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Complétés et (parfois) commentés (MANGA)

Liste des mangas que j'ai pu lire dans leur intégralité accompagnés d'un petit commentaire (parce que j'ai la flemme de rédiger de vraies critiques).

Liste dédiée au séries finies (sauf quelques exception à cause du rythme de parution des chapitres / séries en pause depuis ...

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Liste de

564 BDs

créee il y a environ 2 ans

 · 

modifiée il y a environ 12 heures

Lost World
6.2

Lost World (1948)

Rosuto Wārudo

Sortie : 8 novembre 2007 (France).

BD de Osamu Tezuka

Résumé : Alors que l'étoile Mamango est sur le point de frôler la Terre, sept petites pierres provenant de l'étoile et semblant faites d'énergie tombent sur la planète. Le Professeur Shikishima, jeune scientifique prodige, découvre l'existence des mystérieuses pierres qu'il décide alors de confier à deux de ses plus proches amis. Malheureusement, celles-ci se font dérober peu de temps après...

Annotation :

Lu avant tout pour son intérêt historique.

Le Roi Léo
6.9

Le Roi Léo

Jungle Taitei

Sortie : novembre 1950.

BD de Osamu Tezuka

Uppah a mis 6/10.

Résumé : Au début du XXe siècle, dans les plaines de l'immensité du continent africain, celui que les peuples indigènes surnomment "le démon Pandja" terrorise les Hommes. Ce lion majestueux n'est autre que le protecteur des animaux de la forêt contre les cruels braconniers. À cet égard, chacun le considère comme le Roi de la jungle. Doté d'une intelligence supérieure, Pandja déjoue sans mal les plans des perfides chasseurs, jusqu'au jour où ceux-ci capturent sa femelle pour l'attirer dans un piège mortel. Mais le trône de ce lion puissant et courageux trouvera son digne successeur en Léo, fils de Pandja et futur Roi de la jungle !

Annotation :

Clairement pas mon Tezuka favoris, mais ça reste très bon. Après avoir lu on se rend compte de la malhonnêteté de Disney vis-à-vis du rapport entre le Roi Lion et ce manga. C’est malgré tout très sympathique et tout à fait lisible malgré l’âge (70 ans tout de même) qu’a le manga.
A lire si vous vous intéressez aux débuts du médium ou que vous souhaitez découvrir un classique intemporel.

Princesse Saphir
6.8

Princesse Saphir

Ribbon no Kishi

Sortie : janvier 1953 (France).

BD de Osamu Tezuka

Uppah a mis 7/10.

Résumé : A la suite de l'erreur d'un petit ange, Saphir, fille du roi de Silverland, naît à la fois avec un cœur d'homme et un cœur de femme ; Tink, le jeune ange, doit descendre sur Terre pour réparer sa faute. De son coté, le roi décide d'élever sa fille comme un garçon, et de la faire passer pour tel, afin qu'elle puisse prendre sa succession à la tête du royaume. Mais un duc machiavélique et son assistant sont prêts à tout pour révéler la vérité afin d'en prendre le contrôle.

Annotation :

Franchement, c’est moins bon que le Roi Léo, mais je pense avoir une préférence pour Princesse Saphir. Comme pour le Roi Léo, ça a bien vieilli, le style de Tezuka étant assez intemporel par son aspect un peu enfantin (un bien mauvais résumé du style, mais ça a le mérite d’être clair).
Après c’est du Tezuka donc c’est forcément à lire.

3, rue des Mystères et autres histoires
7.4

3, rue des Mystères et autres histoires (1960)

Sortie : octobre 2006 (France).

BD de Shigeru Mizuki

Uppah a mis 8/10.

Résumé : À l'exemple de Toriyama Sekien qui avait dressé, vers 1780, l'inventaire des monstres japonais, Shigeru Mizuki a réintroduit dans la culture populaire les yôkaï, ces êtres surnaturels du quotidien que la modernisation de l'ère Meiji avait mis en sommeil. Amoureux des contes populaires et du merveilleux qui s'infiltre dans les interstices de la vie ordinaire, le créateur de « Kitaro » et de « NonNonBâ » a mis les yôkaï au centre d'une oeuvre qui oscille constamment entre fantastique, humour et poésie. Explorant la frontière incertaine et mouvante qui sépare les spectres des vivants, les histoires de 3, « Rue des Mystères » sont des fables étranges, dans lesquelles il suffit de prendre un ascenseur pour passer d'un monde à l'autre. Les hommes s'y amourachent de fantômes, ils y retrouvent les êtres chers qu'ils ont perdus, ils y cherchent même l'immortalité mais ils s'y condamnent eux-mêmes à n'être que des hommes. Ce deuxième volume de 3, « Rue des Mystères » nous fait goûter à la veine effrayante de Mizuki, achevant de présenter au public français ce dieu vivant du manga, qui entend bien dessiner encore jusqu'à 110 ans avant de pouvoir, à son tour, devenir un yôkaï.

