Dis Cortex, tu veux voir quoi cette nuit ? (Année 2018)

Avatar Nick_Cortex Liste de

445 films

par Nick_Cortex

Nouvelle année, mais on garde le même titre parce que je l'aime bien et que ça me correspond totalement à chaque fois que je m'interroge sur le film à voir. Bref, mon répertoire de 2018.

Les annotations seront toujours de mises, plus travaillées cette année, je l'espère.

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  • Patéma et le Monde inversé (2013)

    Sakasama no Patema

    1 h 38 min. Sortie : . Animation, aventure, drame, fantastique et romance.

    Long-métrage d'animation de Yasuhiro Yoshiura avec Yukiyo Fujii, Nobuhiko Okamoto, Shintarô Oohata

    Séances de cinéma (2 salles)
    Et bien c'était fort sympathique ce film d'animation japonais, il m'a agréablement surpris. J'avais peur de tomber sur quelque chose de bien cucul comme 5 centimètres par seconde et... Bon je reconnais que ça l'est à pas mal de reprises, mais je trouve qu'il y a un truc qui fonctionne bien dans cette relation, dans cette volonté de croiser le connu et l'inconnu avec une certaine sincérité.

    Et surtout j'apprécie fortement le traitement de l'univers et de l'intrigue science-fiction du film avec cette idée de deux mondes à la gravité opposée (remarquez quand même que c'est toujours la faute des scientifiques, ce genre de catastrophe dans les films). L'intrigue est bien menée avec une certaine vision de la société qui est assez bien vue (marrant mais le méchant m'a fait penser à Frollo dans Le Bossu de Notre-Dame sur bien des aspects), et on sent bien le travail fait autour de ces deux mondes, notamment avec le visuel globalement beau, aux effets un peu répétitifs mais qui font mouche. C'est un peu dommage de finir ça sur un énorme Deus Ex Machina mais bon.

    En bref, une belle découverte made in Japanimation. 2018 commence bien.
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    John Carter (2012)

    2 h 12 min. Sortie : . Action, aventure, fantasy et science-fiction.

    Film de Andrew Stanton avec Taylor Kitsch, Lynn Collins, Samantha Morton

    Bon, ça méritait quand même pas l'énorme flop qu'il s'est mangé quand même non ? Enfin moi perso ça m'a bien plu tout ça, j'apprécie toujours quand un film présente bien son univers et donne envie de l'explorer. Andrew Stanton, un des génies de chez Pixar, prouve qu'il a aussi une bonne maîtrise quand il s'attaque à la science-fiction en live, c'est propre et plutôt bien foutu malgré un petit côté kitschouille qui se dégage par-ci par-là.

    C'est un peu long aussi sur la fin mais franchement le spectacle est de taille, moi j'aurais pas dit non à en voir plus s'il ne s'était pas pris le plus monstrueux des fours. Et puis Lynn Collins, c'est pas la plus grande des actrices, mais elle est fort jolie quand même.
  • Bande-annonce

    Fenêtre sur cour (1954)

    Rear Window

    1 h 52 min. Sortie : . Thriller.

    Film de Alfred Hitchcock avec James Stewart, Grace Kelly, Thelma Ritter

    Séances de cinéma (2 salles)
    Ah qu'il est toujours bon de redécouvrir cette pépite de Maître Hitch. Et en plus, c'est un de ces revisionnages qui s'avèrent vraiment bénéfique puisque non seulement j'ai été totalement pris dans l'enquête autour de ce supposé crime, mais en plus j'ai redécouvert avec plaisir le génie avec lequel Hitch nous met face au sujet du voyeurisme, et l'exploitation du voisinage du protagoniste qui n'est nullement traité par dessus la jambe.

    Que dire de plus franchement ? James Stewart est nickel bien sûr, et Grace Kelly rayonne de mille feux... Et même en ayant toujours la fin en tête avant le revisionnage, j'ai vraiment été transporté par la fin. Malgré un happy end un poil forcé mais je pardonne totalement. Brillant.
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    Hamlet (1996)

    4 h 02 min. Sortie : . Drame, romance et thriller.

    Film de Kenneth Branagh avec Richard Briers, Jack Lemmon, Timothy Spall

    Séances de cinéma (1 salle)
    Bon, je vais pas vous mentir, au bout d'un certain moment, j'ai trouvé ça très long. Mais peut-on nier le talent de Branagh, non seulement en tant qu'acteur mais aussi en tant que réalisateur ? Son Hamlet transpire le sens de l'acting et de la mise en scène tout le long.

