Au sud de la cinéphilie, à l'ouest du bon goût - Mes 160 films vus en 2017 + critiques

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160 films

par EvyNadler
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    L'Attente (2015)

    L'attesa

    1 h 40 min. Sortie : . Drame.

    Film de Piero Messina avec Juliette Binoche, Lou de Laâge, Giorgio Colangeli

    01/17

    Je ne sais pas trop quoi dire de ce film, si ce n'est qu'il porte bien son nom. Je n'ai pas pu voir les dix dernières minutes, mais assurément, outre la réalisation très soignée et la belle composition des plans, il manque quelque chose de vraiment vibrant, qui n'arrive jamais, malgré l'immense Juliette Binoche. Décevant.
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    Faut pas lui dire (2017)

    1 h 36 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Solange Cicurel avec Jenifer Bartoli, Camille Chamoux, Stéphanie Crayencour

    05/01/17

    C'est que sur ce film, j'ai chialé après une réplique de Arié Elmaleh. J'ai chialé. J'ai chialé de bonheur à la fin. Alors oui, je suis une sale petite pleureuse, mais c'est pas le but de ce coup de gueule. Je me suis pris les émotions de ces couples qui se forment, qui se déforment, qui passent à côté ou qui finalement se rejoignent. Quatre femmes, des actuels, des ex, des conseils que l'on ne suit pas, que l'on suit. D'ailleurs, vous savez à quoi servent vos proches ? Pas à vous donner des conseils justes. Dans la plupart des cas, votre aide passera comme inutile dans les grands choix de la vie - parce qu'un choix est par définition de l'ordre de l'intime. Mais ce sont les conseils qu'on donne, c'est l'appui que l'on donne - et pas uniquement la présence, mais l'appui, l'écoute - qui fait que l'on fait le meilleur choix possible dans l'instant, et pour son coeur. Ce film en est le témoin. Ce film raconte toute l'importance de l'autre, dans des décisions qui marquent des vies. Ce n'est pas juste l'impuissance de l'autre à conseiller ou, au contraire, l'oubli par le rire.


    [...]

    http://www.senscritique.com/film/Faut_pas_lui_dire/critique/115665635
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    À peine j'ouvre les yeux (2015)

    1 h 42 min. Sortie : . Drame.

    Film de Leyla Bouzid avec Baya Medhaffer, Ghalia Benali, Montassar Ayari

    01/17

    Bon j'allais dire c'est pas du jeu, j'adore Baya Medhaffar de toute manière. Sauf que c'est son premier film, donc je suis complètement un mythomane. Je la confonds avec une autre actrice, mais bref, je suis totalement amoureux de cette nana. Elle est belle, sensible, touchante, sauvage, paumée. L'histoire raconte celle d'une jeune chanteuse (elle l'est aussi dans la vie) désapprouvée par sa mère et la société (machiste), qui doit compter sur le regard des autres, notamment sur sa relation avec un autre membre du groupe, écorché vif.

    Un très beau film, une réelle surprise, malgré la simplicité technique de l'ensemble. C'est très subtil, très révolté, politique, une manière douce mais réelle de mettre en scène le sortir de l'adolescence et les prémices de la liberté.
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    Enragés (2015)

    1 h 33 min. Sortie : . Drame et action.

    Film de Eric Hannezo avec Guillaume Gouix, Lambert Wilson, Virginie Ledoyen

    01/17

    J'allais mettre 7, mais comme c'est un remake et que tout l'intérêt du film vient de deux choses, l'histoire et la réalisation qui ne laisse absolument pas respirer, ça capote un peu tout. Mais on ne va pas se plaindre, car c'est quand même sacrément haletant, malgré une fin lolesque à souhait.

    Le film débute sur un braquage qui se foire complètement. Notre Driver français n'avait pas prévu la présence des policiers juste à côté, et ses potes braqueurs n'avaient pas non plus prévu qu'ils tueraient deux ou trois personnes dans tout ce bordel. Au final, ça part totalement en live, ils prennent en otage une nana, un père de famille et sa progéniture qui devait subir une greffe. C'est parti pour une heure trente (ça représente une demi-journée dans le film) de poursuite avec la police, de choix cornéliens, de braqueurs totalement différents les uns des autres. On ne sait pas ce que le sort réserve à tout ce beau monde, mais on sait que ça risque de finir mal... très mal.

    Le film est assez loin des clichés du genre, car on s'attache plus à la psychologie des braqueurs et des victimes plutôt qu'à l'action, sans compromettre le suspense du film. J'aime bien les films de braquage français. Plutôt pas mal.
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    Les hommes préfèrent les blondes (1953)

    Gentlemen Prefer Blondes

    1 h 31 min. Sortie : . Comédie musicale et romance.

    Film de Howard Hawks avec Jane Russell, Marilyn Monroe, Charles Coburn

    01/17

    Je n'ai pas vu toutes les comédies avec Marilyn Monroe (ça ne saurait tarder), mais celle-ci est de loin et officiellement ma préférée. Déjà, ça fait du bien de rire alors qu'on ne s'y attend pas du tout, par des répliques hyper bien trouvées. Evidemment, ça fait aussi du bien de retrouver Marilyn Monroe, qui d'ailleurs, j'ai l'impression, fait un beau pied de nez à tous ceux qui la prennent pour une potiche. Elle le joue tellement bien, et elle est tellement plus que ça, dixit sa comparse dans le film, Jane Russell, le pendant inverse parfait de Marilyn. Les deux femmes font vivre de terribles aventures aux mâles, Marilyn est intéressée par l'argent, car la recherche de l'argent est aux femmes ce que la recherche de la beauté est aux hommes, et Jane Russell ne jure que par le charisme et la pauvreté. Les deux font une paire merveilleuse !

