En 2019, je ne suis pas Jessica Chastain, donc ne me dites pas que j'étais géniale dans Interstellar - Mes 34 films en 2019

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34 films

par EvyNadler

Je ne suis PAS Jessica Chastain.
https://www.youtube.com/watch?v=ipObSiFHpyY

Objectif : 200 films

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    Asako I&II (2019)

    Netemosametemo

    1 h 59 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Ryusuke Hamaguchi avec Masahiro Higashide, Erika Karata, Rio Yamashita

    Séances de cinéma (1 salle)
    01/19

    Je n'avais vraiment pas aimé le minimalisme exagéré de Hamaguchi et sa propension à rendre sa mise en scène épurée à un tel point que l'on se demandait parfois si il ne se contentait pas de faire une sieste pendant les tournages. Son Senses ne m'avait pas captivé. Asako, malgré un sujet peut-être plus commun (et donc plus universel), a réussi à me bouleverser. Une femme, un premier amour parfait, un abandon, une nouvelle personne qui ressemble comme deux gouttes d'eau à cet amour. Une nouvelle histoire. Puis, le premier amour qui revient...

    Il existe peu de choses plus belles dans le monde que l'amour narré par les japonais. Sensible, poétique et extrêmement mélancolique, ce Asako ressemble à mon tendre Murakami à bien des égards, tant dans la candeur des amours passées que dans son impact global sur notre vie future. Le film est beau, introspectif et raffiné, et malgré une mise en scène qui aurait mérité d'être encore plus marquée (certains plans d'ensemble ou ralentis sont tout bonnement extraordinaires), Asako nous saisit le bras, la gorge et le coeur pour nous montrer que le doute est partout et éternel. Les performances sont à couper le souffle, ce souffle qui nous manque lorsque, comme elle, nous sommes perdus dans le vaste océan de notre sensibilité. Un film poignant, saisissant, qui touche en plein coeur.
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    The Visit (2015)

    1 h 34 min. Sortie : . Épouvante-Horreur.

    Film de M. Night Shyamalan avec Kathryn Hahn, Olivia DeJonge, Ed Oxenbould

    01/19

    Film revu, un Shyamalan sur le retour qui redessine les codes du cinéma d'horreur pour les adapter à son univers, où le sensationnel bouleverse le réel, et l'humour adoucit le sérieux. Si je n'ai pas été déçu par ce second visionnage, je reconnais néanmoins le moins grand impact que ce film a eu sur moi la première fois. La scène du twist restera, néanmoins, gravée très longtemps dans mon panthéon des petits frissons d'amour.
  • Panique (1947)

    1 h 31 min. Sortie : . Drame.

    Film de Julien Duvivier avec Viviane Romance, Michel Simon, Max Dalban

    Séances de cinéma (1 salle)
    01/19

    Séance nocturne à 4, un Duvivier qui m'a tout de suite fait penser aux films de Hitchcock qui marqueront les prochaines années comme L'inconnu du Nord Express ou Fenêtre sur cour. Si le film manque peut-être d'envergure et d'une certaine tension mélodramatique, Panique est une merveille d'acting et d'écriture, où tout est question de sentiments et de doutes mouvants, comme une gigantesque toile d'araignée qui se tisse petit à petit, où les personnages se perdent ou se retrouvent au fil de leurs doutes et de leurs actes. Un sentiment inéluctable, et une foule dont l'opinion gangrène, comme un virus qui ne doit sa vie qu'à un contexte bien précis. Une réussite.
  • Bande-annonce

    Unfriended : Dark Web (2018)

    1 h 33 min. Sortie : . Épouvante-Horreur.

    Film de Stephen Susco avec Rebecca Rittenhouse, Colin Woodell, Betty Gabriel

    Séances de cinéma (1 salle)
    01/19

    J'ai poussé mes amis à le voir en salle, alors qu'ils voulaient voir des films probablement bien meilleurs. Mais quelqu'un avec 1800 abonnés, forcément, ça pèse, on l'écoute, Daenerys dirait même que l'on doit bend de knee devant. Il faut prendre des risques, se mouiller, pactiser avec le sheitan. Grand mal m'en a pris !