    Déjà le bougre prend bien son temps, opte pour un aspect très théâtral même en transposant le récit dans un autre contexte temporel, ce qui permet tout de même de nouvelles choses intéressantes, et puis on trouve son lot de morceaux de bravoures. Me viennent en tête la rencontre d'Hamlet avec son père fantomatique et toute la scène du fossoyeur.

    Bref c'est très long mais une fois qu'on s'accroche, ça en vaut la chandelle.
  • Bande-annonce

    L'Inconnu du Nord-Express (1951)

    Strangers on a Train

    1 h 41 min. Sortie : . Policier, thriller et film noir.

    Film de Alfred Hitchcock avec Farley Granger, Ruth Roman, Robert Walker

    Séances de cinéma (1 salle)
    Tout comme Fenêtre sur Cour, j'ai été bien content de redécouvrir ce Hitch. Un de ceux qui montrent le plus que le réalisateur n'a absolument pas volé son sobriquet de "maître du suspense".

    Du début jusqu'à la fin, j'ai été pris dans l'intrigue comme si c'était la première fois que je le voyais. Et quelque part j'en suis content, ça ne m'a rendu l'antagoniste que plus terrifiant à mes yeux. C'est parfaitement maîtrisé, avec d'excellents plans à retenir (petit faible pour le meurtre reflété dans les lunettes par terre), bref un de mes films favoris du maître, et c'est dire si la concurrence est rude.
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    Rivière sans retour (1954)

    River of No Return

    1 h 31 min. Sortie : . Aventure, romance et western.

    Film de Otto Preminger avec Robert Mitchum, Marilyn Monroe, Rory Calhoun

    Séances de cinéma (1 salle)
    Dire que Marilyn Monroe est rayonnante dans ce film relèverait du pléonasme pur et simple, mais je le dis quand même : Marilyn Monroe est rayonnante dans ce film. Comme dans tous ses autres en fait, d'où le pléonasme...

    Bref, quant au film, j'ai vraiment apprécié. Il y a Monroe donc, mais elle est très bien entourée aussi, entre l'excellent Robert Mitchum et l'attachant Tommy Rettig. Il y a une ambiance musicale vraiment chouette, entre les chansons de Monroe (oui je sais, ça fait beaucoup de Monroe) et les pistes sonores, sans oublier la chanson d'ouverture. Mais ce qui me plaît surtout, c'est ce côté film d'aventure à priori simpliste mais pourtant facilement entraînante, et dégageant une vraie bonne humeur malgré le traitement de sujets plus difficiles et pourtant bienvenus. Ça met le sourire de voir ce trio attachant descendre la rivière et se voir confronté à moult péripéties prenantes, tout en évoluant en lui-même.

    Bon il y a aussi une scène de baiser assez gênante et des trucages qui se grillent très facilement lors de quelques scènes sur la rivière, mais rien qui ne fasse pleinement sortir du récit. C'est un "oui" pour moi, donc. Ah oui, et les paysages du film sont très beaux.
  • Bande-annonce

    Cendrillon (2015)

    Cinderella

    1 h 52 min. Sortie : . Aventure, drame, fantastique et romance.

    Film de Kenneth Branagh avec Lily James, Cate Blanchett, Richard Madden

    Séances de cinéma (1 salle)
    Dubitatif devant cette adaptation, je suis. Beaucoup, même. Mais, pour un remake qui se veut reprise du film de base et non une totale réadaptation, j'apprécie l'effort d'apporter tout de même sa touche personnelle au récit, façon Le Livre de la Jungle, et non de basculer dans le total copié-collé.

    Mais voilà, reste que je suis ressorti mitigé de cette version souvent gluante à force de verser dans le bon sentiment dégoulinant, et manquant de vrai charme voire même d'une quelconque utilité. D'autant qu'elle tombe dans plusieurs travers comme un humour un peu lourd et surtout, cette agaçante voix off qui pollue l'ensemble du film, comme si on était pas assez malin pour comprendre ce qui se passait.

    Heureusement, il subsiste des qualités, notamment la réalisation aux petits oignons de Kenneth Branagh, qui reconstitue d'ailleurs à merveille la féerie de la scène du Bal, contrairement à une autre adaptation d'un autre dessin animé Disney que je ne vais pas citer... Et puis c'est pas désagréable à regarder, en plus il y a un bon casting et de chouettes décors. C'est pas révolutionnaire et donc ça ne va guère plus loin qu'une simple réadaptation qui peine à décoller vraiment, mais je préfère ça à un film qui tente de nouvelles choses pour faire n'importe quoi, oui Maléfique, c'est toi que je vise.
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    Into the Woods - Promenons-nous dans les bois (2014)

    Into the Woods

    2 h 04 min. Sortie : . Comédie, musique et fantastique.