    Ce qui est génial avec la comédie (dramatico-musicale) de Howard Hawks, c'est le fait de mélanger plein de genres, plein de sujets (le film pourrait tomber dans un sexisme primaire, mais évite tous les écueils et arrive même à poser de vraies questions sur la discrimination de l'apparence), de réussir quasiment toutes ses chansons (les diamants sont les meilleurs amis des femmes !) et d'offrir à Marilyn Monroe, d'une part un rôle très important dans sa carrière, d'autre part un total recul sur sa propre carrière à elle. Son personnage est haut en couleurs, bien plus profond qu'il n'y paraît, sans pour autant quitter son rôle de bimbo tombeuse d'hommes. Le duo avec Jane Russell est génial au possible. Bravo !
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    L'Aventure de Mme Muir (1947)

    The Ghost and Mrs. Muir

    1 h 44 min. Sortie : . Drame, fantastique et romance.

    Film de Joseph L. Mankiewicz avec Gene Tierney, Rex Harrison, George Sanders

    13/01/17

    Vu avec Tessa au ciné.
    http://www.senscritique.com/August_W_Booth

    Je ne vais pas redire ce que j'ai déjà dit dans ma critique, néanmoins ce fut une enième claque avec ce film, parfait à bien des égards ! La salle était magnifique, très chic, très théâtre du beau Paris, très avec que des vieux dedans. Mais pas les vieux normaux, les vieux avec une écharpe. On se comprend toi et moi bordel.

    Bref, super moment ! ♥
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    La Vie très privée de Monsieur Sim (2015)

    1 h 42 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Michel Leclerc avec Jean-Pierre Bacri, Isabelle Gélinas, Vimala Pons

    01/17

    Quand on aime Bacri, c'est tout simplement du petit lait. Sensible, drôle, touchant, réfléchi, ce film est un bon remède à la déception que peut représenter la vie parfois.Les fans de Bacri adoreront.
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    Le Convoi (2016)

    1 h 42 min. Sortie : . Action, drame et thriller.

    Film de Frédéric Schoendoerffer avec Benoît Magimel, Reem Kherici, Tewfik Jallab

    01/17

    Un film extrêmement proche d'un autre film Fr vu cette année, Enragés. C'est l'histoire de plusieurs malfaiteurs, dans plusieurs voitures qui vont très vite, des go fast comme dirait Nanard de la ville art d'hier. A un moment donné, ils tombent sur la police et tout dégénère. C'est exactement le même pitch, ou presque, qu'Enragés. Sauf qu'ici, l'esthétique est beaucoup plus poussée (les génériques sont monstrueux, malheureusement le réalisateur ne garde de ce style que le ton des couleurs), et l'histoire beaucoup plus complexe (voire bordélique).

    Benoit Magimel est outrageusement stylé - et à titre personnel j'ai, et j'aurai toujours du mal avec lui. Quand je pense qu'ils pensaient à lui pour jouer Mesrine, au départ. On pense rêver. Un petit film sympathique, "meansrteam" comme dirait Emma Lamy. Ca se regarde, se partage avec tout le monde, et à la fin, il n'en reste pas grand chose. Junk food.
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    La La Land (2016)

    2 h 08 min. Sortie : . Comédie musicale, comédie dramatique, romance et musique.

    Film de Damien Chazelle avec Ryan Gosling, Emma Stone, John Legend

    Séances de cinéma (1 salle)
    03/02/17

    Je ne vais pas en faire une critique parce qu’honnêtement j'ai plus trop envie de m'investir sur ce site. Les critiques, je pense que c'est terminé. Cette annotation va être un gros bordel. Je ne ressors pas de ce film particulièrement heureux. En réalité, il m'a rendu malheureux. Là tu vas me dire Evy, pourquoi tu mets 10 alors. Enfin dans mes songes car en vrai on s'en branle. Y'a des films qui font réfléchir. Qui te renvoient à la gueule, le fait que ta vie c'est bien de la merde. Je veux dire, même aller voir La La Land, c'est de la merde. Alors qu'on pourrait s'aimer et vivre comme dans La La Land. C'est un film qui me fait penser : si t'as envie d'un truc, tu le fais. La vie est courte bordel. Tu perds du temps, tu te poses trop de questions. Fais plein de trucs. Occupe toi toujours. Bientôt, tu vas mourir, et bordel bouge toi le cul pour aimer les gens et pour être heureux. Regarde comme c'est bien dans La La Land. Et regarde comme ta vie est insignifiante à côté.

    Bon, ça m'a rendu malheureux (enfin, je suis tristoune, charrions pas non plus) à cause de, spoiler, la fin alternative. Ca faisait le coup dans Mommy, dans Eternal Sunshine, et c'est hyper chiant, on se prend ça dans la gueule mais violent. Si jamais tu avais fait tel ou tel choix, si jamais le destin en aurait voulu autrement, si jamais tu étais resté, si tu étais parti, si tu avais dit ci, ça. Ca vaut évidemment pas que pour l'amour, ça vaut pour plein de trucs. Ca te fait penser, dans ta tête : La vie est bien une pute, quand même.

