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113 films

par Docteur_Jivago

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  • Le Chapeau de New York (1912)

    The New York Hat

    16 min. Sortie : . Comédie dramatique et muet.

    Court-métrage de David Wark Griffith avec Mary Pickford, Lionel Barrymore, Charles Hill Mailes

    Avec The New York Hat, Griffith propose une oeuvre assez sympathique autour des commérages, des mœurs d'une époque ou encore de l'éducation ou du deuil. Rapidement rythmé, on prend un malin plaisir à suivre cette histoire légère, portée par une inoubliable Mary Pickford ainsi que quelques séquences mémorables.
  • Romola (1924)

    1 h 46 min. Sortie : . Drame, historique et muet.

    Film de Henry King avec Lillian Gish, Dorothy Gish, William Powell

    Si Henry King ne parvient pas à faire de Romola un grand mélodrame bouleversant, il parvient tout de même à nous emmener dans l'Italie du XVème siècle, démontrant un vrai sens du rythme ainsi que de la maîtrise des codes muets, tout en sublimant de très bons comédiens et notamment une inoubliable, comme toujours, Lillian Gish.
  • Madame Miniver (1942)

    Mrs. Miniver

    2 h 14 min. Sortie : . Drame et guerre.

    Film de William Wyler avec Greer Garson, Walter Pidgeon, Teresa Wright

    Avec Mrs. Miniver, William Wyler s'intéresse aux conséquences de la Seconde Guerre mondiale sur la vie d'une petite famille londonienne. L'oeuvre est efficace, et si on peut regretter qu'elle ne soit pas si forte émotionnellement, ça n'enlève rien à sa réussite. Captivante de bout en bout, elle met en lumière des tableaux humains justes et passionnants, tout comme Wyler se montre adroit pour montrer les bouleversements de la Guerre, n'hésitant pas à inclure une dose de légèreté et une douce mélancolie s'installant peu à peu. Les comédiens sont bons, tout comme la façon dont le cadre est exploité, et on s'attache à tout ce petite monde, jusqu'à un final réussi et bien amené.
  • Le Lys de Brooklyn (1945)

    A Tree Grows in Brooklyn

    2 h 09 min. Sortie : . Drame.

    Film de Elia Kazan avec Dorothy McGuire, Joan Blondell, James Dunn

    Première oeuvre de l'immense Elia Kazan, Le Lys de Brooklyn démontre déjà tout le talent et savoir-faire du cinéaste, sachant capter la vie, la misère, le bonheur éphémère ou encore l'enfance avec un immense brio, ainsi qu'une grande intelligence, tant dans l'écriture que la mise en scène, et surtout de l'émotion, socle de la filmographie du futur metteur en scène de Splendor in the Grass.
  • New Mexico (1961)

    The Deadly Companions

    1 h 33 min. Sortie : . Western.

    Film de Sam Peckinpah avec Maureen O'Hara, Brian Keith, Steve Cochran

    C'est le comédien Brian Keith, que Sam Peckinpah avait déjà dirigé dans la série The Westerner, qui insista pour que ce soit lui qui réalise The Deadly Companions. Film de commande qu'il reniera par la suite, ça n'en reste pas moins une oeuvre efficace, avec déjà un ton désabusé et mélancolique ainsi que des tableaux humains forts, que ce soit de cow-boys sans foyers ou une putain pour qui la vie est chaque jour une épreuve difficile. Sans jamais atteindre la force et maestria de quelques unes de ses futures œuvres, il se montre à l'aise derrière la caméra, proposant ainsi une balade morbide dans l'Ouest et sublimant ses comédiens, particulièrement Brian Keith et la belle et forte Maureen O'Hara.
  • Bande-annonce

    Charade (1963)

    1 h 53 min. Sortie : . Comédie romantique et policier.

    Film de Stanley Donen avec Cary Grant, Audrey Hepburn, Walter Matthau

    Stanley Donen nous entraîne dans une drôle et charmante histoire de crime et de trésors, jouant autant sur le mystère que des personnages hauts en couleur. Se rapprochant parfois du cinéma d'Hitchcock, il nous fait vivre une captivante aventure, les personnages sont intéressants et bien dépeints, avec un scénario plutôt astucieux, et surtout une élégante mise en scène qui colle à merveille avec l'écriture. Enfin, ce jeu de piste est aussi sublimé par de formidables comédiens, tant les premiers rôles que les seconds, à l'image du charmant et parfait couple Cary Grant / Audrey Hepburn, ou encore Walter Matthau, James Coburn et George Kennedy.
  • Bande-annonce

    ...Et pour quelques dollars de plus (1965)

    Per qualche dollaro in più

    2 h 12 min. Sortie : . Action et western.

