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40 livres

par Nina D.

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  • Six feet under (2012)

    Sortie : . Essai.

    Livre de Tristan Garcia

    "Pourtant, Six Feet Under n'est pas que l'écho télévisé et américain du grand réalisme romanesque européen de jadis ; il le transforme en profondeur, il conteste son ordre patriarcal, il rompt avec son sens dynastique et en démocratise la subjectivité. Il n'y a plus dans les cinq saisons de Six Feet Under de porte-parole de l'auteur, de personnage d'intellectuel, d'humaniste, dépositaire de l'héritage de la culture, du sens du monde et de l'oeuvre d'art (...)
    Le réalisme fin de siècle de Six Feet Under est décentré. Il se veut la chronique commune, non plus d'aristocrates ou de bourgeois, mais des classes moyennes, d'individus intelligents et cultivés, sans qu'aucun d'entre eux ne puisse prétendre à surplomber et comprendre tous les autres.
    (...) SFU permet donc de concevoir la série télévisée comme une percée prosaïque de plus dans le romanesque. Georg Lukács définissait le roman comme l'épopée d'un monde sans dieux, où le fatum ancien s'éclipsait au profit du destin des hommes ; SFU est peut-être le roman d'un monde sans destin, où l'existence des hommes trop chargée de sens s'efface devant des vies ordinaires d'individus en famille, qui travaillent, qui s'aiment et qui meurent - en cherchant un sens qui ne transformera jamais leur vie en destin. SFU, poursuivant avec délicatesse et puissance le travail des romanciers classiques, porte à un point d'intensité inédit l'idée de réalisme, en l'accomplissant dans la quotidienneté. Peu à peu, elle dissout tout résidu épique dans le romanesque humain.
    Roman de nos vies au terme d'un siècle héroïque devenu du passé, SFU ressemble aussi aux meilleures fresques cinématographiques de ce siècle. Mais elle s'est libérée des mythes du Cinéma et de l'Histoire.Alors que les sagas familiales d'Ettore Scola, de Francis Ford Coppola, de Sergio Leone ou de Michael Cimino figuraient des personnages transis par les évènements historiques, de la Prohibition à la Guerre Mondiale, de la Libération au Vietnam, la série créée par Alan Ball dépeint les vies moyennes d'une classe sociale intermédiaire, de vies qui ne prétendent pas à l'universalité, mais simplement à l'exemplarité. Ce sont des échantillons de vies humaines. Elles ne demeurent pas à l'abri de l'Histoire et de la société, parce qu'elles sont traversées par des rapports de classes, de races et de genres. Mais elles font leur temps à l'écart des grands évènements, se débattant jour après jour dans l'étrangeté de l'ordinaire."
  • Femmes et cinéma, sois belle et tais-toi ! (2017)

    Sortie : . Essai.

    Livre de Brigitte Rollet

    "Selon l'universitaire Martha Lauzen dont l'étude porte sur Hollywood, les hommes représentent, en 2014, 95% des cinéastes, 89% des scénaristes, 82% des monteurs, 81% des chefs de production et 77% des producteurs. Les réalisatrices n'ont tourné que 7% des deux cent cinquante plus gros films de cette même année. En 2015, le nombre de leurs films est le même qu'en 1998. Pourtant, comme ailleurs, les filles diplômées d'écoles de cinéma depuis une vingtaine d'années sont de plus en plus nombreuses, sans que cela se traduise par une augmentation de la quantité de films signés par des femmes.
    En Europe, les résultats de l'enquête menée par EWA (European Women in Audiovisual) sur les réalisatrices dans sept pays, dont la France, parvient à des résultats à peu près équivalents. En moyenne, un film sur cinq est réalisé par une femme (21%), 84% du financement est attribué à des hommes, et l'écart est net entre les femmes diplômées d'écoles de cinéma (44%) et leur nombre dans la réalisation (24%). La faible représentation des femmes dans les instances de décision est également soulignée, ainsi que l'absence d'une réelle prise de conscience de cette disparité entre les hommes et les femmes par les décideurs.
    (...) Outre ce partage inégal des tâches et des productions, les normes dominantes pour les scénarios et les personnages sont très défavorables aux femmes. Pour la créatrice de la série Transparent, qui a imposé sur le petit écran d'autres conceptions de la famille et des identités de sexe, les choses sont claires : "Je continue de voir des histoires racontées par et pour des hommes, qui renforcent systématiquement le regard masculin.""
  • Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (1960)

    To Kill a Mockingbird

    Sortie : . Roman.