    Que Unfriended 2 puisse avoir une meilleure note sur Senscritique que Ufriended 1, je trouve ça absolument cataclysmique. La prouesse du 1 était, outre le fait d'apporter quelque chose de novateur (quoi que vous en pensiez), de mettre en scène l'horreur par un biais complexe et extrêmement instable. Passé le premier film, et malgré il est vrai une mise en scène réaliste, bien retranscrite (peut-être trop, certains diront que les actions sur le mac nuisent à l'intérêt du film), Unfriended 2 tombe dans une surenchère pathétique et redondante. Si le premier volet avait pour lui le côté surnaturel t quasi-mystique d'une morte qui revient à la vie, le second surfe sur un deep web qui se veut subversif, mais qui se noie dans son fleuve (vous comprendrez) à cause de son approche trop consensuelle pour captiver, trop grandiloquente pour convaincre. On se retrouve avec un pur produit marketing qui ne fait jamais peur, là où le premier Unfriended misait tout sur l'incompréhension et l'instinctif.

    Ici, le personnage principal est isolé, comme le spectateur, mais la surenchère de scènes abracadabrantesques fait de Unfriended : Dark Wesb un film gag et peu crédible. Il y a tant d'idées sobres et bien plus flippantes que celles-ci, et c'est dommage de confier des millions de dollars à des gens qui ne savent ni écrire, ni faire du cinéma.
  • Aux frontières de l'aube (1987)

    Near Dark

    1 h 34 min. Sortie : . Drame, Épouvante-horreur et thriller.

    Film de Kathryn Bigelow avec Adrian Pasdar, Jenny Wright, Lance Henriksen

    01/19

    Séance nocturne, une très bonne surprise que cette ballade sauvage vampirique signée Kathryn Bigelow, où cette Carmilla fascinante autant qu'elle effraie. Un film très sous-côté, tant la réalisation prend aux tripes et l'histoire d'amour semble universelle. Les antagonistes, sortes de clichés ambulants, mutants de Blade Runner et Mad Max, gâchent le potentiel dramatique d'un film qui frôle le titre de "culte".
    Aux frontières de l'aube est, à plus d'un titre, exceptionnel.
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    Premier Contact (2016)

    Arrival

    1 h 56 min. Sortie : . Science-fiction, drame et thriller.

    Film de Denis Villeneuve avec Amy Adams, Jeremy Renner, Forest Whitaker

    Séances de cinéma (1 salle)
    01/19

    Revu.

    - Villeneuve sera considéré, dans cinquante ans, un des plus grands réalisateurs de toute l'histoire du cinéma.
    - Amy Adams est une des meilleures actrices au monde.
    - Cette subtilité dans le symbolisme, cette façon d'aborder la naissance et l'arrivée des extraterrestres est d'une sensibilité époustouflante.
    - Un film de SF à échelle humaine, c'est rare et c'est exactement ce que devrait être la SF.
    - Une précision dans l'écriture hors du commun
    - Une bo stratosphérique

    Non, vraiment, Denis Villeneuve et Premier contact sont nécessaires au 7ème art. Ils nous rappellent ce pourquoi on lit un livre, on observe une peinture ou on regarde un film. Pour être marqué au plus profond de nous. Merci à eux d'exister.
  • Bande-annonce

    Incassable (2000)

    Unbreakable

    1 h 46 min. Sortie : . Fantastique et thriller.

    Film de M. Night Shyamalan avec Bruce Willis, Samuel L. Jackson, Robin Wright

    Séances de cinéma (1 salle)
    01/19

    Je suis un inconditionnel de Shyamalan, c'est mon mec, ma dope, mon oxygène. C'est celui qui connait par coeur la différence, l'acceptation, le rejet, et le dépassement de soi. Tous les films qu'on lui connait traite de ces sujets. Incassable ne déroge pas à la règle, mieux, cette oeuvre culte en est le fer de lance.

