Hallucinations Collectives cuvée 2018 !

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39 films

par Kirite

Source : http://www.hallucinations-collectives.com/edition-2018/calendar/
Cette année je le fais en intégralité *_*

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    Une page folle (1926)

    Kurutta Ippêji

    1 h 18 min. Sortie : . Drame, Épouvante-horreur, muet et expérimental.

    Film de Teinosuke Kinugasa avec Hiroshi Nemoto, Misao Seki, Eiko Minami

    vendredi 16 mars 2018 à 21h15
    Ciné-concert en OFF du festival

    Un ancien marin se fait embaucher comme concierge dans un asile d’aliénés afin de se rapprocher de son épouse, enfermée à l’hôpital après une tentative de suicide. Un endroit où les heures passent au rythme des routines ordinaires du personnel et des étranges rituels des patients.

    Considéré comme le ‘Chien Andalou japonais’, Une Page Folle est un film qui revient de loin. D’abord parce qu’il a longtemps été considéré comme perdu, avant que son réalisateur n’en retrouve au début des années 70 une copie qu’il avait préalablement enterrée sous sa cabane de jardin au moment de la seconde guerre mondiale.
    Son scénario est l’oeuvre du Shinkankaku-ha (ou « école des nouvelles perceptions »), un collectif d’artistes d’avant-garde (dont Yasunari Kawabata, jeune écrivain alors impublié), qui, sous l’influence du dadaïsme, du surréalisme et de la psychanalyse, cherchait à faire un sort au naturalisme ambiant.

    Berceau des Volontés Sauvages est né de la collaboration d’Alban Jamin et de Joost Van Der Weerd. Venus d’horizons musicaux complètement différents, ils se retrouvent aujourd’hui autour de ce projet à géométrie variable en fonction des genres musicaux qu’ils tourmentent (drone, kraut-rock, field recording) et de la nature des projets qu’ils investissent (live, ciné-concerts, lectures publiques, enregistrements en studio).

    Ils préparent deux disques pour 2019. Ce ciné-concert est leur premier véritable travail présenté en public. Il a été créé pour le programme « off » du festival Hallucinations Collectives. Pour découvrir un aperçu de la séance, vous pouvez suivre ce lien : https://berceaudesvolontessauvages.bandcamp.com
  • De Natura (2018)

    6 min. Sortie : 2018.

    Court-métrage de Lucile Hadzihalilovic avec Maria Manta et Mihaela Manta

  • Bande-annonce

    Une prière avant l'aube (2018)

    A Prayer Before Dawn

    1 h 56 min. Sortie : . Biopic, policier, drame, sport et thriller.

    Film de Jean-Stephane Sauvaire avec Joe Cole, Vithaya Pansringarm, Pornchanok Mabklang

    mardi 27 mars 2018 à 19h30
    Avant-premières
    Compétition longs-métrages
    Ouverture

    Billy Moore est un jeune boxeur anglais incarcéré en Thaïlande pour détention de drogue. Il est rapidement confronté à la violence des gangs et n’a plus que deux choix : mourir ou survivre.

    Après avoir secoué en 2008 le festival de Cannes avec Johnny Mad Dog, un film de guerre radical qui met en scène des enfants soldats, Jean-Stéphane Sauvaire a récidivé l’an dernier en traumatisant le public de la séance de minuit avec Une prière avant l’aube.

    Le film raconte l’histoire vraie de Billy Moore (interprété par un Joe Cole bluffant, révélation du film Green Room), un jeune toxicomane anglais incarcéré dans une prison thaïlandaise hostile, fragilisé et isolé par la barrière linguistique, qui trouvera la rédemption et le salut dans la pratique de la boxe thaï.

    Pour ce film, Jean-Stéphane Sauvaire a adopté une véritable démarche documentaire sur les conditions des détenus. L’utilisation d’un casting constitué d’ex-boxeurs ayant réellement fait de la prison accroît ce sentiment de réalisme.
  • Bande-annonce

    The Lords of Salem (2013)

    1 h 41 min. Sortie : . Épouvante-Horreur et thriller.