    Livre de Harper Lee

    "Une foule, quelle qu'elle soit, est toujours composée de gens."

    "-Et ils l'ont pourchassé et ils ont jamais pu l'attraper parce qu'ils savaient pas à quoi il ressemblait, et, Atticus, quand ils ont fini par le voir, eh ben il avait rien fait...il était très gentil, tu sais...
    Ses mains glissèrent sous mon menton, remontèrent la couverture, me bordèrent.
    -La plupart des gens le sont, Scout, lorsqu'on finit par les voir."
  • Charlotte (2014)

    Sortie : . Roman.

    Livre de David Foenkinos

    "(gênant)"
  • La ville faite par et pour les hommes (2015)

    Sortie : . Essai.

    Livre de Yves Raibaud

    "Prendre au sérieux le harcèlement de rue, c’est considérer qu’il ne peut pas être réduit à une activité d’hommes vulgaires, frustrés, obsédés sexuels ou malades mentaux, mais qu’il est relayé de façon puissante par une culture masculine de la ville. Sophie Peeters s’est parfois vue reprocher de stigmatiser les personnes d’origine étrangère dans sa vidéo sur le harcèlement de rue à Bruxelles.
    C’est oublier un peu vite que le thème de la ville-plaisir, du charme sensuel de la rue est omniprésent dans une certaine littérature dominée par les hommes et enseignée jusque dans les collèges et les lycées. Des poètes et écrivains bien cultivés et bien blancs vantent les villes érotiques à travers le monde, les quartiers de plaisir, les destinations exotiques où opère le charme des très jeunes femmes. Il faut relire cette littérature prestigieuse et envahissante au prisme du harcèlement et des violences sexuelles pour observer les représentations masculines de la ville dont les femmes font les frais, et qui enchantent et banalisent la drague agressive la plus directe.
    Chez Baudelaire (Le Spleen de Paris), André Breton (Nadja) ou Louis Aragon (Le Paysan de Paris), le poète, flâneur, dérivant dans la ville, insatisfait après suivi des femmes, pourra toujours trouver un bordel pour finir la nuit. Ce même lien entre ville, plaisir et femme, aujourd’hui récurrent dans la promotion du tourisme international urbain, est omniprésent aussi dans la chanson populaire qui a, comme la littérature, ses champions : Lama (Femmes, femmes, femmes ; Les petites femmes de Pigalle), Sardou (La Java de Broadway) et même Renaud, qui en reprenant un vieux standard, La jeune fille du métro, nous apprend le b-a-ba du frotteur/frôleur du métro parisien.

    C'était une jeune fille simple et bonne
    Qui demandait rien à personne
    Un soir dans l'métro, y avait presse
    Un jeune homme osa, je l'confesse
    Lui passer la main ... Sur les ch'veux
    Comme elle était gentille, elle s'approcha un peu.

    Mais comme a craignait pour ses robes
    A ses attaques elle se dérobe
    Sentant quelqu'chose qui la chatouille
    Derrière son dos elle tripatouille
    Et tombe sur une belle paire ... De gants
    Que l'jeune homme, à la main, tenait négligemment.

    A la fin de cette chanson « comique », la jeune fille simple et bonne trouve cet amusement charmant et cède aux avances du garçon. Tout est bien qui finit bien, nous dit la chanson…"
  • Huis clos (1945)

    Sortie : 1945. Théâtre.

    Livre de Jean-Paul Sartre

    "L'enfer, c'est les autres."
  • L'école apprend-elle l'égalité des sexes ? (2016)

    Sortie : . Essai.