    Alors ouais, c'est une annotation qu'est pas sponsorisée par Aurea c'est clair. Et putain, non, ce film renvoie pas qu'à sa propre vie, j'ai pas un égo surdimentionné à ce point. C'était juste un sentiment général. On pense à la perte de proches, on pense aux rêves laissés de côté, on pense aux choix qu'on se refuse de faire parce qu'on a peur putain de merde. Mais c'est pas rendre hommage à ce merveilleux film, d'un merveilleux réalisateur, qui en deux LM a tué le game à jamais. Les acteurs sont merveilleux (et pour la première fois au monde, à part avec Hendricks dans Drive mais boobs), j'ai préféré d'une courte tête la prestation d'Emma Stone, même si les deux sont extraordinaires. Mais Emma Stone, ces yeux normaux, et qui pleurent, dans un seul plan. Putain.

    On en parle de ces plans séquences ou pas ? Je sais pas si ce sont des fakes ou pas, mais c'est magistral, et pas que la scène d'intro. Le travail sur ce film est dantesque. Bref, j'ai r
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    Contre-Enquête (2007)

    1 h 20 min. Sortie : . Policier.

    Film de Franck Mancuso avec Jean Dujardin, Laurent Lucas, Agnès Blanchot

    08/02/16

    Je reste très dubitatif devant la moyenne du film et les critiques très enjouées, ça n'a rien d'un polar nerveux comme on avait pu me le vendre. Le niveau des dialogues est vraiment en dents de scie, le jeu de Dujardin est - et je suis désolé de le constater - parfois à l'extrême limite du non catégorique. C'est cousu de fil blanc, j'adore ça dans les histoires d'amour, moins dans les policiers. Le final relève un peu l'apathie du film, juste un peu.

    Déçu.
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    Midnight Special (2016)

    1 h 51 min. Sortie : . Drame et science-fiction.

    Film de Jeff Nichols avec Michael Shannon, Joel Edgerton, Kirsten Dunst

    15/02/17

    Que celui qui n'a pas compris que le dada de Jeff Nichols, c'est la famille, me jette la première pierre ! Et il magnifie ses messages de film en film, même si j'ai trouvé celui-ci beaucoup moins puissant que les autres. C'est un 7 qui est en fait un 6, mais j'avais totalement zappé qu'il y avait au casting la meilleure, la plus belle et la plus désirable actrice de tous les temps, Kirsten Dunst. Quand je l'ai vue, mon coeur n'a fait qu'un tour, j'ai pensé au fond de moi mashallah, tu ne peux pas garder cette note à 6. Parce qu'à un moment donné, choisir la meilleure actrice de tous les temps (ça escalade rapidement), c'est aussi un choix très fort et il faut que ça se fasse ressentir dans la note.

    Je vous renvoie à la critique d'une collègue, qui a à peu près tout dit sur le film. Considérez que mon avis est un poil moins enthousiaste, et voilà. J'ai particulièrement aimé le traitement des images, du cadre et, sincèrement, il n'y a rien de plus beau que la science-fiction au service des sentiments. Quand la SF, le fantastique, sont gérés à petite dose pour faire passer un message totalement universel, concret et réel. Le premier film qui me vient en tête c'est Another Earth, mais vous avez aussi des Melancholia et compagnie. Prenez soin de vous, allez voir des films.

    https://www.senscritique.com/film/Midnight_Special/critique/89540566
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    Il est de retour (2015)

    Er ist wieder da

    1 h 56 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de David Wnendt avec Oliver Masucci, Thomas M. Köppl, Marc-Marvin Israel

    15/02/17

    Cinq, mais je reconnais l'originalité, la finesse du propos PARFOIS (c'est très important d'insister sur le parfois, car parfois, aussi, du coup, parfois dans l'autre sens, parfois c'est hyper consensuel voire politiquement correct, on croit rêver). L'acteur principal est extraordinaire, j'ai aussi tout particulièrement aimé quand, sans crier gare, la fameuse scène du film La Chute est rejouée, mais pas par Hitler. C'est vraiment génial.

    Après, je n'ai pas trouvé l'ensemble du film pertinent ni foncièrement drôle, et c'est bien dommage car il y avait, je pense, beaucoup à faire, et on pouvait aller encore plus loin. Au final, on peut même le montrer dans les collèges, tant le discours est banal et l'humour madénian.
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    #Horror (2015)

    1 h 41 min. Sortie : . Drame, thriller et Épouvante-horreur.

    Film de Tara Subkoff avec Taryn Manning, Natasha Lyonne, Chloë Sevigny

    16/02/17

    Au-delà du fait que ce soit cliché à mort, mais c'est pas grave on sait ce qu'on regarde, le film, avec ce hashtag, veut nous faire croire que l'on va parler des dangers des réseaux sociaux et d'internet en général. Non seulement c'est très mal amené, mais en plus on justifie le propos uniquement par des barres de likes et des trucs qui pop de nulle part, c'est débile à souhait et cette course au buzz n'est jamais montrée ni expliquée. C'est nul. Autant regarder Black Mirror, ou si vous voulez un truc vraiment hard à ce sujet, Megan is Missing. Je vous donne des pistes, je ne vous laisse pas en galère.

