIX sur PC, PlayStation 4, PlayStation 3, Xbox 360, Xbox One, Linux, Mac, iPhone et iPad

    Premier run.
    Life is Strange est pourtant simple. C'est l'histoire de relations adolescentes tout ce qu'il y a de plus classique. C'est l'histoire d'une enquête policière qui ne révolutionne rien. Mais, étrangement, c'est une histoire qui sonne différemment. Elle a un tonalité doucement mélancolique, une morosité positive, une sorte de regard lucide sur le monde et le mal-être mais aussi la beauté qui s'y trouve. Jouer à Life is Strange, c'est souvent contempler et s'imprégner d'une ambiance, et on doit cela essentiellement à la direction artistique colorée mais aussi et surtout à la musique acoustique de Syd Matters. Et l'histoire racontée par Life is Strange est imprégnée de cette tonalité. Toutefois, je regrette qu'il y ait autant de clichés adolescents, même s'ils correspondent à une certaine réalité, ou en tout cas je regrette que la narration s'axent autant sur ceux-ci. Je pense particulièrement aux différents groupes "populaires" assez pénibles et aux adultes qui collent à certaines facettes rarement développées (le Proviseur par exemple). On peut ajouter à cela le fait que les dialogues soient parfois assez mièvres. De manière générale, j'ai tout de même apprécié que la plupart des personnages rencontrés aient d'autres facettes, bien que celles-ci soient souvent prédictibles. Je dirais que l'écriture est simple mais qu'elle est complète. Life is Strange est gourmand et aborde beaucoup d'éléments du quotidien, dépeint une réalité souvent touchante parfois également assez convenue. C'est donc essentiellement sur l'ensemble de ce qu'elle propose qu'on l'appréciera davantage. De même que l'intrigue principale qui se construit progressivement au cours de ces 5 épisodes et qui forme un ensemble cohérent. La fin est d'autant plus réussie qu'elle fait sens avec le jeu dans son ensemble. L'aventure racontée transmet véritablement quelque chose. Plus j'y pense, et plus je suis impressionné par la manière dont tout est pensé dans ce jeu : la force des symboles (couleurs, animaux, etc), la synergie entre le gameplay et l'histoire racontée... Et puis cette manière de faire sens, de s'être saisi de l'originalité de cette histoire pour proposer des situations et émotions uniques.
    Commencé le 10 avril, terminé le 17 avril.
  • 22
    Bande-annonce

    Ratchet & Clank (2016)

    Sortie : . Action-Aventure et plateforme.

    Jeu vidéo de Insomniac Games et Sony Interactive Entertainment sur PlayStation 4

    Premier run.
    Il faut le dire : quelle déception que ce Ratchet & Clank. C'est pourtant vraiment un bon jeu. Le gameplay est très efficace, bénéficiant de toutes les améliorations de la série jusqu'à Nexus, les planètes sont majoritairement toutes jolies et plaisantes à parcourir, le sentiment de nostalgie est présent... Il faut le dire, c'est un plaisir de jouer à un jeu du style en version nouvelle génération. Pour autant, le jeu n'arrive pas à la cheville de son homologue sur PlayStation 2. Au delà du gameplay et de la modélisation des décors, cette version PS4 n'arrive jamais à capter l'ambiance et la saveur de l'épisode original. Le plus gros point noir est sa narration : vraiment catastrophique de par son inexistence absolue. Ce Ratchet remake ne raconte rien, ni une histoire, ni la naissance d'un duo, ni l'élaboration d'un univers. En somme, le plus gros du charme de la saga. L'histoire subit des incohérences, des sauts scénaristiques invraisemblables, les révélations tombent les unes après les autres dans le désintérêt le plus total et dans un aspect foutraque. Evidemment, la gestion du rythme n'est pas non plus réussie : le jeu n'est pas vraiment trop court, mais la gestion de la narration fait que l'on enchaîne les planètes sympathiquement, sans véritablement s'impliquer, et que la fin tombe soudainement sans que l'on s'y attende. Nous laissant avec ce terrible sentiment de ne pas en avoir eu assez. Car Ratchet PS4 est un bon épisode, il est agréable à jouer, il se traverse avec plaisir... mais il n'arrive jamais à surprendre le connaisseur de la série, il ne lui propose rien de neuf, rien de particulièrement stimulant. C'est particulièrement décevant compte tenu des qualités du premier épisode sur lequel ce remake s'appuie constamment.... la preuve, les niveaux sont toujours les mêmes ! Il y a très peu de sections rajoutées, mais les sections tronquées se comptent en plus grand nombre. Même le non-connaisseur de la saga se trouvera en présence d'un épisode étrange, prisonnier de son double statut d'adaptation et de remake, n'arrivant pas à proposer quelque chose de bien à lui. S'il ne verra pas les plus grands défauts et qu'il appréciera davantage son aventure car oui, rappelons-le, Ratchet c'est vraiment ultra cool, il sera toujours privé d'une véritable ambiance de qualité et n'aura pas la construction épique qu'ont la plupart des épisodes de la série.
    Commencé le 15 avril, terminé le 24 avril.
  • 23
    Bande-annonce