    Livre de Isabelle Collet

    "Le Conseil supérieur des programmes a travaillé en 2014 à l'élaboration des nouveaux programmes du primaire et du collège, qui entreront en application à la rentrée 2016. Un collectif de dix-sept institutions et associations françaises engagées dans l'égalité femmes/hommes et dans l'éducation a fait des propositions pour intégrer les connaissances permettant de mener la lutte contre les stéréotypes sexistes dans toutes les disciplines et à tous les niveaux de l'enseignement. En octobre 2015, le collectif constate, dans une lettre ouverte, que ces programmes "se donnent pour ambition de faire "comprendre le monde" à notre jeunesse sans avoir le courage de l'analyser et tout en évitant soigneusement le critère d'explication du "monde tel qu'il est" que constitue la hiérarchisation des sexes". Les quelques mentions assez molles sur l'égalité des sexes ne changent rien sur le fond du message.
    Pourtant, la pièce n'est pas encore tout à fait jouée : la balle est maintenant dans le camp des maisons d'édition de manuels scolaires. Enfin, il faut en appeller à la conscience professionnelle des enseignant-e-s car ils et elles ont le pouvoir de refuser un manuel ne correspondant pas aux valeurs que l'école doit transmettre.
    Pour conclure, les filles grandissent dans un univers où les responsables politiques et religieux, les personnes en charge du maintien de l'ordre, les penseurs, les auteurs, les artistes renommés, les magistrats à la tête d'une cour d'appel, les éditorialistes, les capitaines d'industrie, les prix Nobel ou les sportifs les plus médiatisés n'appartiennent que rarement à leur sexe. C'est l'univers quotidien des femmes et la toile de fond des supports pédagogiques proposés aux élèves. Dès lors, en l'absence de modèles pour s'identifier, comment les filles peuvent-elles raisonnablement se projeter dans un avenir professionnel ambitieux ?"
  • Lettres à un jeune poète (1908)

    Briefe an einen jungen Dichter

    Sortie : 1908. Correspondance, essai, poésie et philosophie.

    Livre de Rainer Maria Rilke

    « Vous êtes si jeune, si neuf devant les choses, que je voudrais vous prier, autant que je sais le faire, d’être patient en face de tout ce qui n’est pas résolu dans votre cœur.
    Efforcez-vous d’aimer vos questions elles-mêmes, chacune comme une pièce qui vous serait fermée, comme un livre écrit dans une langue étrangère. Ne cherchez pas pour le moment des réponses qui ne peuvent pas vous être apportées, parce que vous ne sauriez pas les mettre en pratique, les vivre.
    Et il s’agit précisément de tout vivre. Ne vivez pour l’instant que vos questions. Peut-être, simplement en les vivant, finirez-vous par entrer insensiblement, un jour, dans les réponses. »
  • Bureau de tabac (1934)

    Tabacaria

    Sortie : 1934. Poésie.

    Livre de Fernando Pessoa

    "Mais un homme est entré au Bureau de Tabac (pour acheter du tabac ?)
    et la réalité plausible s’abat sur moi soudainement.
    Je me soulève à demi, énergique, convaincu, humain,
    et je vais méditer d’écrire ces vers où je dis le contraire.
    J’allume une cigarette en méditant de les écrire
    et je savoure dans la cigarette une libération de toutes les pensées.
    Je suis la fumée comme un itinéraire autonome, et je goûte, en un moment sensible et compétent,
    la libération en moi de tout le spéculatif
    et la conscience de ce que la métaphysique est l’effet d’un malaise passager."
  • Éloge de la fuite (1976)

    Sortie : 1976.