    Je ne vais pas argumenter trois siècles sur le pourquoi du comment ce film est un navet, je vais plutôt revenir sur deux points. Déjà, l’hypersexualisation des jeunes nanas. Déjà ça fout un peu mal dans un film comme The Bling Ring, alors que ce sont quand même des jeunes filles "âgées", mais là voir des nanas de 12 ans en mini-jupe pendant tout le truc, à flirter avec le cul... Même moi, ça me choque. Le film est réalisé par une nana qui a la quarantaine, et c'est la pire idée au monde quand on veut parler des pré-ados. Elle est dépassée, elle ne connait pas les filles d'aujourd'hui, ni les modes, ni rien du tout. Elle reste sur une image totalement superficielle, stupide et cinématographique (bas de gamme) des pré-adolescentes. Le deuxième point, c'est la grosseur. Venant d'une réalisatrice qui doit faire 30 kilos toute mouillée, putain mais tu n'as pas le droit de parler du poids des filles. Tu n'as pas le droit de la faire s'empiffrer de cupcakes tout le film et de laisser les autres pré-ados se foutre de sa gueule. Sérieusement. Ce ne sont pas de petites vannes par-ci par-là. C'est quasiment le thème global du film. C'est tellement débile, d'aborder le poids des jeunes filles par ce biais, et tellement dangereux. T'es un cas social.

    Bref, c'est déjà bien trop pour ce film. Je ne sais pas ce que vient foutre Chloe Sevigny dedans, mais sincèrement ça fait dix ans qu'elle fait de la merde cette fille, et personne ne lui dit rien. Tu fais pitié.
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    Rain Man (1988)

    2 h 13 min. Sortie : . Comédie dramatique et road movie.

    Film de Barry Levinson avec Dustin Hoffman, Tom Cruise, Valeria Golino

    16/02/17

    Et il existe encore des gens qui disent que Tom Cruise n'est pas un bon acteur hihihi. J'ai promis de plus être intolérant ou catégorique, tout ça, et putain que je m'excuse d'avance, mais faut pas savoir mettre un pied devant l'autre en cinéma pour dire que Tom Cruise est un mauvais acteur. Tu peux même regarder Magnolia si ça te convient pas Rain Man. Dustin Hoffman, c'est évidemment du grand art.

    Alors, outre l'emballage un peu sirupeux et moralisateur, je crois que le film parle justement à tout le monde car l'émotion n'est pas complexe ni difficile à aller chercher, l'absence d'émotion/d'empathie chez le personnage de Ray m'a un peu dérangé. Evidemment, il n'y peut rien bichette, mais en tant que spectateur on est forcément moins touché que ce que l'on devrait. Alors, évidemment, spoiler, le tête contre tête à la fin, qui n'a pas les poils hérissés sur cette scène sérieusement, mais dans sa globalité le film souffre un peu de cette non-réciprocité. Bref, c'est pinailler car c'est un très beau film, au message universel avec deux grands acteurs, et moi quand j'en ressors, j'ai l'impression d'être une belle personne, Ludo.

    Je voulais te demander... si tu acceptais... de ne pas avoir ta prime cette année... pour que je puisse garder mon travail... T'es... t'es vraiment une belle personne Ludo... T'es vraiment une belle actrice Marion. Heureusement que tu as une carrière en France car sinon j'aurais parié que tu nous faisais une caméra cachée à une échelle internationale.
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    Lovelace (2013)

    1 h 33 min. Sortie : . Biopic et drame.

    Film de Rob Epstein et Jeffrey Friedman avec Amanda Seyfried, Peter Sarsgaard, Sharon Stone

    02/17

    Cinq points pour l'exceptionnelle prestation d'Amanda Seyfried qui est pourtant une actrice que je ne porte pas du tout dans mon coeur et que je continuerai à ne pas porter dans mon coeur. Pas particulièrement jolie ni talentueuse (et encore moins expressive), il faut avouer qu'elle se démène dans ce film et les cinq points lui reviennent haut la main.

    Pour le reste, ce n'est pas l'histoire d'une actrice porno (d'ailleurs c'en est pas une) mais l'histoire d'une femme battue par son copain. Et le problème, au-delà des clichés intempestifs, c'est que le film manque clairement d'empathie, d'envergure et d'intérêt pour traiter ce sujet. On se retrouve avec des décors seventies très sympas, et un sujet un peu casse-gueule. Ce film me rappelle exactement Joy avec Lawrence ( sauf que J-Law était mauvaise, comme souvent). A la fin on se dit : est-ce que ça méritait un biopic ? Car concrètement, dans Joy, la meuf vent juste des aspirateurs ou je ne sais plus quoi. Et la vie qu'elles mènent... C'est pas non plus la vie de Mozart quoi. Ca va. Faut redescendre.

    Donc, bof. Et l'affiche est dégueulasse, au passage.
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    Cercle (2015)

    Circle

    1 h 27 min. Sortie : . Science-fiction, thriller et drame.

    Film de Aaron Hann et Mario Miscione avec Allegra Masters, Aimee McKay, Julie Benz

    02/17

    C'est un huis-clos. Ils sont 50, et à la fin, il ne doit en rester qu'un. Ils sont tous dans une pièce, probablement enlevés par des extraterrestres venus coloniser la Terre, et toutes les deux minutes, une personne au hasard meurt. Ils sont tous en cercle, eux-mêmes dans un petit cercle dont ils ne doivent pas bouger. Très vite, on découvre qu'ils peuvent choisir, anonymement, avec un petit curseur, pour qui voter. Une sorte de Secret Story des temps modernes.

