(Film) Tous mes films d'animation japonais

Avatar Huble Liste de

45 films

par Huble

Les commentaires de cette liste sont très long car je veux toujours donner mon avis (très personnel) sur tout et que ça irai pas pour une critique. C'est un des rôles de mes listes.

Pour l'instant les 9 premiers sont extrêmement fortement conseillés
(les evangelions ont une place spécial, je sait pas pourquoi mon cœur veut le mettre là, de toute façons faut regarder evangélion)

Quelques mots sur certains réalisateurs :

Myiazaki : Un maître insurpassé de l'animation

Makoto Shinkai : Des histoires d'amour grandioses, loin d'être niai, un style focaliser sur le réalisme des lumières et une gestion du temps dont il est le maître absolu

Mamoru Hosoda : Des films au thème à première vue compliqué, mais il arrive à en tirer plus que l'essentiel dans la plus grande simplicité et efficacité

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    Bande-annonce

    Liz et l'oiseau bleu (2019)

    Rizu to aoi tori

    1 h 29 min. Sortie : . Drame.

    Long-métrage d'animation de Naoko Yamada avec Atsumi Tanezaki, Miyu Honda, Houko Kuwashima

    Séances de cinéma (1 salle)
    2 ans et voici enfin Mononoke qui perd sa place de favori, détroné par une oeuvre expérimentale. Naoko Yamada, pépite de Kyoto animation, prouve que le thème sur-usé et cliché d'une amitié timide à l'école permet encore des chefs d’œuvres brillant d'innovations.

    C'est dès les premières secondes que Liz to Aoi Tori nous accueille avec un plan sur les pieds. Aucun mot n'est prononcé elle s'assoie devant l'école ... des pieds ... ils arrivent bruillant au milieu du silence, mais ce ne sont pas les bons. Ah, en voilà d'autre ... enfin, ce sont les siens, elle n'est pas seule. Sans un mot les longues premières minutes établissent le caractère de deux personnages et leurs relation.

    Le non-dit est à l'honneur, dans des situation et lieux frappant de banalité : on ne sort jamais de l'école ou de la petite maison dans le rêve. Ce film n'expose que le génie de sa réalisatrice : deux lieux vides d'intérêt, deux personnages cryptiques, aucune intrigue, quasiment pas de dialogues, et au milieu de ce paysage vierge Naoko Yamada fait jaillir un chef d'oeuvre d'émotion et de psychologie.

    Liz to Aoi Tori est loin d'être facile, loin d'être accessible, loin d'être compréhensible, il est loin de tout. Non pas loin de devant les autres, il s'envole là où il veut et nous emporte avec lui sans dire un mot.
  • 2
    Bande-annonce

    Princesse Mononoké (1997)

    Mononoke Hime

    2 h 14 min. Sortie : . Animation, aventure et fantastique.

    Long-métrage d'animation de Hayao Miyazaki avec Cédric Dumont, Virginie Mery, Catherine Sola

    Séances de cinéma (1 salle)
    La perfection.
    L'Homme plus sauvage que l'animal.
  • 3
    Bande-annonce

    Nausicaä de la vallée du vent (1984)

    Kaze no tani no Naushika

    1 h 57 min. Sortie : . Animation, action, aventure, drame et fantastique.

    Long-métrage d'animation de Hayao Miyazaki avec Sumi Shimamoto, Mahito Tsujimura, Hisako Kyôda

    Séances de cinéma (1 salle)
    Inoubliable.
    Brouillon, mais un si beau brouillon.
  • 4
    Bande-annonce

    Silent Voice (2018)

    Koe no Katachi

    2 h 09 min. Sortie : . Animation, drame et romance.

    Long-métrage d'animation de Naoko Yamada avec Miyu Irino, Saori Hayami, Aoi Yūki

    Séances de cinéma (1 salle)
    Après l'avoir vu 2 fois sans en relever la magnificence, le troisième visionnage s'est soldé par un moi profondément bouleversé.

    Je trouve chaque partie de ce film grandiose. donc je vais pas m'étaller.

    Le SON, LE SON, si je pouvais vous crier dessus je le ferais.
    Le travail sur le son de ce film est démentiel, tout peut être compris rien qu'en écoutant ce piano vivre. Ce piano est vivant, on l'entend souffrir pour réussir à communiquer comme ces personnages. Il grince de partout, frappe ses pauvres cordes pour au final ne sortir qu'une note timide même pas un accord ... puis s'arrête, bouge doucement pendant 1 seconde avant de lamentablement s'élancer vers l'unique prochaine note.