    Livre de Henri Laborit

    La transmission orale fut longtemps la seule et reste pour la majorité des hommes contemporains l’unique rôle qu’ils aient à jouer pendant leur court passage sur la planète. Serait-ce assez pour se montrer exigeant, pour attendre des autres plus qu’ils ne nous ont donné ? Puisque nous ne faisons le plus souvent que transmettre un message technique, une expérience, pouvons-nous exiger des autres plus que la transmission à nous-mêmes du message technique qui leur a été transmis ? En réalité, ce que nous pouvons exiger c’est que ce message nous soit intégralement transmis, sans être amputé des signes indispensables à sa compréhension, par le déterminisme social de notre naissance. Ce que nous pouvons exiger aussi, c’est qu’on ne nous force pas à apprendre par cœur ce message, de telle façon que nous soyons incapable ensuite d’en changer un seul mot. S’il en avait été ainsi, pour tous depuis l’aube des temps humains, nous casserions encore du silex à l’entrée de grottes obscures. Si les connaissances de l’Homme à travers les siècles se sont enrichies pour déboucher sur notre monde moderne, c’est bien que le message s’est complexifié depuis les origines. Cela, nous le devons à quelques hommes qui ont ajouté à ce que leur avaient donné les autres une part sortie d’eux-mêmes et que le message ne contenait pas avant eux.
  • La Symphonie pastorale (1919)

    Sortie : 1919. Roman.

    Livre de André Gide

  • Autoportrait au radiateur (1997)

    Sortie : .

    Livre de Christian Bobin

    « Un livre, un vrai livre, ce n’est pas quelqu’un qui nous parle, c’est quelqu’un qui nous entend, qui sait nous entendre. »

    « Il y a une littérature qui est somptueuse, surchargée d’or et d’estime de soi. Elle tient l’écriture pour plus grande que la vie. Elle ne sait rien de plus noble qu’une belle phrase. Elle a sans doute engendré des chefs-d’œuvre, et elle m’indiffère.
    C’est une autre littérature dont j’ai faim. Elle est aussi ancienne que la première. Elle ne suppose pas moins de travail mais elle ne cherche pas la même chose. Ou plutôt : il y a une écriture qui cherche, ne trouve que par accident ou par grâce, et continue à chercher.
    Et il y a une écriture qui tourne devant son miroir, une mariée qui essaye sa robe. Celle-là ne cherche rien. Elle n’a rien à cherché, ayant depuis toujours trouvé qui épouser : elle-même.
    Sa beauté ne m’impressionne pas. Je n’admire pas une œuvre parce qu’on me dit de l’admirer, mais pour la puissance d’amour qui vibre en elle. »
  • La Folle Allure (1995)

    Sortie : 1995. Roman.

    Livre de Christian Bobin

  • La Place (1984)

    Sortie : 1984. Roman.

    Livre de Annie Ernaux

  • Des souris et des hommes (1937)

    Of Mice and Men

    Sortie : 1937. Roman.

    Livre de John Steinbeck

    "(Le livre en entier.)"
  • Jumanji (1981)

    Sortie : 1981. Roman.

    Livre de Chris Van Allsburg

  • Monsieur le Président (2020)

    Sortie : . Essai, politique & économie et culture & société.

    Livre de Annie Ernaux

  • Exhortation aux médecins de la peste (1947)

    Sortie : avril 1947. Essai.

    Livre de Albert Camus

    blablabla la Peste
  • Chez soi (2015)

    Sortie : . Essai et culture & société.

    Livre de Mona Chollet

  • Le Prophète (1923)

    The Prophet

    Sortie : 1923. Essai et poésie.

    Livre de Khalil Gibran

    « Alors un lettré dit, Parlez-nous de la Parole.
    Et il répondit, disant :
    Vous parlez lorsque vous cessez d’être en paix avec vos pensées;
    Et lorsque vous ne pouvez rester davantage dans la solitude de votre coeur vous vivez dans vos lèvres, et le son est un divertissement et un passe-temps.
    Et dans une large partie de vos discours, la pensée est à moitié assassinée ;
    (…)
    Il en est parmi vous qui recherchent les bavards de peur d’être seuls.
    Le silence de la solitude révèle à leurs yeux leur moi dans sa nudité et ils voudraient s’enfuir.
    Et il en est qui parlent, et sans savoir ou préméditation révèlent une vérité qu’ils ne comprennent pas eux-mêmes.
    Et il en est qui ont la vérité en eux mais qui ne l’expriment pas en paroles.
    Dans le sein de ceux-ci l’esprit demeure dans le rythme du silence. »
  • La Domination masculine (1998)

    Sortie : . Essai.