    Film de Sergio Leone avec Clint Eastwood, Lee Van Cleef, Gian Maria Volontè

    Séances de cinéma (1 salle)
    Sergio Leone sublime son art pour faire de ...Et pour quelques dollars de plus une oeuvre mystique et mythique, sublimant à la fois un génial Ennio Morricone ainsi qu'une remarquable troupe de comédiens, pour un western sombre d'où ressort toute la violence et bestialité humaine.
  • Bande-annonce

    Dragon Inn (1967)

    Long men kezhan

    1 h 51 min. Sortie : . Aventure et arts martiaux.

    Film de King Hu avec Shih Chun, Pai Ying (2), Shangguan Lingfeng

    En signant Dragon Gate Inn, King Hu propose une énergétique, mystérieuse et intense lecture du film de sabre, s'appuyant sur un ambiance prenante et les éléments qu'il a à sa disposition pour sublimer un scénario minimaliste et intriguant.
  • Davey des grands chemins (1969)

    Sinful Davey

    1 h 35 min. Sortie : février 1969. Comédie.

    Film de John Huston avec John Hurt, Pamela Franklin, Nigel Davenport

    Avec Davey des grands chemins John Huston propose une oeuvre légère et surprenante, rarement transcendante mais agréable à suivre, notamment grâce à son humour et son ton optimiste, faisant oublier quelques failles et maladresses.
  • 100 dollars pour un shérif (1969)

    True Grit

    2 h 08 min. Sortie : . Western.

    Film de Henry Hathaway avec John Wayne, Glen Campbell, Kim Darby

    En mettant en scène True Grit, Henry Hathaway propose une oeuvre sur la vengeance, offrant à John Wayne un rôle de marshal borgne sans peur, ce qui lui va à merveille. Si le film n'est jamais vraiment transcendant, il n'en reste pas moins intéressant, une captivante aventure à travers l'Ouest, à la recherche d'un mécréant. Les personnages sont intéressants, qu'ils soient principaux ou secondaires, alors que l'ensemble est efficacement mis en scène, avec de bons comédiens ou encore une jolie bande-originale.
  • Promenade avec l'amour et la mort (1969)

    A Walk with Love and Death

    1 h 30 min. Sortie : . Drame.

    Film de John Huston avec Anjelica Huston, Assi Dayan, Anthony Higgins

    C'est une immense et magnifique oeuvre que propose John Huston avec A Walk with Love and Death, abordant l'amour et la liberté d'un couple dans le contexte violent de la guerre de Cent ans, et il le fait avec autant d'émotion que de poésie, d'intelligence, d'intensité ou encore de puissance.
  • Bande-annonce

    Les Damnés (1969)

    La Caduta degli dei

    2 h 30 min. Sortie : . Drame.

    Film de Luchino Visconti avec Dirk Bogarde, Ingrid Thulin, Helmut Griem

    En signant Les Damnés, Luchino Visconti propose une oeuvre effrayante et d'une rare puissance, cauchemardesque par son ampleur et les tableaux humains, ainsi que sa portée historique, tant on insiste à la chute, décadence et folie d'une famille à travers un pays gangrenée par le nazisme, la peur et l'attrait du pouvoir.
  • Bande-annonce

    Solaris (1972)

    Solyaris

    2 h 47 min. Sortie : . Drame et science-fiction.

    Film de Andreï Tarkovski avec Donatas Banionis, Natalia Bondartchouk, Jüri Järvet

    Tarkovski nous livre une superbe œuvre de science-fiction qui, tout en nous donnant à réfléchir à l'image de cette ultime séquence sur différent thèmes aussi varié que la psychologie humaine, l'amour, la nature ou encore l'humanité, s'avère aussi fascinante que captivante.
  • Opération clandestine (1972)

    The Carey Treatment

    1 h 30 min. Sortie : . Thriller.