Annotation :

Un ensemble de deux recueils d'histoires courtes par l'auteur du très célèbre "Kitaro le repoussant", une véritable réussite générale, certaines histoires sont particulièrement réussie, Shigeru Mizuki arrivant à créer une ambiance un peu étrange, presque hors du temps qui fonctionne particulièrement bien. Son trait qui pourrait paraitre simpliste donne une vrai identité à l'ensemble.
Je pense qu'il s'agit d'une bonne porte d'entrée dans l'univers de l'auteur, que je recommande à tous les lecteurs un peu curieux.

Debout l'humanité
7.3

Debout l'humanité (1965)

Ningen-domo Atsumare!

Sortie : 19 mai 2011 (France).

BD de Osamu Tezuka

Uppah a mis 8/10.

Résumé : Récit imaginant la naissance d'un troisième genre humain, ni mâle ni femelle. Ces humains du troisième sexe, nés dans des éprouvettes et produits par millions, sont naturellement dociles et obéissants. Il sont utilisés à des fins serviles, comme objets sexuels ou comme chair à canon pour les multiples conflits à travers le globe. Mais la révolution finit par arriver...

Annotation :

Intéressant, vraiment moche, certainement dessiné un peu à la va vite, la thématique traitée est très intéressante. Une bonne lecture, merci la médiathèque.

Micmac aux enfers
7.3

Micmac aux enfers (1967)

Sortie : 1967.

BD de Shigeru Mizuki

Uppah a mis 7/10.

Résumé : Kitaro fume, boit, vole, tombe amoureux avant d'assister, impuissant au suicide de son aimée. Kitaro fait un détour de l'autre côté du miroir avant de plier bagages pour un séjour prolongé aux enfers. Véritable figure janusienne, Kitaro multiplie les allers-retours, entre le monde des morts et celui des vivants, entre le bien et le mal...

Annotation :

Première expérience avec le personnage de Kitaro.

La Vis
7.9

La Vis (2019)

Neijishiki

Sortie : 12 septembre 2019 (France).

BD de Yoshiharu Tsuge

Uppah a mis 8/10.

Résumé : Les Fleurs rouges, le précédent volume de cette anthologie, montrait Yoshiharu Tsuge trouvant peu à peu ses marques au sein de la mythique revue Garo. Après des débuts qui avaient suscité des réactions contrastées chez certains lecteurs, il avait fini par poser les jalons du watakushi manga, "la bande dessinée du moi", ce genre qui voit s'entremêler autobiographie et fiction pour faire surgir une forme d'authenticité inédite. Cette innovation était cependant loin de laisser imaginer la révolution qui allait survenir. En 1968, le talent de Tsuge ne fait plus débat. Ses pairs ne s'y sont pas trompés et son éditeur, qui est soucieux d'accompagner ce début de reconnaissance, décide de lui consacrer en juin l'un des numéros spéciaux du magazine. Les lecteurs y retrouvent les histoires déjà publiées dans la revue, ainsi qu'une nouvelle inédite, Neji Shiki (La vis). Le caractère novateur de cette histoire produit un choc difficile à se représenter aujourd'hui. Mais il y a clairement, dans l'histoire de la bande dessinée japonaise, un avant et un après Neji Shiki. Fort de ce coup d'éclat, Tsuge se sent encouragé à poursuivre dans la veine onirique qu'il vient d'inaugurer. Les sept histoires qui composent le présent volume illustrent cette évolution. L'autobiographie n'est plus qu'une source, une matière que l'auteur retravaille pour approcher sa vérité intime ; elle se mêle de fantasmes et de pulsions. Le trait se complexifie et s'adapte au récit ; Tsuge n'hésite pas à varier les registres au sein de la même histoire. Il se fait aussi moins aimable. Mais en piétinant les conventions, il invente sa propre écriture et révolutionne à jamais le médium.

Annotation :

Sorti en 1968 au Japon
Lecture singulière, difficile d'accès, à ne pas recommander à : quelqu'un qui n'aime pas les œuvres ... différentes, ni ne cherche à posséder une meilleure compréhension du médium ainsi que de son histoire.

Kamen Rider
7.1

Kamen Rider (1971)

Kamen Raidā

Sortie : 26 juin 2013 (France).

BD de Shôtarô Ishinomori

Uppah a mis 7/10.

Résumé : Suite à un accident pendant une course de moto, Takeshi Hongo, brillant étudiant en biochimie, se réveille pendant la procédure organisée par un groupe terroriste censée le transformer en un cyborg surpuissant. Il parvient à s’échapper avant de subir un lavage de cerveau, et va combattre l’organisation armé de ses nouveaux pouvoirs.

