30 derniers (très) bons films vus

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30 films

par Morrinson

Liste mouvante des 30 derniers films qui m'ont scotché et/ou émerveillé, pour des raisons très variées. Autant de recommandations...
↑ "Pollice Verso" (extrait), Jean-Léon Gérôme, 1872 ↑

La "mauvaise" liste, pour équilibrer : http://www.senscritique.com/liste/30_derniers_tres_mauvais_films_vus/391771

"Top 10 Films" classique : www.senscritique.com/liste/Top_10_Films/181054
"Top 10 Films" alternatif : www.senscritique.com/liste/Top_10_Films_alternatif/353146
"Top 10 Films" mainstream : www.senscritique.com/liste/Top_10_Films_mainstream/393567
"Top 10 Films" pré-SC : www.senscritique.com/liste/Top_10_Films_pre_SC/467158
"Top 20 Films" du moment : www.senscritique.com/liste/20_derniers_tres_bons_films_vus/391769

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  • 1
    Bande-annonce

    Les Aventures du prince Ahmed (1926)

    Die Abenteuer des Prinzen Achmed

    1 h 06 min. Sortie : . Animation, aventure, fantastique et romance.

    Long-métrage d'animation de Lotte Reiniger

    Séances de cinéma (1 salle)
    cf critique
  • 2
    Bande-annonce

    Zabriskie Point (1970)

    1 h 45 min. Sortie : . Drame.

    Film de Michelangelo Antonioni avec Rod Taylor, Mark Frechette, Daria Halprin

    cf critique
  • 3
    Bande-annonce

    Manille : Dans les griffes des ténèbres (1975)

    Maynila: Sa mga kuko ng liwanag

    2 h 05 min. Sortie : . Drame.

    Film de Lino Brocka avec Hilda Koronel, Bembol Roco, Lou Salvador Jr.

    cf critique
  • 4

    La Poupée (1968)

    Lalka

    2 h 19 min. Sortie : .

    Film de Wojciech Has avec Mariusz Dmochowski, Beata Tyszkiewicz, Tadeusz Fijewski

    cf critique
  • 5
    Bande-annonce

    John McCabe (1971)

    McCabe and Mrs Miller

    2 h. Sortie : . Drame et western.

    Film de Robert Altman avec Warren Beatty, Julie Christie, René Auberjonois

    cf critique
  • 6
    Bande-annonce

    Au bord de la mer bleue (1936)

    U samogo sinyego morya

    1 h 11 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Boris Barnet et S. Mardanin avec Alexandre Joukov, Andrei Dolinin, Sergei Komarov

    cf critique
  • 7

    Le Sel de la terre (1954)

    The Salt of the Earth

    1 h 35 min. Sortie : . Drame.

    Film de Herbert J. Biberman avec Davis Sarris, Mervin Williams, Will Geer

    cf critique
  • 8
    Bande-annonce

    Le Sortilège du scorpion de jade (2001)

    The Curse of the Jade Scorpion

    1 h 43 min. Sortie : . Comédie et policier.

    Film de Woody Allen avec Helen Hunt, Woody Allen, Dan Aykroyd

    cf critique
  • 9
    Bande-annonce

    O-bi, O-ba – la fin de la civilisation (1985)

    O-bi, O-ba - Koniec cywilizacji

    1 h 28 min. Sortie : . Drame et science-fiction.

    Film de Piotr Szulkin avec Jerzy Stuhr, Krystyna Janda, Kalina Jedrusik

    cf critique
  • 10
    Bande-annonce

    La Fiancée du pirate (1969)

    1 h 47 min. Sortie : 1969. Drame.

    Film de Nelly Kaplan avec Julien Guiomar, Jean Parédès, Francis Lax

    Séances de cinéma (1 salle)
    cf critique
  • 11
    Bande-annonce

    Le Dossier 51 (1978)

    1 h 48 min. Sortie : . Drame et thriller.

    Film de Michel Deville avec François Marthouret, Roger Planchon, Patrick Chesnais

    cf critique
  • 12

    Moana (1923)

    1 h 30 min. Sortie : . Muet et comédie dramatique.

    Documentaire de Robert Flaherty avec Fa'amgase, Pe'a, T'ugaita

    cf critique
  • 13
    Bande-annonce

    Last Action Hero (1993)

    2 h 10 min. Sortie : . Action, aventure, comédie et fantastique.