    Il n'écoute que lui même, il n'écoute que ses propres lamentations : on entend que les bruits, pas les notes. Et, ce piano cherche la solitude, ce piano n'écoute pas les autres car le son du monde extérieur dans le film est à un volume inférieur à cette "musique".

    La relation entre ce piano et les autres sons EST le film.

    Les 2 personnages sont ce piano, tout les deux vides d'envie de vivre, tout les deux usés de ne pas réussir à communiquer. L'un s'est refermé sur lui-même et songe au suicide, l'autre est simplement sourde.

    Les deux première fois que j'ai vu le film, moi aussi j'ai dû être sourd.
  • 5
    Bande-annonce

    Le Château dans le ciel (1986)

    Tenkū no shiro Rapyuta

    2 h 04 min. Sortie : . Animation, action, aventure, fantastique et romance.

    Long-métrage d'animation de Hayao Miyazaki avec Mayumi Tanaka, Keiko Yokosawa, Kotoe Hatsui

    Séances de cinéma (1 salle)
    La poursuite et le partage d'un rêve d'enfant, détruit par les adultes.

    (l'argent et le pouvoir détruisent-ils les rêves ?)
  • 6
    Bande-annonce

    Mahou Shoujo Madoka Magica Movie 3 : Hangyaku no Monogatari (2013)

    劇場版 魔法少女まどか☆マギカ 叛逆の物語

    1 h 56 min. Sortie : . Animation et fantastique.

    Long-métrage d'animation de Yukihiro Miyamoto et Akiyuki Shinbo avec Kana Asumi, Junko Iwao, Emiri Katou

    Une mahou shoujo dit : "je n'ai jamais était aussi heureuse".

    La gentillesse rempli un monde, quelque-chose cloche, les lois fondamental de l'univers sont bafoués.
    Mais, ne vous inquiétez pas l'univers se rééquilibre toujours: désespoir, désillusion, viole, doute et regret reprendront leur place accompagnant Homura vers l'age adulte.

    cf critique de la serie : http://www.senscritique.com/serie/Puella_Magi_Madoka_Magica/critique/113624168
    lisez la critique de tezuka et phaedren

    (regardez la scène post-générique)
  • 7
    Bande-annonce

    Le Conte de la princesse Kaguya (2013)

    Kaguyahime no Monogatari

    2 h 17 min. Sortie : . Animation, drame et fantastique.

    Long-métrage d'animation de Isao Takahata avec Aki Asakura, Kengo Kôra, Takeo Chii

    Séances de cinéma (1 salle)
    La malédiction d'être une princesse.
    Devenir la contrefaçon de soit même.
    Extrêmement beau, poétique et rempli d'émotion.

    J'attendait la sensation de tristesse absolu à la sortie du tombeau des lucioles qui parle de l'horreur de la guerre, c'était pas le cas du tout, ce film contre toutes attentes m'a fait cet effet. Une tel perte d'humanité, une tel violence moral dans un univers pourtant si beau, le contraste est parfait.
    Style graphique tout dessiné au crayon aquarelle dérangeant au début mais très beau au final. Beau pour les paysage comme un animé classique mais la violence y est accentué.
    Peu ne pas convenir à un certain public étant donné du style très peu occidental et très émotionnel.
    (lancement du film assez long)
  • 8
    Bande-annonce

    The End of Evangelion (1997)

    Shin Seiki Evangelion Gekijô-Ban : Air/magokoro Wo, Kimi Ni

    1 h 30 min. Sortie : . Animation, action, drame, fantastique et science-fiction.

    Long-métrage d'animation de Hideaki Anno et Kazuya Tsurumaki avec Megumi Ogata, Megumi Hayashibara, Yûko Miyamura

    Evangelion ... Après 1an et demi d'attente pour le revoir, j'ai toujours rien compris. Après 1an et demi Evangelion est toujours une oeuvre qui me définie.

    Evangelion explore la fin du monde, l'auto-destruction de l'humanité, la dépression profonde de ... tout ses personnages, et il explore l'autre et le moi qui finalement ne forme qu'un tout.

    Et malgré ses thèmes lourds, Evangelion se comprend sans s'expliquer. Les personnages sont humains, et c'est ça qui fait la force de la série. Cette humanité détruite, se débattant tant bien que mal contre la fin, alors que tout est déjà fini : la mer est faite de sang, la nature a disparue, les lacs sont créés par les explosions nucléaires des combats et Dieu est mort.