    Film de Rob Marshall avec Meryl Streep, James Corden, Emily Blunt

    Alors comment vous dire que je suis très partagé par ce film. Pourtant, quand ça a démarré, je me suis immédiatement pris au jeu de cette comédie musicale atypique, mélange de plusieurs contes vus parfois sous un angle nouveau, c'est entraînant, ça a un vrai côté absurde et déluré qui me plait bien. C'est frais, c'est chouette, les chansons sont très agréables. Et la galerie d'acteur fait bien le job, mention pour Meryl Streep qui s'éclate (et m'éclate) dans son rôle de sorcière.

    Je partais sur un bon et généreux 7, quand bien même je n'étais pas non plus convaincu par certaines absurdités scénaristiques par-ci par-là, mais c'est surtout le dernier tiers qui m'a rendu vraiment dubitatif, à partir sur une morale neuneu et sur l'impression de voir un vaste brouillon totalement maladroit, d'autant qu'à partir de là, le film en devient plutôt longuet. Dommage.

    Mais dans l'ensemble j'ai été diverti, et j'ai même été surpris. Ça détonne bien dans le genre et ça reste une expérience aussi particulière que plaisante.
  • Bande-annonce

    Predator 2 (1990)

    1 h 48 min. Sortie : . Action, science-fiction et thriller.

    Film de Stephen Hopkins avec Danny Glover, Kevin Peter Hall, Gary Busey

    "TU VEUX UN BONBON ?"

    Oui bon ben c'était pas génial tout ça. Predator premier du nom, c'est un gros plaisir pour ma part, et là je suis resté sur ma faim. Transposer la créature de la jungle tropicale à la jungle urbaine, pourquoi pas, y a de l'idée. Et puis non au final, même si ça tire et explose de partout, même si la violence globale du truc est parfois bien réjouissante, j'ai réussi à m'ennuyer un peu.

    Et pourtant c'est dommage parce que le Predator en question en impose toujours pas mal, tant dans sa manière d'agir que dans son concept même, et les plans en vue subjective sont globalement impressionnants. Et c'est la grosse qualité du film, pour le reste, j'ai suivi une centaine de minutes avec un ennui poli, malgré quelques sursauts de mise en scène.
  • Haute pègre (1932)

    Trouble in Paradise

    1 h 23 min. Sortie : . Comédie romantique et gangster.

    Film de Ernst Lubitsch avec Miriam Hopkins, Kay Francis, Herbert Marshall

    Séances de cinéma (2 salles)
    Décidément j'ai un vrai faible pour les films d'Ernst Lubitsch. Haute pègre est un film qui se savoure avec un certain plaisir. Le réalisateur démontre son excellente science du rythme, les 80 minutes passent à une vitesse folle, l'ensemble dispose d'un certain charme qui m'a bien plu, et même sans vouloir chercher le rire à tout prix, on trouve dans ce film de belles pépites d'hilarité, dans les dialogues notamment, avec ce savoureux jeu sur les langues.

    Et puis bien évidemment, c'est joliment mis en scène, avec d'excellentes trouvailles visuelles et de beaux plans qui parcourent le récit, et les acteurs sont vraiment charmants. De plus, le code Hays n'ayant pas encore été de mise à l'époque du film, ça permet à Lubitsch d'adopter un ton libre et parfois joyeusement impertinent. Bref, de quoi passer un très bon moment.
  • Bande-annonce

    Mortal Kombat (1995)

    1 h 41 min. Sortie : . Action, aventure, fantastique, science-fiction et thriller.

    Film de Paul W.S. Anderson avec Christophe Lambert, Robin Shou, Linden Ashby

    Je pense que j'ai déjà vu pire en matière d'adaptation cinématographique de jeu vidéo (coucou Ratchet et Clank), enfin bon, moi qui espérait au moins me marrer devant un bon nanar sans prise de tête façon Street Fighter, je me suis retrouvé surtout devant un film d'action très couillon et finalement pas divertissant pour un sou. Inutile de dire que c'est moche, filmé avec les pieds, qu'on se fiche éperdument du casting, mais si en plus c'est pour faire un film ennuyeux à l'extrême... Surtout quand le tournoi en question ne dure que peu de minutes et quand Raiden aka le dieu du tonnerre ne sert à strictement que dalle.

    Ah oui et y a la musique, heureusement que y a le thème principal du jeu plusieurs fois pour dire "n'oubliez pas que vous regardez un film sur Mortal Kombat", merci parce que j'aurais eu tendance à l'oublier vu l'absence totale de la moindre goutte de sang.

    Et surtout, Street Fighter a un truc que Mortal Kombat n'a pas. C'est Raúl Juliá. Pensez-y.
  • Bande-annonce

    Le Bonhomme de Neige (2017)

    The Snowman

    1 h 59 min. Sortie : . Drame, policier et thriller.