    Bruce Willis est touchant, le twist décapant comme à chaque fois avec lui, et si Shyamalan prend comme toile de fond l'univers du comics et des super-héros, c'est pour nous rappeler encore à quel point l'idée d'évoluer dans un monde qui n'est pas en phase avec nous est difficile. Cet héros, qui calque les autres et refuse son don, est à la recherche d'une harmonie parfaite qu'il ne trouvera que dans le dépassement de soi, et des autres. Chez Shyamalan, tout est question de retour ou d'avancée. Revenir à un état primitif ou s'élever au-dessus de la masse, pour créer son propre univers et sa propre échelle de grandeur. Le fantastique ou le surnaturel chez Shyamalan permet toujours de soulever la réalité pour s'en affranchir, et s'en remettre à notre nature la plus profonde.

    Incassable, par son rythme lent, sa bo ou cette caméra qui effleure ses personnages, prouve que Shyamalan est un cinéaste de l'introspection et humaniste, qui cherche et cherchera toute sa vie le parfait équilibre entre le possible et le réalisable.

    Film culte.
  • Bande-annonce

    Split (2017)

    1 h 57 min. Sortie : . Thriller et Épouvante-horreur.

    Film de M. Night Shyamalan avec James McAvoy, Anya Taylor-Joy, Betty Buckley

    Séances de cinéma (1 salle)
    01/19

    J'entends ici et là des gens dire que Split tombe comme un cheveu sur la soupe après Incassable, et que le rapport est au mieux très léger entre les deux. Ce serait la facilité que de penser ça. En réalité, Split est très similaire à Incassable dans la mesure où le protagoniste principal (quelle superbe interprétation) est en tout point semblable et opposé à celui de Bruce Willis dans Incassable. Ici, c'est un homme qui ne cesse de chercher le but primaire de sa vie, la Bête, pour revenir à son état initial. Celui du roi des animaux (et les références sont nombreuses). Et en revenant à cet état, il deviendrait aussi un homme au-delà de l'ordinaire.

    Si Split reçoit un traitement différent, la technique reste la même dans ces plans lents et rapprochés, et dans ces scènes plus ou moins longues où on suit le héros, à mesure qu'il se libère, se cache. Comme si s'émanciper nous substituait de plus en plus à la réalité. Split brille par ses dialogues et son acting, peut-être moins par ses quelques facilités scénaristiques ou ses codes du thriller qui ne sont pas assez dépassés. Je ne vais pas mentir, je n'ai pas boudé mon plaisir à voir les jambes ou la lingerie des victimes pendant tout le film, mais l'intérêt est quand même assez discutable.

    Au final, si Split est assez novateur dans la filmographie de Shyamalan par son genre, il en reste un film qui s'inscrit parfaitement dans son travail de réflexion de l'âme humaine, et, puisque plus personne ne l'ignore, dans sa trilogie.
  • Bande-annonce

    Mademoiselle de Joncquières (2018)

    1 h 49 min. Sortie : . Drame.

    Film de Emmanuel Mouret avec Cécile de France, Edouard Baer, Alice Isaaz

    Séances de cinéma (1 salle)
    01/19

    Une très bonne surprise, la façon dont les acteurs déclament les dialogues et les nombreux duos qui composent le film rappellent les pièces de théâtre que l'on suivrait d'acte en acte, avec un apaisement non dissimulé. Parce que ce film est simple, sobre et à la fois raffiné, et si le scénario manque d'envergure, les acteurs sont impliqués et la trame scénaristique intéressante, quoique très classique.

    Edouard Baer en charmeur insatiable, Cécile de France en Cécile de France et Alice Isaaz en jeune vierge (hm.) muette. Tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce film sans prétention un drame sympathique et touchant, au rythme inégal mais avec beaucoup de tendresse. Une belle découverte.
  • Bande-annonce

    The Thing (1982)

    1 h 44 min. Sortie : . Épouvante-Horreur, science-fiction et thriller.

    Film de John Carpenter avec Kurt Russell, T.K. Carter, Wilford Brimley

    Séances de cinéma (1 salle)
    01/19

    J'oubliais à quel point ce film était un classique et un modèle d'horreur. Étouffant, glacial et morbide, The Thing est la base fondatrice d'un cinéma d'horreur claustrophobique qui aurait dû nous pousser à revoir la définition de l'horreur au cinéma.