    Film de Blake Edwards avec James Coburn, Jennifer O'Neill, Pat Hingle

    En signant Opération Clandestine, Blake Edwards adapte Michael Crichton pour un thriller médical réussi et emmené par un génial James Coburn, portant le film sur ses épaules. Si ce n'est pas forcément transcendant, ça n'en reste pas moins vraiment plaisant à suivre, grâce à la construction simple et efficace du récit, le mystère l'entourant et l'aspect thriller. Blake Edwards aborde aussi le sujet compliqué de l'avortement, sans jamais en faire trop, parvenant à être juste tout en restant concentré sur le côté polar, avec une atmosphère de plus en plus sombre et ambigu, et sachant amené chaque péripétie. Devant la caméra, les comédiens sont bons, bien qu'un peu effacé par un James Coburn en grande forme.
  • Un meurtre est un meurtre (1972)

    1 h 40 min. Sortie : . Policier.

    Film de Etienne Périer avec Robert Hossein, Michel Serrault, Claude Chabrol

    Comme quoi, ça fait toujours du bien de regarder des polars bien ficelés, surtout lorsqu'ils sont un peu old school, avec le charme d'antan qui va avec, même si ce n'est pas parfait, notamment ici dans un dénouement qui sort un peu de nulle part. Ici, l'écriture est de qualité, assez simple et évitant d'emprunter trop de chemins différents, et la mise en scène est à cette image, assez classique mais efficace, et sachant rendre l'histoire, le dénouement et les personnages intéressants de bout en bout. Surtout qu'en plus, les comédiens sont à la hauteur, avec un cadre intéressant, une bande-originale agréable et une atmosphère prenante.
  • L'Héritier (1973)

    1 h 52 min. Sortie : . Action, drame et thriller.

    Film de Philippe Labro avec Jean-Paul Belmondo, Carla Gravina, Jean Rochefort

    L'Héritier est en quelque sorte un Largo Winch avant l'heure, avec un Bebel dans un style de rôle qu'il connaît par cœur, ici en héritier recherchant ceux qui ne veulent pas qu'il soit à la tête de l'entreprise familiale. Alors, ce n'est jamais transcendant, c'est même un peu convenu malgré son sujet vraiment intéressant, et on peut regretter des personnages secondaires inexistants ou presque. Malgré cela, ça reste plutôt sympathique à suivre, il n'y a pas de faute de rythme, et à défaut d'être mémorable, ça n'en reste pas moins un minimum plaisant à suivre.
  • Bande-annonce

    Rollerball (1975)

    2 h 05 min. Sortie : . Action et science-fiction.

    Film de Norman Jewison avec James Caan, John Houseman, Maud Adams

    Norman Jewison nous met très vite dans l'ambiance, le film s'ouvrant, presque, sur un fameux match de Rollerball, sport violent et mortel qui sert à endormir les masses dans un futur pessimiste, dans la lignée d'une vague de film SF des années 1970.
    Assez vite le cinéaste nous présente le petit grain de sel qui va contrarier la dictature, et il place sa caméra sur lui, un James Caan imposant son charisme. L'oeuvre réussie à créer un univers effrayant par son réalisme sur la cruauté de l'âme humaine, et de la façon dont on peut asservir le peuple, elle parvient à créer une réflexion, grâce aussi à une bonne qualité d'écriture (personnages, enjeux et raisonnement). Dans le même temps, il se montre impeccable derrière la caméra, que ce soit pour diriger les comédiens ou sublimer les décors, offrant ainsi quelques séquences particulières mémorables et une tension constante, avec quelques pics dans les moments clés, à l'image des séquences où les joueurs sont en action.
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    L'Homme qui aimait les femmes (1977)

    2 h. Sortie : . Comédie, drame et romance.

    Film de François Truffaut avec Charles Denner, Brigitte Fossey, Nelly Borgeaud

    Séances de cinéma (1 salle)
    En mettant en scène L'Homme qui aimait les Femmes, François Truffaut dirige un immense Charles Denner et signe une oeuvre particulière, mélancolique et touchante, sublimant l'idée de l'amour ainsi que les liens avec les traumatismes, et comment ceux-ci influent toute une vie.
  • Bande-annonce

    La Menace (1977)

    1 h 57 min. Sortie : . Thriller.

    Film de Alain Corneau avec Yves Montand, Carole Laure, Marie Dubois

    Retrouvant Yves Montand pour un polar comme il peut si bien les faire, Alain Corneau propose avec La Menace une oeuvre particulièrement bien ficelée et captivante. L'intrigue est tordue et, à travers une enquête pour un meurtre, des machinations vont apparaître, alors qu'au milieu un couple va tenter de s'en sortir. Les enjeux sont bien menés, les personnages intéressants et le suspense sur la finalité total. Parfois intense, l'atmosphère est toujours prenante, avec un savoir-faire efficace de Corneau, une bande-originale aux petits oignons ou encore de très bons comédiens.
  • Bande-annonce

    Mort sur le Nil (1978)

    Death on the Nile

    2 h 20 min. Sortie : . Policier et drame.