    Au milieu de cet enfer, des gens vivent ... en fait non ils ont refusé cette "vie", ils tentent de vivre autre chose. Entre Kaji qui arrose ses pastèques au bord de la route devant un demi-dieu enragé. Misato, le commandant en chef des forces armées, qui tentent de fonder une famille. Asuka qui cherche à prouver sa valeur. La liste n'en fini et la complexité de ces personnages et telle qu'il m'est impossible d'en décrire convenablement un seul.

    Et tout ça pour quoi ? Pourquoi tous ces efforts ? pour rien. Douleur, déstruction, dépression, faux semblant, incapaciter d'agir sur notre propre vie, tristesse, et finalement la mort. Personne ne peut être heureux de cette vie.

    Et vous êtes vous heureux de votre vraie vie ? Pas celle que vous inventez.

    Mais alors, toute cette douleur pour quoi ? pour vivre, malgré tout. Vivre pour le moi qui vie dans l'autre, vivre pour l'autre qui vie dans moi.

    C'est ainsi que se termine The End Of Evangelion. Seul après la fin d'un monde, sur une plage forgé de l’explosion d'une bombe, devant cette mer de sang dans laquelle gis la tête de Dieu coupée en deux. Shinji fait le choix, de vivre, non plus à cause des autres, mais avec les autres, ou plutôt une autre : Asuka.
  • 9
    Bande-annonce

    Les Enfants loups, Ame & Yuki (2012)

    Ōkami Kodomo no Ame to Yuki

    1 h 57 min. Sortie : . Animation, drame et fantastique.

    Long-métrage d'animation de Mamoru Hosoda avec Aoi Miyazaki, Takao Osawa, Haru Kuroki

    Séances de cinéma (1 salle)
    L'amour entre une mère et ses enfants. Inoubliable et très touchant. A su conquérir mon cœur de métaleux trois fois et y prendre une place très spécial.

    Franchement je sais pas quoi dire, j'ai même enlevé ce que j'avais écrit la 1ere fois car je trouvait ça nul.

    (fin est culcul : le hurlement du loup fait de trop)
  • 10
    Bande-annonce

    Your Name. (2016)

    Kimi no Na wa.

    1 h 46 min. Sortie : . Animation, drame, fantastique et romance.

    Long-métrage d'animation de Makoto Shinkai avec Mone Kamishiraishi, Ryûnosuke Kamiki, Masami Nagasawa

    Séances de cinéma (1 salle)
    Ha, Makoto, pourquoi te compare-t-on à Miyazaki ?
    Parce que tu fait des bon films d'animations, mais tu est différent du géant ne t'inquiète pas.

    Une histoire moins amoureuse que "Garden Of Word" ou "voices of a distant star". Mais Makoto pose ses couilles et mélange "Chihiro" et "le château dans le ciel" (pour mon ressentie perso).

    La salle croyait que c'était fini avant l'heure, une music J-pop retenti, des écrans noirs s’enchaînent. Mais je savais que le bougre ne fait que des court métrage donc que c'est très intense, en plus d'être habitué au monsieur et au animés, je savais bien que c'était loin d’être la fin. J'esquissait un sourire face aux ignorants habitué aux films occidentaux qui se trémoussaient prêt à partir d'encore un autre film et qui ne se douter pas de ce qui arriverai.

    Le film se fini, plus personne ne bouge, pas même les pressés d'avant. C'était choquant, tous en train de lire les paroles de la chanson, tous à gratter le maximum de ce film. Même ma sœur n'ayant jamais vu d'animé se tourne vers moi et me dit : "c'était trop bien".
    Ils n'étaient pas prêts.
    (au final je suis un des premiers à sortir)

    Revisionnage : Histoire très simple et enfantine, mais qui s'apprécie d'autant plus facilement. Le tout sans perdre l'essence et la beauté d'un Makoto Shinkai qui trtansmet ses émotion. On voit qu'il y a un humain derière ce film, un humain qui test des idées et fait ce qu'il veut (par exemple l'abus de musique dans le film qui est bizarre mais, réussi et marquant).
  • 11
    Bande-annonce

    The Garden of Words (2013)

    Kotonoha no Niwa

    46 min. Sortie : . Animation, drame et romance.