    Film de Rob Zombie avec Sheri Moon Zombie, Bruce Davison, Jeff Daniel Phillips

    mercredi 28 mars 2018 à 15h00
    Retrospectives
    Sabbat Mater

    Au XVIIème siècle, Salem connut un sanglant épisode lié aux procès en sorcellerie. De nos jours, Heidi, animatrice d’une radio locale, est victime de perturbantes hallucinations. Va-t-elle sombrer dans la folie ou bien n’est-ce que la réalité qui montre son vrai visage ?

    Après le remake du slasher Halloween, Rob Zombie signe avec The Lords of Salem une œuvre originale, inspirée du célèbre procès de sorcières. Son amour du cinéma horrifique des 70’s transpire à chaque seconde : ambiance pesante, lenteur des plans, scènes chocs et graphiques. De même, on décèle à l’écran les influences de Polanski (l’atmosphère étouffante du Locataire, les non-dits sataniques de Rosemary’s Baby), John Carpenter (jusque dans la musique de John 5) ou encore David Lynch. Ajoutons qu’à part Mme Zombie, qui tient ici le rôle principal, on a pu voir le reste du casting dans au moins plusieurs centaines de séries télé des années 60 à nos jours. Mentions spéciales à Judy Geeson, Meg Foster, Dee Wallace ou encore Ken Foree pour leur fidélité aux films de genre.

    Cette rarissime séance de The Lords of Salem vous donnera enfin l’occasion d’halluciner avec Heidi dans la religieuse capitale des Gaules.
  • Un cas pour un bourreau débutant (1970)

    Případ pro začínajícího kata

    1 h 46 min. Sortie : . Drame et fantastique.

    Film de Pavel Juráček avec Lubomir Kostelka, Klara Jernekova, Milena Zahrynowska

    mercredi 28 mars 2018 à 17h00
    À Travers le Miroir
    Retrospectives

    Rescapé d'un accident de voiture, Lemuel Gulliver trouve sur la chaussée la dépouille d'un lapin en costume. Il lui chipe sa montre et se met en marche. Bientôt, il arrive dans l'insolite contrée de Balnibari.

    Les spectateurs hallucinés assidus auront noté notre intérêt récurrent pour le cinéma tchèque. C’est que la matière dont il est fait, agrégat d’orientations esthétiques remarquables, de fantaisie inventive, et de revendications politiques, a donné forme à des œuvres incontournables. Né de l’hybridation sous influence kafkaïenne d’Alice au pays des Merveilles et des Voyages de Gulliver, Un Cas pour un Bourreau Débutant est de celles-ci. Tour à tour inquiétant, surréaliste et farfelu, cet admirable représentant du Miracle Tchèque n’a aujourd’hui rien perdu de sa capacité à dérouter, amuser et ravir le spectateur. Ravies, les autorités étatiques de l’époque ne le furent pas tant que ça. Décelant dans le film de Pavel Juráček un propos critique sous-jacent, elles le mirent au placard, et signèrent ainsi la fin de la carrière du réalisateur.
  • Bande-annonce

    Radius (2017)

    1 h 33 min. Sortie : . Science-fiction et thriller.

    Film de Steeve Léonard et Caroline Labrèche avec Diego Klattenhoff, Charlotte Sullivan, Brett Donahue

    mercredi 28 mars 2018 à 19h30
    Avant-premières
    Compétition longs-métrages

    Liam s’éveille amnésique après un accident de voiture. Autour de lui, les cadavres s'amoncellent, l’ombre d’un virus mortel plane dans l’air. Mais peut-être que la raison de tous ces décès est à chercher ailleurs …

    D’abord réalisateurs canadiens de courts métrages déjantés (sous le label Dead Cat Films), Caroline Labrèche et Steeve Léonard se sont ensuite fait connaître avec leur comédie romantique indépendante Sans Dessein. Soutenu par le label RKSS (les Québécois derrière les films Turbo Kid et Summer of ’84), et issu de Frontières, le marché de coproduction internationale du festival Fantasia, Radius est leur première incursion dans le genre fantastique.