    C'est un genre ultra éculé, et je ne parle même pas des Cube, des Saw etc, mais de plein de petits films indés (dont celui ci fait partie). Je pourrais vous en proposer plein, il y en a d'ailleurs un assez pas mal avec Sasha Grey. J'ai vu quasiment tous les films de la planète existant ayant pour thème les morts progressives en huis clos à la suite d'un "jeu". Les asiatiques sont fortiches pour ça aussi !

    Bref, c'est de la junk food, ça sert pas à grand chose si ce n'est voir la petite bouille de Julie Benz (sa présence est totalement incompréhensible). 5 parce qu'il y a quand même tous les sujets abordés, et quand c'est pas maladroit, ça amène une amorce de réflexion sur nos différences et notre égoïsme. Pourquoi ne pas voter pour lui parce qu'il est noir ? Parce qu'il est gay ? Parce qu'il éduque mal ses enfants ? Parce qu'il m'a mal parlé ? Au final, on plonge dans les bas-fonds de l'immoralité et c'est pas mal. Correct. La fin est, ceci dit, comme 95% de ces films, pathétique.
  • L'Enfance du mal (2010)

    1 h 30 min. Sortie : . Drame.

    Film de Olivier Coussemacq avec Sylvain Dieuaide, Aurélia Petit, Hubert Saint-Macary

    18/02/17

    Si vous aimez La Cérémonie ou tout simplement Anaïs Demoustier, je pense que c'est un film à voir. Cette gamine - qui n'en est plus vraiment une) me rappelle tellement Isabelle Huppert, dans ce malaise chronique qu'elle arrive à insuffler, cette incertitude, dans chacun de ses rôles. Ce sont les deux seules femmes en France, je trouve, à pouvoir jouer des personnages totalement malsains mais avec un aplomb et une simplicité pas possibles.

    Evidemment, Demoustier on la voit venir à des kilomètres, je me demande comment on peut ne pas voir de suite qu'elle est mal intentionnée. J'aurais peut-être cédé moi aussi, ceci dit, aux sirènes de ses jolies gambettes. Surtout qu'elle a 15 ans dans le film, mais sûrement 22 ou 23 au tournage. Bref, l'atmosphère, malsaine, pesante et terriblement claustro, dans une belle maison bien filmée, sert un peu de cache-misère à un scénario inégal et un peu tiré par les cheveux, ce qui est souvent le point faible de ces films. La Cérémonie, par exemple, terminait en beauté, dans un fracas splendide, et dans un symbolisme bruyant.

    Pour Anaïs Demoustier.
  • Hot Girls Wanted (2015)

    1 h 24 min. Sortie : .

    Documentaire de Jill Bauer et Ronna Gradus avec Farrah Abraham, John Anthony, Rachel Bernard

    02/17

    Pathétique, banal, misandre (elle est pour vous Gloomy & Mattchu)
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    The Collector (2009)

    1 h 30 min. Sortie : . Policier, Épouvante-horreur et thriller.

    Film de Marcus Dunstan avec William Prael, Diane Ayala Goldner, Juan Fernandez

    02/17

    Alors bien sûr, on ne croit pas une seule seconde à la course-poursuite du cambrioleur et du Colletor dans la maison, et on se dit souvent "putain mais qu'il est intelligent, je serais décédé au bout de trois secondes", mais le suspense tient du début à la fin, c'est plutôt bien réalisé. Le jeu est très correct, l'atmosphère et la photo très réussies.
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    A perfect ending (2013)

    A Perfect Ending.

    1 h 50 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Nicole Conn avec Barbara Niven, Jessica Clark, John Heard

    02/17

    Je mets deux points pour le second rôle, joué par Jessica Clark, qui n'a d'ailleurs fait quasiment que ça de carrière. Ce film est absolument honteux, mais pour le coup on vit quelque chose de très rare, qui n'arrive pas si souvent. J'ai l'habitude de vous faire marrer avec Malick, comme quoi c'est un raté, comme quoi c'est un incapable. Evidemment, mon dada c'est l'humour, il est talentueux, c'est simplement que je déteste son cinéma. Mais là. Là mes amis, ce qu'on vit dans ce film, c'est quasiment unique. D'ailleurs si vous avez des anecdotes comme ça, n'hésitez pas.

    C'est à dire que la réalisatrice, Nicole Conn, croit qu'elle est une bonne réalisatrice. Vous avez déjà vécu ça ? Enfin, ce qui rend l'anecdote quasi unique, c'est qu'elle est en fait absolument dénuée de n'importe quel prémice de talent. ELle est d'une nullité abyssale. Elle réalise un film comme ma soeur de 11 ans. C'est une catastrophe ambulante. Mais elle est contente. Elle fait ses gros plans, ses fondus enchainés dégueulasses, ses trucs de soap dégueulasses. Et elle fait référence aux soaps, en plus, à travers ses personnages, car ils se plaignent souvent que tel ou tel événement fait "soap". Mais putain, assume le fait que tu fasses de la merde, fais pas style c'est fait exprès.