    Film de Tomas Alfredson avec Michael Fassbender, Rebecca Ferguson, J.K. Simmons

    Séances de cinéma (1 salle)
    C'est frustrant. Le film de Tomas Alfredson avait un immense potentiel, on était en droit de s'attendre à un thriller nordique efficace, d'autant que la bande-annonce était très intrigante. En plus il y a J.K. Simmons, et tous les films deviennent meilleurs avec J.K. Simmons.

    Mauvais pioche, dès le début on se rend compte que ça ne va pas être une partie de plaisir, avec la direction et le montage des plus approximatifs (quand celui-ci ne s'avère pas être simplement catastrophique). Le film de studio en kit se sent bien, si bien que la sauce ne prend jamais. On essaie de combler le vide avec des sous-intrigues qui ne mènent à rien, tout ça pour une intrigue bancale et qui transpire la confusion par tous les ports, menée par des acteurs globalement aux abonnés absents, au final j'ai juste attendu la fin (ratée, tant qu'on y est) avec un certain ennui. Et pourtant, je n'aurais pas cru m'ennuyer devant un thriller qui se déroule en Norvège sous la neige. Ça non.

    Il reste deux trois scènes qui ont le mérite d'instaurer une chouette ambiance, ambiance renforcée par la bonne bande-originale de Marco Beltrami, mais sinon, un thriller mou et sans efficacité que j'oublierais vite (hormis deux scènes de meurtre absolument grotesques).
  • Bande-annonce

    Tron : L'Héritage (2010)

    Tron : Legacy

    2 h 07 min. Sortie : . Action, aventure et science-fiction.

    Film de Joseph Kosinski avec Jeff Bridges, Garrett Hedlund, Olivia Wilde

    Séances de cinéma (1 salle)
    Un vrai cas que cette suite de Tron. Ça me fait poser la question : peut-on laisser passer plein de défauts à un film quand on est absorbé par l'univers ?

    Parce que oui, j'ai franchement apprécié l'univers de Tron : Legacy. Une belle réinvention de celui instauré par le Tron d'origine. Explorer la Grille a été un vrai plaisir pour ma part, l'univers est foutrement beau visuellement et dégage une vrai sensation de gigantisme. Les effets spéciaux sont nickels, et Kosinski fait preuve d'un véritable savoir-faire visuel, un quasi sans-faute de ce côté. Et même chose du côté de la BO des Daft Punk, très prenante et contribuant brillamment à l'univers.

    Et à côté, il y a le scénario rempli de trous et d'incohérences quant au fonctionnement de la Grille (et pas que), ses spécificités, et même son rapport au premier film. J'aurais aimé davantage d'explications sur cet univers, dommage. Aussi, c'est difficile de s'attacher aux nouveaux personnages, d'autant que la plupart passent par de gros clichés.

    Bref, ça aurait pu être mieux en soi, mais j'ai été pris par le film malgré ses défauts. Allez Disney, soyez gentils et envoyez nous une suite !
  • Bande-annonce

    Les Affameurs (1952)

    Bend of the River

    1 h 31 min. Sortie : . Action, aventure, romance et western.

    Film de Anthony Mann avec James Stewart, Arthur Kennedy, Rock Hudson

    Séances de cinéma (1 salle)
    Je pense que, comme western d'Anthony Mann, j'ai préféré L'appât, mais Les Affameurs reste un très agréable western, avec moult péripéties parfois sommaires mais qui passent toutes seules et qui sont très bien tournées, avec toujours un certain point de vue sur la condition des hommes (à voir si c'est également le cas avec ses autres westerns quand je les découvrirai), et de beaux décors immersifs. Et la belle gueule de James Stewart est toujours un plus.

    Pas le plus mémorable des westerns que j'ai découvert, mais un très bon moment en perspective.
  • Bande-annonce

    Alien vs. Predator (2004)

    AVP: Alien vs. Predator

    1 h 41 min. Sortie : . Action, aventure, science-fiction et Épouvante-horreur.

    Film de Paul W.S. Anderson avec Sanaa Lathan, Raoul Bova, Lance Henriksen

    Ben c'est pas si désagréable que ça ma foi, je m'attendais à bien pire. Sur le papier, la confrontation entre deux monstres sacrés du domaine de la SF avait de quoi faire sourciller. Et dans les faits, c'est pas si mal amené en fait, il y a une vraie volonté d'explorer un bon cadre, d'apporter quelque chose à la mythologie de l'Alien et du Predator même si ça s'emmêle inévitablement les pinceaux. Et niveau film d'action de série B, j'ai vu pire.