    Et pour l’occasion, le duo a effectué un véritable travail d’orfèvre sur son scénario, orchestrant les différentes révélations du film suivant un rythme savamment établi. Essayez d’en savoir le moins possible avant d’assister à la séance. Ne regardez pas la bande-annonce, ne lisez rien (pas même ce texte), et votre plaisir n’en sera que plus grand. Un véritable bijou en provenance du Canada.
  • Scoundrels (1982)

    1 h 30 min. Sortie : 1982. Érotique.

    Film de Cecil Howard

    mercredi 28 mars 2018 à 21h30
    Film d’amour non simulé
    Séances spéciales

    La vie bien rangée d’un psychiatre se désintègre lentement lorsqu’il découvre que sa femme le trompe et que sa fille est plus que sexuellement active. Désillusion de la middle class américaine version hard.

    Lors de la cérémonie des Adult Video News Awards de 1984, Scoundrels récolte les prix du Meilleur Film, Meilleur Scénario et Meilleur Montage. Pas mal pour une oeuvre qui, deux ans auparavant, était qualifiée de prétentieuse par une industrie du porno qui amorçait volontairement son formatage vers une médiocrité du fond et de la forme. Avec sa fidèle scénariste, Anne Randall, Cecil Howard décide de faire un film pornographique dans lequel le personnage principal n’éprouve quasiment aucun désir et voit même sa vie se déliter sous la charge sexuelle qui émane de partout. La tragédie de Simon, dernier être humain romantique, joué par un Ron Jeremy dans un contre-emploi étonnant, prend la forme d’un soap opera dépressif où les saillies explicites inhérentes au genre cohabitent avec un chœur théâtral. Prétentieux Culotté Audacieux, Scoundrels compte parmi les réussites majeures des 80’s.
  • Bande-annonce

    La Panthère Noire (1977)

    The Black Panther

    1 h 42 min. Sortie : . Policier.

    Film de Ian Merrick avec Donald Sumpter, Debbie Farrington, Marjorie Yates

    jeudi 29 mars 2018 à 15h00
    Cabinet de curiosité
    Séances spéciales

    Père de famille taciturne, l'ex-soldat David Neilson se fantasme en génie criminel. Après une chaotique série de cambriolages meurtriers, il kidnappe une adolescente dont la famille est aisée. Mais à nouveau, les choses ne se passent pas comme prévu.

    Avant même d’avoir été diffusé où que ce soit, La Panthère Noire est jugé comme étant une œuvre immorale, et son réalisateur Ian Merrick est cloué au pilori par la presse britannique. Le film ne sera jamais distribué et disparaîtra totalement. Il faudra attendre 2012 pour que le British Film Institute le restaure afin qu’il puisse enfin trouver sa place parmi les chefs-d’œuvre du film criminel.
    Tiré d’un sordide fait divers qui se prêtait pourtant à une exploitation cinématographique des plus crapuleuses, La Panthère Noire, dès ses premières images, refuse de verser dans le sensationnalisme pour dépeindre une morne réalité dans un style quasi documentaire et immédiatement captivant. Oubliez les assassins suaves et autres tueurs en série icônisés en un seul plan, et venez découvrir l’inquiétant et pathétique quotidien de David Neilson, ou comment ses rêves de grandeur sont irrémédiablement plaqués au sol par sa médiocrité tandis que le hasard fait basculer à jamais les destinées.
  • Bande-annonce

    Forbidden Zone (1982)

    1 h 13 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Richard Elfman avec Susan Tyrrell, Hervé Villechaize et Marie-Pascale Elfman

    jeudi 29 mars 2018 à 17h00
    À Travers le Miroir
    Retrospectives

    Frenchy, pendant déjantée de l’Alice de Lewis Carrol, découvre, au débouché de gigantesques intestins, l’entrée d’une dimension parallèle dans la nouvelle maison de ses parents. Troublant le roi des lieux (le nain Hervé Villechaize), Frenchy va subir la jalousie de la reine.

    Après avoir fait partie du Grand Magic System de Jérôme Savary, Richard Elfman fonde le collectif musical Mystic Knights of The Oingo-Boingo avec son frère Danny. Il s’acoquine au passage avec Marie-Pascale Kling, future interprète de Frenchy et accessoirement future épouse du réalisateur. La troupe tourne aux Etats-Unis en reprenant des morceaux de jazz et en pastichant des chansons populaires. De l’idée de filmer ces performances est né Forbidden Zone, centré sur 12 numéros musicalement déjantés où se télescopent Zappa, musique juive et standards français. Le manque de moyens de la troupe est compensé par ses talents, pour la musique bien sûr, mais aussi pour l’animation ou la création de décors.

