Du côté de la littérature — 2018

Avatar Venceslas F. Liste de

35 livres

par Venceslas F.

Liste ayant pour but de regrouper toutes mes lectures et relectures de l'année 2018.
Objectif : 40 Livres.

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  • Au revoir là-haut

    Sortie : . Roman et histoire.

    Livre de Pierre Lemaitre

    19 Décembre 2017 - 9 Janvier 2018

    Enivré par le visionnage du film, je me suis empressé d'aller à la librairie pour acheter Au revoir là-haut de Pierre Lemaitre. Bien que j’eus déjà vu le film, la lecture du roman fut presque une redécouverte. L'histoire reste la même mais la manière de la traiter est bien différente. Le roman est ancré dans un réalisme plus profond. Certes on est toujours dans une certaine fantaisie avec les divers masques ou même cette arnaque aux monuments aux morts mais l’œuvre décrit avec brio la France à la sortie guerre. On est loin de l'image que peut transmettre le film d'une France heureuse dés le jour de l'armistice, comme ci la guerre n'avait été qu'une contrainte passagère. Non, ici la guerre a laissé des stigmates autant physique que psychologique. Ça passe surtout par le personnage d'Albert, totalement traumatisé parce qu'il a vécu au front, impeccable d'être tout à fait lui même à nouveau au quotidien. Je ne me pense pas assez grand lecteur pour juger proprement le style de Lemaitre qui, sans jamais être tape à l’œil, est d'une richesse inouïe.
  • Je voulais juste vivre

    Sortie : . Autobiographie & mémoires.

    Livre de Yeonmi Park

    9 Janvier - 12 Janvier

    Je n'ai pas les mots pour exprimer le bouleversement que j'ai ressenti en lisant ce livre. En parler serait diminuer l'impact qu'il a eu sur moi. S'il vous plait, lisez le, il mérite amplement votre temps.
  • Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (1960)

    To Kill a Mockingbird

    Sortie : . Roman.

    Livre de Harper Lee

    23 Janvier - 28 Janvier
  • L'Étranger

    Sortie : 1942. Roman.

    Livre de Albert Camus

    28 Janvier - 29 Janvier

    "Du fond de mon avenir, pendant toute cette vie absurde que j'avais menée, un souffle obscur remontait vers moi à travers des années qui n'étaient pas encore venues et ce souffle égalisait sur son passage tout ce qu'on me proposait alors dans les années pas plus réelles que je vivais."
  • L'Existentialisme est un humanisme (1946)

    Sortie : 1946. Essai et philosophie.

    Livre de Jean-Paul Sartre

    29 Janvier – 31 Janvier

    Suite aux vives réactions qu’a provoqué son roman L’être et le néant, Jean-Paul Sartre décide, par le biais d’une conférence, d’éclaircir certains points concernant la philosophie existentialiste. L'existentialisme est un humanisme est composé des notes sténo-dactylographiées, et à peine retouchées par la suite, de cette conférence (originellement intitulée L'existentialisme est-il un humanisme ?). L'existentialisme est un humanisme n’est cependant pas un manifeste de la philosophie existentialiste. Lors de cette conférence, Sartre va plutôt tenter de défendre ses idées, sa philosophie, avec vergogne. Il faut tout de même rappeler le contexte historique dans lequel s’inscrit l’ouvrage. En effet, le France sort à peine de l’Occupation et Sartre vient énoncer que l’homme est condamné à la liberté, qu’il est responsable de chacune de ses choix. Il est donc facile d’imaginer pourquoi la philosophie existentialiste à suscitée tant de réprobations lors de sa naissance. Très court, L'existentialisme est un humanisme n’en reste pas moins un des ouvrages philosophiques majeurs de la seconde moitié du siècle dernier, que l’on soit en accord ou non avec les idées défendues pas Sartre.
  • La Princesse de Clèves

    Sortie : . Roman.

    Livre de Madame de La Fayette

    1er Février - 6 Février

    Je précise que j'ai juste lu le premier tome, donc mon avis est à prendre avec des pincettes, mais je ne pouvais vraiment pas aller plus loin. La Princesse de Clèves est d'une niaiserie incommensurable. On présente 15 000 personnages sans en développer aucun, si ce n'est la Princesse de Clèves, et encore quel développement ! Comment voulez vous qu'on s'y retrouve. Ce livre est une torture à lire, ça s'étale, ça s'étale pour ne finalement rien dire, rien faire, si ce n'est de proposer une romance totalement ridicule. Certes, c'est apparemment un roman novateur dans la littérature française mais c'est surtout très ennuyant à lire.
  • Les Années

    Sortie : février 2008. Roman.