Annotation :

Lu tout récemment (soit en mai 2020), et comme prévu, c’était vraiment bon. J'aime beaucoup le style d'Ishinomori, ancré dans son époque mais dynamique quand il le faut, le jeu sur les contrastes est lui aussi très réussi. Un manga vraiment intéressant à partir du moment ou l'on souhaite en savoir plus sur le genre du Tokusatsu et sa genèse. Sinon, difficile de réellement recommander le manga pour tous. Certaines planches sont réellement belles et la mise en place globale est vraiment réussie.
Autrement, pour parler de l’édition (car ça a finalement une certaine importance), par Isan, pour son prix elle parait assez incomplète. Aucune page couleur et ni préface, ni postface, c’est un peu décevant. Autrement, c’est un manga que j’ai vraiment apprécié et qui me donne encore plus envie de m’intéresser à Kamen Rider.

Devilman
8.2

Devilman (1972)

Debiruman

Sortie : août 1999 (France).

BD de Gô Nagai

Uppah a mis 8/10.

Résumé : Akira Fudô, jeune garçon timide, mène une vie tout ce qu'il y a de plus normale. Mais celle-ci va se retrouver chamboulée lorsqu'il découvre l'héritage du père de son meilleur ami, Ryô Asuka. Akira apprend grâce à lui que la Terre était à l'origine dominée par les Démons, et que ces derniers ont commencé à sortir du sommeil dans lequel ils étaient plongés depuis des milliers d'années, avec pour seul but de reconquérir la planète qui était la leur! La seule solution pour contrer les plans diaboliques de ces Démons: devenir soi-même une créature mi-homme, mi-démon... Devilman.

Annotation :

J'ai lu le manga deux fois. Une première fois avant l'anime Crybaby et une seconde après celui-ci. Si la première fut simplement sympathique, sans réelle mesure de de l’impact du manga, la deuxième elle était nettement plus intéressante.
N’ayant pas envie de m’éterniser car c’est un classique connu de tous (merci Devilman Crybaby), je peux simplement dire que j’apprécie bien sans pour autant être un grand fan de l’œuvre. Je reconnais ses nombreuses qualités et je pense que certains ont un avis bien plus intéressant que le mien. Ça reste à lire absolument … mais bon le prix des tomes est … un peu élevé (merci à Black Box d’éditer le manga même si celui-ci est un peu chiant à trouver), heureusement les scans existent.

La Rose de Versailles
7.7

La Rose de Versailles (1972)

Berusaiyu no Bara

Sortie : novembre 2002 (France).

BD de Riyoko Ikeda

Uppah a mis 8/10.

Résumé : France, au printemps 1770, l'archiduchesse Marie-Antoinette, fille de l'impératrice d'Autriche Marie-Thérèse de Habsbourg, se marie à 14 ans avec un Bourbon, le futur Louis XVI. La dauphine est protégée à tout instant par le capitaine de la garde royale, Oscar François de Jarjayes, qui n'est autre que la fille cadette d'une respectable famille de soldats. Un jour, alors que Marie-Antoinette se rend à un bal masqué à l'opéra, elle y fait la rencontre d'un gentilhomme suédois, Axel de Fersen et en tombe amoureuse. Ils ont tous les trois 18 ans leur rencontre va, à jamais, bouleverser le cours de leur existence.

Annotation :

J’étais assez surpris, l’empruntant à la bibliothèque avec un certain apriori, c’est finalement une très bonne surprise. Cependant, au niveau du style de dessin … c’est particulier et je comprends que ça en rebute certains. Sinon c’est plutôt bon bien que je ne sois pas forcément très fan du style. C’est surtout au niveau du scénario que j’ai été surpris, c’est bien plus mature et intéressant que ce que j’imaginais.
Un classique du shōjo et du manga d’une manière générale. A avoir lu, que l’on soit fan ou non de shōjo.

La Vie de Bouddha
8.2

La Vie de Bouddha

Budda

Sortie : septembre 1972.

BD de Osamu Tezuka

Uppah a mis 10/10.

Résumé : Dans l'Inde ancienne, les vies de nombreux hommes sont condamnées par la mousson, la famine, les guerres et les injustices dans le système des castes. Les vies entrelacées d'âmes malheureuses sont réunies par la naissance du jeune prince Siddhartha, qui va devenir Bouddha au cours d'un long voyage spirituel, en tentant d'amener à une renaissance spirituelle du peuple de cette terrible époque.

Annotation :

Certainement l’un des plus grands chefs d’œuvre du médium. L’une des œuvres les plus aboutie que j’ai pu lire, je n’ai vraiment aucun reproche à faire. Comme toujours avec Tezuka, le dessin est franchement très bon, le découpage aussi, et le scénario est exceptionnel.
Vraiment, il n’y a aucun reproche à faire au manga, c’est plus ou moins parfait.
Un manga recommandable à absolument tout le monde, qu’il s’agisse de fans de manga ou non. Il s’agit vraiment d’une œuvre majeure et indispensable.

