Festival du Film Italien Villerupt 2017

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14 films

par PelicanCineClub

Nous sommes en 46 après Jérémy. Toute la Gaule est occupée par les productions américaines ou les films avec Pierre Niney. Toute? Non ! Un petit village d'irréductibles petits moustachus communiquant uniquement avec le bout des doigts rassemblés vers le ciel résiste encore et toujours à l'envahisseur. Et la vie n'est pas facile pour les garnisons de légionnaires hipsters et hollywodiens retranchés dans les grandes salles obscures des alentours. Du moins pendant les deux semaines annuelles du Festival du Film Italien de Villerupt.

En effet, le temps d'une quinzaine, l'ancienne cité ouvrière Lorraine renaît, arborant les couleurs transalpines pour fêter son cinéma. Villerupt (à prononcer Villeru et non Villerupeuteu) doit sa réputation à l'arrivée en masse d'immigrés italiens lors de la première moitié du XXème siècle, destinés à travailler dans les usines/mines dispersés partout en Lorraine, terre de Fer. On était à environ 90% d'italiens dans le coin dans les années 60,et forcément, ça laisse des traces.

Le Pélican Ciné Club s'est donc intéréssé à l'évènement pour sa 40ème, et le moins que l'on puisse dire, c'est que le cinéma italien, c'est surprenant.

DAI DAI DAI !

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  • Easy (2017)

    1 h 31 min. Sortie : .

    Film de Andrea Magnani

    [En compétition]

    Ruée immédiate vers ce premier long métrage d'Andrea Magniani à la lecture du synopsis. Jugez par vous même, le film raconte en effet l'aventure de Isidoro alias Easy, ancien champion de karting et gentil benêt de son état se retrouvant embarqué dans un road trip vers l'Ukraine afin d'y rapatrier un cercueil.

    Tourné avec les moyens du bord et dans un contexte politique pas franchement évident, ce projet qui a failli ne jamais voir le jour s'est offert un accueil des plus chaleureux au Festival.

    Le maniement judicieux du comique de situation étant un exercice délicat, ce genre de projet aurait très bien pu accoucher d'une infâme bouse sous la houlette d'un Dany Boon (dans le rôle du beubeu) par exemple. Entre les mains de Magnani, on retrouve un film plaisant, artistiquement abouti et un acteur habité par son rôle, tout en jeux de regards et en non-dits, donnant un petit côté Cohen brothers loin d'être ridicule à l'ensemble.
  • Bande-annonce

    Fortunata (2018)

    1 h 43 min. Sortie : . Drame.

    Film de Sergio Castellitto avec Jasmine Trinca, Stefano Accorsi, Alessandro Borghi

    Séances de cinéma (1 salle)
    [En compétition]

    Mère courage aux choix de vie souvent erratiques mais pourtant toujours humains, Fortunata rêve seulement d’ouvrir son propre salon de coiffure et de trouver un peu de stabilité dans sa vie. De notre côté, notre rêve, tout aussi modeste était de ne pas trop voir le temps passer.

    Au bout du compte tout le monde est déçu.

    Mélodrame sans grandes ambitions, le film s’intéresse exclusivement et laborieusement aux déboires amoureux de son héroïne, n’en tirant à aucun moment un quelconque enjeu.

    Reste quand même un portrait de femme comme seul un Italien pouvait nous en dresser, avec une idée du consentement sexuel qui nous fait relativiser les exploits d’Harvey Weinstein.
  • Children of the Night (2017)

    I figli della notte

    1 h 30 min. Sortie : 2017.

    Film de Andrea De Sica

    Séances de cinéma (1 salle)
    [En compétition]

    Au cœur d'une forêt dans les Alpes italiennes, un pensionnat. Fils de grands patrons, de politiciens ou de diplomates enfermés et formatés à devenir de parfaits héritiers d'une tradition familiale ultra capitaliste.
    Parmi cette masse de décideurs de demain, deux élèves à la trajectoire opposée font la découverte d'un strip club niché au milieu des bois enneigés et ce sont deux mondes qui se télescopent pour le pire.