    Livre de Pierre Bourdieu

    "(la bite)"
  • La Séquestrée (1892)

    The yellow wallpaper

    Sortie : 1892. Recueil de nouvelles.

    Livre de Charlotte Perkins-Gilman

    « A la lumière du jour, semblable motif, avec son manque de continuité, de cohérence, son défi jeté aux lois de l’équilibre, exaspère un esprit normalement constitué.
    Rien que la couleur en est hideuse, douteuse, exaspérante ; quant au dessin, il est une véritable torture.
    Vous croyez l’avoir maitrisé, mais juste quand vous pensez en avoir fait le tour, voilà qu’il s’inverse et vous laisse ahuri. Il vous gifle, vous assomme, vous écrase - un vrai cauchemar. »
  • Beauté fatale (2012)

    Sortie : . Essai.

    Livre de Mona Chollet

    N’exister que par la beauté

    « La dévalorisation systématique de leur physique que l’on encourage chez les femmes, l’anxiété et l’insatisfaction permanentes au sujet de leur corps, leur soumission à des normes toujours plus strictes et donc inatteignables sont typiques de ce que l’essayiste américaine Susan Faludi a identifié en 1991 comme le « backlash » : le « retour de bâton », qui, dans les années 1980, a suivi l’ébranlement provoqué à la fin des années 1960 par la « deuxième vague » du féminisme. Le corps, comme l’a montré Naomi Wolf dans The Beauty Myth, paru la même année que le livre de Faludi, a permis de rattraper par les bretelles celles qui, autrement ayant conquis - du moins en théorie - la maîtrise de leur fécondité et l’indépendance économique, auraient pu se croire tout permis. Puisqu’elles avaient échappé aux maternités subies et à l’enfermement domestique, l’ogre social s’est reconstitué spontanément en construisant autour d’elles une prison immatérielle. Les pressions sur leur physique, la surveillance dont celui-ci fait l’objet sont un moyen rêvé de les contenir, de les contrôler. Ces préoccupations leur font perdre un temps, une énergie et un argent considérables ; elles les maintiennent dans un état d’insécurité psychique et de subordination qui les empêche de donner la pleine mesure de leurs capacités et de profiter sans restriction d’une liberté chèrement acquise. »
  • Un livre (2010)

    Sortie : 2010. Jeunesse et album.

    Livre de Hervé Tullet

  • Le Temps de l'audace (2020)

    Virus, è arrivato il momento dell'audacia

    Sortie : . Essai et culture & société.

    Livre de Alessandro Baricco

    "(le temps de pas grand chose)"
  • Hollywood Babylone (1959)

    Hollywood Babylon

    Sortie : 1959. Culture & société.

    Livre de Kenneth Anger

  • Novecento : Pianiste (1994)

    Novecento. Un Monologo

    Sortie : 1994. Théâtre, voyage et musique.

    Livre de Alessandro Baricco

    "(Tout le livre, et d'une traite)"
  • L'arbre sans fin (1993)

    Sortie : . Album et jeunesse.

    Livre de Claude Ponti

    "La nuit tombe d'un coup, juste à la fin du jour. Soudain l'arbre sans fin s'illumine. Des milliers de petites gouttes de lumière entourent la maison d'Hipollène. Elle pense que l'arbre lui montre son chemin.
    Ce sont des larmes, dit son père. L'arbre pleure. Quelque chose est arrivé. Hipollène a du mal à bouger. Elle entre tout doucement, presque sur la pointe des pieds.
    Grand-Mère est morte. Sa mère a une voix de toute petite fille et des larmes transparentes et silencieuses.
    Hipollène serre la main de son papa. C'est comme si elle était dans ses bras. Grand-Mère est bizarre. Elle est là, et il n'y a plus personne dedans."
  • Mademoiselle Sauve-qui-peut (1996)

    Sortie : . Conte et jeunesse.

    Livre de Philippe Corentin

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