Mazinger Z
6.8

Mazinger Z (1972)

Majinga Z

Sortie : 2 octobre 1972.

BD de Gô Nagai

Uppah a mis 7/10.

Résumé : Kouji Kabuto mène une vie sans histoires en compagnie de son tout jeune frère et de son grand-père, Juzo Kabuto, un savant excentrique, jusqu'à ce qu'un tremblement de terre lui ouvre un passage vers le laboratoire souterrain du vieillard. Là, Kouji découvre que son grand-père a construit un robot gigantesque que le savant blessé à mort par le séisme lègue à son petit-fils : soudain livré à lui-même mais nanti d'un pouvoir prodigieux, Kouji doit affronter un dilemme qui le dépasse – se servira-t-il de Mazinger Z pour devenir un dieu ou bien un démon ?

Annotation :

Je n'en attendais pas grand chose, mais Mazinger Z s'est avéré être une lecture agréable, plaisante de bout en bout (quoiqu'une partie du tome 6 est inutile, mais pas déplaisante). Les blagues un peu méta, si elles ne sont pas subtiles, sont plutôt amusantes et permettent au manga d'être plus facilement "digéré".
Niveau dessin, c'est plutôt plaisant, les proportions me semblent plus vraisemblables que dans Devilman (pour les figures humaines, notamment pour la zone des épaules), et si je ne suis pas forcément très fan des design des personnages, j'apprécie celui des robots. Pas de réelle fulgurance (à contrario de Devilman), mais quelques planches vraiment sympathiques
Je n'ai aucune nostalgie vis à vis de l'ensemble Mazinger / Goldorak (contrairement à mes parents), et ai donc lu le manga comme n'importe quel autre. Je n'ai pas du tout regardé l'anime en parallèle, ainsi je ne sais pas vraiment ce qu'il apporte au manga (un plus grand développement de certains points si j'ai bien compris ... peut être une vraie fin aussi).
Si ce n'est pas le genre de manga que je recommanderais à tous, reste qu'il est intéressant de voir les débuts du genre mécha en manga.

Great Mazinger
6.4

Great Mazinger

Sortie : 1974 (France).

BD de Gô Nagai

Uppah a mis 6/10.

Annotation :

Lu dans la continuité de Mazinger Z. Great Mazinger possède globalement les mêmes qualités que la série qui le précède, mais a pour principal problème de ne pas avoir de réelle utilité ... je m'explique.
Le choix d'un seul volume pour composer cette suite empêche un quelconque développement des pilotes, ainsi, celui de Great Mazinger était pour moi le même personnage que le personnage principal de Mazinger Z (dont je n'ai pas retenu le nom). Finalement, il vaut peut être mieux voir Great Mazinger comme un tome 7 de Mazinger Z.
Autrement, le chapitre final entièrement en couleur (à l'exception d'une page que je n'arrive à expliquer) était très plaisant.

Gen d'Hiroshima
8.4

Gen d'Hiroshima (1975)

Hadashi no Gen

Sortie : 1975.

BD de Keiji Nakazawa

Uppah a mis 9/10.

Résumé : L'histoire retrace le parcours de la famille Nakaoka à Hiroshima, du printemps 1945 au printemps 1953 en se centrant sur le bombardement atomique du 6 août 1945. L'histoire est basée sur la propre expérience de l'auteur, survivant du bombardement où il perdit son père, sa sœur et son frère cadet.

Annotation :

Au même titre que La Vie de Bouddha, Gen d’Hiroshima est certainement un grand chef-d’œuvre. L’œuvre est profondément touchante et bouleversante. Le style de dessin pourrait paraitre inadapté à un sujet pareil, mais il n’en est rien, ça fonctionne très bien.
On ne sent pas de longueurs, les personnages sont relativement crédibles et l’ambiance dépeinte est vraiment réussie.
Encore une fois, mais comme pour La Vie de Bouddha, il s’agit d’un manga à lire absolument, que l’on soit fan de manga ou non, l’œuvre étant elle aussi l’une des plus importante du médium.

Kuzuryû
7.3

Kuzuryû (1974)

Sortie : 6 mai 2011 (France).

BD de Shôtarô Ishinomori

Uppah a mis 8/10.

Résumé : Apothicaire itinérant, Kuzuryû se promène de villages en villages, apportant son aide gratuitement aux plus pauvres et se faisant payer uniquement par ceux qui ont de quoi... voilà pour les apparences. Derrière cette façade touchante se cache en réalité un assassin professionnel, obnubilé par le massacre de sa famille. En sa main, un objet représentant un dragon est tout ce qui lui reste comme souvenir. Par l'intermédiaire de cet objet, notre héros va obliger ses ennemis à s'intéresser à lui et lui permettre ainsi de venger sa mère.