    Le résultat est sans conteste un thriller racé parvenant par touches subtiles à porter le débat vers des thèmes bien traités et concordants avec le contexte posé.

    On retiendra des personnages bien campés (et leurs acteurs présents à la séance), un scénario sujet à plusieurs interprétations qui tient la route mais surtout, la scène de découverte de l'établissement de nuit d'une classe incomparable sur fond d'un beat lancinant de french touch : https://www.youtube.com/watch?v=Mptdcx36qZU
  • Bande-annonce

    7 minuti (2018)

    1 h 28 min. Sortie : . Drame.

    Film de Michele Placido avec Cristiana Capotondi, Fiorella Mannoia, Ottavia Piccolo

    Séances de cinéma (1 salle)
    [En Compétition]

    Huis clos social et sociétal inspiré du sort rencontré par une entreprise textile de la Loire, ce nouveau cru de Michele Placido réunit un casting de onze femmes charismatiques qui parviennent avec brio à nous faire entrer dans le débat qui les anime et risque de conditionner leur avenir.

    Des portraits de femmes en colère donc, toutes de conditions diverses et seules face à elles mêmes devant une seule question posée par leurs employeurs : acceptez vous de réduire votre temps de pause de 7 minutes par jour pour garantir le maintien de votre emploi ?

    Un dilemme pas si simple tant les conséquences sous-tendues semblent en réalité être décisives, des argumentations cohérentes et objectivement pertinentes.

    Allez, c'est décidé, le Pélican Ciné Club offrira une place à Myriam El Khomri pour un rattrapage sur la précarité de l'emploi qu'elle ne connaîtra jamais. Et à Silvio aussi tiens, pour qu'il comprenne enfin qui fait réellement fonctionner l'Italie ...
  • Bande-annonce

    Sicilian Ghost Story (2018)

    1 h 57 min. Sortie : . Thriller et drame.

    Film de Antonio Piazza et Fabio Grassadonia avec Julia Jedlikowska, Gaetano Fernandez, Vincenzo Amato

    Séances de cinéma (1 salle)
    [En compétition]

    - Un fait divers sordide dans les tréfonds de la Sicile, une amourette d'adolescent, une ballade en forêt, qu'est ce qu'il entend le présentateur par "C'est un film qui se mérite"?

    - Je pense qu'il dit ça parce que c'est pas franchement le genre de truc qu'on a l'habitude de voir. D'habitude la mafia ça tranche sec, grosse fusillade en pleine rue, exécution de juge, voiture piégée ... La c'est quand même un peu plus psycho, plus "léché" visuellement. C'est pas un peu d'inspi Baroque ?

    - Attends Baroque je regarde la définition. Exagération du mouvement, exubérance, contraste, grandeur parfois pompeuse ... Oui il y a un peu de ça, bon au moins la démarche est originale, surtout pour une histoire vraie.

    - T'es dur quand même, c'est un style particulier mais au moins ils ont essayé de raconter l'histoire à leur façon. T'en penses quoi OlPao ? ... Putain il dort le con. En tout cas moi j'ai apprécié qu'on navigue constamment à la frontière du fantastique, dans l'esprit d'une gamine naïve et inconsciente de l'omerta qui règne.

    - La gamine est géniale, mais tout ce symbolisme je m'y repère comme dans une forêt sous le brouillard en pleine nuit ou alors je suis devenu insensible à la poésie, trop rationnel pour être complètement Italien.

    - C'est aussi pour ça qu'on est là, faut pas être aussi imperméable au changement, aux essais ! En tout cas moi je vais pas ressortir d'ici déçu, en plus on a pu rencontrer les réals, et .... attends ils parlent encore.... c'est quoi cette histoire de Hibou narrateur ? ... Allez OlPao, réveille toi, on se casse.

  • La vita in comune (2017)

    1 h 50 min. Sortie : .