    DiRT Rally (2015)

    Sortie : . Course, simulation et réalité virtuelle.

    Jeu vidéo de Codemasters sur Xbox One, PlayStation 4 et PC

    Premier run.
    Je n'ai pas encore fait le tour de DiRT Rally mais soyons honnête : je n'en ferai jamais le tour. Pas parce qu'il n'est pas bon, mais parce que cela me demande beaucoup trop de temps. J'ai passé 40 heures sur les rally proposés et je suis très loin de maîtriser le jeu et d'avoir expérimenté les différents modèles de véhicules. Mais pourtant, déjà, quel pied. Les sensations de conduites sont particulièrement excellentes, apprendre à dompter les différents véhicules est absolument grisant. Ca se fait dans la sueur, dans la douleur, mais c'est toujours gratifiant. Le plus exceptionnel c'est sans doute cette sensation d'adrénaline qui nous traverse durant les courses : on doit coupler maîtrise et improvisation, vitesse et prudence, dans des circuits extrêmement longs où une seule erreur nous fait sortir de la piste et échouer. On peut passer des heures à recommencer jusqu'à être satisfait de sa performance. La souffrance est là, mais la récompense fini par arriver. C'est pour cela qu'à mes yeux DiRT Rally est un excellent jeu... de sport ! Avec toutes les sensations qui s'y rattachent. Son principal défaut vient de son mode carrière très peu stimulant et à la progression très lente : l'obligation de se taper un championnat de 36 étapes avec une seule classe de véhicule est assez dérangeante quand on a envie d'acheter de nouveaux véhicules et de profiter davantage du jeu. Il faut beaucoup beaucoup de temps pour tout expérimenter et progresser dans la campagne, et l'autre défaut qui l'accompagne est le petit nombre de circuits, qui donne l'impression de tourner en rond au bout de 20 heures de jeu. 20 heures, c'est déjà beaucoup, mais le jeu nous donne de quoi jouer pour au moins 200h ! DiRT Rally est un produit imparfait, jeu qui a été bâti un peu par hasard, mais qui possède les qualités d'un excellent jeu de course. Vivement un prochain volet pour profiter de ces qualités et pour que le reste soit amélioré.
    Commencé le 4 avril, arrêté d'y jouer le 28 avril.
  • 24
    Bande-annonce

    To the Moon (2011)

    Sortie : . Aventure.

    Jeu vidéo de Freebird Games sur iPhone, Android, PC, Mac et Linux

    Deuxième run.
    To the Moon est un jeu que j'aime d'amour, qui m'avait particulièrement émerveillé lors de mon premier run. L'expérience qu'il propose est unique : celle de remonter le cours d'une vie pour en voir les moments les plus marquants, partant de la fatalité pour arriver aux rêves d'enfants. C'est beau. C'est fort. C'est particulièrement touchant pour peu qu'on se prête au jeu. En plus, c'est raconté avec beaucoup d'humour, beaucoup d'auto-dérision vis à vis de son format, ce qui rend l'aventure plus palpitante à parcourir. Dommage que la réalisation via RPG maker rende la narration parfois peu fluide et que les énigmes offrent davantage une distraction plutôt qu'un intérêt ludique. En espérant que les suites soient mieux pensées à ce niveau pour frapper encore plus fort !
    Commencé le 23 avril, terminé le 3 mai.
  • 25
    Bande-annonce

    Gears of War : Judgment (2013)

    Sortie : . Action.