    Moyen-métrage d'animation de Makoto Shinkai avec Miyu Irino, Kana Hanazawa, Fumi Hirano

    De l'amour magique avec une fin grandiose d'une tel violence.
    Indescriptible. Tout ça en seulement 45mn.

    Juste de l'amour entre deux êtres humains et tout leurs défauts. Comme quoi même moi, métaleux, peux aimer des histoires d'amour.
  • 12
    Bande-annonce

    Tamako Love Story (2014)

    1 h 23 min. Sortie : . Animation, comédie et romance.

    Film de Kyoto Animation et Naoko Yamada avec Yuki Kaneko, Juri Nagatsuma, Suzaki Aya

    je ... heu ... un surplus de moe à fait exploser mon être.

    Cela fait bien, ... allez 8 mois que le haut de cette liste n'as pas bouger (4 short de shinkai et un dérivé de Fate ne comptent pas). Cela faisait bien 8 mois que je n'avais pas pleuré sans raison dès le 2eme ep. et bon dieu ce que ça fait du bien !

    Tamako market a résonné dans tout mon être, et ce sera surement pas votre cas vu les notes de merde qu'il se tape (ni le cas d'un moi future qui le revisionnerai).

    Tamako Market je l'ai ressentie comme une oeuvre vivante et chaude. Comme ce marcher, plein de bonheur formé par toutes ces choses qui n'ont rien à voir mais s'accordent bien. Cette impression de famille incroyable qui s'en dégage.

    Et face au changement, à l'inconnu, au future, tout ce qu'on veut faire c'est rester là, continuer à collectionner ses points (de fidélité). Continuer à saluer tout le monde et bouffer comme un sac du mochi a longueur de journée. Continuer à allez voir ce mec étrange dans un caffé musical, mettre son vinyle et le voir heureux de partager sa musique.

    Mais même ce disque, le temps aura raison de lui. Que dois-je alors faire ? Comment rester heureux ? Comment figer le présent ? C'est ça, c'est ce sentiment que Tamako Market et Tamako Love Story font germer. C'est à ce sentiment que j'applaudis. C'est à ce sentiment que je pleure. C'est avec Tamako Market que je répondrais à tout ceux qui disent "profite de l'instant présent": pensée qui m'horripile au plus haut point.

    Tamako Market réussit à rester simple, humble et subtile. Le try-hard du baton de majorette et le (non-)développement de la défunte mère de Tamako en sont les exemples parfaits.
    Tout ça pour me délivrer une histoire gorgée d'émotion

    Comment écouter ce vinyle que j'aime tant avant qu'il ne s'use ? (heureusement que le numérique existe)
  • 13
    Bande-annonce

    Le vent se lève (2013)

    Kaze Tachinu

    2 h 06 min. Sortie : . Animation, biopic, drame, historique et romance.

    Long-métrage d'animation de Hayao Miyazaki avec Hideaki Anno, Miori Takimoto, Hidetoshi Nishijima

    Séances de cinéma (1 salle)
    Le vent se lève, il faut tenter de vivre sans Miyazaki.

    Pas si fan de l'amour classic mais là c'est bô putain. Racontant en meme temps la vie de Miyazaki c'est touchant.
  • 14
    Bande-annonce

    Perfect Blue (1998)

    Pāfekuto Burū

    1 h 21 min. Sortie : . Animation, Épouvante-horreur et thriller.

    Long-métrage d'animation de Satoshi Kon avec Junko Iwao, Rica Matsumoto, Shinpachi Tsuji

    Séances de cinéma (1 salle)
    La nuit et l'avenir font peur parce qu'on ne sais pas ce qu'il s'y passe, on y avance alors aux aguets cherchant l'information et l'horreur potentielle. Mais c'est en vain, toutes nos théories se révèlent fausse, la nuit s'obscurcie et l'avenir de plus en plus flou.

    C'est ainsi que ce cher Perfect Blue terrifie, au début l'histoire est d'une simplicité enfantine mais, petit à petit, des élément s'ajoutent et rien ne fait sens. On a peur de notre incompréhension, peur de s'abandonner au scénario, peur d'attendre sagement l'avenir en espérant que le tout n'était qu'un rêve.

    Au final ne "rien comprendre" est le but du film, et Satoshi Kon est doué pour faire des choses que je ne comprend pas.