    Si The Thing marche si bien, outre son univers, c'est parce que l'horreur s’immisce dans le réel, et pas l'inverse. Il n'est pas anodin que les plus grands films d'horreur de la planète (à mon sens) soient avares de scènes monstrueuses. The Thing brille par sa capacité à insuffler la peur chez ses personnages, et surtout le doute, omniprésent. Rien n'est plus perturbant que la peur d'avoir peur, en quelque sorte. Si Psychose, Alien ou encore Shining sont des monuments, c'est aussi parce que, que le spectateur soit dans la confidence ou non, les personnages sombrent peut à peu dans la folie, le faux, le double-jeu ou l'incertitude. On ne sait pas. Et quand on ne sait pas, on a peur. Et le spectateur aussi. L'incertitude paie toujours en horreur. Le face à face dans Psychose avec ce tueur qui est en passe de se faire démasquer, l'alien qui sort de sa victime dans Alien, ce père fou dans Shining dont on ne sait quand il frappera.
    Parce que ça me fait plaisir, j'ajoute aussi cette scène dans Signes de Shyamalan, où Joaquin Phoenix découvre à la télévision la vidéo d'un alien dans un râle de torpeur absolument démentiel. La rareté fait date.

    The Thing, oeuvre culte par excellence.
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    Les Bonnes Soeurs (2017)

    The Little Hours

    1 h 30 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Jeff Baena avec Alison Brie, Dave Franco, Kate Micucci

    01/19

    Outre l'affiche ridicule, le film est un ratage complet, subversif comme un roman de Gavalda, faussement trash et beaucoup trop inégal. L'humour des dialogues, qui aurait pu faire mouche, est noyé dans des vagues de scènes successives plus consensuelles les unes que les autres. Dans ce petit monde en carton pâte, seules Alison Brie s'en sort (le manque d'objectivité est total) et Aubrey Plaza, qui crève l'écran.
  • Bande-annonce

    Veronica (2018)

    Verónica

    1 h 50 min. Sortie : . Épouvante-Horreur.

    Film de Paco Plaza avec Sandra Escacena, Leticia Dolera, Ana Torrent

    Séances de cinéma (1 salle)
    02/19

    J'allais dire : ils commencent à nous emmerder ces espagnols avec leur madeleine de Proust REC qu'ils tentent à chaque fois de réanimer sans succès avec leurs films d'horreur.

    Bon après j'ai vu le nom du réalisateur. C'est le réalisateur de REC. Non mais quelque part c'est pas faux.

    Veronica connait une mise en scène soignée, voire même léchée comme diraient les professionnels du Tout-Paris, mais souffre d'une banalité chronique du début à la fin. Les dialogues sont pauvres, l'imagination absente et c'est d'ailleurs l'un des grands défauts du cinéma d'horreur espagnol : beaucoup de forme et peu de fond.
    Oui c'est une généralité. J'y peux rien si en 2018, on produit encore des films avec le ouija comme thème central.
  • Bande-annonce

    Iris (2016)

    1 h 39 min. Sortie : . Thriller et policier.

    Film de Jalil Lespert avec Romain Duris, Charlotte Le Bon, Jalil Lespert

    02/19

    Qui vient de dire qu'avec Jalil Lespert, c'est toujours la même chose, un calendrier de l'avent qui donne envie et une fois ouvert, c'est en fait un chocolat minuscule et sans goût ? C'est pas faux, mais qui vient de le dire ?

    Iris a de trop nombreux défauts. Oui, la mise en scène est maîtrisée, épurée, parfois même ambitieuse, on notera l'atmosphère à la Gone girl ou la bande originale aux faux airs de Mulholland Drive (si, si, on me la fait pas à moi). Quid de la direction d'acteurs ? De la pertinence du scénario ? De l'émotion ?

    D'accord, je donne des leçons alors que j'imaginais, une fois n'est pas coutume, que Jalil Lespert avait la tête de Gaspard Ulliel. Ca va, qui peut me juger ? On comprend le travail fourni sur ce script. Malheureusement, il est tellement balourd qu'il en devient ridicule. Comment vouloir afficher une telle complexité dans la mise en place de ces rebondissements quand les personnages sont ultra caricaturaux, les rares scènes (notamment entre les deux inspecteurs) censées jouer la carte de l'humain catastrophiques, et les personnages absolument détestables ? Comment être ambitieux à ce point, avec des ponts entre les péripéties ni faits ni à faire et des clichés à foison ?