    Jeu vidéo de People Can Fly, Microsoft Game Studios et Microsoft Game Studios sur Xbox 360 et Xbox One

    Premier run.
    Débarrassé de son scénario sombre sous forme d'aventure épique, j'ai trouvé cet épisode annexe bien plus décomplexé. Développé par People Can Fly, la patte arcade se sent évidemment : multiplicateurs à tout va, possibilité de complexifier les niveaux en sélectionnant des contraintes, etc. En prime, la direction artistique est bien plus colorée et les niveaux sont beaux à traverser. Le problème, c'est que le jeu est souvent trop simpliste. Certains regretteront un scénario vraiment prétexte, ce que je déplore le plus c'est un level design quand même moins inspiré. Trop souvent, le jeu est une répétition d'arènes, à priori calquée sur le mode "horde" du online. Ca en devient vite rébarbatif d'autant que ces arènes n'ont aucun génie. Il y a quelques bons éléments, mais c'est globalement beaucoup trop basique pour un jeu de cette ampleur. Au delà de ça, la difficulté est équilibrée tellement étrangement qu'on n'a même plus besoin de se mettre à couvert... ce qui vient également du fait que le level design ne met plus en avant les couvertures autant qu'avant. Le jeu est plus direct, ce qui n'est pas un problème, mais le gameplay reste celui des précédents donc il y a une légère discordance. Le jeu reste fun à parcourir, surtout en coop, avec notamment une série de nouvelles armes sympathiques. Mais on sent bien trop ce côté simpliste, parfois un peu brouillon, qui donne le sentiment que le jeu a été développé assez rapidement. Dommage car en poussant le concept d'un Gears (encore plus) orienté arcade, on aurait pu aller loin avec notamment davantage de passages marquants. Ici, il n'y en a pas du tout.
    Commencé le 10 mai, terminé le 11 mai.
  • 26
    Bande-annonce

    Uncharted 4 : A Thief's End (2016)

    Sortie : . Action-Aventure.

    Jeu vidéo de Naughty Dog et Sony Computer Entertainment America sur PlayStation 4

    Premier run.
    J'ai longuement hésité avant de m'arrêter sur cette note. Uncharted 4 est loin d'être sans défauts. Il a quelques gros problèmes de rythme, notamment lors de sa deuxième moitié qui peine à mettre en place un climax final. Au niveau de ses séquences de jeu, certains passages action semblent trop forcés, et certains des plus mis en scène sont moins maîtrisés que ceux des précédents opus. Il y a bien des imperfections, mais je crois qu'on s'en fiche. Car Uncharted 4, il a l'audace de proposer un Uncharted différent. Loin de la surenchère que l'on pouvait craindre, Naughty Dog a mis en place une aventure qui prend le temps de respirer, qui laisse vivre les instants, les situations, les personnages, qui leur donne une consistance profonde. Uncharted 4, c'est un jeu qui propose une véritable aventure, une expédition à travers le globe qui prend le temps d'exister. Qui nous impose presque de profiter de ses décors, de toutes les étapes qui parsèment cette quête, mais surtout des relations entre les personnages. En ce sens, Uncharted 4 n'est pas un jeu d'action/aventure comme un autre, il fait partie de ces jeux auxquels j'ai envie de jouer. De ces jeux "intelligents", pas forcément dans un propos qui serait intellectuel, mais qui jouit d'une intelligence de traitement. Pas le jeu vidéo stupide qu'on se plait à critiquer. Non. Le jeu vidéo humain et malin. Alors, oui, il y a des défauts, mais cette aventure elle était exceptionnelle. D'autant qu'au delà de ça, Naughty Dog a pris soin de soigner son level design et d'affiner le gameplay en accord avec celui-ci. C'est un plaisir de jeu à tous les niveaux que je me dois de féliciter.
    Commencé le 12 mai, terminé dans la nuit du 18 au 19 mai.
  • 27
    Bande-annonce

    Doom (2016)

    Sortie : . Action et FPS.