    Je vais même pas revenir sur les féministes lesbiennes sexistes qui font des films car je vais m'énerver et attiser la haine de toute la communauté féminine qui me suit. Mais sans déconner, on a aussi le droit d'être féministe et de pas systématiquement en mettre une petite derrière l'oreille à chaque plan aux hommes. C'est possible. Ce film est une honte, moi qui suis un grand fan des romances lesbiennes, je suis très déçu. C'est honteux.

    (Si vous vous demandez, oui, l'affiche représente parfaitement la mise en scène du film, lol.)
  • Bande-annonce

    Split (2016)

    1 h 57 min. Sortie : . Thriller et Épouvante-horreur.

    Film de M. Night Shyamalan avec James McAvoy, Anya Taylor-Joy, Betty Buckley

    03/17

    Vu avec Mattchupichu77 et Tanguy Loyez.
    (https://www.senscritique.com/Mattchupichu77)
    (https://www.senscritique.com/Tanguy_Loyez)

    Je suis allé voir le film à 22h30 aux Halles, vous m'avez peut-être reconnu j'ai été sculpté par des dieux grecs. J'y suis allé avec deux amis qui détestent Shyamalan, même si ils disent le contraire ça se lit dans leurs yeux qu'il y a de la haine. L'un n'a pas aimé The Visit, donc automatiquement c'est un connard, l'autre n'aime pas les films populaires et c'est le plus grand élitiste que SC ait porté en son sein. Et je peux te dire qu'on parle pas de Keira Knightley là. Donc, oui, le film.

    Alors déjà, grande prestation de James McAvoy. Oh, y'aura bien des petits malins pour nous dire que les personnages sont stéréotypés ou que c'est juste un travail correct d'acteur. Coucou Mattchupichu. Faut quand même se rendre compte que ce trouble fait appel à des personnages volontairement caricaturaux qui amènent différents traits de personnalité ou différents âge. T'as compris se taper des psychos à la game of thrones sur 49 saisons c'est pas le projet. Oh, et puis merde, d'accord. Shyamalan n'est pas un monstre de subtilité. Mais Night et moi, on t'emmerde, lecteur ! On t'emmerde. Je peux te garantir que c'est pas tes J Lawrence, tes Emma Watson ou tes je sais pas qui qui arriveraient à jouer autant de personnages avec la même gueule. Déjà Jlaw joue en un bien après bisous. Parce que quand tu feras des films qui tiennent autant en haleine que les siens, on pourra entendre ta grande bouche ! Il y a toujours un final chez Syamalan. Une pression qui monte petit à petit, et un gros twist. J'ai remarqué que c'était toujours frustrant. Souvent dans le bon sens. La fin est souvent totalement différente de ce que l'on imaginait. Ici, c'est frustrant. Mais pas de manière positive. C'est attendu.

    Alors, certes, j'aime, une nouvelle fois, la facilité déconcertante avec laquelle il flirte souvent avec le fantastique sans jamais foutre les pieds dedans. C'est le cas de cette fin. J'aime aussi l'atmosphère de ses films, la bande-son, la symbolique très forte du démon qui nous habite tous, de la nécessité d'apprivoiser les siens et ceux des autres. Je suis conquis par ce Split, mais je n'ai aucune envie de le revoir, c'était une aventure sympa qui ne fera pas date, je trouve, dans la filmographie de Shyamalan. Même avec des nanas à moitié à poil, durant tout le film, qui d'ailleurs ne représentent pas son cinéma.

    J'aimerais finir par un p
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    Chez nous (2017)

    1 h 54 min. Sortie : . Drame.

    Film de Lucas Belvaux avec Émilie Dequenne, André Dussollier, Guillaume Gouix

    06/03/17

    Vu avec Yananas
    (https://www.senscritique.com/Yananas)

    C'est quand même un film où il calque tellement la réalité maladroitement qu'on entend une itw à la radio d'un certain Cohen avec une vois bien grave et bien portante. Mais c'est pas le même Cohen hein. C'est limite si Catherine Jacob son perso c'est pas Marine Le Peigne. J'ai trouvé ça tellement stupide de tout retranscrire mais en romançant quand même tout ça, j'aurais vu une histoire qui n'a rien à voir, même à la big brother, un truc avec beaucoup plus de recul, pour vraiment faire réfléchir.

    Car putain, c'est ça le grand défaut du film. T'aimes pas le FN, ben ça va te conforter dans ton idée. Sauf que tout ce qui est à l'écran, on le sait déjà, ou on s'en doute déjà. Oui, osef un peu du programme, oui, il faut de belles têtes d'affiche qui cachent les magouilles et les queutards derrière, oui c'est la propagande, oui c'est la sécu qui en fait sont de gros nazis, oui oui et re oui. On le sait. Ou ça se sait. Et les mecs qui votent FN, ben ils se diront qu'on les diabolise, et que c'est débile, et que putain, ces bobo gauchos vont pas m'apprendre la vie, je suis encore plus fier de voter FN. Donc maintenant, on fait quoi, avec ce film consensuel au rabais ?

    Ben on ne fait rien. On prend quelques belles scènes, on prend un Dussolier très convainquant, on prend un Guillaume Gouix qui, putain, joue encore un sale type, et on prend la meilleure actrice belge de notre époque, en blonde de surcroît, pour produire un film avec des personnages pas du tout recherchés, avec une histoire d'amour à deux francs six sous, des personnalités totalement caricaturales et manichéennes... La mise en scène, qui l'eut cru, rattrape un peu le tout, il y a de jolis plans, parfois un joli grain, une certaine lenteur qui montre une certaine aisance du réalisateur - qui il est vrai n'est, du coup, pas n'importe qui.

