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204 films

par Docteur_Jivago

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  • Le Chapeau de New York (1912)

    The New York Hat

    16 min. Sortie : . Comédie dramatique et muet.

    Court-métrage de David Wark Griffith avec Mary Pickford, Lionel Barrymore, Charles Hill Mailes

    Avec The New York Hat, Griffith propose une oeuvre assez sympathique autour des commérages, des mœurs d'une époque ou encore de l'éducation ou du deuil. Rapidement rythmé, on prend un malin plaisir à suivre cette histoire légère, portée par une inoubliable Mary Pickford ainsi que quelques séquences mémorables.
  • Romola (1924)

    1 h 46 min. Sortie : . Drame, historique et muet.

    Film de Henry King avec Lillian Gish, Dorothy Gish, William Powell

    Si Henry King ne parvient pas à faire de Romola un grand mélodrame bouleversant, il parvient tout de même à nous emmener dans l'Italie du XVème siècle, démontrant un vrai sens du rythme ainsi que de la maîtrise des codes muets, tout en sublimant de très bons comédiens et notamment une inoubliable, comme toujours, Lillian Gish.
  • Le Village du péché (1927)

    Baby ryazanskie

    1 h 28 min. Sortie : . Muet et drame.

    Film de Olga Preobrazhenskaya et Ivan Pravov avec Kuzma Yastrebitsky, Olga Narbekova, Yelena Maksimova

    À bien des égards, Le Village du péché est une œuvre intéressante qui, certes, se perd un peu dans certains excès mélodramatiques, mais qui se permet d'innover, de proposer de vrais personnages et bien des idées intéressantes.
    C'est d'abord par son cadre que le film fascine, la campagne russe, les mœurs, les fêtes ou les non-dits, puis la façon de mettre en scène du couple qui réalise. Ils y distillent des idées de féminismes, mais aussi une empathie pour certains personnages (et le contraire pour d'autres), donnant ainsi une certaine émotion.
    Certains points interrogent aussi (quid de la révolution d'Octobre), alors que les sous-intrigues sont aussi bien maîtrisées.
  • Les Enfants de la crise (1933)

    Wild Boys of the Road

    1 h 08 min. Sortie : . Aventure et drame.

    Film de William A. Wellman avec Frankie Darro, Edwin Phillips, Rochelle Hudson

    Avec Les Enfants de la Crise, William Wellman met en scène la Grande Dépression par le regard d'une bande d'adolescents, devant vivre, trouver de quoi manger et avancer dans la vie comme des adultes. Le cinéaste créé une bulle autour d'eux, il représente à la fois la crise, le présent et l'avenir, et on s'y attache fortement.
    Si la gravité est bien présente, avec quelques moments forts, le récit est traversé par une vraie légèreté, des petits moments authentiques et insouciants lorsque le monde autour de tourne plus comme il faut.
    La mort, l'absence (de tout ou preque) et la misère deviennent un quotidien, et Wellman parvient à en tirer un récit chargé d'émotion, bénéficiant d'une écriture juste et d'une mise en scène sobre et surtout sincère, sachant nous mettre dans la peau de ces jeunes protagonistes pour mieux ressentir les émotions qui les traversent. Ils sont d'ailleurs très bien interprétés, participant pleinement à la réussite du film, comme la photographie en noir et blanc, tandis que de nombreuses séquences deviennent mémorables, qu'elles soient teintées de rires ou de pleurs.
  • Bande-annonce

    Madame Miniver (1942)

    Mrs. Miniver

    2 h 14 min. Sortie : . Drame et guerre.

    Film de William Wyler avec Greer Garson, Walter Pidgeon, Teresa Wright

    Avec Mrs. Miniver, William Wyler s'intéresse aux conséquences de la Seconde Guerre mondiale sur la vie d'une petite famille londonienne. L'oeuvre est efficace, et si on peut regretter qu'elle ne soit pas si forte émotionnellement, ça n'enlève rien à sa réussite. Captivante de bout en bout, elle met en lumière des tableaux humains justes et passionnants, tout comme Wyler se montre adroit pour montrer les bouleversements de la Guerre, n'hésitant pas à inclure une dose de légèreté et une douce mélancolie s'installant peu à peu. Les comédiens sont bons, tout comme la façon dont le cadre est exploité, et on s'attache à tout ce petite monde, jusqu'à un final réussi et bien amené.
  • Le Lys de Brooklyn (1945)

    A Tree Grows in Brooklyn

    2 h 09 min. Sortie : . Drame.