    Les acteurs sont mauvais, Romain Duris cabotine et surjoue comme jamais, Camille Cottin est étonnamment peu crédible, Jalil Lespert n'a absolument aucune émotion sur son visage - apparemment Kristen Stewart a dit de lui dans une itw bravo d'avoir bouleversé les codes et d'avoir mis une statue de cire dans un film, et Charlotte Le Bon... Appelez-moi Louise Bourgoin.

    Bref, il serait temps de laisser parler votre sensibilité, Monsieur Lespert, parce que le meilleur outil pour faire du cinéma, c'est ce qu'on a au fond de soi, pas au bout des doigts.
  • Bande-annonce

    Network, main basse sur la TV (1976)

    Network

    2 h 01 min. Sortie : . Drame.

    Film de Sidney Lumet avec Faye Dunaway, William Holden, Peter Finch

    Séances de cinéma (1 salle)
    02/19

    Sidney Lumet, l'homme qui te fait repenser l'humain à travers des dialogues, de l'argumentation et une bonne dose de génie. C'est dingue à quel point il accorde de l'importance au fait de faire basculer l'esprit humain, alors que c'est une situation entière qui bascule.

    Network offre une réflexion orwellienne sur le monde de la télévision et de son emprise, où les plus consensuels comme les plus endiablés peuvent se faire briser, happer ou glorifier à l'aide de ce média qui régie le monde. Dire que ce film prend encore un tout autre sens, dans notre époque où la télévision crée de plus en plus de vide pour combler de plus en plus le temps.

    William Holden est exceptionnel, et Network tient tant par sa trame principale que par son histoire d'amants, symbole d'un gigantesque théâtre où tout est biaisé, faux et désincarné.
  • Bande-annonce

    Souviens-toi... l'été dernier (1997)

    I know What You Did Last Summer

    1 h 40 min. Sortie : . Épouvante-Horreur et thriller.

    Film de Jim Gillespie avec Jennifer Love Hewitt, Sarah Michelle Gellar, Ryan Phillippe

    02/19

    Vu dans le cadre d'une soirée teen horror movies entre amis avec :

    https://www.senscritique.com/Mattchupichu77
    https://www.senscritique.com/Tanguy_Loyez
    https://www.senscritique.com/Yananas
    https://www.senscritique.com/Ripolix

    Un concentré de clichés et de redondances qui doit son succès à deux choses, son concept catchy et culte et son duo d'actrices, notamment Sarah Michelle Gellar qui est la perfection incarnée mais c'est un autre débat. Revisionnage très décevant, où le premier degré empoisonne le plaisir.
  • Bande-annonce

    Scream (1996)

    1 h 51 min. Sortie : . Épouvante-Horreur.

    Film de Wes Craven avec Neve Campbell, David Arquette, Courteney Cox

    Séances de cinéma (2 salles)
    02/19

    Vu dans le cadre d'une soirée teen horror movies entre amis avec :

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    Outre le fait d'être un monument du film d'horreur d'adolescents, Scream livre une double-lecture impressionnante tout au long de son récit en déjouant les codes de l'horreur et en les appliquant à la fois. Les dialogues sont savoureux, tout le temps dans la préméditation de ce que le spectateur va voir à l'écran, comme si trois sources s'adressaient à nous : les personnages, les acteurs et les scénaristes. Une maîtrise du sujet fascinante et un humour toujours présent. Mention spéciale à Rose McGowan, la perfection incarnée.
  • Bande-annonce

    Destination finale (2000)

    Final Destination

    1 h 38 min. Sortie : . Fantastique et Épouvante-horreur.

    Film de James Wong avec Kerr Smith, Kristen Cloke, Roger Guenveur Smith

    02/19

    Vu dans le cadre d'une soirée teen horror movies entre amis avec :

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    Fun et culte, tout l'intérêt de Destination Finale réside dans ses morts capillotractées et son scénario improbable. Un bon moment sans prétention, qui a le mérite de marquer les esprits, peut-être un peu moins le cinéphile que je suis. Hommage à Ali Larter, la perfection incarnée.
  • Bande-annonce

    RockNRolla (2008)

    1 h 54 min. Sortie : . Action, thriller et comédie.