    Film de John Guillermin avec Peter Ustinov, Lois Chiles, Mia Farrow

    En signant Mort sur le Nil, John Guillermin adapte efficacement Agatha Christie, s'appuyant sur un cadre parfaitement bien exploité, une mise en scène efficace, un charme anglais ou encore un très bon casting, à commencer par le duo Peter Ustinov / David Niven. Il met en place un implacable jeu de piste où, jusqu'au bout, le suspense est total tout en restant authentique.
  • Bande-annonce

    Série noire (1979)

    1 h 51 min. Sortie : . Policier et drame.

    Film de Alain Corneau avec Patrick Dewaere, Myriam Boyer, Marie Trintignant

    Séances de cinéma (1 salle)
    En signant Série Noire, Alain Corneau livre un regard désabusé sur le monde l'entourant et emmène avec lui un fantastique Patrick Dewaere pour une descente aux enfers à la fois urbaine, sinistre ou encore sombre, qui ne laisse jamais indifférent et fait froid dans le dos à tout moment.
  • Bande-annonce

    Absence de malice (1982)

    Absence of Malice

    1 h 56 min. Sortie : . Drame, romance et thriller.

    Film de Sydney Pollack avec Paul Newman, Sally Field, Bob Balaban

    En signant Absence de Malice, Sydney Pollack retrouve ce qui lui avait tant réussi avec Les Trois Jours du Condor, à savoir un thriller semblant paranoïaque qui va mettre dans l'embarra un citoyen paraissant lambda. Pourtant, il y a bien des différences, il se concentre ici autant sur des aspects plus émotionnels, voire mélancolique, ce qui fait perdre en atmosphère de polar, jusqu'à totalement disparaître dans la seconde partie du film. C'est le soucis d'Absence de Malice, qui démarre très bien mais qui perd en intensité, ambiance et même, légèrement, en intérêt dès que le film commence à changer de direction. Enfin, si les effets de dramatisations sont un peu trop voyants, l'oeuvre reste intéressante, et Pollack maîtrise plutôt bien le rythme et la description des personnages, soit le point fort du film, avec quelques séquences qui restent superbes. Devant la caméra, Paul Newman garde tout son magnétisme, il est remarquable, et avec la jolie Sally Field, ils portent clairement le film sur leurs épaules.
  • Bande-annonce

    Une chambre en ville (1982)

    1 h 30 min. Sortie : . Drame et comédie musicale.

    Film de Jacques Demy avec Dominique Sanda, Danielle Darrieux, Richard Berry

    Séances de cinéma (2 salles)
    Si Jacques Demy a déjà pu m'illuminer grâce à un savant mélange de musique, charme ou couleur, c'est loin d'être le cas avec Une Chambre en Ville. Ici tout manque de magie, les chansons sont même parfois assez fades (on ressent l'absence de Michel Legrand) et l'ennui pointe assez vite son nez, quand les dialogues sonnent parfois faux. Si le scénario est assez intéressant, avec des histoires de cœur et de malheur, sur fond de grève, il est assez mal exploité, et on ne retient que peu de choses de ces intrigues qui se mêlent et s'emmêlent.
  • Bande-annonce

    Mortelle Randonnée (1983)

    2 h. Sortie : . Thriller, road movie et drame.

    Film de Claude Miller avec Michel Serrault, Isabelle Adjani, Guy Marchand

    Claude Miller propose avec Mortelle Randonnée une oeuvre plutôt forte, où il sera question d'un road movie sanglant, mêlé à une enquête et un drame familial. Michel Serrault est touchant dans son rôle de père, et Isabelle Adjani juste et limite effrayante dans celui d'une arnaqueuse tueuse. Tout n'est pas forcément parfait, avec des pensées un peu trop surlignées parfois, mais il est tout de même difficile de ne pas être séduit par la mélancolie et la tension qui s'emparent peu à peu de l'oeuvre, ainsi que par le savoir-faire d'un Miller inspiré dans sa mise en scène, sublimant cet homme trop marqué par son passé et les regrets et s'appuyant sur une bonne bande-originale.
  • Daniel (1983)

    2 h 10 min. Sortie : . Drame.