Annotation :

(Sorti en 1975).
Commandé un peu par hasard, après ma lecture de Kamen Rider, Kuzuryu fut une très bonne surprise. L'ambiance de l’œuvre est très réussie, c'est plaisant à suivre et bien écrit. Le trait d'Ishinomori, certes "retro" est vraiment bon, la composition des planches étant parfois réellement superbe.
Un manga à ambiance que je recommande fortement.
J'espère pouvoir lire Sabu & Ichi, Cyborg 009 et Le Voyage de Ryu du même auteur.

MW
7.4

MW (1976)

ムウ

Sortie : 1 avril 1976 (France).

BD de Osamu Tezuka

Uppah a mis 7/10.

Résumé : Michio Yuki n'est pas un simple employé de banque. C'est aussi un assassin froid et calculateur, qui entretient avec son confesseur le père Garai des liens assez troubles... Michio Yuki est un homme complexe et étrange. Employé de banque modèle le jour, la vérité est toute autre la nuit. D'étranges pulsions meurtrières le poussent à commettre les crimes les plus odieux. Après chaque crime, il effectue le même rituel et va se confesser auprès du prêtre catholique Garai. Il semble qu'un lien particulier unisse cet homme de foi à l'envoûtant et équivoque Yuki. D'autant que, troublante coïncidence, toutes les victimes de Yuki semblent appartenir au même cercle d'influence. Quel mystère cela cache-t-il en réalité ? Quelle est la nature de la relation entre Yuki et Garai ? Et qu'est-ce que le "MW" ? (Source : Manga-news http://www.manga-news.com/index.php/serie/Mw)

Annotation :

Au sortir de ma lecture, j'étais très emballé, mais plus j'y pense, moins je le suis. C'est, de manière certaine, un bon, si ce n'est très bon manga, mais qui, je m'en rend compte, ne m'a pas tant plus que ça. Peut être en attendais-je trop. Reste que certaines des thématiques abordées me semblent assez uniques pour l'époque, un anti héros pareil étant difficile à retrouver, même aujourd'hui (dans le cadre du manga).
Reste que c'est un manga qui me semble important, assez court et de nouveau accessible dont je recommande la lecture.

Danguard Ace
6.1

Danguard Ace

Wakusei Robo Danguard A

Sortie : 1977 (France).

BD de Leiji Matsumoto

Uppah a mis 5/10.

Résumé : Sur Terre, les ressources naturelles s’épuisent au point que les humains pensent désormais à partir sur d’autres planètes afin de survivre. Leurs regards se tournent vers Prométhée, la dixième planète du système solaire, aux caractéristiques identiques à celles de la Terre. Une première expédition spatiale a lieu mais se trouve intentionnellement détruite par Doppler, un arriviste voulant devenir maître de Prométhée. Il en devient donc chancelier et empêche quiconque d’en approcher, détruisant les uns après les autres tous les robots de combat terriens. Tous sauf le Danguard Ace, construit en secret et protégé par le capitaine Dan, un ancien officier de Doppler. Takuma Ichimonji, fils de l’homme en charge de la première expédition et désormais cadet de la base Danguard, espère restaurer l’honneur de son père en combattant les forces de Doppler. Le combat du Danguard Ace devient alors autant celui de la survie des hommes que celui de l’honneur perdu !

Annotation :

Je pense que c'est l'avis général, mais c'est une grosse arlésienne ce manga, on s'attend à un truc tout du long ... mais ça n'arrive jamais. Après difficile de dire que c'est mauvais, mais c'est pas bon non plus. Disons que ses thématiques permettent de rattraper une partie du manga ... enfin, je ne le recommande pas vraiment à qui que ce soit, j'ai eu la chance d'avoir les 2 tomes pour très (vraiment très) peu cher, et ça ne méritait selon moi pas plus.

Don Dracula
7

Don Dracula

Sortie : mai 1979.

BD de Osamu Tezuka

Uppah a mis 6/10.

Résumé : Le comte Dracula n'arrive toujours pas à être un démon de la pire espèce et au contact de sa fille, il « s'humanise » de plus en plus. Mais il doit faire attention à ne pas céder du terrain à d'autres vampires qui comptent bien eux, s'en donner à coeur joie ! En pensant faire le mal, il arrive que l'on finisse par ne faire que des bonnes actions ... bien malgré soi !

Annotation :

Assez sympathique et amusant mais pas indispensable du tout.
Du Tezuka plus léger qu'habituellement.

Dômu, rêves d'enfants
7.7

Dômu, rêves d'enfants (1980)

Dōmu

Sortie : 19 janvier 1980 (France).

BD de Katsuhiro Ôtomo

Uppah a mis 7/10.