    Jeu vidéo de id Software et Bethesda Softworks sur PC, PlayStation 4, Nintendo Switch et Xbox One

    Premier run.
    On craignait le pire, et pourtant DOOM aurait pu être un jeu de légende. Il ne l'est pas, d'accord, mais il n'en est pas passé loin. DOOM c'est le genre de FPS triple A qu'on jouit de voir en 2016 car il propose ce plaisir primaire à l'ancienne qu'on avait perdu depuis de nombreuses années. D'abord il a ce gameplay fantastique, à la fois moderne et old school, qui a cette rapidité d'exécution, qui met en avant les déplacements constants, les sauts, les réflexes, la technique, la stratégie. Il y a ce level design souvent exceptionnel, particulièrement en arène, qui permet de profiter au maximum des possibilités offertes par un tel gameplay. Et il y a l'enfer. Cette direction artistique, cette musique folle, où tout semble construit autour d'une déconstruction de la logique. Des décors et une énergie qui n'ont rien d'humain, où tout est infernal... où nous mêmes nous sommes habités par l'intensité des flammes de l'enfer. Une espèce de folie dans l'univers qui n'est pas qu'un artifice pour faire joli, mais qui décuple le plaisir de jeu. Malheureusement, DOOM c'est aussi un level design qui devient de plus en plus couloir, où le jeu passe de l'exploration à une succession d'arènes. La répétition se fait sentir, d'autant que les arènes sont toutes construites de la même manière, avec les mêmes vagues d'ennemis dans le même ordre. Si la progression était parfaite pendant une longue partie du jeu, elle s'arrête au milieu de parcours et les failles se font sentir : pas assez d'exploration, pas assez de combats en dehors des arènes (du coup, elles deviennent "normales" alors qu'elles devraient être exceptionnelles), pas assez d'ennemis. Les regrets sont nombreux, mais ils prouvent tous que id Software a tout compris à sa propre saga. DOOM, c'est ça. Le FPS jouissif, c'est ça. Et bordel, quel pied. On y retourne quand ?
    Commencé le 23 mai, terminé dans la nuit du 30 au 31 mai.
  • 28
    Bande-annonce

    Homefront (2011)

    Sortie : . FPS.

    Jeu vidéo de Kaos Studio, THQ et THQ sur PC, Xbox 360 et PlayStation 3

    Premier run.
    Dans mon cas, Homefront bénéficie du fait que j'y jouais en connaissance de cause. Je n'ose imaginer la réaction de ceux qui l'ont acheté à sa sortie et qui attendaient un excellent FPS. Je les plains. Déjà car la dimension FPS est nulle à chier : à l'exception de quelques armes, il n'y a aucune sensation de tir et les scènes de shoot consistent à tirer sur les ennemis de loin en restant caché car la vie descend à toute allure. Aucun travail sur l'IA ou le level design. La platitude assurée. Et il ne faut pas compter sur quelques effets de mise en scène franchement datés, même il y a 5 ans. Graphiquement, c'est absolument dépassé à tous les niveaux. C'est un peu un scandale pour un jeu de 2011. Mais heureusement, je n'y jouais pas pour jouer à un jeu de shoot, mais pour jouer à un jeu à ambiance, qui propose un univers et un contexte. A ce titre, il y a des qualités dans Homefront. Malgré un côté tape à l'oeil parfois pénible, le contexte est intéressant et c'est plutôt un plaisir de se balader dans la campagne américaine pour voir ce qu'est devenue cette civilisation. En outre, on peut y voir une dimension "miroir", l'idée de mettre les Américains face à un peuple qui veut les faire vivre comme eux, de la même manière que les USA procèdent à chacune de leur guerre. C'est peut-être sur-interprété, mais j'ai senti un peu de cela. Par conséquent, Homefront n'est pas inintéressant, mais il est pauvre. Même à ce niveau là, des éléments sont amenés mais aucun ne sont travaillés, étoffé ou enrichis. Le plus intéressant à découvrir et à trouver dans le décors, mis n'importe comment, de manière à violer le storytelling. Bref, finalement Homefront, reste une bonne intention (du moins je l'espère), mais est mis à mal par des moyens trop pauvres ou trop d'incompétence pour coller à ses ambitions.
    Commencé le 7 juin, terminé le 9 juin.
  • 29
    Bande-annonce

    Tales from the Borderlands - A Telltale Games Series (2015)

    Sortie : . Fiction interactive et aventure.