    Livre de Annie Ernaux

    7 Février - 9 Février

    La quatrième de couverture résume tellement bien le livre que je ne vais même pas m'embêter à écrire quelque chose :

    " Au travers de photos et de souvenirs laissés par les événements, les mots et les choses, Annie Ernaux nous fait ressentir le passage des années, de l'après-guerre à aujourd'hui. En même temps, elle inscrit l'existence dans une forme nouvelle d'autobiographie, impersonnelle et collective. "
  • Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée...

    Wir Kinder vom Bahnhof Zoo

    Sortie : 1981. Biographie.

    Livre de Kai Hermann et Horst Rieck

    25 Février - 28 Février

    Sans m'avoir bouleversé pendant la lecture, je dois avouer que ce récit m'a fortement marqué. Je l'ai fini hier soir et j'ai eu du mal à penser à autre chose depuis. Avec un style simple et incisif, ce récit prend aux tripes très vite. Le fait de ne pas donner la parole qu'au personnage de Christiane permet de comprendre toute l'étendue des ravages provoqués par la drogue sur une personne et son entourage. C'est cependant là que se pose les limites, l'histoire de Christiane est tragique mais aussi banal. Je peux comprendre l'impact qu'il a eu à sa sortie mais à postériori, le récit me semble être moins marquant aujourd'hui. Je pense qu'il reste néanmoins un livre important à lire, au même titre qu'un Requiem for a Dream peut l'être pour le cinéma. Le livre va même au-delà car il ne parle pas seulement de la descente aux enfers qu'entraîne la drogue mais aussi de la manière, des causes, qui peuvent amener une personne à se droguer et à se détruire.
  • Va et poste une sentinelle (2015)

    Go Set a Watchman

    Sortie : . Roman.

    Livre de Harper Lee

    1er Mars - 8 Mars
  • Les Raisins de la colère (1939)

    Grapes of Wrath

    Sortie : 1939. Roman.

    Livre de John Steinbeck

    10 Mars - 21 Mars

    Je suis assez débordé en ce moment donc je n'ai pas trop le temps d'écrire des avis développés. Néanmoins, ce que je peux dire au sujet des Raisins de la colère, c'est que j'ai particulièrement aimé que le récit soit séparé en deux parties, l'une étant le périple des Joad, l'autre faisant plus office d'une mémoire commune et impersonnelle de la misère qui a gagné les États-Unis pendant la Grande Dépression. Le livre est très immersif et j'ai apprécié le fait que chaque personnage ait un arc narratif personnel, en plus de celui commun, c'est-à-dire d'échapper à la misère. De plus, le fait qu'ils ne soient pas tous des modèles de vertu les rendent, par moment, encore plus appréciables.
  • Le Gai Savoir (1882)

    Die fröhliche Wissenschaft

    Sortie : 1882. Essai et philosophie.

    Livre de Friedrich Nietzsche

    24 Mars - 4 Avril
  • La Planète des singes

    Sortie : 1963. Roman et science-fiction.

    Livre de Pierre Boulle

    4 Avril - 8 Avril

    Outre le twist final, La Planète des singes présente peu d'intérêt littéraire. L'écriture est assez simpliste et le récit trop peu développé pour que les thèmes soient traités avec la profondeur qu'ils mériteraient.
  • La Peste

    Sortie : 1947. Roman.

    Livre de Albert Camus

    8 Avril - 20 Avril

    Outre cette histoire aussi tragique que passionnante, l'écriture de Camus est assez formidable. Son rythme est superbe, ses descriptions tout autant, bien qu'elles soient parfois légèrement distrayantes lors des scènes centrales. Tout de même, et je ne sais pas si c'est moi qui ne fut pas assez attentif au début de ma lecture, j'ai trouvé les personnages du livre assez peu identifiables, ce qui m'a empêché de ressentir de l'empathie envers eux et leur histoire. Reste que la plume de Camus est saisissante à chaque instant, peut-être même plus que dans L'Étranger.
  • La Communauté de l'Anneau – Le Seigneur des anneaux 1 (1954)

    The Lord of The Rings: The Fellowship of the Ring

    Sortie : . Roman et fantasy.