Résumé : Identique à la version originale japonaise (en français tout de même !), le livre culte de l'auteur de Akira. Dômu aurait pu être l'histoire banale d'une banlieue japonaise... Dômu aurait pu être un simple polar sur des meurtres inexpliqués dans une cité perdue... Dômu aurait pu se suffire d'une satire sociale de la société japonaise contemporaine... Mais dans les mains de Katsuhiro Otomo, Dômu devient un miroir du fossé culturel qui sépare la jeunesse et les adultes au pays du soleil levant. Une sombre métaphore matérialisée par les affrontements homériques d'une petite fille et d'un vieillard à base de pouvoirs psychiques... Inoubliable.

Annotation :

Bonne lecture, un peu difficile de passer après Akira (forcément), le concept est bon, mais ne m'avait pas semblé complètement exploité (je l'ai lu il y a un moment ... peut être que je confond du coup ... j'espère pas).
Faudrait que je le relise.

Nausicaä de la vallée du vent
8.7

Nausicaä de la vallée du vent

Kaze no Tani no Naushika

Sortie : février 1982.

BD de Hayao Miyazaki

Uppah a mis 8/10.

Résumé : Dans le futur, mille ans après un conflit meurtrier appelé « les sept jours de feu », la Terre est devenue complètement inhospitalière, envahie à 90 % d’une étrange forêt exhalant des vapeurs mortelles et abritant nombre de créatures monstrueuses. La princesse Nausicaä, héritière d’un royaume pacifique protégé des vents nocifs par une chaîne de montagnes, ne partage pourtant pas les croyances de ses congénères. Intriguée par cet écosystème, elle entreprend de l’étudier, persuadée qu’il cache un secret d’importance… Jusqu’au jour où un vaisseau militaire appartenant à un royaume voisin vient s’écraser dans sa vallée, libérant une créature gigantesque plongée dans une profonde léthargie. Nausicaä va se retrouver embarquée malgré elle dans une guerre sans merci pour le contrôle de la forêt toxique…

Annotation :

A annoter.

Akira
8.6

Akira (1982)

Sortie : 6 décembre 1982 (France).

BD de Katsuhiro Ôtomo

Uppah a mis 9/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Résumé : Néo-Tokyo, an 2019. Nous sommes trente-huit ans après la Troisième Guerre mondiale. Le grand cataclysme a dévasté la planète. Depuis, le monde a entamé sa reconstruction. La capitale japonaise n'est plus qu'une espèce de gigantesque poubelle high-tech. Une nuit, une bande de jeunes motards fait une rencontre étrange : celle d'un enfant au visage de vieillard, doté de bien curieux pouvoirs. Ils ne le savent pas encore, mais le processus de réveil d'Akira vient de commencer... Sombre vision d'un futur aux allures d'apocalypse, Akira dépeint une société en perdition livrée aux enfants mutants, aux sectes religieuses et aux forces surnaturelles. Avec son sens du mouvement et de la vitesse, le dynamisme de son graphisme et son hyperréalisme, cette saga, entamée en 1982, est l'une des œuvres majeures de l'histoire des mangas. Elle est née de l'imagination de Katsuhiro Otomo, un auteur qui a largement contribué à faire reconnaître le genre hors des frontières de son pays natal.

Annotation :

Akira c'est un manga qui a une place particulière dans mon coeur, l'avis général le considère comme excellent, et je partage tout à fait cette avis, ma note reflétant tout à fait ceci.
Il s'agit du premier manga que j'ai lu, j'avais alors 8 ou 9 ans (merci papa pour m'avoir fait commencer les mangas avec Akira), pas sûr que j'ai réellement compris ce qu'il se passait (enfin surtout vers la fin que je trouvais étrange), mais j'avais adoré. Je l'ai relu 2 fois depuis, et je dois dire que j'apprécie toujours autant, la patte graphique est vraiment fantastique, et l'histoire vraiment plaisante et réussie.
Ma dernière lecture remontant à la fin du collège, il faudrait vraiment que je le relise, histoire de voir si ça me plait toujours autant ... il faudrait aussi que je revoie le film d'animation, ça avait été une grosse déception quand je l'ai vu ... mais je devais avoir 11 ans donc bon ... pas sûr que ce souvenir ait une réelle valeur sur les qualités réelles du film
Toujours est-il que c'est une oeuvre (comme quelques autres dans cette liste) majeure, dont la lecture me parait assez indispensable.

Blue Corner
6.6

Blue Corner (1982)

Ao no Senshi

Sortie : 30 mai 2018 (France).

BD de Caribu Marley

Uppah a mis 6/10.

Résumé : Blue Corner nous dépeint le destin d'un challenger de boxe pas comme les autres. Il s'appelle Reggae, il boxe en poids léger. Son palmarès : 12 victoires par KO pour 20 défaites par autant de KO. Pourtant, les connaisseurs savent apprécier le coup de poing dévastateur de ce combattant enfermé dans un mutisme qui ne fait que contribuer à son mythe. Et quand il croise le chemin d'un promoteur qui voit en lui un roi sans couronne, la vie de ce boxeur va dévier vers le tortueux chemin de la ceinture de champion, là où il n'y a pas de place pour le scrupule.