    Jeu vidéo de Telltale Games sur PlayStation 3, Xbox 360, PC, PlayStation 4, Xbox One, Mac, Android, iPad et iPhone

    Premier run.
    On regrette toujours un peu que les productions Telltale soient devenues encore plus dirigistes qu'elles l'étaient auparavant. Pour peu, la dénomination "film interactif" contre laquelle j'ai passé mon temps à me battre trouverait presque ici son sens. Il faut simplement l'accepter, car les gars de Telltale brillent dans leur manière de... raconter des histoires. Leur manière de s'approprier Borderlands est vraiment très chouette. Cette aventure narrative est à la fois drôle et épique, et l'histoire n'oublie jamais de se révéler passionnante. Les héros sont attachants et on est pris dans le rythme de cette quête. Il y a quelques défauts dans le rythme malheureusement, particulièrement senti au cours des épisodes 2 et 3, car certains passages prennent moins le temps de vivre et de trouver leur place dans l'intrigue générale. On a parfois le sentiment que le jeu enchaîne tout très rapidement, mais dans l'ensemble ce sentiment ne gâche pas du tout l'expérience. Si on peut avoir des réserves en commençant l'aventure, celle-ci trouve toutes les clés pour nous convaincre et nous offre un final épique qui la clôt très bien. Une réussite.
    Commencé le 29 mai, terminé le 19 juin.
  • 30

    007 : Bons Baisers de Russie (2005)

    007 : From Russia With Love

    Sortie : . Action.

    Jeu vidéo de EA Redwood Shores Studio et Electronic Arts sur Xbox, PlayStation 2, GameCube et PSP

    Premier run.
    Si cette adaptation a bien réussi quelque chose, c'est capter l'ambiance particulière d'un James Bond des années 60. La direction artistique est la plupart du temps plutôt chouette et dégage une aura vraiment plaisante. En outre, le soin apporté aux modélisations des acteurs est bluffante pour une jeu sorti en 2005, et la qualité des animations va de pairs a également bénéficié d'un travail appliqué. On se sent en train de contrôler le Sean Connery de 1963, et ça a de la gueule ! Surtout que l'OST est dans le ton de John Barry, sans jamais l'égaler bien sûr, mais pour le coup c'est probablement le jeu James Bond que je préfère en terme d'atmosphère. C'est à ce genre d'adaptation que j'ai envie de jouer ! Malheureusement, le jeu a tendance à violer un peu le film en rajoutant des séquences action à tort et à travers. On se doutait que ça se passerait comme ça, mais probablement pas à ce point car il y a des séquences vraiment tordues, notamment en rail shooting où l'on massacre des dizaines et des dizaines de véhicules, en esquivant des roquettes constamment et... évidemment, ça casse vraiment le délire Bons Baisers de Russie. Ca ne serait pas dérangeant si c'était plaisant à jouer, mais le jeu est bien trop répétitif. Ce n'est pas la faute au gameplay, qui a été peaufiné et largement amélioré depuis Quitte ou Double, mais c'est davantage une question de game design et de level design. Les niveaux ne proposent rien qui permettent de tirer profit du gameplay, on se contente de faire sempiternellement la même chose de la même façon. Les game designers n'ont pas réussi à trouver des éléments permettant e mettre à profit un gameplay aussi simple sans que ce soit répétitif. Plus courts, les passages actions seraient sans doute mieux passés. En soi c'est vraiment dommage, je vois énormément de potentiel gâché dans cet opus. Tant de soin dans l'ambiance pour se foirer sur le contenu... c'est triste. Cet opus est loin d'être un des meilleurs, et pourtant il fera parti de ceux qui me marqueront le plus.
    Commencé le 16 juin, terminé le 20 juin.