Amour, Luxe et Volupté : l'érotisme au cinéma

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117 films

par Aurea

" Eveil du désir, trouble des sens et invitation au plaisir, l'érotisme déshabille pour mieux se parer de sensualité. Sous ses traits, la nudité devient courtoise et sublime, loin d'une image pornographique, bestiale et obscène.

C'est peut-être cette saveur particulièrement subtile de la sensualité, cette coloration que l'on peut donner aux choses de la vie, un affinage qui relève le goût, qui accentue et apporte de la fulgurance et du relief.
L'érotisme est à mi-chemin entre la pudeur et l'impudeur.... entre le vice et la vertu.... c'est une saveur en demi-ton.

Merci SanFelice, Thomas 2402, Maciej, Jackal, Ochazuke, Nathayla, Littlebigxav, Olympia (grâce à sa critique), Gondebaud, emmanazoe, JuDedalus, icluf, Littlebigxav, Olivier-Vincent, -Marc-, RoroRoro, Vesper Lynd, Gérard Rocher, Jack, Mashime, Ziran

Et Dieu créa la femme, en couverture

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    La Coquille et le Clergyman (1928)

    35 min. Sortie : . Muet, expérimental et drame.

    Film de Germaine Dulac avec Alex Allin, Genica Athanasiou et Lucien Bataille

    " Dans ce film présenté ici en 3 parties de 9mn, Germaine Dulac se sert de mouvements de caméra dramatiques et d'angles insolites pour exprimer, en accord avec les théories freudiennes, les frustrations et les fantaisies sexuelles d'un jeune prêtre. La censure britannique interdit le film sous le prétexte suivant : « il est si obscur qu'il semble pratiquement dénué de sens, mais si sens il y a, il ne saurait être qu'inconvenant."
  • La Femme au corbeau (1929)

    The River

    54 min. Sortie : . Muet et comédie dramatique.

    Film de Frank Borzage avec Charles Farrell, Mary Duncan, Ivan Linow

    " L'isolement des deux personnages qui les rend pareils à deux apparitions et la solitude grandiose des lieux où ils évoluent poussent vers l'abstraction une histoire que, par ailleurs, Borzage a su doter d'un poids charnel peu commun.".
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    Un chien andalou (1929)

    16 min. Sortie : . Fantastique et Épouvante-horreur.

    Court-métrage de Luis Buñuel avec Simone Mareuil, Pierre Batcheff, Luis Buñuel

    " Une nouvelle façon de voir le monde, façonnée par l'érotisme, libérée des contraintes de représentation classique, des repères spatio-temporels, des conventions narratives et morales traditionnelles. Par la seule puissance du désir, un homme se transforme en femme, une femme habillée se retrouve soudain entièrement nue.."
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    L'Ange bleu (1930)

    Der Blaue Engel

    1 h 46 min. Sortie : . Drame.

    Film de Josef von Sternberg avec Emil Jannings, Marlene Dietrich, Kurt Gerron

    Séances de cinéma (1 salle)
    " Mélange de vulgarité et de sensualité, à la fois femme fatale et femme enfant à l'érotisme provocant, Dietrich fascine littéralement. N'ayant pas encore la grâce de la Dietrich « américaine » à venir, elle n'en est pas moins déjà la Galatée d'un Sternberg envoûté."
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    L'Âge d'or (1930)

    1 h. Sortie : décembre 1930. Comédie et drame.

    Film de Luis Buñuel avec Gaston Modot, Lya Lys, Caridad de Laberdesque

    " En 1930, son film 'L' Age d'or' fait scandale. La violence et l'érotisme latents font jaser, le film est interdit et ne sera à nouveau dans les salles obscures que cinquante ans plus tard !"
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    Shanghaï Express (1932)

    Shanghai Express

    1 h 22 min. Sortie : . Drame, romance et aventure.

    Film de Josef von Sternberg avec Marlene Dietrich, Clive Brook, Anna May Wong

    "Marlene Dietrich n'a jamais été aussi bien photographiée que par son mentor, que dire de ses gros plans, la main tremblante tenant une cigarette, ou cette main et ce visage collés derrière une vitre. Elle est certes parfois un peu "too much" dans certaines expressions, mais passe quand même admirablement du drame à la comédie."
  • Extase (1933)

    Ekstase

    1 h 22 min. Sortie : . Drame, romance et muet.

    Film de Gustav Machaty avec Hedy Lamarr, Aribert Mog, Zvonimir Rogoz

    " En 1933, dans Extase de Gustav Machaty, dont l'histoire est proche de L'Amant de Lady Chatterley, la nudité de Hedy Lamarr fait sensation et cette réputation sulfureuse ne la quittera plus."
  • Bande-annonce

    Gilda (1946)

    1 h 50 min. Sortie : . Film noir.