    Livre de J.R.R. Tolkien

    20 Avril - 19 Mai

    Ce qu'on ne peut nier, c'est l'imagination impressionnante de Tolkien. À chaque page, on sent qu'on est face à un univers riche, à la mythologie vaste et à l’histoire très ancienne. Le point faible du livre, c’est l'écriture de Tolkien qui est parfois vraiment lourde, surtout dans le Livre I. La Communauté de l'Anneau met du temps à démarrer - j'avais déjà abandonné une fois au bout d'une certaine de pages - et les premières péripéties des personnages sont assez ennuyeuses à suivre. Mais après le conseil d'Elrond, ça devient plus fluide et certains chapitres, comme ceux dans la Moria, sont un réel plaisir à lire. C'est aussi haletant qu'épique, avec de vrai instant de poésie. Je mets huit, pas plus à cause du début, mais ça ne m'étonnerait pas que la note grimpe avec Les Deux Tours et Le Retour du Roi, vu que la majeure partie de l'univers est déjà établie. Un livre riche donc, qui nécessite néanmoins de s'accrocher par moment, mais qui reste, au final, une lecture très plaisante.
  • Annihilation - La trilogie du Rempart Sud, tome 1 (2014)

    Sortie : . Roman et science-fiction.

    Livre de Jeff VanderMeer

    19 Mai – 21 Mai

    Ça fait du bien de revenir à des lectures plus courtes, surtout quand celles-ci sont aussi passionnantes. J’ai été happé par le mystère qu’est Annihilation, incapable de me séparer des pages plus de quelques heures. L’ambiance singulière, cette étrangeté, cette angoisse liée à l’inconnu – magnifiquement retranscrite par le choix d’un récit à la première personne, qui nous met du point de vue de la biologiste, totalement dépassée par les évènements, et qui nous fait, dès lors, douter de tout. Le livre est très différent du film et c’est pour le mieux. Mon cœur tend plus vers l’œuvre originale car elle arrive à transmettre une atmosphère énigmatique, effrayante et totalement saisissante, qui, je trouve, manque par moment au film. Quant au peu de réponses données par le livre, qui semble en déranger certains, je trouve que, d’une certaine manière, ça ajoute à l’impact qu’a le livre et toute la peur de l’inconnu qui est développée – n’importe quelle réponse, à ce stade, aurait pour moi été décevante. J’imagine que, en toute logique, les deux tomes suivants éclaireront un peu plus ce mystère mais, pour l’heure, je reste sur une impression, globalement, très positive.
  • Pensées à moi-même (180)

    Ta eis heauton

    Sortie : . Aphorismes & pensées et philosophie.

    Livre de Marc-Aurèle

    21 Mai – 25 Mai

    Difficile de noter comme il se doit cet ouvrage. Car Pensées à moi-même est, comme son nom l’indique, un recueil de pensées. C’est-à-dire qu’il n’a jamais eu vertu à être publié. Dès lors, peut-on réellement juger ce qui peut, par certains aspects, être considéré comme incomplet, répétitif et peu structuré alors même que c'est, d'une certaine manière, intentionnel, ou du moins normal vu le contexte d'écriture ? Et de plus, le stoïcisme que présente Marc-Aurèle n’est en rien nouveau. C’est en réalité plutôt la manière qu’il a eu, en tant qu’homme et empereur, de mettre en action ses idéaux qui rend le personnage admirable.

    N’étant pas très fan du stoïcisme, bien que je sois en accord avec certains points, je ressors donc, après ma lecture, avec un regard peu changé sur cette philosophie. Reste que, certaines des maximes de Marc-Aurèle sont à retenir et à avoir en tête dans la vie de tous les jours. Alors que d’autre sont un peu plus dispensables, à mon humble avis. La véritable chose à retenir de Marc-Aurèle, plus que sa plume ou ses idées, est le fait de vivre en accord avec ses propres maximes, du moment qu’elles soient justes, et ce à chaque instant de notre vie.
  • Crépuscule des idoles (1888)

    Götzen-Dämmerung oder wie man mit dem Hammer philosophiert

    Sortie : 1888. Essai et philosophie.

    Livre de Friedrich Nietzsche

    25 Mai - 27 Mai

    Rarement un sous-titre aura porté aussi bien son nom...
  • Du côté de chez Swann (1913)

    Sortie : 1913. Roman.

    Livre de Marcel Proust

    28 Mai - 10 Juillet

    Dans Le Temps scellé, Andreï Tarkovski compare à plusieurs reprises ses films aux romans de Proust. Pour le cinéaste, leurs deux univers trouvent une unité commune dans la manière de vouloir fixer le temps et reconstituer la vie dans leurs œuvres respectives, grâce aux plans-séquences pour Tarkovski et les longues phrases pour Proust. Outre cet aspect, il y a la même sensation difficilement descriptible, une sensation de flottement qui se rapproche de celle d’un rêve, qui ressort de Du côté de chez Swann et qu’on retrouve à bien des égards chez le réalisateur russe. Il serait même assez facile de dresser de nombreux parallèles entre, par exemple, Le Miroir et Du côté de chez Swann, plus particulièrement le chapitre nommé Combray.