    Maintenant, ça ne vole pas haut non plus, ça reste de la série B maladroite et très longue à se mettre en place quand on en a rien à carrer des personnages humains, et avec pas mal de petits détails qui tâchent, que ce soit scénaristiques ou visuels. Et sinon j'apprends avec ce film que quand un Predator a son casque sur la tête, son cri est le même que celui d'un tigre. Bon.

    En bref, pas de quoi se relever la nuit, mais pas spécialement mauvais pour autant. Juste... perfectible et maladroit.
  • La Momie (1932)

    The Mummy

    1 h 13 min. Sortie : . Épouvante-Horreur.

    Film de Karl Freund avec Boris Karloff, Zita Johann, David Manners

    Moui. Passé un début sympathique, le film a tendance à être un peu ennuyeux en fait. Il se suit sans vrai déplaisir mais je l'ai trouvé assez mou, pas très palpitant à suivre là où d'autres Universal Monsters comme Frankenstein ou L'homme invisible le sont nettement plus. L'écriture manque de peaufinage parce qu'entre les personnages pas franchement intéressants et les situations qui ont tendance à se répéter, ça manque un peu d'intérêt au final.

    Mais le personnage de la momie en lui-même en impose, Boris Karloff aidant pas mal, et il subsiste une certaine atmosphère. Ça aurait pu être mieux, finalement.
  • L'enfer est à lui (1949)

    White Heat

    1 h 54 min. Sortie : . Gangster et film noir.

    Film de Raoul Walsh avec James Cagney, Virginia Mayo, Edmond O'Brien

    Deuxième Raoul Walsh que je découvre, il était temps après le génial Gentleman Jim. Et d'ailleurs, deuxième claque que le réalisateur m'a fichu dans la figure. Ce qui me plaît vraiment dans ce film de gangsters, outre ses multiples qualités formelles, c'est qu'il est ultra complet. Pas le temps de s'ennuyer tant les situations palpitantes arrivent à la chaîne. C'est fortement réjouissant, difficile de ne pas se prendre au jeu, le travail sur l'atmosphère est dantesque et le tout s'achève en véritable apothéose.

    Et bien entendu, comment ne pas mentionner le formidable jeu de James Cagney, totalement à l'aise et absolument monstrueux dans la peau de ce psychopathe de Cody Jarrett. Le personnage en lui-même est hors du commun et pourtant si passionnant, sa dimension psychologique jaillit de l'écran pour mieux surprendre son public et fait montre d'un vrai sens du traitement de personnage.

    Un film grandiose et d'une redoutable efficacité.
  • Bande-annonce

    Aliens vs. Predator : Requiem (2007)

    AVPR : Aliens vs Predator - Requiem

    1 h 34 min. Sortie : . Action, Épouvante-horreur, science-fiction et thriller.

    Film de Colin Strause et Greg Strause avec Reiko Aylesworth, Steven Pasquale, John Ortiz

    Rogntudju que c'est mauvais. J'avais trouvé le premier AVP potable et pas totalement dénué de qualités, mais bon sang, celui-là c'était au-dessus de mes forces. C'était... cauchemardesque dans un sens.

    Les deux réalisateurs ont cru bon de multiplier le gore pour calmer le jeu sur le PG-13 du précédent, c'est bien, mais penser à tout le reste, c'est bien aussi. Ainsi, scénario crétin, personnages irritants, réalisation aux fraises avec deux gars qui ont oublié que mettre de la lumière c'est bien parfois, et un gros gros bol d'ennui quand ce n'est pas purement et simplement de l'agacement, tout cela réuni pour cent minutes de déplaisir.

    Deux de mes créatures préférées de la SF transposées dans un slasher/teen-movie tout pourri comme celui-là, ça me la fait vraiment mal, je vous avoue. Juste insupportable.
  • Bande-annonce

    Le Bossu de Notre-Dame (1996)

    The Hunchback of Notre-Dame

    1 h 31 min. Sortie : . Animation, drame, comédie musicale et romance.

    Long-métrage d'animation de Gary Trousdale et Kirk Wise avec Jason Alexander, Mary Kay Bergman, Corey Burton

    Séances de cinéma (1 salle)
    Mon avis ne change pas. Qu'est-ce que c'est puissant comme film, un des Disney qui m'emportent le plus. Rares sont les films qui m'emportent avant même l'apparition de leur logo, et Le Bossu de Notre-Dame en fait partie. Les deux réalisateurs n'ont pas perdu le sens du gigantisme qu'ils avaient instauré avec La Belle et la Bête, c'est magnifique, c'est épique, c'est grandiose. Et c'est puissamment dramatique, et en même temps si beau.