    Film de Charles Vidor avec Rita Hayworth, Glenn Ford, George MacReady

    Rita dans ce film, est d'une beauté à couper le souffle et elle irradie de sensualité : on comprend que sa seule beauté suffise à la rendre fautive aux yeux de Johnny, Glenn Ford, qu'elle ne cesse d'ailleurs de provoquer pour le rendre jaloux.
    Bel érotisme qui culmine dans la scène du gant..

    Extrait de ma critique
  • Bande-annonce

    Los Olvidados (1950)

    1 h 25 min. Sortie : . Policier et drame.

    Film de Luis Buñuel avec Estela Inda, Miguel Inclán, Alfonso Mejía

    " Un érotisme qui s'exprime dans certaines scènes troublantes : jeune fille hésitant à toucher le pis d'une vache ou encore le lait s'écoulant sur ses cuisses.."
  • Susana la perverse (1951)

    Suzana demonio y carne

    1 h 26 min. Sortie : .

    Film de Luis Buñuel avec Maria Gentil Arcos, Luis Lopez Somoza, Mathilde Palau

    " Un Buñuel peu connu qui gagne à être découvert grâce à l'atmosphère charnelle instaurée par une femme fatale.

    Un film rare de Buñuel qui traite de la perversion d'une blonde volcanique dans une famille bourgeoise."
  • La Vie criminelle d'Archibald de La Cruz (1955)

    Ensayo de un crimen

    1 h 29 min. Sortie : . Comédie, policier et drame.

    Film de Luis Buñuel avec Miroslava, Ernesto Alonso, Rita Macedo

    " Dans son enfance, Archibald voit sa préceptrice périr sous ses yeux, atteinte par une balle perdue à l'instant même où il a souhaité sa mort par jeu. Souvenir érotique violent assimilable à un premier orgasme : il regarde, fasciné, les jambes obscènement dénudées de la morte. Dès lors, Archibald ne peut désirer une femme sans vouloir sa mort."
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    Viridiana (1961)

    1 h 30 min. Sortie : décembre 1961. Drame.

    Film de Luis Buñuel avec Silvia Pinal, Francisco Rabal, Fernando Rey

    " Viridiana est un sombre poème, cruel et merveilleux, où la pureté, l'érotisme, la misère, la démence s'entremêlent au coeur de chaque image. La hideur de certains personnages, la monstruosité des situations, l'audace incroyable de certains plans, tout ça est particulièrement secouant. Mais tout est emporté, transcendé par le souffle poétique de Buñuel, qui est au sommet de sa puissance. Inoubliable."
  • Les Femmes sauvages (1963)

    Hageshii onnatachi

    1 h 17 min. Sortie : . Drame.

    Film de Kôji Wakamatsu avec Tamaki Katori et Keiko Tachibana

    " En 1963 Wakamatsu tourne ses trois premiers films pour le cinéma : Doux piège, Les Femmes sauvages et Stratégie érotique qui l'imposent comme l'un des maîtres du cinéma pinku eiga, forme mêlant sexe et violence "
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    La Femme des sables (1964)

    Suna no onna

    2 h 27 min. Sortie : . Drame.

    Film de Hiroshi Teshigahara avec Kôji Mitsui, Sen Yano, Ginzô Sekiguchi

    " Si la nudité est visuellement présente, les corps se fondent dans un climat et une atmosphère érotique, sans audace ni excès. Dans La femme des sables, la peau des personnages de Teshigahara est recouverte de sable pour rajouter une note esthétique et sensuelle aux étreintes."
  • Les Secrets derrière le mur (1965)

    Kabe no naka no himegoto

    1 h 30 min. Sortie : juin 1965. Drame et expérimental.

    Film de Kôji Wakamatsu avec Hiroko Fujino, Kazuko Kano, Mikio Terashima

    "Japon, années 60. Dans une cité-dortoir environnée de béton, un jeune étudiant introverti épie à la longue-vue ses voisins : une femme au foyer qui trompe son mari avec un ancien militant communiste déçu par l'échec de la révolution, une femme célibataire qui fait délibérément tomber son linge sur le balcon de ses voisins pour nouer contact, sa propre soeur dont il traque les moindres faits et gestes..."
  • L'Ange rouge (1966)

    Akai tenshi

    1 h 35 min. Sortie : . Drame et guerre.