    Le film se construit entièrement autour de l'incompréhension et l'abandon à des forces incontrôlable. Mais, pas avec de l'horreur surréaliste, du sang et des meurtre. La peur est bien plus palpable car elle vient majoritairement de stresses quotidiens et banals : choisir le bon métier, contrôler son image, la solitude ou une anxiété sociale bien présente.

    Je parle beaucoup de peur et d'horreur mais comprenez bien que ce n'est pas ce que j'ai recherché dans ce film ni ce pourquoi je le retient. L'horreur y est plus comme un moyen de communiquer avec le spectateur, et derrière cela se cache un film d'une extrême justesse et intelligence.
  • 15

    The Voices of a Distant Star (2002)

    Hoshi no Koe

    25 min. Sortie : . Animation, drame, romance et science-fiction.

    Court-métrage d'animation de Makoto Shinkai avec Mika Shinohara, Makoto Shinkai, Sumi Mutoh

    2 personnages, 25 minutes, de l'amour et des années lumières.

    Une gestion du temps magistrale, fait ce que fait Interstelar en 3h en seulement 25min. Une grande réussite !
  • 16
    Bande-annonce

    5 centimètres par seconde (2007)

    Byōsoku Go Senchimētoru

    1 h 03 min. Sortie : . Romance et animation.

    Long-métrage d'animation de Makoto Shinkai avec Kenji Mizuhashi, Yoshimi Kondou, Satomi Hanamura

    Pardonne moi mon cher Makoto de ne pas t'avoir compris du premier coup. J'étais surement con à l'époque, ne comprenant pas la tendresse et la maturité de ton histoire, en plus c'était mon premier film en japonais sous-titré.

    Mais après revisionnage, j'ai changé et ai compris la magie qui entour 5cm par seconde. Tu arrive a nous exposer les thèmes classic des histoires d'amour : la séparation, le refoulement et l'oublie. Mais toujours, avec ta tendresse, ta poésie et ta justesse.

    La séparation, tu montre le stresse constant occasionné par celle-ci, au travers d'un simple train et de lettres lu par le narrateur.
    Le refoulement est quand à lui plus difficile à expliquer, mais ta métaphore de l'astronaute fait le job.
    Et l'oublie est d'une violence et d'une justesse que je n'avais pas relevé lors du premier visionnage, bête comme j'étais.


    5cm/s est difficile à apprécier mais, s'avers être des plus fin dans son histoire d'amour, la plus rafiné de Makoto Shinkai.
  • 17

    Time of Eve, le film (2010)

    Eve no Jikan Gekijôban

    1 h 46 min. Sortie : . Drame, science fiction et animation.

    Long-métrage d'animation de Yasuhiro Yoshiura

    C'est en acceptant une règle absurde qu'on se rend compte que le monde est absurde.
    On a peur, parceque quand on rentre dans ce café la première fois, c'est difficile de changer, tout le monde à peur du changement. Mais, n'est-ce pas plus simple comme ça ? pourquoi chercher à savoir si tel ou tel personne est un robot ?

    Au final Time of Eve est un film qui reprend la série, que je n'ai pas vu (j'ai pas fait exprès), mais qui est fort bien. Le thème est simplissime : la frontière robot/humain, mais l'histoire est belle, très belle. Ce qui m'as le plus toucher pour atteindre le saint 9/10 c'est que la morale est des plus subtile et s'infiltre doucement sans aucunement forcer. Ce que la plupart des oeuvres portant le message "les robot sont gentils et doivent etre considéré comme des humain" ratent totalement.

    On a pas changé le monde au travers du film, on a simplement poser une règle sur un panneau dans un café, mais ça en fait le beau café du monde.
  • 18
    Bande-annonce

    Le Voyage de Chihiro (2001)

    Sen to Chihiro no Kamikakushi

    2 h 05 min. Sortie : . Animation, aventure et fantasy.

    Long-métrage d'animation de Hayao Miyazaki avec Rumi Hiiragi, Miyu Irino, Mari Natsuki

    Séances de cinéma (1 salle)
    Très bon,parfait.
    Mais ne m'a pas marqué donc 8 (c'est comme ça que ça marche ici).
  • 19
    Bande-annonce

    Evangelion 2.0 : You Can (Not) Advance (2009)

    Evangerion Shin Gekijōban: Ha

    1 h 52 min. Sortie : . Animation, action, drame et science-fiction.

    Long-métrage d'animation de Hideaki Anno, Masayuki et Kazuya Tsurumaki avec Kotono Mitsuishi, Megumi Ogata, Megumi Hayashibara

    HA ! Evangélion comme on se retrouve, après 6 mois d’acceptation psychologique de ta série me revoilà !