    Malheureusement, c'est un coup d'épée dans l'eau, et je pense même que ce film fera l'effet inverse, malgré les jolis jeans et les talons de Dequenne.
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    Inside Man, l'homme de l'intérieur (2006)

    Inside Man

    2 h 09 min. Sortie : . Policier et gangster.

    Film de Spike Lee avec Denzel Washington, Clive Owen, Jodie Foster

    03/17

    Les acteurs sont pas mal, Clive Owen est un dieu, le scénario est un peu tiré par les cheveux et incohérent, la tension est bif bof, la bo est vraiment cool, certains personnages sont funs et sortent un peu des sentiers battus pour des films de braquage. Ca reste un bon film, qui fait date parce que Spike Lee et parce que l'idée de ce casse reste dans la tête, mais sans plus.
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    Afternoon Delight (2013)

    1 h 39 min. Sortie : . Drame.

    Film de Jill Soloway avec Kathryn Hahn, Juno Temple, Josh Radnor

    14/03/16

    Après il y a un gros problème avec Juno Temple. Dans le film elle joue une prostituée en plus, donc elle est tout le temps avec très peu de vêtements, à montrer sa culotte, ses seins. Et franchement y'a un souci avec Juno Temple. On a l'impression d'être complice de pédophilie.

    Après pour moi, c'est pas un souci, j'assume cette facette de moi, mais je me mets à votre place et ça doit être disturbing. Je ne sais plus comment on dit en français, m'voyez. Mais Juno Temple même à 60 ans elle en paraîtra 15. Et même dans rendez-vous en terre inconnue en Laponie, la nana sent le sexe à vingt kilomètres.

    Sinon, le film est très moyen, c'est du vu et revu, seule Juno Temple amène quelque chose en plus, elle a vraiment le don d'incarner un film et de créer une espèce d’émulsion. L'ensemble est très plat, très vain, il est d'ailleurs étrange de voir que la réalisatrice est l'auteure d'une série apparemment très bien notée ici et scénariste sur le génial Six Feet Under. Rendez-vous manqué ?
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    Nocturnal Animals (2016)

    1 h 56 min. Sortie : . Drame et thriller.

    Film de Tom Ford avec Amy Adams, Jake Gyllenhaal, Michael Shannon

    15/03/17

    Du mal avec ce film, aux parallèles et symboles multiples c'est vrai entre le livre vécu par la Amy Adams et sa vraie vie, mais j'ai trouvé et j'en suis le premier désolé l'écriture au final assez cousue de fil blanc. Ca tourne parfois à la psycho de comptoir entre la vie qu'il a vécu et sa rupture et ce qu'il raconte dans le livre. Puis au-delà de ça, le film n'est ni passionnant, ni haletant, il y a un faux rythme qui s'installe à la Enemy.

    Néanmoins, j'ai particulièrement aimé Michael Shannon, magistral dans son rôle, et les choix de carrière de Jake Gyllenhaal, de manière générale, qui est un des plus grands acteurs au monde et qui le prouve par sa diversité et ses différentes facettes. Quant à Amy Adams, qui il st vrai je ne vais pas mentir, n'est pas spécialement dans mon coeur, son personnage est plat, sans saveur, bouffé par tous les autres. Le jeu de Amy Adams est correct, voire facile, et encore une fois, j'en suis le premier désolé.

    Bref, j'ai aimé le travail des couleurs, les décors absolument splendides, la bande-son, la prestation de certains acteurs et l'idée de base d'offrir aux protagonistes différents angles de lecture. Cei dit, ce travail sur la technique ne suffit pas à masquer le fond, terriblement facile.
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    1984 (1984)

    1 h 53 min. Sortie : . Drame et science-fiction.

    Film de Michael Radford avec John Hurt, Richard Burton, Suzanna Hamilton

    16/03/17

    Absolument incapable de mettre plus que cinq, d'ailleurs si vous n'avez jamais lu le livre COMMENCEZ absolument par le livre, c'est tout simplement vital. Je ne regarde jamais ou presque les adaptations de mes livres préférés, mais là j'étais curieux et à la fin du film, ça n'a pas loupé.

    1984 n'est pas un mauvais film. Sauf qu'il oublie plein d'éléments. Alors, c'est classique, et ça s'explique par plein de détails, notamment le format, un film, c'est compliqué, c'est rapide, ça passe vite, et 1984 c'est pas très imagé, on est surtout dans de la théorie, dans des dialogues, dans des monologues, dans du concept. Le problème du film 1984, c'est encore autre chose. On ne sent pas l'oppression de Big Brother. On ne sent pas la relation avec sa compagne, ni la relation avec le membre de la Fraternité que je ne vous spoilerai pas. Quelque chose m'a particulièrement frappé dans le livre et je m'en rappellerai toujours. C'est à quel point le regard était important. A quel point on ne pouvait déceler quelqu'un qui commettait un crime par la pensée d'un autre, car les regards étaient tous semblables. La paranoïa permanente. Le doute permanent. Le doute de se trahir, le doute d'être trahi par quelqu'un, se faire enlever, disparaître. Ce n'est pas le cas ici. Et, entre nous, John Hurt est coupable au premier coup d'oeil.