    Film de Guy Ritchie avec Gerard Butler, Tom Wilkinson, Mark Strong

    02/19

    Sympathique, mais beaucoup trop balourd et sans consistance. Un film entre le subversif et le consensuel est un film ni mauvais, ni bon, juste oubliable.
  • Bande-annonce

    La Fille du train (2016)

    The Girl on the Train

    1 h 53 min. Sortie : . Thriller.

    Film de Tate Taylor avec Emily Blunt, Rebecca Ferguson, Haley Bennett

    02/19

    Entre Gone Girl, Mother et un téléfilm de M6. Problématique.
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    The Servant (1963)

    1 h 56 min. Sortie : . Drame.

    Film de Joseph Losey avec Dirk Bogarde, Sarah Miles, Wendy Craig

    Séances de cinéma (2 salles)
    02/19

    Une maîtrise exceptionnelle, des performances d'acteur impressionnantes avec des ruptures de ton qui me rappellent L'Héritière de Wyler ou Sunset Boulevard de Wilder. Seuls bémols, un manque de grandiose dans certains plans comme dans les films de Mankiewicz et un manque de relief dans l'histoire d'amour, à la sauce Douglas Sirk.
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    La Douleur (2018)

    2 h 07 min. Sortie : . Drame.

    Film de Emmanuel Finkiel avec Mélanie Thierry, Benoît Magimel, Benjamin Biolay

    Séances de cinéma (1 salle)
    02/19

    Outre l'excellente prestation de Mélanie Thierry, L'adaptation de la nouvelle de Duras se perd dans une bande originale agaçante et une voix off monotone et dispensable, en enchaînant des plans, certes très beaux, mais beaucoup trop dénués d'émotion et de sensibilité. Si le sujet est délicat, et l'angle original puisqu'il s'agit de nous montrer cette femme qui préférerait savoir son mari mort que de l'attendre, La Douleur est une succession de scènes qui ne permettent en rien l'identification.

    Pire encore, et malgré le sujet toujours nécessaire aujourd'hui, le scénario n'est pas original puisque totalement adapté, et la voix off qui fait le sel du film rappelle beaucoup, beaucoup, beaucoup trop celle de Hiroshima mon amour, avec l'impact en moi.

    Problématique - et symptomatique.
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    Jusqu'à la garde (2018)

    1 h 33 min. Sortie : . Drame.

    Film de Xavier Legrand avec Léa Drucker, Denis Ménochet, Thomas Gioria

    Séances de cinéma (4 salles)
    02/19

    Des scènes très longues et immersives, une tension totale qui ne s'arrête jamais, des acteurs exceptionnels, Jusqu'à la garde relate avec brio la séparation pour un enfant et le regard que peut y porter ce dernier, mais aussi la famille, l'entourage, la justice, le monde. Plongé au coeur d'un moment qui ne le regarde pas, le spectateur devient voyeur d'une histoire qu'il ne peut contrôler et qu'il essaie d'analyser. C'est glaçant, parfois même terrifiant, et profondément captivant. Si le film est une brillante réussite, il est cependant trop court et manque peut-être de plus de moments d'éclats.

    Nécessaire.
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    BlacKkKlansman - J'ai infiltré le Ku Klux Klan (2018)

    BlacKkKlansman

    2 h 16 min. Sortie : . Comédie et policier.

    Film de Spike Lee avec John David Washington, Adam Driver, Laura Harrier

    Séances de cinéma (1 salle)
    02/19

    Un peu bordélique mais passionnant et caustique, j'ai passé un bon moment. Le film est beaucoup moins manichéen qu'il n'y paraît, malgré l'attaque frontale en fin de film à notre réalité - et à la réalité de Spike Lee.
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    Un grand voyage vers la nuit (2019)

    Di qiu zui hou de ye wan

    2 h 18 min. Sortie : . Drame.