    Rien que l'introduction est un chef-d'oeuvre, sous le puissant son des cloches de Notre-Dame, "l'histoire d'un homme et d'un monstre", grandiose. Et ce Claude Frollo, le salopard over 9000 qui inspire la crainte comme peu le font, qui emmène d'ailleurs l'extraordinaire morceau Infernale, brillant et terrifiant. Oui bon, y a les gargouilles, et elles contribuent à l'inégalité des moments plus gais du film, mais je ne les trouve pas non plus insupportables.

    Sur bien des aspects, je trouve ce Disney tellement efficace, et malheureusement pas mal mésestimé. Maladroit parfois, mais rempli d'un vrai sens du gigantisme, dans la violence, l'audace et la force de son histoire, qui me touche beaucoup.
  • Bande-annonce

    American Nightmare (2013)

    The Purge

    1 h 25 min. Sortie : . Épouvante-Horreur, science-fiction et thriller.

    Film de James DeMonaco avec Ethan Hawke, Lena Headey, Adelaide Kane

    Séances de cinéma (1 salle)
    On m'explique comment on peut passer à ce point à côté d'un pitch aussi prometteur ? Je veux dire, c'est vraiment un synopsis en or que James DeMonaco nous avait proposé avec sa "purge", ça pouvait ouvrir la porte à bien des choses intéressantes, pourquoi il a fallu que ça reste à l'état d'idée et que ça finisse par partir dans un home invasion tout ce qu'il y a de plus banal ?

    Et encore, moi je suis fan des huis clos, donc naïvement j'ai cru que ça rattraperait un peu le truc. Mais non, si c'était pour suivre une famille de clichés sur pieds, aussi idiots que des manches à balais, assaillie par des méchants qui font plus rire qu'ils ne font peur, c'était pas la peine. Et quel ennui, quelle absence de tension, c'est fou, aucun investissement, même à la fin où ça semble un tant soit peu se redresser, ça se termine dans le cliché et la frustration absolue. Le seul moment où le concept est le mieux exploité, c'est lors du générique de fin avec la voix d'un homme qui dit qu'il n'est plus fier d'être américain après la mort de ses deux fils durant la purge, c'est dire !

    Quel dommage, un si bon sujet gâché pour un thriller qui se croit plus malin qu'il ne l'est. Grosse déception.
  • Bande-annonce

    L'Énigme du Chicago Express (1952)

    The Narrow Margin

    1 h 11 min. Sortie : . Film noir et thriller.

    Film de Richard Fleischer avec Gordon Gebert, Queenie Leonard, David Clarke

    Ça fait du bien un bon petit film comme ça de temps en temps. Sans prétention, les grands moyens n'ayant pas été déployés en ce qui concerne le budget et le temps de tournage, mais un film noir qui dispose d'un charme certain.

    La faible durée du métrage n'empêche pas Richard Fleischer de déployer sa belle gestion du rythme et de la tension grandissante dans les couloirs du train si étroits qu'on se retrouve facilement bloqué par le passage d'un homme à forte corpulence. De bons personnages avec une écriture intéressante, un thriller qui va de rebondissement en rebondissement, qui avance vite et bien et qui constitue de quoi passer un bon moment.
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    La Ligue des Justiciers : Échec (2012)

    Justice League : Doom

    1 h 15 min. Sortie : . Animation, action, fantastique et science-fiction.

    Film de Lauren Montgomery avec Adrien Antoine, Emmanuel Jacomy, Paul Borne

    Plutôt pas mal, dans la moyenne haute des DTV animés pondus par DC sur Batman, la Justice League et compagnie. Ça garde les mêmes tares que la plupart des autres : histoire un peu étirée en longueur, animation approximative... Mais j'ai apprécié le suivre, il y a un bon rythme, un bon postulat de base qui est bien mené tout le long (et qui donne au film un côté double épisode de la série Justice League, pas étonnant vu que le scénariste Dwayne McDuffie - dont c'est hélas le dernier scénario - a travaillé un moment sur la série), ça divertit le temps de 75 minutes.

    D'ailleurs parlant de Justice League, la fin du film m'a beaucoup fait penser à celle du triptyque final de la série. Un clin d’œil volontaire ? Allez savoir.
  • All-Star Superman (2011)

    1 h 15 min. Sortie : . Animation, action et science-fiction.