    Le film n'insiste pas assez sur la partie déstructuration du novlangue, sur Big Brother lui-même, sur les caméras, sur plein de choses. Et les références à notre histoire dans le film sont, d'une part ridicules, d'autre part intolérables. 1984 est et doit rester un concept universel qui traverse les âges. C'est débile. Bref, c'est une déception.
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    Preservation (2014)

    1 h 30 min. Sortie : . Épouvante-Horreur et thriller.

    Film de Christopher Denham avec Pablo Schreiber, Aaron Staton, Wrenn Schmidt

    16/03/17

    Ne mérite aucune annotation.
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    Dangereuse Alliance (1996)

    The Craft

    1 h 40 min. Sortie : . Fantastique.

    Film de Andrew Fleming avec Robin Tunney, Fairuza Balk, Neve Campbell

    17/03/17

    Eh bah franchement, c'est pas mal. Je ne sais rien du tout du contexte de la sortie de ce film, donc peut-être que j'avance quelque chose qui est déjà le cas, mais ça ne m'étonnerait pas qu'il soit culte pour pas mal de monde, du moins à l'époque. Le côté identification à des écolières badass qui pètent une durite grâce à la magie, ça peut attirer. Elles sont quatre, elles ont toutes une personnalité différente et c'est très fun à suivre, leur découverte de la magie, le côté très kitsch et rétro, les musiques. D'ailleurs, et là aussi je m'avance un peu, mais je pense que Charmed s'est directement inspiré de ce film pour piquer la musique. Puisque, oui, c'est la même.

    Bref, on se sent bien, c'est manichéen à souhait mais c'est mignon tout plein, ça a la même force que les Dirty Dancing et autre à l'époque, ça crée de l'attachement. Fairuza Balk (mais si, la nazie dans AHX) est géniale en goth déesse de l'univers, Neve Campbell joue bien (j'ai juré) et les deux autres sont sympas.

    Oui et elles sont tout le temps en mini-jupe mais vous êtes lourds je peux avoir un avis sans tenir compte de ça merci. Et au pire, ça rajoute quoi, deux ou trois points dans la note, ça va c'est pas la mort, ça tomberait à 4, c'est du pareil au même.
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    The Lost City of Z (2017)

    2 h 21 min. Sortie : . Aventure, biopic, drame et historique.

    Film de James Gray avec Charlie Hunnam, Robert Pattinson, Sienna Miller

    20/03/17

    Vu avec :

    Tanguy Loyez
    https://www.senscritique.com/Tanguy_Loyez

    Yananas
    https://www.senscritique.com/Yananas

    The Lost City of Z, qu'on va appeler Z parce que ça va pas me prendre le chou longtemps cette histoire, est un film unique et c'est l'une des premières fois que je vis ça au cinéma. Si ça ne vous donne pas envie de le voir, ça. Attendez la suite. Ce qui arrive est exceptionnel. Le film est trop long. C'est ce qu'on se dit quand ils veulent faire une troisième expédition. On se dit, on sent les 2h30 passer, c'est vraiment long. Puis, quand on voit le traitement de cette expédition, on se dit totalement l'inverse. Bordel, il manque une grosse heure au film ! Comment ne pas bâcler toute la fin ? Comment on va faire pour caser ça en vingt minutes ? Il faut absolument que le film prenne une heure de plus ! Alors, on sort de la salle, et on se dit que le film était un poil long, un poil lourd, mais en même temps qu'on n'aurait pas craché sur du rab supplémentaire...

    Et c'est un peu le souci de ce nouveau James Gray. Il y a un manque évident de gestion de tout dans ce film. La gestion du rythme, déjà, des événements et de l'importance de ces derniers. On bâcle certains aspects, on s'attarde sur d'autres, et on se retrouve avec une dernière expédition aux ellipses à n'en plus finir, alors qu'on découvre tout un pan de la guerre 14-18 dont on se serait passé. La gestion des seconds rôles est elle aussi assez mauvaise, ils servent peu, il y a peu d'émotion, et la belle aventure humaine (car c'est ce vers quoi Gray se dirige, l'aventure d'un seul homme) prend une tournure un peu décevante quand il aurait été génial de voir les dommages collatéraux. Ou plus d'immersion, ou plus de sensations. Au final, on se retrouve avec un film très propre, très beau, superbe techniquement, mais un poil vain.

    Après, mettre une mauvaise note est quasiment impossible tant le travail sur la photo est dantesque, tant les couleurs sont magnifiques, et les prestations convaincantes. On regrette évidemment Brad Pitt, mais notre Charlie s'en sort à merveille. Il y a des plans somptueux dans ce film, et un suspense très haletant. C'est un très bon James Gray, pas un immense James Gray. Mais c'est une aventure à vivre, au cinéma. Je vous recommande, une fois n'est pas coutume, l'annotation de notre chère batmanarchiste qui dit tout haut ce que je dis tout haut.

    https://www.senscritique.com/activity/82341/10374552
  • White Coffin (2016)

    Ataúd Blanco: El Juego Diabólico

    1 h 15 min. Sortie : .

    Film de Daniel de la Vega

    03/17

    Merci Netflix, c'était vraiment une aventure sensorielle extraordinaire. C'est simple, il y a ce film et Mulholland Drive.