    Film de Edoardo Winspeare

    [En Compétition]

    Petit tour dans les Pouilles, le talon de la botte, le fameux charme de l’Italie du sud, insulaire et rurale mais jamais avare en soleil l’été. Avec ça un vrai patrimoine, entre curiosités artistiques et panoramas, dons de la nature et vestiges du passé.

    Dans la petite ville de Depressa (ça ne s’invente pas), les gens mènent une vie simple et le maire est au bord de la dépression. Cela ne va pas s’arranger quand une bande d’affairistes vont vouloir bétonner le paysage côtier pour faire grimper le tourisme. Triste réalité de notre époque.

    Heureusement deux malfrats du coin, cinquantenaires et paumés, vont prêter main forte au maire, trouvant là un (nouveau) sens à leur vie. Une association improbable qui fonctionne en partie et débouche sur un lot de situations burlesques bien senties sans toutefois crier à l’hilarité générale.

    Amoureux de sa région Edoardo Winspeare engage des habitants, sa femme, des amis et décide de tourner son film dans le patois local (la salle n’a pas crachée sur les sous titres). En résulte une comédie maladroite mais sincère, authentique mais pas sans défauts (de rythme, d’interprétation, d’écriture), une histoire qui nous parle ou qui nous barbe, et c’est aussi ça le festival.
  • Bande-annonce

    L'Échappée belle (2018)

    The Leisure Seeker

    1 h 52 min. Sortie : .

    Film de Paolo Virzì avec Helen Mirren, Donald Sutherland, Chelle Ramos

    [Panorama]

    Paolo Virzi, LA re-sta italienne du moment. Le réal a su rajouter la béchamelle dans ses lasagnes, et la crème fraiche dans sa carbo pour s'exporter à l'étranger. Et ça marche. Succès dès sa première en 1994 avec La Bella Vita, Paolo arrive en France en 2006 avec Napoléon Et Moi. S'enchaine la gloire; Tutta La Vita Davanti, La Prima Cosa Bella... Il Capitale Umano en 2014 (A.k.a les Opportunistes, distribué dans pas mal de pays) qu'il viendra d'ailleurs présenter à Villerupt lors d'une de ses quelques visites en terre Lorraine. Non Paolo, on oublie pas le remake foireux du film foireux avec Bruel; Il Nome Del Figlio.

    Virzi présente cette année sa nouvelle comédie dramatique, U.S. Made, où l'on retrouve des visages peu communs dans nos petites salles de Villérù, comme Donald Sutherland qui n'avait jusqu'aujourd'hui qu'un braquo foireux à Venise comme rapport à l'Italie.

    Bref, le film tourne autour d'un (très) vieux couple, John en Alzheimer avancé et Ella atteinte d'un grave cancer. Ca sent clairement le sapin. Et c'est donc à ce moment qu'ils décident de charger leur vieux camping-car baptisé "The Leisure Seeker", pour repartir sur les routes de leurs vacances d'antan jusqu'en Floride, et enfin visiter la maison d'Ernest Emingway comme l'a toujours voulu John.

    Une comédie dramatique donc, sur fond de nostalgie, de tristesse, mais surtout de compassion, d'empathie et de pardon. Leur dernier voyage sera animé au rythme de ses crises d'amnésie, de leurs disputes mais aussi de leur rires et délires lors de péripéties assez incroyables.

    Sans en dire trop, The Leisure Seeker est un film touchant, criant de vie et de simplicité, le tout bien emballé. Une petite réussite, mais qui n'aura d'Italien que le patronyme de son réalisateur..
  • Smetto quando voglio: Masterclass (2017)

    1 h 58 min. Action, comédie et policier.

    Film de Sydney Sibilia avec Edoardo Leo, Valerio Aprea, Stefano Fresi

    [Panorama]

    Après avoir utilisé leurs compétences pour fabriquer et vendre des drogues légales dans le premier opus, notre belle bande de benêts sur-diplômés est cette fois ci mise au pied du mur par la police et chargée de traquer les toutes nouvelles drogues qui sortent sur le marché romain : "les smart drugs".