    Danny Elfman (Satan dans le film) est depuis devenu l’un des plus grands compositeurs de musique de films et de séries (Les Simpson, par exemple).

    Forbidden Zone, sorte de « Cabaret cartoon musical frénétique de mauvais goût » doit « être vu par tous les freaks du monde entier ! » a récemment déclaré Susan Tyrell (la reine Doris).
  • Bande-annonce

    Jersey Affair (2018)

    Beast

    1 h 47 min. Sortie : . Drame et thriller.

    Film de Michael Pearce avec Johnny Flynn, Jessie Buckley, Geraldine James

    jeudi 29 mars 2018 à 19h30
    Avant-premières
    Compétition longs-métrages

    Sur l'île de Jersey, une jeune femme tombe amoureuse d'un homme mystérieux. Cette rencontre la pousse à fuir sa famille tyrannique. Alors que l'homme est soupçonné de plusieurs meurtres, elle le défend aveuglément.

    Frappé par l’histoire de la « Bête de Jersey », redoutable violeur d’enfants qui sévit sur l’île dix années durant autour des 60’s, Le réalisateur Michael Pearce s’est intéressé aux récits qui révèlent l’horreur, celle enfouie sous l’illusion rassurante d’une petite communauté en apparence irréprochable.

    Il a souhaité raconter une histoire en adoptant le point de vue d’une femme qui pourrait bien être intimement liée à un monstre. Marqué par ce contraste entre ombre et lumière, entre le Bien et le Mal, le réalisateur s’est passionné pour les histoires vraies de personnages fascinés par des figures monstrueuses.

    L’alchimie entre les deux acteurs principaux, Jessie Buckley (Moll, femme d’apparence effacée chez qui couve un feu intérieur) et Johnny Flynn (Pascal, tour à tour inquiétant et rassurant) est totale.
  • Bande-annonce

    Baba Yaga (1973)

    1 h 31 min. Sortie : . Épouvante-Horreur et fantastique.

    Film de Corrado Farina avec George Eastman, Carroll Baker, Isabelle de Funès

    jeudi 29 mars 2018 à 21h30
    Retrospectives
    Sabbat Mater

    Valentina, jeune photographe moderne et résolument indépendante, a attiré l'attention d'une mystérieuse dame en noir à l'inquiétant charme suranné : l'envoûtante sorcière Baba Yaga.

    Cette libre adaptation de la bande dessinée de Guido Crepax, Valentina et Baba Yaga, s’inscrit au cœur de l’évolution des mœurs et mentalités transalpines péri soixante-huit. Contrairement à un certain cinéma de genre italien de l’époque, qui d’une main défie la censure tandis qu’il châtie ses personnages féminins de l’autre, Baba Yaga, pour sa part, soutient son héroïne autonome et aventureuse. Bon, soyons honnêtes, le film ne parvient toutefois pas à s’affranchir de tout stéréotype ou préjugé pour autant. Disons qu’en la matière il se trouve au milieu du gué. Une position intermédiaire qu’on peut voir symbolisée par l’affrontement entre Baba Yaga, sorcière réchappée d’un monde ancien, et Valentina, sorcière avide d’un monde nouveau. Deux figures entre lesquelles se blottiront avantageusement les bissophiles le temps d’une séance.
  • Bande-annonce

    Goto, l'île d'amour (1969)

    1 h 33 min. Sortie : . Drame.

    Film de Walerian Borowczyk avec Ligia Branice, Jean-Pierre Andreani, Guy Saint-Jean

    vendredi 30 mars 2018 à 15h00
    À Travers le Miroir
    Retrospectives

    Un homme s’échoue sur les rivages d’une île étrange. Il tente de s’intégrer au royaume concentrationnaire qui s’y est établi dans les vestiges d’une usine désaffectée, subjugué par la beauté de l’épouse du Roi.