    Film de Elia Kazan avec Dorothy McGuire, Joan Blondell, James Dunn

    Première oeuvre de l'immense Elia Kazan, Le Lys de Brooklyn démontre déjà tout le talent et savoir-faire du cinéaste, sachant capter la vie, la misère, le bonheur éphémère ou encore l'enfance avec un immense brio, ainsi qu'une grande intelligence, tant dans l'écriture que la mise en scène, et surtout de l'émotion, socle de la filmographie du futur metteur en scène de Splendor in the Grass.
  • Au fil de l'eau... (1950)

    House by the River

    1 h 23 min. Sortie : . Thriller, film noir, drame et policier.

    Film de Fritz Lang avec Louis Hayward, Lee Bowman, Jane Wyatt

    Si Fritz Lang s'est déjà montré plus inspiré qu'avec House by the River, il livre tout de même un thriller efficace, sachant faire oublier les failles dans l'écriture par une atmosphère sombre et poisseuse assez prenante, une caméra capable de créer l'angoisse ainsi qu'une folie qui gangrène le récit.
  • Bande-annonce

    Le Pigeon (1958)

    I soliti ignoti

    1 h 46 min. Sortie : . Comédie, policier et gangster.

    Film de Mario Monicelli avec Vittorio Gassman, Marcello Mastroianni, Renato Salvatori

    En signant Le Pigeon, Mario Monicelli parvient à mêler à la fois comédie, burlesque, gangsters ainsi que chroniques de vies et sociales. Il joue sur plusieurs tableaux et se montre à l'aise dans tous, créant à partir de ces ingrédients une recette atypique et alléchante.
    Les personnages, des petits caïds de rues dont l'ambition se résume juste à avoir un train de vie honnête, sont attachants ou, au moins, intéressants, et ils s'inscrivent avec ce qu'il faut de mélancolie et fatalité dans un paysage social italien qui a du mal à se relever depuis la fin de la Guerre.
    L'humour n'est jamais vulgaire mais provient de bien des éléments différents (situation, dialogue, habitude des personnages, joutes verbales ou manuelles ...), ils sont souvent pathétiques dans ce qu'ils entreprennent, et ils en deviennent irrésistibles.
    Difficile non plus de ne pas mentionner les comédiens, tous remarquables, tant par le jeu, que le débit de paroles ou juste le visage.
  • Le Salaire de la violence (1958)

    Gunman's Walk

    1 h 31 min. Sortie : . Western et drame.

    Film de Phil Karlson avec Van Heflin, Tab Hunter, Kathryn Grant

    En signant Le Salaire de la Violence, Phil Karlson propose un western dur où les dilemmes et la violence vont peu à peu miner une famille où plus personne ne se reconnaît vraiment.
    Parfois excessif, ce western n'en reste pas moins bien réalisé, l'objectif était d'en faire un film dur et violent, et ça fonctionne, quitte à oublier de vraiment approfondir les relations secondaires (avec la jeune "mi" indienne notamment). Sinon, le cinéaste maîtrise ses fondamentaux, le film est bien rythmé, le désert est bien mis en avant et on retrouve plusieurs scènes typiques de ce genre de film (duel, saloon …) qui participent à la réussite de l'œuvre.
  • Bande-annonce

    La Servante (1960)

    Hanyo

    1 h 49 min. Sortie : . Policier, drame et thriller.

    Film de Kim Ki-young avec Kim Jin-kyu, Eun-shim Lee, Jeung-nyeo Ju

    Oeuvre phare du cinéma Coréen, La Servante parvient à troubler, à proposer une atmosphère plutôt étrange ainsi qu'assez malsaine.
    On peut passer sur quelques problèmes dont on ne sait pas s'ils sont vraiment tous dû à Kim Ki-young (les dernières secondes, très moralisatrices ou des transitions étranges entre certaines séquences), un peu moins sur d'autres qui lui sont plus imputables, à commencer par une certaine lourdeur quand il s'agit d'insister sur des éléments précis (objets, caractères), avec une bande originale mal utilisée qui n'aide aucunement.
    Malgré ça, La Servante reste très intéressant à suivre, par son ambiance donc, mais aussi ses personnages et les relations qu'ils vont entretenir (le père de famille notamment, son évolution est saisissante). Les mœurs d'une autre société et époque sont aussi passionnantes, ou encore l'image fixée d'une société, des aspects sociaux plus ou moins creusés et surtout la destruction progressive d'une famille en peu de temps.
  • Les Rôdeurs de la plaine (1960)

    Flaming Star

    1 h 32 min. Sortie : . Drame et western.