    Long-métrage d'animation de Sam Liu avec Emmanuel Jacomy, Veronique Desmadryl, Marc Alfos

    C'est toujours difficile de parler de l'intrigue d'une adaptation d'un comics quand on n'a pas lu le comics en question, en l'occurrence l'arc All-Star Superman comme son nom l'indique, mais comme souvent avec les adaptations animés de chez DC, il n'est pas nécessaire de les avoir lu pour se rendre compte la plupart du temps des coupures drastiques effectuées. Ce film ne fait pas exception, l'intrigue étant particulièrement confuse, tant il se passe des choses et qu'on sent que ça a été compressé à l'extrême, au point qu'on s'interroge sur la pertinence de certaines situations comme les deux autres kryptoniens et Samson et Atlas. Pas désagréable à voir mais assez ennuyeux au final.

    Mais bon, rien que pour voir Loïs avec les pouvoirs de Superman pendant 24h, même si là-aussi c'est un peu sous-exploité, ça valait le coup.
  • Bande-annonce

    Scarface (1932)

    1 h 33 min. Sortie : . Gangster.

    Film de Howard Hawks et Richard Rosson avec Paul Muni, Ann Dvorak, Karen Morley

    Ce qui est bien avec ce Scarface, en plus du reste, c'est qu'il me fait bien rendre compte de tout le respect que Brian De Palma avait pour ce film en faisant son remake près d'un demi-siècle plus tard. Tout en optant pour une approche différente de son intrigue, certaines de ses scènes agissaient parfaitement comme relectures de scènes provenant du film d'origine. Mine de rien, découvrir ce genre de détail pour faire la comparaison entre deux films, ça aide à mesurer chacun à sa juste valeur, l'un pour ce qu'il a apporté à l'avenir du genre, et l'autre pour sa réappropriation d'une vision des choses.

    Est-ce que j'ai préféré la version de Hawks à celle de De Palma ? Rien n'est moins sûr, mais je trouve que chaque film réussit pleinement dans ce qu'il entreprend. J'aurais pas craché sur quelques minutes en plus mais le film de Hawks est tout de même fortement intéressant, comprenant une mise en scène riche et des acteurs au top, pour une apothéose finale de génie. Bien avant le grand jeu du grand Al Pacino, Paul Muni faisait aussi des merveilles dans le rôle du gangster protagoniste.

    Un excellent film en somme, et heureusement qu'il fut arrivé avant les ravages du code Hays, ça lui aurait fait perdre pas mal de sa superbe.
  • Raiponce : Le Secret de la Larme de Soleil (2018)

    Tangled : The Series - Secret of the Sun Drop

    44 min. Sortie : .

    Téléfilm de Stephen Sandoval

    Conclusion de la saison 1 de la série dérivée du classique Disney Raiponce, et une très bonne conclusion qui plus est. J'ai suivi la série de bout en bout, qui m'a globalement agréablement surpris, loin d'être le simple dessin animé pour enfants qu'il aurait pu être mais bien une belle extension pour les fans du film d'animation d'origine, avec une nouvelle intrigue fort intéressante, bien que la saison laissait souvent place à des épisodes très anecdotiques et de qualité inégale pour atteindre le quota d'une vingtaine d'épisodes.

    Bref, Secret of the Sun Drop est donc une belle apothéose pour la série, même si, paradoxalement à sa durée de double-épisode, la première moitié patine étonnamment, mais les personnages évoluent bien, l'antagoniste est touchant, le combat final est prenant et pour une fois dans la série (et même, j'ose le dire, dans la franchise Raiponce), il y a une très bonne chanson, avec en prime la superbe voix d'Eden Espinosa pour Cassandra, vraiment une excellente chanteuse.

    Pour moi qui a suivi la série depuis son début donc, c'est une agréable conclusion pour la saison 1. En espérant que l'avenir de cette série s'annonce tout aussi radieux.
  • Bande-annonce

    Pitch Black (2000)

    1 h 50 min. Sortie : . Science-fiction et thriller.

    Film de David Twohy avec Keith David, Rhiana Griffith, Lewis Fitz-Gerald

    Comme quoi, on peut être un survival de SF bourrin et au scénario classique, et être tout à fait intriguant à regarder. Pitch Black est une petite réussite dans le domaine de la série B, qui sent bon le budget un peu fauché, particulièrement au début et lors des scènes de jour (c'est chouette de jouer avec les filtres mais à un moment ça fait mal aux yeux, le bleu trop bleu), mais qui dispose d'un fort capital sympathie.

    Les personnages ont beau être assez clichés, finalement on arrive à s'attacher à eux, ils dégagent quelque chose. Mais c'est surtout Riddick qui repart avec les honneurs, ce grand monstre, anti-héros par excellence, badass en diable, à l'humour noir délicieux et à un improbable fort taux de charisme. Et mine de rien, le boulot est fait : la partie survival fonctionne, ça réussit à prendre aux tripes par moments. J'aime particulièrement le travail de la mise en scène qui tire bien profit de l'obscurité ambiante, heureusement que ça contraste avec le travail sur les scènes de jour.