    Film de John McTiernan avec Arnold Schwarzenegger, Austin O'Brien, F. Murray Abraham

    Des madeleines de Proust de cette envergure, je n'en connais pas beaucoup dans mon univers cinématographique. Waouw. Je me situe à l'intersection de plusieurs courants jouissifs qui font de ces 2 heures un grand moment de pur plaisir.

    Il y a évidemment les références cinéphiles qui jaillissent dans tous les sens, chose qui apparaît en premier lieu au connaisseur : c'est un vrai festival qui ne connaît aucune discontinuité. Du lourd, du fin, du bien, du nul, il y a vraiment de tout. La profusion n'est pas ici vecteur d'indigestion tant tout transpire la sympathie, la sincérité, la simplicité.

    Il y a également le statut un peu flou du film, entre parodie et vrai produit de l'industrie hollywoodienne. On ne sait jamais vraiment sur que pied danser, chaque visionnage apportant un petit éclairage différent, en fonction du temps, de l'âge, du contexte. Le petit truc qui fait qu'on peut apprécier ce film à différents moment de la vie pour des raisons très diverses.

    Et il y a bien sûr ce sentiment un peu mélancolique de ces actioners 90s "qu'on ne fait plus", ces objets clairement tournés vers le divertissement et le grand spectacle mais qui pourtant ne me hérissent à aucun moment le poil. Schwarzenegger est complètement dingue dans le film, dans le film dans le film, et autour du film, étant donné son implication dans l'écriture du scénario, entre autres. Sa capacité d'autodérision est sidérante, son apparente invincibilité dans la fiction est délirante, et son entrée en réalité à mourir de rire (le coup de poing qui fait mal, j'adore).

    On peut y voir beaucoup de choses, mais je reste convaincu qu'il s'agit d'un film d'action très conscient de sa condition, très sincère dans l'autocritique du genre, à la fois enfermé dans une logique de surenchère (toujours plus d'explosions, de belles gonzesses, de muscles) et vecteur de rêveries enfantines. Tant de tendresse, tant de perspicacité, tant d'application dans la déconnade, tant de soin dans le délire : tout cela me comble largement.
  • 14
    Bande-annonce

    Drive (2011)

    1 h 40 min. Sortie : . Drame, action et thriller.

    Film de Nicolas Winding Refn avec Ryan Gosling, Carey Mulligan, Bryan Cranston

    Voilà, c'est fait. 7 ans après, je renoue avec le plaisir qu'avait procuré le visionnage d'un tel film un peu avant que sa renommée enfle au point de susciter des antagonismes aussi forts. Les conditions et le contexte de visionnage et leur influence sur notre appréciation, encore et toujours... Je reste persuadé que si "Drive" était resté dans une diffusion confidentielle, décorrélée de la pub et de tous ces effets de manche, la réception aurait été beaucoup moins clivante. Je reste convaincu que le cœur de la discorde se situe dans l'intention qu'on y perçoit et dans les attentes qu'on y place.

    "Drive" n'est ni un exercice de style masturbatoire, ni un pamphlet moralisateur, ni une apologie de la violence, ni un délire d'auteur à tendance mégalomaniaque. "Drive" est presque l'antithèse des deux films qui ont suivi dans la carrière de Refn, les horribles et boursoufflés "Only God Forgives" et "The Neon Demon". Il est spectaculaire, certes, tout comme il joue la carte du mélodrame, du film d'action, etc. Tout (ou presque) y est à contre-emploi, du personnage principal au dernier personnage secondaire. Jouer avec les attentes semble même être une priorité, bien au-delà du simple recyclage de références (présentes en grandes quantités ici).

    C'est à mes yeux un exercice d'équilibriste (parfaitement) réussi, jouant habilement avec une série d'outils à disposition : la course-poursuite, la violence gore subite, la romance, et bien sûr le maniérisme formel. Mais à mon goût, tout cela est manié avec soin, avec parcimonie, et surtout avec sens. On peut y accoler tout ce qu'on veut, derrière la posture du protagoniste mutique, comme condamné à vivre en retrait de la société, sachant que tout est déjà perdu, mais tout cela reste presque secondaire. Le film est comme une hypnose, visuelle et sonore, qui envoûte et conduit dans les rues de Los Angeles, dans une ambiance nocturne magnétique. Comme un conte urbain, simple, sombre, minimaliste, et fulgurant.
  • 15
    Bande-annonce

    Mandingo (1975)

    2 h 07 min. Sortie : . Action et romance.