    Prenez un neurobiologiste perdu et taulard, un chimiste accro aux petites pilules, un anatomiste reconverti dans la boxe thaï, un ex-ingénieur devenu vendeur d'armes improbables et quelques autres personnages hauts en couleurs, mettez-y beaucoup de second degré, du burlesque, de l'action et vous obtiendrez l’équipe dont avait besoin la police pour stopper la prolifération des nouvelles drogues légales. La fuite des cerveaux vers le grand n'importe quoi (la Gestapo n'a qu'à bien se tenir !).

    Un film osé et créatif qui apporte un peu de frais dans son genre, même si quelques situations sont parfois tirées par les cheveux. A voir donc, ne serait-ce que parce que jamais une chute d'un train ne vous fera autant marrer.
  • Femme et Mari (2018)

    Moglie e Marito

    1 h 46 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Simone Godano avec Pierfrancesco Favino, Kasia Smutniak, Marta Gastini

    Séances de cinéma (1 salle)
    [Panorama]

    Elle est là, la comédie romantique de la liste.

    Servie dans la veine de Freaky Friday, ou encore de L'un Dans L'autre sorti récemment en France, l'histoire s'articule autour d'Andrea et Sofia, couple de quadras moderne au bord de la rupture. Andrea, - un peu perché il faut le dire - est un neurochirurgien de talent, et Sofia, une journaliste qui commence à percer sur les plateaux TV. Plus rien ne va entre eux, jusqu'au jour où une expérience farfelue d'Andrea va leur faire échanger leur corps. Lui se retrouve donc dans la peau de sa femme, et va vivre son quotidien, et inversement. Pas besoin d'en raconter des tonnes, chacun vont donc se rendre compte des difficultés quotidiennes de l'autre, et vont mieux se comprendre.

    Rien d'innovant donc côté scénario, si ce n'est peut être le sujet de la mysoginie abordé. Il ne faut pas oublier que c'est encore un problème de taille dans la société Italienne. Un film pas folichon en somme, mais qui ne manquera pas de vous faire rire, et passer un bon moment.

    Mention spéciale à Pierfrancesco Favino, qui livre une prestation à la hauteur de son statut d'icone contemporaine du cinéma Italien.
  • Bande-annonce

    L'Ora Legale (2017)

    L'ora legale

    1 h 32 min. Sortie : .

    Film de Picone et Ficarra

    [Panorama]

    Derrière la farce potache sur un village sicilien qui se décide enfin à larguer son Balkany local pour un maire qui ne magouille pas, c'est toute une métaphore de l'italien dans ses contradictions qui est dressée.

    Ficarra et Picone ne vous feront certainement pas hurler de rire à n'en plus finir mais il est important de reconnaître à ce duo de comiques désormais rodé un coup d’œil d'une surprenante justesse pour dépeindre les défauts et problèmes de leurs concitoyens siciliens à l'écran. La satire est omniprésente pour le plus grand bonheur des amateurs de comédies italiennes "traditionnelles".
  • Bande-annonce

    La vie est belle (1997)

    La vita è bella

    1 h 56 min. Sortie : . Comédie, drame, romance et guerre.

    Film de Roberto Benigni avec Roberto Benigni, Nicoletta Braschi, Giorgio Cantarini

    [Thème "Le Cinéma Italien qui Gagne"]

    La Vie est Belle, c'est l'histoire du cinéma Italien. Comme quelques autres oeuvres l'ont fait avant, celle de Roberto Benigni aura contribué à la renommée internationnale de l'Italie dans le 7ème Art.