    C’est avec ce chapitre que commence Du côté de chez Swann et à l’arrivée du fameux passage de la madeleine, soit la fin de la première partie du chapitre, je fus tellement bouleversé par ce que je venais de lire depuis l'incipit jusqu’au dernier mot de la première partie, sans totalement savoir pourquoi d’ailleurs, que j’étais déjà fin prêt à ériger Du côté de chez Swann comme mon livre préféré. Les choses se sont toutefois un peu gâtées avec Un amour de Swann, beaucoup moins à mon goût, pour une partie du moins, et ce à cause du caractère mollasson du personnage de Swann. Ce qui m’a particulièrement touché dans Un amour de Swann, au même titre que la première partie de Combray, c’est surtout la première partie et les dernières pages.

    Il faut dire que la prose de Proust est, à mes yeux, particulièrement émouvante. Avec lui, c’est d’autant plus la manière de décrire les événements que les événements en eux-mêmes qui importe ; bien que l’on soit facilement fasciné par la vie et les malheurs enfantins de ce petit garçon au cœur d’artichaut. Proust avait une sensibilité folle, un amour pour la vie et probablement un fort caractère nostalgique, ce qui se voit dans cette attention constante qu’il porte aux détails et aux sentiments, qu’il décrit si bien et d’une si belle manière dans cette œuvre. Certes, les longueurs de certaines phrases peuvent les rendre par moment difficilement compréhensibles mais, pour peu qu’on arrive à capter leur rythme et leur poésie, aussi bien phonétique que symbolique, on ne peut qu’être charmé par la plume de cet auteur, qui arrive à embellir la vie comme cela s’est rarement vu, et ce par la simple puissance évocatrice des mots.
  • La Chute

    Sortie : 1956. Roman.

    Livre de Albert Camus

    10 Juillet - 11 Juillet

    Drôle de forme que celle de La Chute. Dans ce roman, comme avec L’Étranger, le lecteur est piégé par le seul point de vue du narrateur, ici celui de Jean-Baptiste Clamence, à la différence près que, dans La Chute, le lecteur est aussi limité par les simples paroles du narrateur. Pas de descriptions, pas de dialogues, juste un long monologue qui s’étale sur cinq jours. De prime abord, notre narrateur semble être un homme tout ce qu’il y a de plus respectable. De prime abord seulement car, au fur et à mesure de ses confessions, on découvre un homme beaucoup moins reluisant qu’on ne l’aurait pensé.

    Grâce à ce monologue incessant, Camus asphyxie son lecteur d’un seul point de vue, nuançant donc très peu son discours et, par des phrases courtes et incisives, le fait sombrer peu à peu dans la partie ténébreuse de notre humanité. La Chute est pessimiste, cherche l’introspection de son lecteur qui est obligé de pratiquer lui-même un examen de conscience en lisant celui de Jean-Baptiste Clamence. La forme minimaliste et peu romanesque – même si on a le droit à un bon lot de jolies phrases – de La Chute est donc nécessaire pour manipuler le lecteur.

    Toutefois, ce roman est peut-être trop court, trop simple, trop prévisible ou reste trop en surface à mon goût pour que l’effet escompté réussisse sur ma personne. Ce qui ne me fait cependant pas regretter ma lecture de La Chute.
  • Par-delà le bien et le mal (1886)

    Jenseits von Gut und Böse : Vorspiel einer Philosophie der Zukunft

    Sortie : 1886. Essai et philosophie.

    Livre de Friedrich Nietzsche

    11 Juillet - 24 Juillet
  • Lolita (1955)

    Sortie : 1959. Roman.

    Livre de Vladimir Nabokov

    24 Juillet – 27 Juillet
  • Frankenstein ou le Prométhée moderne

    Frankenstein; or, The Modern Prometheus

    Sortie : 1818. Roman.

    Livre de Mary Shelley

    27 Juillet - 20 Juillet

    JJe suis tout de même un peu déçu de cette lecture. Il faut dire que je m'attendais à un roman d'horreur mais que, finalement, Frankenstein s'inscrit plus dans le courant romantique en terme de style. Puis, c'est un peu trop court et vide à mon goût, trop simpliste dans un sens, presque comme un conte pour enfant. Et, même si c'est un roman fantastique, certains choses concernant la créature me paraissent assez invraisemblables, telles qu'elles sont exposées en tout cas. Si vous voulez de l'horrifique, passez votre chemin. Frankenstein se rapproche plus d'une tragédie grecque, toutefois bien trop souvent gâchée par une sensiblerie de bas étage ; loin du mythe que l'on connaît aujourd'hui qui, lui, vient des adaptions cinématographies de James Whale – que je vous recommande grandement.