Annotation :

Pas mauvais, mais pas totalement une réussite. Taniguchi propose un trait plus sombre que celui auquel on est habitué, ce qui est plutôt sympathique.

L'Histoire des 3 Adolf
8.1

L'Histoire des 3 Adolf (1983)

Adorufu ni Tsugu

Sortie : 6 janvier 1983.

BD de Osamu Tezuka

Uppah a mis 8/10.

Résumé : Berlin, 1936. Le journaliste Soheï Togué couvre les J.O. quand il apprend que son jeune frère a été enlevé et tué par la police spéciale. Ce dernier aurait mis la main sur un document prouvant qu’Adolf Htiler avait un huitième de sang juif. À la recherche des meurtriers de son frère, Soheï croisera le chemin de deux enfants allemands se prénommant également Adolf. Meilleurs amis du monde, le destin et la guerre en feront des ennemis mortels !

Annotation :

A annoter.
A relire pour faire une véritable annotation.

La Jeune Fille aux camélias
7.2

La Jeune Fille aux camélias (1984)

Shojo Tsubaki

Sortie : 18 novembre 2011 (France).

BD de Suehiro Maruo

Uppah a mis 7/10.

Résumé : La petite Midori est une jeune orpheline adoptée par le patron d'un cirque pour le moins étrange. C'est entre une femme serpent, une momie manchot, un bretzel humain, un hermaphrodite et d'autres compagnons étranges qu'évolue la petite fille. Entre les brimades cruelles et perverses de ses camarades et les tâches ingrates qui lui sont attribuées, Midori va être acculée dans ce qui ressemble à une foire aux monstres.

Annotation :

Une lecture surprenante, mon premier Suehiro Maruo, ne connaissant ni le personnage, ni le genre de l'éro-guro. Une réelle ambiance malsaine se dégage tout au long du manga, élément qui m'a particulièrement plus.

Dragon Ball
8.1

Dragon Ball (1984)

Doragon Bōru

Sortie : février 1993 (France).

BD de Akira Toriyama

Uppah a mis 7/10.

Résumé : Son Goku, un enfant étrange vivant seul dans la forêt, rencontre Bulma, et décide de la suivre à travers le monde à la recherche de 7 boules de cristal appelées Dragon Ball.

Annotation :

C'est Dragon Ball, c'est un classique, et ce titre est mérité, mais j'avoue que j'en ai marre de le retrouver partout. Mais c'est toujours sympa à lire, surtout la première partie plus portée sur l'humour. Tout le reste est cool, en fait sur le manga en tant que tel j'ai pas grand chose à dire, c'est surtout la nostalgie autour de l'anime qui a tendance à m'embêter un peu, menant à des bouses comme Dragon Ball Super, qui était déjà dépassé au moment de sa sortie, reprenant tous les points négatifs du shonen nekketsu. Bien plus que le manga, ses produits dérivés sont la raison de mon agacement.

Vas-y Julie !
5.3

Vas-y Julie ! (2014)

Hai ! Step Jun

Sortie : 3 novembre 2014 (France).

BD de Yutaka Abe

Uppah a mis 4/10.

Résumé : Très intelligente, Jun est une jeune fille débrouillarde et surtout inventive. Elle crée notamment un robot, Kichinosuke, qui la suit partout et est son meilleur confident. Fréquentant le collège malgré son jeune âge, elle tombe amoureuse de Rein Kanô, dit Zéro,, un passionné de moto bien plus vieux qu'elle, qui préfère parcourir les routes plutôt qu'étudier. Cet amour pour les objets mécaniques va alors les rapprocher et Jun est bien décidée à faire de lui son amoureux. Malheureusement pour elle, lui ne s'en aperçoit pas !

Annotation :

Sorti en 1984 au Japon.
Pas de réel intérêt, c'est mignon, pas vraiment drôle ... à conseiller au fan de l'anime je suppose (je vois pas qui d'autre pourrait aimer).

Phantom Blood - JoJo's Bizarre Adventure, saga 1
7.1

Phantom Blood - JoJo's Bizarre Adventure, saga 1 (1986)

JoJo no Kimyō na Bōken: Fantomu Buraddo

Sortie : 2 juillet 2014 (France).

BD de Hirohiko Araki

Uppah a mis 7/10.

Résumé : À la fin du XIXe siècle, en Angleterre, lord Joestar voit arriver dans sa maison le jeune Dio Brando, le fils d'un homme qui lui a sauvé la vie. Reconnaissant, il décide de l'adopter mais le jeune homme s'avère particulièrement ambitieux et prêt à tout pour s'emparer de la fortune familiale. Dio semble même prêt à prendre la place du fils de lord Joestar...