    « Un film d’amour sur l’amour du pouvoir. » Borowczyk est déjà un auteur accompli lorsqu’il s’attaque à Goto, l’Île d’Amour, son premier long métrage en prise de vue réelle. En Pologne, puis en France à partir du début des années 60, il a acquis une solide réputation comme réalisateur de films d’animation, parmi lesquels le remarquable Les Jeux des Anges, réalisé à partir de ses propres peintures. Goto, impeccable mise en images des thèmes chers à l’auteur, fait preuve d’une grande maîtrise formelle, révélant très nettement la personnalité de son créateur : une attention fétichiste aux objets et aux détails, l’influence du pictorialisme, une sensualité désuète. Son Île d’Amour, sorte de vieux bâtiment industriel en décrépitude, grotesque – à l’image de l’institution qu’elle abrite -, sert de cadre à une fable allégorique où le monde entier paraît confiné entre quatre murs, laissant le spectateur assister à une sorte de comédie humaine en miniature. Les personnages s’agitent comme des pantins luttant contre une narration sans cesse déconstruite, comme pour mieux souligner l’absurdité de leur existence, et les priver de toute perspective de fuite. « Là-bas, ce n’est pas mieux, c’est différent ».
  • The Spider (1992)

    Zirneklis

    Sortie : 1992. Épouvante-Horreur.

    Film de Vasili Mass

    vendredi 30 mars 2018 à 17h00
    Cabinet de curiosité
    Séances spéciales

    À la demande d'un prêtre, Vita accepte d'être modèle pour un peintre qui réalise une représentation de l'Annonciation. L'adolescente plonge dès lors dans un monde tourmenté, sensuel et violent.

    « Encore une histoire d’entrée dans l’âge adulte, d’éveil à la sexualité et tout le tremblement, tu parles si c’est original, Charles ! » entend-on Raymond ronchonner au fond de la salle. Eh bien oui, mais non ! C’est que Vasili Mass, jusque-là cantonné au poste de directeur artistique, a tout donné pour son unique film en tant que réalisateur. Il idéalise son héroïne à la manière de Dante Gabriel Rossetti et de Gustave Moreau, il la plonge dans du Bosch enfiévré, l’envoie dans des décors gothiques affronter des cauchemars aux couleurs saturées. Et Vita, totalement incarnée par Aurelija Anuzhite, accapare l’écran, entre effroi et bouillonnement des sens. Elle rayonne, s’embrase, bataille et mûrit, baignée d’éclairages romantiques ou inquiétants. Avec ses fulgurances visuelles et son actrice époustouflante, Spider est le pinacle du coming of age horrifique.
  • Bande-annonce

    Welcome to Dongmakgol (2005)

    Welkkeom tu Dongmakgol

    2 h 13 min. Sortie : . Comédie, drame et guerre.

    Film de Park Kwang-hyun avec Jung Jae-young, Shin Ha-kyun, Kang Hye-Jung

    vendredi 30 mars 2018 à 19h30
    Retrospectives
    Soirée Chic Corée

    En 1950, des troupes sud-coréennes et nord-coréennes se retrouvent à cohabiter dans un village où les habitants ne semblent pas concernés par le conflit qui fait rage autour d'eux. La situation, au départ explosive, va prendre un tour inattendu.

    Le réalisateur Kwang-hyun Park réussit, pour son premier long-métrage, un coup de maître qui deviendra le plus grand succès du cinéma coréen en 2005 avec plus de huit millions d’entrées.

    Cette histoire d’une rencontre entre un groupe de soldats sud et nord-coréens évoquera inévitablement le formidable JSA (Joint Security Area) de Park Chan Wook, et les multiples ruptures de tons que propose le film ne sont pas sans rappeler Save the Green Planet, un autre chef-d’œuvre passé aux Hallus il y a quelques années.

    « Dongmakgol » signifie en coréen « le village qui vit comme un enfant », c’est-à-dire un village vraiment insouciant, un paysage utopique, paradisiaque. Sublimée par la musique de Joe Hisashi (qui travaille rarement pour des films non japonais), Welcome to Dongmakgol est une merveille méconnue qui saura vous faire rire autant que vous émouvoir.
  • Sweat (2007)

    Sortie : 2007.