    Film de Sidney Lumet avec Timothy Hutton, Mandy Patinkin, Lindsay Crouse

    Oeuvre trop méconnue dans la carrière de Sidney Lumet, Daniel n'en reste pas moins très bouleversante et particulièrement attachante et intelligente, où le cinéaste revient sur une période sombre de l'histoire américaine à travers un destin brisé, et mettra en avant, avec mélancolie et puissance, la façon dont on peut se relever d'un drame personnel.
  • L'Homme à femmes (1983)

    The Man Who Loved the Women

    1 h 50 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Blake Edwards avec Marilu Henner, Cynthia Sikes, Jennifer Edwards

    En voilà une mission périlleuse, passer après Truffaut et proposer une nouvelle version de son remarquable L'Homme qui aimait les femmes.
    En tout cas, Blake Edwards est inspiré, plus que sur les derniers épisodes de la Panthère Rose qu'il venait de tourner. Il opte pour un parti pris différent, axant son oeuvre vers un peu plus de légèreté, ainsi qu'une mélancolie de plus en plus forte. Il change quelques points de scénario et la relation créée entre le protagoniste et la psychologue est très bien écrite, fonctionne bien et fait avancer le film comme il le faut.
    Edwards se montre efficace, chaque mot compte, chaque séquence est intéressante et il parvient à rendre son oeuvre crédible, avec les soupçons romantiques, dramatique, léger ou mélancolique. Il s'appui aussi sur un immense casting, avec Burt Reynolds, impérial et d'une grande justesse dans le rôle principal, Julie Andrews lui rendant merveilleusement la réplique, ou encore Kim Basinger, à la fois jeune et énervée.
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    Charlie (1984)

    Firestarter

    1 h 54 min. Sortie : . Thriller et Épouvante-horreur.

    Film de Mark L. Lester avec Freddie Jones, Martin Sheen, George C. Scott

    En adaptant Charlie de Stephen King, Mark Lester ne fait pas de miracle mais parvient tout de même à créer une atmosphère plutôt prenante et efficace, sublimant ses comédiens et retranscrivant, tant bien que mal, l'univers si particulier de l'auteur américain.
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    L'Histoire sans fin (1984)

    The Neverending Story

    1 h 34 min. Sortie : . Aventure, drame, fantasy et jeunesse.

    Film de Wolfgang Petersen avec Barret Oliver, Noah Hathaway, Tami Stronach

    En signant L'Histoire sans Fin, Wolfgang Petersen propose une aventure atypique, charmante et fantastique, mettant en place un univers stimulant notre imagination, avec des personnages attachants ainsi qu'une ambiance simple, naïve et prenante. Tout semble authentique, on navigue dans des décors rétro mais ô combien charmant, alors que l'oeuvre déborde de bonnes idées, qu'elles soient visuelles ou narratives.
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    Top Gun (1986)

    1 h 50 min. Sortie : . Action, drame et romance.

    Film de Tony Scott avec Tom Cruise, Kelly McGillis, Val Kilmer

    Ayant propulsé Tom Cruise sur les sommets d'Hollywood, Top Gun propose bien quelques jolis ballets aériens, mais c'est à peu près tout. Sans être désagréable, l'oeuvre manque de beaucoup de choses, à commencer par des personnages consistants ainsi qu'une atmosphère vraiment prenante. Le film sent bon les années 1980, et Tony Scott joue beaucoup sur les effets de modes sans pour autant y attacher tension et/ou émotion, ce qui ne permet pas vraiment à Top Gun de passer le stade de l'indifférence, ce qui est plutôt dommage.
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    Le Nom de la rose (1986)

    The Name of the Rose

    2 h 10 min. Sortie : . Drame, aventure et thriller.

    Film de Jean-Jacques Annaud avec Sean Connery, Christian Slater, Valentina Vargas

    En adaptant Le Nom de la Rose, Jean-Jacques Annaud nous envoi au sein du clergé durant le Moyen-âge, où des morts vont secouer l'ordre. Il se montre habile et efficace derrière la caméra pour créer une atmosphère prenante et fascinante, et met en scène avec brio un thriller haletant et intense jusqu'à son dénouement. Il parvient à créer plusieurs personnages forts, et nous immerge dans cette époque pour mieux nous faire ressentir la dimension épique et baroque. Enfin, en plus d'une parfaite bande-originale, les comédiens sont remarquables, que ce soit les petits ou grands rôles, et en particulier l'alchimique duo Sean Connery / Christian Slater.