    Et bon dieu, je ne comprends toujours pas pourquoi je t’aime tant. Mais, tu as plus de défaut que la série, moins d’impact mais tu apportes des choses et du grand Evangélion comme je l’aime.
    Le premier film est juste un récap de l’intro de la série donc … wala … Les deux autre sont totalement nouveau (même si les mêmes thèmes restent, bien sûr).
    Mais, moins bien car toute les parties où on voit les perso vivre sont virées, ce qui crée un manque de profondeur au niveau des perso, typique d’un film, encore plus quand on connait la série. Tout le background (l’histoire de Rei, d’Asuka, l’IA, de tout le monde) n’est pas expliqué mais est présent, seul les connaisseurs de la série le remarqueront. L’univers ambiant dépeint est bien moins violent même si c’est le même que la série.

    Presque uniquement l’histoire principale est développée et celle-ci est bien pire que la série (pire pour Evangelion ça veut dire mieux ^^). Le film 2 est pour l’instant mon préféré car la tranche de vie au milieu de celui-ci permet enfin de faire le contraste avec la violence, c’est ce que je veux d’un Evangelion qui se la joue drama. C’était grandiose.

    Mais, Evangelion n’est pas là pour ça, Evangelion est là pour te faire passer les pires sensations, et des sentiments dont seul lui a le secret, ET LA le film 3. Il y a peu d’œuvre qui me font sourire uniquement à la vue d’un personnage, ce n’était pas arrivé avec Evangelion jusque-là MAIS c’est trop simple pour Evangelion ça, là en même temps on a envie de mourir.
    J’ai ressenti l’état de choc de Shinji et sa dépression, je voulais plus bouger, regarder le vide et mourir, ça je l’ai jamais ressenti avant. Mais là, en même temps la vision d’un perso m’a rendu heureux, j’ai souri … j’ai réfléchi à ce qui s’était passé … et j’ai de nouveau eu envie de mourir.

    Cette tornade de nouveauté était extraordinaire, même si ça ne bat pas le grand « The End Of Evangelion », c’est différent. Mais il reste encore le dernier film du rebuild d’Evangelion qui doit sortir, tout peut se jouer sur le dernier film avec Evangelion, j’attends ce potentiel messie de pied ferme pour être le pire des Evangelion. Car pour l’instant les 3 films sont juste mieux que la série pour l’histoire, alors ayant fait l’expérience de EoE qui était au-delà de tout comme conclusion, tu n’as pas intérêt à me décevoir Evangelion 4.44 !
  • 20

    Kyoukai no Kanata Movie: I'll Be Here - Mirai-hen (2015)

    1 h 30 min. Sortie : .

    Long-métrage d'animation de Kyoto Animation et Taichi Ishidate

    1er film final de kyoukai no kanata

    Et c'est ce que je voulais voir dans la série ! Bravo c'était violent, drama, profond !

    Tous sont atteint de la maladie du héro de princesse mononoke donc en plus référence sympa (inutile mais juste sympa, à cause de : )

    met trop longtemps a ce lancer ce qui fait que la fin est comme inexpliqué : hopla c'est fini bam
    (et l'autre film est un résumé donc regardez pas)
  • 21
    Bande-annonce

    Jun, la voix du cœur (2015)

    Kokoro ga sakebitagatterunda.

    1 h 59 min. Sortie : . Animation, drame et fantastique.

    Long-métrage d'animation de Tatsuyuki Nagai avec Inori Minase, Koki Uchiyama, Sora Amamiya

    The Garden of Word ... du pauvre ... pour enfant ... avec autant d'ambition que tout projet A1-picture.
    Mais, c'était bien !

    Petit drama des familles qui réchauffe les cœurs.
    Certaine parties, notamment le début, est extrêmement violent psychologiquement et la personnalité qui en résulte est très intéressante.

    Mais ça n'arrive pas à tirer le tout vers une conclusion digne de ce nom, ni a pousser plus loin la psychologie. Et le résultat est celui banal d'une SERIE qui prend pas de risque et c'est bien dommage.

    Les perso sont néanmoins attachant, et le côté joyeux colle à l'ambiance adolescent insouciant : se ressent pas trop comme une excuse (pour une fois que je pense ça c'est notable).
    Mais, au final, Makoto shinkai dans Garden of Word fait la même chose, plus poétique, plus touchant et en 40min au lieu de 2h.
  • 22
    Bande-annonce

    La Traversée du temps (2006)

    Toki o kakeru shôjo

    1 h 38 min. Sortie : . Animation, comédie, drame, romance et science-fiction.