Annotation :

Une première partie qui a vieilli, aux charadesign pas forcément super inspirés, mais qui en raison de sa faible durée, passe bien. Cinq tomes d'introduction à la saga que représente Jojo, une introduction qui certes ne décolle pas forcément, mais qui permet à sa suite de briller d'autant plus.
Puis si il peut être un peu "difficile" de se lancer dedans aujourd'hui, l'anime permet d'en moderniser la forme, la rendant Phantom Blood plus accessible et peut être plus plaisant.
Pas une grande partie de Jojo, peut être (certainement) la moins bonne, mais une partie qui reste fondamentale dans le cycle composant les parties 1 à 6.

Battle Tendency - JoJo's Bizarre Adventure, saga 2
7.8

Battle Tendency - JoJo's Bizarre Adventure, saga 2 (1988)

JoJo no Kimyō na Bōken: Sentō Chōryū

Sortie : 21 janvier 2015 (France).

BD de Hirohiko Araki

Uppah a mis 8/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Résumé : Deuxième partie de JoJo's Bizarre Adventure. Du temps a passé depuis la dramatique conclusion de la confrontation entre Dio et Jonathan.

Annotation :

J'ai découvert Battle Tendency, au même titre que Phantom Blood, en anime avant de lire une quelconque partie. Une partie imparfaite, à la manière de Jojo en général, mais qui possède un charme fou, forcément, Joseph oblige. Joseph est mon Jojo favoris, drôle, attachant, un peu stupide par moments, et profondément intelligent par d'autres, il possède une réelle personnalité qui marque. Les personnages secondaires alliés du protagoniste comme antagonistes ne sont pas en reste (quoique ... impossible d'égaler Joseph), forts, à la personnalité marquée. J'ai un peu du mal à décrire ce qui me plait, d'autant plus que ça fait un peu plus de 3 ans que j'ai lu cette partie, mais tout s'enchaine bien, c'est plaisant et marquant, les combats insensés à base de stratagèmes toujours plus étranges (et stupides pour certains) fonctionnent comme jamais. Un plaisir de bout en bout en faisant clairement une de mes parties favorite.

Stardust Crusaders - JoJo's Bizarre Adventure, saga 3
8.2

Stardust Crusaders - JoJo's Bizarre Adventure, saga 3 (1989)

JoJo no Kimyō na Bōken: Sutādasuto Kuruseidāsu

Sortie : 23 janvier 2013 (France).

BD de Hirohiko Araki

Uppah a mis 7/10.

Résumé : Joseph se rend au Japon pour retrouver son petit fils, Jotaro, qu'il n'a pas vu depuis des années. Ce dernier a développé d'étranges pouvoirs qu'il utilise pour se faire un nom chez les voyous. Joseph lui explique qu'il s'agit d'un Stand, une sorte de matérialisation de son esprit combatif, possédant des capacités propres à chacun. Après ces retrouvailles mouvementées, Joseph révèle à son petit fils que Dio, le terrible vampire qui s'était opposé à leur ancêtre, est toujours de ce monde et veut en découdre avec la lignée des Joestar...

Annotation :

Étonnamment, j'ai beaucoup de mal avec cette partie. Elle avait pourtant tout pour me plaire, de superbes personnages, des combats dantesques, un méchant charismatique, mais non, j'ai beau trouver ça plaisant à lire, ça ne passe pas complètement. Certainement la faute à son rythme, qui ne me convient pas vraiment, tout s'enchaine ... trop. Je m'explique. J'aime que les évènements d'une histoire s'enchainent bien, et qu'entre les séquences importantes, il y ait un certain ralentissement. C'est ici que le manga échoue en partie selon moi. Si entre certains combats, la "pause" est suffisante, ce n'est pas le cas de tous. Ce point ne touche d'ailleurs pas vraiment la fin de la partie, où le choix d'un enchainement sans pause fait sens, mais le reste du temps (surtout après le stand dans l’hôtel), ça m'embête.
Autrement, on sent que dans cette partie, Araki commence réellement à imposer son style, le trait commençant à avoir plus de personnalité.
Reste que c'est une partie que j'aime bien, mais qui fait partie de celles que j'aime le moins.

Le Pacte de la mer
7.1

Le Pacte de la mer (1990)

Shinsoban Kaikisen

Sortie : 1 octobre 2004 (France).

BD de Satoshi Kon

Uppah a mis 8/10.

Résumé : On raconte qu'autrefois, un pacte fut scellé avec le prêtre Shintô de la ville d'Amidé et une ondine. Depuis, une pêche abondante assure la prospérité de la cité. Ce pacte fut toujours respecté par les prêtres de la famille Yashirô. Mais la légende attire média et promoteurs immobiliers, et le prêtre actuel a cédé à leurs avances. Yôsuké, benjamin du clan Yashirô, doute de l'existence de l'ondine. Il va changer d'avis quand d'étranges phénomènes surviennent ...

Annotation :

A annoter.