    Film de Yasuzô Masumura avec Ayako Wakao, Shinsuke Ashida, Yûsuke Kawazu

    Peu d'espoir dans cette réalisation qui prend au coeur et aux tripes, mais si la guerre est montrée dans toute son horreur, les scènes d'amour, sublimes de beauté et de pudeur me restent en mémoire, parmi les plus belles que j'aie pu voir. : bel accouplement Eros/Thanatos.

    Extrait de ma critique
  • Les Anges violés (1967)

    Okasareta hakui

    56 min. Sortie : mars 1967. Drame et thriller.

    Moyen-métrage de Kôji Wakamatsu avec Jûrô Kara, Keiko Koyanagi, Miki Hayashi

    " Un intrus est invité par des nurses à pénetrer leur dortoir, et à assister discrètement aux ébats de deux d'entre elles. Cette relation charnelle intrigue la plupart des femmes qui se précipitent à la porte pour les observer à travers un petit trou. Mais l'homme se révolte, il en a assez d'être encore une fois positionné comme un voyeur, devoir inlassablement guetter les désirs sans pouvoir les atteindre."
  • Bande-annonce

    Belle de jour (1967)

    1 h 41 min. Sortie : . Drame et comédie dramatique.

    Film de Luis Buñuel avec Catherine Deneuve, Jean Sorel, Michel Piccoli

    Séances de cinéma (1 salle)
    "Belle de jour reste de nos jours un beau film à l'érotisme sophistiqué qui a tout de même quelque peu vieilli."
  • Bande-annonce

    La Prisonnière (1968)

    1 h 42 min. Sortie : . Drame.

    Film de Henri-Georges Clouzot avec Laurent Terzieff, Elisabeth Wiener, Bernard Fresson

    "Une relation ambiguë teintée de sadomasochisme et de voyeurisme va se nouer entre les deux amants. Il développe, sans juger, une relation basée sur des rapports de dominants/ dominés de bourreaux et de victimes.
    Ça commence tranquillement comme un jeu, ça se termine comme une tragédie.
    Du coup, La prisonnière se mue en un beau mélodrame érotique qui évoque des oeuvres phares et sulfureuses tels que L'empire des sens, Maîtresse ou Crash."
  • Bande-annonce

    La Bête aveugle (1969)

    Môjû

    1 h 24 min. Sortie : . Érotique, drame et Épouvante-horreur.

    Film de Yasuzô Masumura avec Eiji Funakoshi, Mako Midori et Noriko Sengoku

    "« Contrairement à l’homme qui n’est qu’une ombre, la femme est un être libre qui existe réellement », aime à dire Masumura. Liberté sexuelle et corps magnifié comme l’incarnation de l’érotisme, la représentation de la femme demeure le centre de tous les films du réalisateur japonais. Si Passion se donne à voir comme un hommage à une femme dont l’érotisme est empreint de souffrance morale, La Bête aveugle outrepasse la torture psychologique en montrant l’empire d’un désir mortifère.."
  • Bande-annonce

    Un été 42 (1971)

    Summer of 42

    1 h 43 min. Sortie : . Comédie, drame et romance.

    Film de Robert Mulligan avec Jennifer O'Neill, Gary Grimes, Jerry Houser

    " Variation tout en nuances sur les émois de l'adolescence, la solitude, entre les horreurs de la guerre et l'horizon d'un désir. Le regard concupiscent d'un Gary Grimes répondra au sourire triste de la superbe Jennifer O'Neill, qui noiera son deuil dans les bras immaculés de ce jeune garçon, le temps d'un été, sur un pas de danse, accompagnée par la divine mélodie de Michel Legrand ! "
  • The Vampire Lovers (1970)

    1 h 31 min. Sortie : . Fantastique et Épouvante-horreur.

    Film de Roy Ward Baker avec Peter Cushing, Douglas Wilmer, Ferdy Mayne

    " Un film qui fait la part belle à l'érotisme, et les rôles étant presqu'exclusivement féminins, au saphisme. Ici les personnages masculins (Peter Cushing, David Wilmere, Ferdy Mayne, Jon Finch...) ne sont que les faire-valoir de la plantureuse Ingrid Pitt, de Kate O'Mara et consorts. "
  • Le Decameron (1971)

    Il Decameron

    1 h 50 min. Sortie : . Comédie, drame, historique, romance et Érotique.