    Bref, une petite surprise qui fonctionne là où on ne l'attendait pas forcément. Et je le redis, mais Riddick, il est quand même très classe.
  • Bande-annonce

    The Giant Claw (1957)

    1 h 15 min. Sortie : juin 1957. Fantastique, Épouvante-horreur et science-fiction.

    Film de Fred F. Sears avec Jeff Morrow, Mara Corday, Morris Ankrum

    En remerciant au passage une chaîne YouTube que j'apprécie beaucoup pour la découverte de cette merveille.

    Le pitch annonce la couleur : le monde est attaqué par une dinde géante venue d'une autre galaxie et protégée par un bouclier anti-matière, ça fait pas rêver, ça ? Et le résultat est à la hauteur des attentes, c'est joyeusement ridicule et j'en viens à remercier le fait que les acteurs n'étaient pas au courant de l'apparence de la bestiole lors du tournage, ça rend leurs réactions d'horreur absolument hilarantes. La bestiole étant d'ailleurs parfaitement repoussante, et donc fortement drôle à chacune de ses apparitions (et ce cri, bon sang).

    S'ajoutent plein de bêtises scénaristiques prises avec le plus de sérieux possible (la trajectoire de la bestiole reconnue à l'aide d'un simple croquis) et ça en fait un nanar de haute volée. La moyenne parce que j'ai bien ri, et parce que par honnêteté d'esprit je ne peux pas lui mettre plus, n'empêche que ce Cracoucass glougloutant m'aura fait passer un chouette moment.
  • Justice League : Crisis on Two Earths (2010)

    1 h 15 min. Sortie : . Animation.

    Film de Sam Liu et Lauren Montgomery avec William Baldwin, Mark Harmon, Chris Noth

    L'idée du film (bien qu'elle soit évidemment inspirée d'un arc du comics) est intéressante, et pour une fois j'ai trouvé qu'ils ont bien réussi à la mener à bien, une vrai sensation de contenu se dégage de l'ensemble, bien que certaines choses restent un peu survolées, dans l'ensemble le scénario est assez complet et satisfaisant. En plus, ce Owlman réussit à en imposer et le doublage de James Woods aide pas mal.

    Pour le reste, les qualités et les défauts habituels des productions animées DC, mais j'ai apprécié le regarder. Dommage que les scènes d'action soient parfois un peu longues pour rien, au détriment de quelques éléments scénaristiques qui auraient pu être peaufinés.
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    Nés en Chine (2017)

    Born in China

    1 h 16 min. Sortie : . Aventure.

    Documentaire de Lu Chuan avec Claire Keim, John Krasinski et Zhou Xun

    Séances de cinéma (1 salle)
    Comme souvent avec les documentaires DisneyNature, je suis moyennement fan du choix de la narration, bien qu'elle soit cette fois-ci un peu plus en retenue sur le rendu anthropomorphe des animaux, et qu'elle ne soit pas non plus spécialement envahissante, mais elle reste de qualité inégale.

    Et comme souvent avec ces documentaires, le rendu visuel reste épatant, et permet vraiment de s'émerveiller devant le parcours des animaux que l'ont suit, avec ma préférence pour tout l'arc sur la panthère des neiges. Je regrette que les grues soient vite mises à l'écart, surtout que leur rapport avec les légendes chinoises est intéressant, dommage.

    Mais Nés en Chine reste fortement recommandable pour rappeler à quel point chaque détail de la nature, c'est comme les maillons d'une chaîne dans le grand cycle de la vie.
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    Superman contre Brainiac (2013)

    Superman : Unbound

    1 h 15 min. Sortie : juin 2013. Animation, action et aventure.

    Long-métrage d'animation de James Tucker avec Emmanuel Jacomy, Véronique Augereau, Karine Foviau

    Eh bien, je ne sais pas si le fait que j'ai eu un gros problème avec l'animation de ce DC vient juste de moi mais je l'ai trouvé assez laide sur le coup. Je sais que les DC animés, ça n'a jamais été des prix de beauté, mais là, du chara-design jusqu'aux décors, j'ai trouvé ça bien médiocre. Enfin, passons ce détail...

    Le souci avec Superman contre Brainiac, c'est que le scénario se révèle être aussi pauvre que son design. Même problème qu'avec énormément de films du studio, ça manque cruellement de développement et du coup on suit un combat gentil/méchant sans grand intérêt là où il y avait matière à ajouter des détails intéressants (j'ai cru naïvement que les dialogues de la première rencontre entre Superman et Brainiac agissaient comme amorce à une réflexion de l'homme d'acier sur sa propre condition, mais non, même pas). Sitôt vu, sitôt oublié en somme.