    Long-métrage d'animation de Mamoru Hosoda avec Riisa Naka, Takuya Ishida, Mitsutaka Itakura

    Séances de cinéma (2 salles)
    Simple et efficace.
    Qui ne veut pas d'un bon film agréable juste pour apprécier ?

    Divertissement qui sous ses aires d'intrigue complexe ne vas pas chercher des truc alambiqués du fin fond de l'univers.
    Aucun recule, réflexion ou moral: ne vaut de loin pas un Miyazaki.
    Mais là n'est pas son but.
  • 23
    Bande-annonce

    Dans un recoin de ce monde (2017)

    Kono Sekai no Katasumi ni

    2 h 08 min. Sortie : . Animation, drame, historique et guerre.

    Long-métrage d'animation de Sunao Katabuchi avec Yoshimasa Hosoya, Daisuke Ono, Mayumi Shintani

    Séances de cinéma (1 salle)
    Mitigé .

    J'aime quand on parle de guerre et de violence mais en présentant le calme et la vie. Le contraste est fort et poignant, on a quelque chose d'autre à perdre que la guerre en elle-même. Sur ce point c'est parfait, terrifiant, sans jamais un combat. Surtout que malgré le résultat déjà connu de cette guerre pour le Japon, le film arrive à surprendre et marque grâce au point de vu calme adopté.

    MAIS, je me suis fait chier. Je me suis pas du tout attaché au personnage (parce qu'il n'y en a qu'un développé), donc tout l'aspect calme est devenu chiant. Le perso est je trouve incompréhensible ou effacé, se contentant de subir sans joie, donc moi aussi j'ai subis sans joie ce visionnage.

    Je n'avais donc qu'une vie sans joie à perdre dans cette histoire, envers quoi alors éprouver des émotions ?
  • 24

    La Tour au-delà des nuages (2004)

    Kumo no mukô, Yakusoku no bashô

    1 h 31 min. Sortie : 2004. Animation, drame, romance et science-fiction.

    Long-métrage d'animation de Makoto Shinkai avec Hidetaka Yoshioka, Masato Hagiwara, Yûka Nanri

    L'amour toujours et encore magistralement maitrisé avec Makoto.
    Mais le film est trop long et perd d'intensité.
  • 25
    Bande-annonce

    La disparition de Haruhi Suzumiya (2010)

    Suzumiya Haruhi no Shōshitsu

    2 h 43 min. Sortie : . Animation, comédie, drame et science-fiction.

    Long-métrage d'animation de Tatsuya Ishihara et Yasuhiro Takemoto avec Aya Hirano, Tomokazu Sugita, Minori Chihara

    Après revisionnage entier de la série, j'ai vraiment pas trouvé ça fou. Je laisse l'avis de mon 1er moi qui semblais avoir apprécié :

    Comment dire ? En vrai c'est très bien, mais je suis biaisé par la série qui avec ses 8 épisode identique m'a troué le cul.

    les personnages sont enfin développés, les personnages servent à quelque chose, il y a une conclusion !
    Le début est franchement génial, on est totalement perdu avec le perso principal, on se rend compte avec lui qu'on aime Haruhi parce qu'elle nous divertie de notre vie monotone.
    Franchement jusqu'à vers la fin c'est génial, même jusqu’à la fin c'est génial, mais je sait pas pourquoi j'ai l'impression désagréable que c'est pas complet.
    Tout est dit, tout est bien, on ressent enfin quelque chose a travers les perso !

    Je n'ai aucune idée de pourquoi mais mon cœur n'aime pas, malgré le fait que plusieurs scène furent très marquante.
    Je ne sait expliquer.
    Peu être en attendais-je trop.
    (j'aimerai même ne pas lui mettre de note tellement je suis confus)
  • 26
    Bande-annonce

    Porco Rosso (1992)

    Kurenai no Buta

    1 h 34 min. Sortie : . Animation, aventure, fantastique et romance.

    Long-métrage d'animation de Hayao Miyazaki avec Jean Reno, Adèle Carasso, Jean-Luc Reichmann

    Séances de cinéma (1 salle)
    L'histoire d'un PORC qui ne veut pas de l'univers de Miyazaki.