    Film de Don Siegel avec Elvis Presley, Steve Forrest, Barbara Eden

    En signant Les Rôdeurs de la Plaine, Don Siegel met en scène les tensions entre cow-boy et indiens, cette fois-ci par le prisme du métissage.
    La présence du King n'indique pas une œuvre musicale, s'il chante bien une chanson, c'est uniquement pour ouvrir le film, qui se révèle très vite être sérieux et qui va être rythmé par les oppositions, liées au métissage de la famille principale.
    Les enjeux sont bien développés, le film prend d'abord son temps avant de, malheureusement, ne pas assez le prendre pour conclure, mais on reste tout le long captivé. Il y a des personnages forts, Elvis a assez de charisme pour faire l'attachante tête brulée qui part au quart de tour et Siegel montre déjà son habilité à filmer les oppositions et l'Ouest américain, qu'il rend authentique.
  • New Mexico (1961)

    The Deadly Companions

    1 h 33 min. Sortie : . Western.

    Film de Sam Peckinpah avec Maureen O'Hara, Brian Keith, Steve Cochran

    C'est le comédien Brian Keith, que Sam Peckinpah avait déjà dirigé dans la série The Westerner, qui insista pour que ce soit lui qui réalise The Deadly Companions. Film de commande qu'il reniera par la suite, ça n'en reste pas moins une oeuvre efficace, avec déjà un ton désabusé et mélancolique ainsi que des tableaux humains forts, que ce soit de cow-boys sans foyers ou une putain pour qui la vie est chaque jour une épreuve difficile. Sans jamais atteindre la force et maestria de quelques unes de ses futures œuvres, il se montre à l'aise derrière la caméra, proposant ainsi une balade morbide dans l'Ouest et sublimant ses comédiens, particulièrement Brian Keith et la belle et forte Maureen O'Hara.
  • Bande-annonce

    Dernier caprice (1961)

    Kohayagawa-ke no aki

    1 h 38 min. Sortie : . Comédie dramatique et drame.

    Film de Yasujirō Ozu avec Ganjirô Nakamura, Setsuko Hara, Yôko Tsukasa

    Yasujirō Ozu ne fera plus qu'un film après Dernier Caprice et on retrouve dans celui-ci ce qui fait la magie de son cinéma, une incroyable justesse qui se dégage de l'oeuvre, un traitement intelligent et sensible des personnages et enjeux ainsi qu'une manière pure et touchante de filmer les choses de la vie.

    Le feu mal éteint s'embrase
  • Bande-annonce

    Allô... Brigade spéciale (1962)

    Experiment in Terror

    2 h 03 min. Sortie : . Policier et thriller.

    Film de Blake Edwards avec Glenn Ford, Lee Remick, Stefanie Powers

    En signant Experiment in Terror, Blake Edwards propose un thriller sombre et à suspense parfaitement maîtrisé, s'appuyant sur un triangle complexe où vont se mêler violence, peur, cauchemar, harcèlement et enquête, avec une superbe Lee Remick dans le rôle principal.
  • La Jeunesse de la bête (1963)

    Yaju no seishun

    1 h 31 min. Sortie : . Action et gangster.

    Film de Seijun Suzuki avec Jô Shishido, Misako Watanabe, Tamio Kawaji

    La Jeunesse de la Bête surprend et bouscule, on appréciera principalement son atmosphère prenante, grâce à une mise en scène innovante et dont les nombreuses bonnes idées compensent un scénario partant dans tous les sens, mais surtout une passionnante philosophie de Cinéma, vu vraiment ici comme un art prêt à déranger le spectateur et lui proposer une nouvelle expérience.
  • Bande-annonce

    Charade (1963)

    1 h 53 min. Sortie : . Comédie romantique et policier.

    Film de Stanley Donen avec Cary Grant, Audrey Hepburn, Walter Matthau

    Stanley Donen nous entraîne dans une drôle et charmante histoire de crime et de trésors, jouant autant sur le mystère que des personnages hauts en couleur. Se rapprochant parfois du cinéma d'Hitchcock, il nous fait vivre une captivante aventure, les personnages sont intéressants et bien dépeints, avec un scénario plutôt astucieux, et surtout une élégante mise en scène qui colle à merveille avec l'écriture. Enfin, ce jeu de piste est aussi sublimé par de formidables comédiens, tant les premiers rôles que les seconds, à l'image du charmant et parfait couple Cary Grant / Audrey Hepburn, ou encore Walter Matthau, James Coburn et George Kennedy.
  • Bande-annonce

    Une femme dans la tourmente (1964)

    Midareru

    1 h 38 min. Sortie : . Drame.