    Film de Richard Fleischer avec James Mason, Susan George, Perry King

    cf critique
  • 16
    Bande-annonce

    Jeremiah Johnson (1972)

    1 h 50 min. Sortie : . Western.

    Film de Sydney Pollack avec Robert Redford, Will Geer, Delle Bolton

    cf critique
  • 17

    La Reine des Cartes (1949)

    The Queen of Spades

    1 h 35 min. Sortie : 1949. Drame et Épouvante-horreur.

    Film de Thorold Dickinson avec Anton Walbrook, Dame Edith Evans, Yvonne Mitchell

    cf critique
  • 18
    Bande-annonce

    Le Nouveau Monde (2005)

    The New World

    2 h 12 min. Sortie : . Biopic, drame, historique et romance.

    Film de Terrence Malick avec Colin Farrell, Q'orianka Kilcher, Christopher Plummer

    Quatre ans plus tard, les émotions sont intactes. Mêmes frissons, mêmes vertiges. Je ne suis pas insensible aux excès de Malick, quand il s'emporte dans sa mise en scène ou ses envolées poético-métaphysiques, il y a à de nombreuses reprises des accrocs qui m'agacent, mais le fait est là : rares sont les films à me subjuguer de la sorte. À me rendre fou du Piano Concerto No. 23 Adagio de Mozart, incapable de m'en lasser. Le style si particulier et si facilement identifiable de Malick, ici, s'accorde parfaitement à son sujet : voilà la seule explication que j'ai trouvé aux aléas de mon adhésion, en dents de scie, de sa filmographie.

    Peut-être, cette fois-ci, ai-je senti une légère répétition dans certains motifs de mise en scène, comme ces plans où l'on voit (la magnifique, 15 ans à l'époque) Q'orianka Kilcher s'élancer vers l'avant, en sautillant, en riant, dans les hautes herbes. Mais cela importe peu quand on se retrouve entraîné dans la danse, quand on se laisse porter par la grâce de la musique et de la photographie. La longueur du film ne se ressent pas, dans ces conditions de fluidité.

    La description des états d'âme quasiment uniquement par la voix off fonctionne à merveille, pour une raison que j'ignore (car d'habitude, je suis réticent). Cela fait partie d'un tout, d'un spectacle sensoriel qui invite au voyage. Quelle séquence magnifique, au début, lorsque les Indiens découvrent (et nous avec) depuis la forêt l'arrivée des grands bateaux des colons anglais... Malick en fait certes des caisses dans la description d'un peuple en harmonie avec la nature, en communion avec les éléments, indifférent à la propriété ou à la compétition, mais c'est sans doute ça, le cœur du propos : au-delà de la romance entre une Indienne et un (ou deux) Anglais, c'est aussi la naissance d'une passion et d'une nation. Lyrisme total.

    La dernière partie, à partir de l'apparition du personnage de Christian Bale (John Rolfe, dont l'histoire racontée ici est réelle, à la différence de celle de Colin Farrell aka John Smith, grandement romancée), est très précipitée, en lien avec le deuil vers lequel elle file. On glisse de la contemplation à la folie humaine : Pocahontas, arrachée à sa terre natale, que l'on forcera à rentrer dans le moule de la civilisation occidentale, n'y survivra pas.

    Folie de l'homme, beauté de la nature. Le paradis perdu, l'impossibilité du bonheur. Un romantisme fiévreux. Une civilisation qui a présidé à la destruction d'une autre.
  • 19
    Bande-annonce

    L'Expédition du Kon-Tiki (1950)

    Kon-Tiki

    1 h 17 min. Sortie : .

    Documentaire de Thor Heyerdahl avec Thor Heyerdahl, Herman Watzinger, Erik Hesselberg

    cf critique
  • 20
    Bande-annonce

    Les Bruits de Recife (2012)

    O Som ao Redor

    2 h 11 min. Sortie : . Drame et thriller.

    Film de Kleber Mendonça Filho avec Irandhir Santos, Gustavo Jahn, Maeve Jinkings

    cf critique
  • 21
    Bande-annonce

    Les Chasseurs de scalps (1968)

    The Scalphunters

    1 h 42 min. Sortie : . Western.

    Film de Sydney Pollack avec Burt Lancaster, Shelley Winters, Telly Savalas

    cf critique
  • 22
    Bande-annonce

    Salvador Allende (2004)

    1 h 40 min. Sortie : .