    La Vie est Belle, c'est aussi un peu l'apogée de Benigni, ce petit mec un peu frêle et complètement taré qui s'est jeté aux pieds de Marty Scorsese le jour où on lui a donné un Grand Prix du Jury à Cannes, peu de temps après quelques Oscars ; celui de meilleur Acteur, film étranger et musique (ainsi que 63 autres prix). Roberto, c'est l'incartation de la folie douce, de l'Italie qui sent l'huile d'olive et le basilic, de la joie et surtout, de l'humour. Avec un énorme H.

    La Vie est Belle, c'est un film qui a parlé sans complexe d'un sujet extrèmement délicat ; la déportation et l'extermination des Juifs pendant la Seconde Guerre Mondiale. Et la où le génie de Benigni prend le dessus, c'est qu'il nous livre un film hilarant et dramatique à l'extrème. Que ce soit de rire ou de tristesse, on chiale, et du début à la fin. Rarement il nous aura été donné de voir un personnage aussi attachant que Guido, le mec qui aura réussi à faire croire à son fils de 5 ans que la déporatation n'est en réalité qu'un énorme jeu. Cela donnera lieu à l'une des scènes les plus incroyables de l'histoire du cinéma (allez je vous la retrouve) :

    https://www.youtube.com/watch?v=-cYDdSsrfN4

    On pourrait parler des heures de l'oeuvre, de sa bande son incroyable, des décors qui nous plongent dans un conte, parfois de fées et parfois d'horreur. Mais toujours de sincérité, d'amour et surtout, d'espoir.

    La Vie est Belle, c'est l'un de ceux que l'on montrera à nos gamins, et eux aux leurs.

    Grazie Mille, Signore Benigni. Ti Amo.

    (ça c'est cadeau : http://www.dailymotion.com/video/x2f5bw)
  • Bande-annonce

    Cinema Paradiso (1988)

    Nuovo Cinema Paradiso

    2 h 03 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Giuseppe Tornatore avec Salvatore Cascio, Marco Leonardi, Agnese Nano

    Séances de cinéma (1 salle)
    [Thème "Le Cinéma Italien qui Gagne"]

    Très certainement l'un des films italiens les plus primés de l'histoire au service d'une thématique qui porte très bien son nom. Émotionnellement, on touche à quelque chose de très abouti et la passion pour le cinéma transpire de chaque scène, le tout servi par une magnifique bande originale du Maître Morricone.

    Globalement une véritable déclaration d'amour au 7e art et aux petits cinémas de quartier, bref, un classique italien parmi les classiques.
  • Bande-annonce

    Reality (2012)

    1 h 50 min. Sortie : . Comédie et drame.

    Film de Matteo Garrone avec Aniello Arena, Loredana Simioli, Nando Paone

    Séances de cinéma (1 salle)
    [Thème "Le Cinéma Italien qui Gagne"]

    Quatre ans après le légendaire Gomorra, retour aux affaires de Garrone qui se permet de rafler le Grand prix du jury de Cannes sans forcer.

    Toujours animé par ce souci du réalisme quasi documentaire, on repasse ici du côté de la Naples besogneuse et modeste pour qui la télé-réalité et la célébrité express qui l'accompagne sont des reflets d'une forme de réussite.

    Le tout, évidemment passé au vitriol, ne s'embarrasse d'aucune pincette pour mettre en avant la débilité d'une telle entreprise sans pour autant décrédibiliser les personnages.
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    FUNNE: Sea Dreaming Girls (2017)

    Funne: Le ragazze che sognavano il mare

    1 h 14 min. Sortie : 2017.

    Documentaire de Katia Bernardi

    [Documentaires]

    Un club de mamies dans le nord de l'Italie décident d'organiser un trip à la mer, la plupart d'entre elles n'y étant jamais allées. Pour ce faire et rassembler les fonds nécessaires elles emploient les grands moyens.

    Si le sujet du documentaire ne s'impose pas comme un must-see en apparence, il faut bien avouer que les pérégrinations de ces mamies se suit de manière plaisante. Un peu (beaucoup) en décalage avec la modernité, elles ne manqueront pas de vous faire rire et parfois de vous émouvoir.