    Film de Mikio Naruse avec Hideko Takamine, Yūzō Kayama, Mitsuko Kusabue

    On retrouve dans Une femme dans la tourmente tout l'art de Mikio Naruse pour filmer le quotidien, l'évolution d'un pays et les émotions, qu'elles soient simples ou bouleversantes, avec une sobriété maîtrisée et une justesse permettant de dégager tout un panel de sensation, bien aidé, aussi, par deux remarquables comédiens dont Hideko Takamine.
  • Bande-annonce

    ...Et pour quelques dollars de plus (1965)

    Per qualche dollaro in più

    2 h 12 min. Sortie : . Western et action.

    Film de Sergio Leone avec Clint Eastwood, Lee Van Cleef, Gian Maria Volontè

    Sergio Leone sublime son art pour faire de ...Et pour quelques dollars de plus une oeuvre mystique et mythique, sublimant à la fois un génial Ennio Morricone ainsi qu'une remarquable troupe de comédiens, pour un western sombre d'où ressort toute la violence et bestialité humaine.
  • Bande-annonce

    Dragon Inn (1967)

    Long men kezhan

    1 h 51 min. Sortie : . Aventure et arts martiaux.

    Film de King Hu avec Shih Chun, Pai Ying, Shangguan Lingfeng

    En signant Dragon Gate Inn, King Hu propose une énergétique, mystérieuse et intense lecture du film de sabre, s'appuyant sur un ambiance prenante et les éléments qu'il a à sa disposition pour sublimer un scénario minimaliste et intriguant.
  • Maldonne pour un espion (1968)

    A Dandy in Aspic

    1 h 50 min. Sortie : . Drame et policier.

    Film de Anthony Mann et Laurence Harvey avec Lionel Stander, Harry Andrews, Peter Cook

    Chant du cygne d'Anthony Mann, Maldonne pour un Espion se révèle être un bon film d'espionnage à défaut d'être une grande œuvre, avec de superbes décors naturels ainsi qu'une atmosphère inquiétante qui traverse le récit, alors que Laurence Harvey se montre très bon devant la caméra.
  • Davey des grands chemins (1969)

    Sinful Davey

    1 h 35 min. Sortie : février 1969. Comédie.

    Film de John Huston avec John Hurt, Pamela Franklin, Nigel Davenport

    Avec Davey des grands chemins John Huston propose une oeuvre légère et surprenante, rarement transcendante mais agréable à suivre, notamment grâce à son humour et son ton optimiste, faisant oublier quelques failles et maladresses.
  • 100 dollars pour un shérif (1969)

    True Grit

    2 h 08 min. Sortie : . Western.

    Film de Henry Hathaway avec John Wayne, Glen Campbell, Kim Darby

    En mettant en scène True Grit, Henry Hathaway propose une oeuvre sur la vengeance, offrant à John Wayne un rôle de marshal borgne sans peur, ce qui lui va à merveille. Si le film n'est jamais vraiment transcendant, il n'en reste pas moins intéressant, une captivante aventure à travers l'Ouest, à la recherche d'un mécréant. Les personnages sont intéressants, qu'ils soient principaux ou secondaires, alors que l'ensemble est efficacement mis en scène, avec de bons comédiens ou encore une jolie bande-originale.
  • Promenade avec l'amour et la mort (1969)

    A Walk with Love and Death

    1 h 30 min. Sortie : . Drame.

    Film de John Huston avec Anjelica Huston, Assi Dayan, Anthony Higgins

    C'est une immense et magnifique oeuvre que propose John Huston avec A Walk with Love and Death, abordant l'amour et la liberté d'un couple dans le contexte violent de la guerre de Cent ans, et il le fait avec autant d'émotion que de poésie, d'intelligence, d'intensité ou encore de puissance.
  • Bande-annonce

    Les Damnés (1969)

    La Caduta degli dei

    2 h 30 min. Sortie : . Drame.

    Film de Luchino Visconti avec Dirk Bogarde, Ingrid Thulin, Helmut Griem

    En signant Les Damnés, Luchino Visconti propose une oeuvre effrayante et d'une rare puissance, cauchemardesque par son ampleur et les tableaux humains, ainsi que sa portée historique, tant on insiste à la chute, décadence et folie d'une famille à travers un pays gangrenée par le nazisme, la peur et l'attrait du pouvoir.
  • Bande-annonce

    Solaris (1972)

    Solyaris

    2 h 47 min. Sortie : . Drame et science-fiction.