    Documentaire de Patricio Guzmán

    "Salvador Allende", loin du documentaire plus ou moins objectif sur le médecin qui deviendra président socialiste de la République du Chili, est avant tout un témoignage subjectif, celui de Patricio Guzmán. D'entrée de jeu, il déclare très clairement "Je ne serais pas ce que je suis si Salvador Allende n'avait pas incarné l'utopie d'un monde plus juste et plus libre". Le ton est donné de manière sincère, et je n'ai ainsi aucun problème avec le contenu de ce qui suivra à la lumière de cette déclaration.

    Dans cette même optique, le docu ne s'intéressera pas non plus à la politique et aux idéologies classiques : il s'en amuse dans la première partie, en questionnant un ami d'Allende au sujet son hypothétique marxisme ou léninisme. On n'en saura rien du tout et la page sera bien vite tournée. De la même manière, la dictature de Pinochet sera laissée sur la touche, comme une réponse à la violence du coup d'état. Le film se termine d'ailleurs sur la journée du 11 septembre 1973, au cours de laquelle Allende se suicida, sous les bombes putschistes pillonnant son palais. Pourquoi le peuple n'a pas réagi devant l'écrasement massif d'un espoir collectif est la question principale qui hante ce docu.

    On suit plutôt le parcours pragmatique d'une personnalité de gauche, battu trois fois aux élections présidentielles avant de devenir chef d'état. Son obsession, au-delà de la lutte contre la pauvreté, semble se porter sur le respect pointilleux de la démocratie et de ses institutions (on l'imagine, pour montrer ostensiblement qu'il n'est pas pour la dictature, quelle qu'elle soit, pas même celle du prolétariat). Son discours aux Nations Unis de 72, sur la puissance des multinationales et leur mépris pour les institutions démocratiques, est d'une clairvoyance étonnante.

    Ce n'est pas du tout un travail d'historien, et il serait dommage de le prendre comme tel. Mais le discours de l'ex-ambassadeur américain à Santiago, quant il évoque tout sourire les opérations de la CIA et Nixon, qui ont "évidemment" tout fait pour éliminer Allenda, ça fout un sacré coup.

    Et Guzmán de terminer sur "Il y a si peu de texte, aucune biographie serieuse sur Allende, les archives demeurent secrètes; l'arrogance des vainqueurs se prolonge. Le passé ne passe pas ; avec ce passé en tête nous continuons d'inventer un avenir".
  • 23
    Bande-annonce

    La justice des hommes (1942)

    The Talk of the Town

    1 h 58 min. Sortie : . Romance et comédie.

    Film de George Stevens avec Edgar Buchanan, Glenda Farrell, Cary Grant

    cf critique
  • 24

    Un instant d'innocence (1997)

    Nun Va Goldoon

    1 h 15 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Mohsen Makhmalbaf avec Mirhadi Tayebi, Mohsen Makhmalbaf et Ali Bakhshi

    cf critique
  • 25
    Bande-annonce

    Les Fiancés (1963)

    I Fidanzati

    1 h 17 min. Sortie : . Drame.

    Film de Ermanno Olmi avec Anna Canzi et Carlo Cabrini

    cf critique
  • 26

    Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon (1970)

    Indagine su un cittadino al di sopra di ogni sospetto

    1 h 45 min. Sortie : . Drame.

    Film de Elio Petri avec Salvo Randone, Gianni Santuccio, Sergio Tramonti

    cf critique
  • 27
    Bande-annonce

    La mer et le poison (1986)

    Umi to dokuyaku

    2 h 03 min. Sortie : . Drame.

    Film de Kei Kumai avec Eiji Okuda, Ken Watanabe, Takahiro Tamura

    cf critique
  • 28
    Bande-annonce

    La Ballade du soldat (1959)

    Баллада o солдате

    1 h 25 min. Sortie : . Guerre et drame.

    Film de Grigori Tchoukhrai avec Vladimir Ivachov, Antonina Maximova et Zhanna Prokhorenko

    cf critique
  • 29
    Bande-annonce

    Playtime (1967)

    2 h 06 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Jacques Tati avec Jacques Tati, Barbara Dennek, Rita Maiden

    Séances de cinéma (1 salle)
    cf critique
  • 30
    Bande-annonce

    Long Weekend (1978)

    1 h 37 min. Sortie : octobre 1978. Épouvante-Horreur et thriller.

    Film de Colin Eggleston avec John Hargreaves, Briony Behets, Mike McEwen

    cf critique