    EDIT : +2 après le visionnage de Mary Shelley (voir mon annotation sur le film pour un peu plus de détails).
  • De sang-froid

    In Cold Blood

    Sortie : . Roman.

    Livre de Truman Capote

    1er Août - 15 Août.
  • Le Bizarre Incident du chien pendant la nuit

    The Curious Incident of the Dog in the Night-Time

    Sortie : 2003. Roman.

    Livre de Mark Haddon

    1er Août - 15 Août.
  • Riquet à la houppe

    Sortie : . Roman.

    Livre de Amélie Nothomb

    20 Août

    Un livre très plat et dont l’histoire est à peine digne d’une sous intrigue nothombienne classique, et encore. Puis, même si c’est un contre, ou plutôt une réécriture d'un conte – tel Barbe Bleue –, Riquet à la houppe est beaucoup trop candide, si ce n’est simplement niais, à mes yeux. Heureusement que la plume magistrale d’Amélie Nothomb – toutefois en demi-teinte ici – rattrape un petit peu les dégâts.
  • Les Androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? (1968)

    Do Androids Dream of Electric Sheep ?

    Sortie : 1968. Science-fiction et roman.

    Livre de Philip K. Dick

    22 Août - 23 Août
  • Les Hauts de Hurle-Vent (1847)

    Wuthering Heights

    Sortie : 1847. Roman.

    Livre de Emily Brontë

    23 Août - 28 Août

    Je pense que, une nouvelle fois, mon manque de connaissance en terme de littérature romantique m’empêche d'apprécier clairement le contraste entre Les Hauts de Hurlevent et d'autres œuvres du genre. Je parle de littérature romantique mais, à vrai dire, Les Hauts de Hurlevent est aux antipodes de ce qui se fait classiquement dans le genre – Jane Austen, par exemple. Le roman d'Emily Brontë est connu pour sa noirceur, qui ressort à chaque page, ainsi que ses personnages torturés, aux réactions exacerbées ; et même si certains passages peuvent devenir assez redondants au bout d'un moment (il doit y avoir un mort, ou au moins quelqu'un qui tombe malade, tous les deux ou trois chapitres), on ne s'ennuie que très peu grâce à l'atmosphère sombre et prenante – bien que très fragile – qui est instaurée par l'auteure.

    À titre personnel, j'ai eu du mal à accrocher aux personnages, et donc à leur histoire, à cause de leur caractère antipathique – seule Mrs. Dean fait exception. Antipathie qui reste toutefois compréhensible, au vu de ce que la plupart des personnages ont vécu, et qui ajoute de la profondeur à nombre d’entre-eux. L'antipathie qu'ils peuvent créer chez le lecteur était, je n'en doute pas, voulue par Emily Brontë. Cependant, elle amoindrit aussi l'impact de certaines scènes, du moins pour moi, et ce à cause de mon désintérêt pour les personnages. Quant à l'écriture en elle-même, je l'ai trouvée assez peu prenante, la faute à la traduction française sans doute. Nul doute que l’œuvre doit être bien plus saisissante dans sa langue originale, mais comme beaucoup d'autres.

    En résumé, je reconnais que Les Hauts de Hurlevent possède de nombreuses qualités. Néanmoins, il m'a laissé assez insensible à cause de sa lourdeur, aussi bien stylistique que psychologique, dont la faute incombe fort probablement plus à la traduction française qu'à Emily Brontë elle-même, bien qu'elle ne soit pas non plus exempte de tout reproche.
  • Les Prénoms épicènes

    Sortie : . Roman.

    Livre de Amélie Nothomb

    28 Septembre

    Malgré quelques fulgurances, le manque d'inspiration est flagrant. Heureusement, et comme c'est toujours le cas avec Nothomb, c'est court et plaisant à lire. Tout de même, on reste bien trop sur notre faim tant Les Prénoms Épicènes est aussi quelconque que prévisible dans la bibliographie de son auteure.
  • Le Joueur d'échecs (1943)

    Schachnovelle

    Sortie : 1943. Nouvelle.

    Livre de Stefan Zweig

    4 Octobre
  • Les Contemplations

    Sortie : 1856. Poésie.

    Livre de Victor Hugo

    Courant 2018.
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