    Film de Andreï Tarkovski avec Donatas Banionis, Natalia Bondartchouk, Jüri Järvet

    Tarkovski nous livre une superbe œuvre de science-fiction qui, tout en nous donnant à réfléchir à l'image de cette ultime séquence sur différent thèmes aussi varié que la psychologie humaine, l'amour, la nature ou encore l'humanité, s'avère aussi fascinante que captivante.
  • Opération clandestine (1972)

    The Carey Treatment

    1 h 30 min. Sortie : . Thriller.

    Film de Blake Edwards avec James Coburn, Jennifer O'Neill, Pat Hingle

    En signant Opération Clandestine, Blake Edwards adapte Michael Crichton pour un thriller médical réussi et emmené par un génial James Coburn, portant le film sur ses épaules. Si ce n'est pas forcément transcendant, ça n'en reste pas moins vraiment plaisant à suivre, grâce à la construction simple et efficace du récit, le mystère l'entourant et l'aspect thriller. Blake Edwards aborde aussi le sujet compliqué de l'avortement, sans jamais en faire trop, parvenant à être juste tout en restant concentré sur le côté polar, avec une atmosphère de plus en plus sombre et ambigu, et sachant amené chaque péripétie. Devant la caméra, les comédiens sont bons, bien qu'un peu effacé par un James Coburn en grande forme.
  • Un meurtre est un meurtre (1972)

    1 h 40 min. Sortie : . Policier.

    Film de Etienne Périer avec Jean‐Claude Brialy, Stéphane Audran, Robert Hossein

    Comme quoi, ça fait toujours du bien de regarder des polars bien ficelés, surtout lorsqu'ils sont un peu old school, avec le charme d'antan qui va avec, même si ce n'est pas parfait, notamment ici dans un dénouement qui sort un peu de nulle part. Ici, l'écriture est de qualité, assez simple et évitant d'emprunter trop de chemins différents, et la mise en scène est à cette image, assez classique mais efficace, et sachant rendre l'histoire, le dénouement et les personnages intéressants de bout en bout. Surtout qu'en plus, les comédiens sont à la hauteur, avec un cadre intéressant, une bande-originale agréable et une atmosphère prenante.
  • Bande-annonce

    L'Héritier (1973)

    1 h 52 min. Sortie : . Action, drame et thriller.

    Film de Philippe Labro avec Jean-Paul Belmondo, Carla Gravina, Jean Rochefort

    L'Héritier est en quelque sorte un Largo Winch avant l'heure, avec un Bebel dans un style de rôle qu'il connaît par cœur, ici en héritier recherchant ceux qui ne veulent pas qu'il soit à la tête de l'entreprise familiale. Alors, ce n'est jamais transcendant, c'est même un peu convenu malgré son sujet vraiment intéressant, et on peut regretter des personnages secondaires inexistants ou presque. Malgré cela, ça reste plutôt sympathique à suivre, il n'y a pas de faute de rythme, et à défaut d'être mémorable, ça n'en reste pas moins un minimum plaisant à suivre.
  • Bande-annonce

    Police connection (1973)

    Badge 373

    1 h 56 min. Sortie : . Policier.

    Film de Howard W. Koch avec Robert Duvall, Verna Bloom, Henry Darrow

    Derrière ce titre racoleur rappelant French Connection (mais la comparaison s'arrête ici) se cache un bon polar bien typé 70's, n'hésitant pas non plus à jouer la carte brutale, tant dans le fond que la forme. On passera sur les faiblesses (manque d'ambition, de tension dans certains moments clés, de personnages secondaires consistants) pour se concentrer sur un Robert Duvall habité et sûr de lui, cherchant à venger la mort de son collègue, avec ou sans sa plaque de flic.
    C'est plutôt efficace, le charme d'antan fait son effet et quelques séquences valent le coup d'œil.
  • Bande-annonce

    La Course à la mort de l'an 2000 (1975)

    Death Race 2000

    1 h 20 min. Sortie : . Action et science-fiction.

    Film de Paul Bartel avec David Carradine, Simone Griffeth, Sylvester Stallone

    Avec Death Race 2000, Paul Bartel propose une vision pessimiste du futur où David Carradine et un jeune Sylvester Stallone vont s'affronter sur une course à la mort se déroulant sur l'ensemble du territoire américain.

    Violente et kitsch, l'oeuvre souffre d'abord de ses trop gros sabots pour dénoncer les dérives de la société occidentale, occasionnant quelques lourdeurs évitables. On peut aussi regretter une mise en scène manquant clairement de talent et de tension, notamment dans les moments où la violence atteint ses limites ou que les protagonistes se frottent vraiment aux bitumes.

    Quelques bonnes idées et séquences plutôt réussies sauvent le film, mais seulement par intermittence malheureusement, et on notera aussi les deux comédiens principaux qui font plutôt bien le boulot.