    Mélange étonnant et drôle.
    (Un peu bizarre je vous l’avoue c'est un peu nimp)
  • 27
    Bande-annonce

    Mary et la Fleur de la sorcière (2018)

    メアリと魔女の花

    1 h 42 min. Sortie : . Animation et aventure.

    Long-métrage d'animation de Hiromasa Yonebayashi avec Hana Sugisaki, Ryûnosuke Kamiki, Yuki Amami

    Séances de cinéma (18 salles)
    Un manque de profondeur et de grandiose. Orienté vers les enfants mais, tout de même appréciable.

    Oui, tout le monde compare à Ghibli, à juste titre : c'est proche des ghibli enfantins style Chateau Ambulant, Ponyo ou Totoro. Mais, moi je suis pas là pour ça.

    Déjà, la scène d'ouverture est génial : c'est la meilleur du film, l'animation et les décors sont grandioses et la musique se démarque bien, amplifiant d'autant plus la scène.
    Et c'est justement là mon qu'est mon problème, la scène d'ouverture ne doit pas être la meilleure. Le reste était jolie, mais plat. Plus jamais on à eu tout le potentiel du film rassemblé dans une scène, le tout était très découpé : paysage grandiose = exposition // belle animation = action // musique = découverte.

    J'aurais voulu plus consistant, pareil pour l'intrigue et l'univers. Ok, c'est orienté enfant, mais, comparé à un scénario de Miyazaki il se passe rien. Et l'univers donne un aspect très renfermé et petit avec trop peu de plan d'ensemble : on a un plan général du "château dans le ciel" puis plus aucun. En fait c'est même très fréquent, il y a un truc génial, on nous le montre puis, c'est plus utilisé. C'est pas mal en soi, on peu pas tout développer en 1h30, mais trop d'aspects sont juste présents (scène d'intro, Peter, école, chat noir).

    Néanmoins, c'était quand même très agréable : ça fait rêver, il se passe plein de trucs, c'est bourré de moments d'émerveillement et c'est gentil/enfantin. Bref, ça fait plaisir à voir.
  • 28
    Bande-annonce

    Summer Wars (2009)

    Sama Wozu

    1 h 54 min. Sortie : . Animation, aventure, comédie, drame et romance.

    Long-métrage d'animation de Mamoru Hosoda avec Ryûnosuke Kamiki, Nanami Sakuraba, Mitsuki Tanimura

    Séances de cinéma (1 salle)
    Simple et efficace.
    Sans grande réflexion ou émotion mais doit être vu comme un très bon divertissement. L'intrique part dans tout les sens mais bon...

    N'est pas aussi touchant qu'un Miyazaki, on voit tout venir 3km à l'avance, je comprendrais mille fois que vous n'aimiez pas mais, j'aime bien.
  • 29
    Bande-annonce

    Le Château ambulant (2004)

    Hauru no Ugoku Shiro

    1 h 59 min. Sortie : . Animation, aventure et fantasy.

    Long-métrage d'animation de Hayao Miyazaki avec Chieko Baisho, Takuya Kimura, Akihiro Miwa

    Séances de cinéma (1 salle)
    Trop d'amour pour moi.

    Comme si tout se résout avec l'amour, sans dénonciation de quoi que ce soit, ce que Myiazaki a pourtant l'habitude de faire. Plus pour les enfants, même si le film reste adulte.
  • 30
    Bande-annonce

    Tokyo Godfathers (2003)

    Tōkyō Goddofāzāzu

    1 h 32 min. Sortie : . Aventure, animation, drame et comédie.

    Long-métrage d'animation de Satoshi Kon et Shôgo Furuya avec Tôru Emori, Aya Okamoto, Yoshiaki Umegaki

    Très très mitigé à cause du ton adopté.

    C'est fou comme des fois avant même de voir quelque chose je peux déjà savoir ce que je vais dire dessus. On devine vite dans quoi on s'embarque, une histoire de SDF pas très doué, pour faire des situation cocasses dans une intrigue beaucoup trop importante pour eux.

    Et bon dieu, qu'est-ce que je déteste ce thème qui permet de faire aucune des choses que j'aime. Mais, malgré tout le film est touchant à sa manière même si tout est tiré par les cheveux, il instaure une ambiance que j'aime pas mais qui est réussie.

    Et par contre le ressentie ne fait pas du tout oeuvre japonaise, je sais pas pourquoi j'avais l'impression de regarder un truc occidental.
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