    Film de Bi Gan avec Tang Wei, Sylvia Chang, Huang Jue

    Séances de cinéma (2 salles)
    02/19

    Un film parfois très long, aux scènes beaucoup trop anecdotiques et harassantes, mais qui comporte à mon sens l'un des plus beaux plan séquence de toute l'histoire du cinéma, et l'un des plus difficiles en terme de durée. Si le réalisateur se cherche encore, et pioche dans des inspirations telles que WKW, il va de soi qu'en affinant son propos et son style, il deviendra un très grand réalisateur. A suivre.
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    Le Grand Bain (2018)

    1 h 58 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Gilles Lellouche avec Guillaume Canet, Mathieu Amalric, Virginie Efira

    Séances de cinéma (6 salles)
    02/19
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    The Florida Project (2017)

    1 h 51 min. Sortie : . Drame.

    Film de Sean Baker avec Willem Dafoe, Brooklynn Prince, Valeria Cotto

    Séances de cinéma (1 salle)
    03/19

    Sans complaisance, parfois drôle et souvent touchant, ce film laisse une marque indélébile. La très jeune actrice principale est pétrie de talent.

    (Ne comparez pas ça à Gummo, respectez-vous.)
  • Les Amants du Capricorne (1949)

    Under Capricorn

    1 h 57 min. Sortie : . Drame.

    Film de Alfred Hitchcock avec Joseph Cotten, Ingrid Bergman, Michael Wilding

    Séances de cinéma (3 salles)
    03/19

    Un Hitchcock étonnant, loin de ses plus grands succès, nous narrant les élucubrations d'un ménage à trois, avec de la fanfreluche partout. Si la mise en scène est curieusement banale et le scénario peu recherché, on se plait à voir la situation se décanter petit à petit, pour un final tout de même bien loin des résolutions hitchcockiennes.

    Ingrid Bergman, mon soleil.
  • Bande-annonce

    The Devil's Candy (2016)

    1 h 30 min. Sortie : . Épouvante-Horreur et thriller.

    Film de Sean Byrne avec Ethan Embry, Shiri Appleby, Pruitt Taylor Vince

    03/19

    Les fans de la série Unreal seront ravis de retrouver la belle Shiri Appleby dans ce thriller horrifique qui impressionne par sa sobriété et sa réalisation. Si le scénario manque de relief et de spontanéité, le film est assez court pour que le spectateur reste concentré et désireux de connaitre la fin. L'idée de lier la peinture à l'horreur est intéressante, même si certains effets demeurent assez cheaps.
  • Bande-annonce

    Alita : Battle Angel (2019)

    2 h 02 min. Sortie : . Action et science-fiction.

    Film de Robert Rodriguez avec Rosa Salazar, Christoph Waltz, Jennifer Connelly

    Séances de cinéma (6 salles)
    03/19

    Je suis le premier surpris, mais j'ai passé un moment génial devant ce film qui pourtant concentre plein de clichés du genre. J'ai été happé par l'aspect jeux vidéo des "boss" qui s’enchaînent, par ce monde ouvert, par la maîtrise des rebondissements et par la capacité à créer de l'affect. Certes, on frise parfois le ridicule mais la ligne rouge n'est jamais atteinte. C'est une réussite, un film pop corn et immersif.

    D'ailleurs, en parlant de pop corn, il y avait un cas social devant nous avec sa copine qui mangeait ses pop corn un par un en faisant le plus de bruit possible. Mais pas le genre emmerdeur, le genre je suis seul dans la vie et je suis un gros beauf. Il faut vraiment avoir deux de qi pour faire ça. Et je ne vous parle même pas du couple plus loin à droite sur la rangée qui se caressait l'un l'autre entre les cuisses. Dans l'absolu c'est bonne ambiance, mais pas quand elle fout ses pieds sur le siège de devant et qu'elle parle à chaque scène. A quel moment c'est la foire à la choucroute le cinéma ?
  • Bande-annonce

    La Ligne rouge (1998)

    The Thin Red Line

    2 h 50 min. Sortie : . Guerre.

    Film de Terrence Malick avec Nick Nolte, Jim Caviezel, Sean Penn

    Séances de cinéma (1 salle)
    03/19

    Oh ça va, c'est bon, on peut aimer un film d'un imposteur hein ! La chance, ça arrive.
    Moi vivant jamais plus je ne mettrai une bonne note à un Malick.
    C'est pas lui qui a fait ce chef-d'oeuvre c'est sûr, c'est comme Kubrick et le voyage sur la lune c'est du bidon.
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