    Film de Pier Paolo Pasolini avec Franco Citti, Ninetto Davoli, Jovan Jovanovic

    " Des contes grivois de haute volée, très bien interprétés (pas mal d'inconnus, de figurants, peu frileux, car le film regorge de nudité, masculine et féminine).
    Pasolini ayant tourné le film en napolitain (patois italien), l'ensemble est très pittoresque.
    La photographie de Tonino Delli Colli est sublime, la musique de Ennio Morricone aussi. Ce film est visuellement un enchantement en plus d'être une comédie très drôle."
  • Le jardin secret des ménagères perverses (1971)

    Danchizuma hirusagari no jōji

    1 h 04 min. Sortie : . Érotique.

    Film de Shōgorō Nishimura avec Kazuko Shirakawa, Tatsuya Hamaguchi, Maki Nanjô

    " Parce qu'il brisait des tabous le film connut un succès considérable. La série danchizuma évolua avec le temps, s'enrichit de nouveaux thèmes : ces cités entières de femmes au foyer abandonnées par les hommes douze heures par jour, et donc transformées en immenses gynécées étaient propices aux fantasmes masculins l"
  • La Femme Scorpion (1972)

    Joshû 701-gô: Sasori

    1 h 27 min. Sortie : . Policier, drame et thriller.

    Film de Shun'ya Itô avec Meiko Kaji, Rie Yokoyama, Yayoi Watanabe

    " film de femmes en prison. Dès le premier épisode d'une série qui en comptera quatre, la puissance visuelle du cinéaste s'affirme entre sommet d'intensité plastique et déchaînement de violence teinté d'érotisme. On découvre alors un grand cinéaste féministe, pas seulement politiquement au sens classique du terme, mais au sens japonais, en tant qu'homme fasciné par son actrice à qui il donne probablement son plus beau rôle. "
  • L'École de la sensualité (1972)

    Kanno kyoshitsu: ai no tekunikku

    1 h 12 min. Sortie : . Drame et Érotique.

    Film de Noboru Tanaka avec Mari Tanaka et Moeko Ezawa

    " Isao, un jeune étudiant quelque peu rêveur, est amoureux de son professeur d'éducation physique, la ravissante Ikuko. Prêt à tout pour le lui faire savoir, il profite d'un questionnaire (distribué par cette dernière) censé être anonyme à propos de la sexualité, pour lui avouer ce qu'il éprouve pour elle. À la fin de sa "lettre", il signe et lui donne rendez-vous.."
  • L'Extase des anges (1972)

    Tenshi no kôkotsu

    1 h 29 min. Sortie : . Drame et Érotique.

    Film de Kôji Wakamatsu avec Susumu Iwabuchi, Yosuke Akiyama, Michio Akiyama

    " Certains parlent de détournement d'un genre, l'aspect politique rendant intellectuellement acceptable le film érotique. Wakamatsu semble plus réaliste, moins condescendant, puisqu'il a su intégrer les éléments érotiques à son discours, jouant sur la symbolique comme reflet de l'état d'esprit de ses personnages. Par exemple, dans l'Extase des Anges on voit des révolutionnaires pratiquer un plaisir solitaire. Soit la complaisance à défaut de l'action."
  • Ma femme est un violon (1971)

    Il merlo maschio

    1 h 50 min. Sortie : . Comédie et Érotique.

    Film de Pasquale Festa Campanile avec Elsa Vazzoler, Gino Cavalieri, Luciano Bianciardi

    " Un violoncelliste las d'une existence confinée dans un anonymat étouffant découvre que l'admiration suscitée par la beauté de sa femme rejaillit sur lui. Il décide de l'exhiber en public afin d'en tirer unegloire personnelle, jusqu'au jour où lui-même ne peut plus résister à tant de charme."
  • Les Contes de Canterbury (1972)

    I Raconti di Canterbury

    1 h 58 min. Sortie : 1972. Sketches, Érotique et comédie.

    Film de Pier Paolo Pasolini avec Hugh Griffith, Laura Betti, Ninetto Davoli

    " Entre réalisme et fantastique, Pasolini (qui interprète lui-même le rôle de l'écrivain Chaucer) met en scène le sexe, le pouvoir et la religion. Et nous offre un hymne à la vie, un chant d'amour pour le peuple, où le désir sexuel apparaît dans toute son innocence naturelle : "L'Évangile ne nous dit pas de rester vierge !, s'écrie une femme au milieu des pèlerins. Et pourquoi avoir créé des organes génitaux ? Pour s'en servir ! "
  • Bande-annonce

    Le Dernier Tango à Paris (1972)

    Ultimo Tango a Parigi

    2 h 09 min. Sortie : . Drame.

    Film de Bernardo Bertolucci avec Marlon Brando, Maria Schneider, Maria Michi

    " Pointés du doigt par la censure, quelques dialogues crus et surtout, une scène mythique placée au bout d'une petite heure de film.."