    Court-métrage de Na Hong-jin

  • Bande-annonce

    The Fake (2013)

    Saibi

    1 h 41 min. Sortie : . Animation et drame.

    Long-métrage d'animation de Yeon Sang-ho avec Yang Ik-june, Oh Jung-se, Kwon Hae-hyo

    vendredi 30 mars 2018 à 19h30
    Retrospectives
    Soirée Chic Corée

    Les habitants d’un village sont victimes d’un escroc qui se fait passer pour un prophète. Min-chul, une petite frappe, se rend compte de la supercherie mais personne ne le croit.

    Sang-ho Yeon a débuté sa carrière de réalisateur dans l’animation en 2006. Mais en dépit de nombreuses sélections en festivals, (dont la Quinzaine des réalisateurs pour son premier long métrage The King of Pigs), ce n’est qu’en 2016 qu’il eut droit à la reconnaissance du grand public, pour sa première œuvre “live”, le très efficace film de zombie Dernier Train Pour Busan

    The Fake, son second long, aborde l’artificialité des religions en confrontant des personnages faibles, accrochés à leurs croyances par nécessité, à d’autres, qui cherchent à les exploiter.

    C’est une gageure que de rendre un personnage principal à la fois détestable et émouvant, héroïque et antipathique. C’est pourtant le ressort principal de The Fake, et son grand succès : faire d’une ordure un héros tragique. Un film coup de poing.
  • Coup de blues (2018)

    Knock strike

    5 min. Sortie : .

    Court-métrage d'animation de Marc Torices, Genis Rigol et Pau Anglada

    samedi 31 mars 2018 à 11h00
    Compétition courts-métrages
  • Bande-annonce

    Un Mercredi chez Goddard (2016)

    Wednesday with Goddard

    4 min.

    Court-métrage d'animation de Nicolas Ménard

    samedi 31 mars 2018 à 11h00
    Compétition courts-métrages
  • Reruns (2018)

    14 min. Animation et thriller.

    Court-métrage de Rosto avec Hank Botwinik, Max Bunten, Jurriaan de Vos

    samedi 31 mars 2018 à 11h00
    Compétition courts-métrages
  • Nachtstück (2016)

    5 min. Sortie : 2016.

    Court-métrage de Anne Breymann

    samedi 31 mars 2018 à 11h00
    Compétition courts-métrages
  • Bande-annonce

    Min Börda (2017)

    14 min. Sortie : . Animation.

    Court-métrage d'animation de Niki Lindroth von Bahr

    samedi 31 mars 2018 à 11h00
    Compétition courts-métrages
  • BELIAL’S DREAM (2017)

    5 min. Sortie : 2017.

    Court-métrage de Robert Morgan

    samedi 31 mars 2018 à 11h00
    Compétition courts-métrages
  • IT BEGAN WITHOUT WARNING (2017)

    6 min. Sortie : 2017.

    Court-métrage de Santiago C. Tapia et Jessica Curtright

    samedi 31 mars 2018 à 11h00
    Compétition courts-métrages
  • Bande-annonce

    Et Le Diable Rit Avec Moi (2018)

    25 min. Sortie : . Drame, Épouvante-horreur et thriller.

    Court-métrage de Rémy Barbe avec Mathieu Lourdel, Davor Cosic, Lola Dubus

    samedi 31 mars 2018 à 11h00
    Compétition courts-métrages
  • État d'alerte sa mère ! (2016)

    5 min. Sortie : . Comédie.

    Court-métrage de Sébastien Petretti avec Yassine Fadel et Ilias Benalouane

    samedi 31 mars 2018 à 11h00
    Compétition courts-métrages
  • Bande-annonce

    Mutafukaz (2018)

    1 h 33 min. Sortie : . Action, comédie et thriller.

    Long-métrage d'animation de Shōjirō Nishimi et Guillaume Renard (Run) avec OrelSan, Gringe, Féodor Atkine

    samedi 31 mars 2018 à 14h00
    Avant-premières
    Compétition longs-métrages

    Angelino mène une existence morne à Dark Meat City, jusqu’au jour où il est victime d’un accident de scooter. En proie à de violentes migraines, il est alors persuadé que des créatures extraterrestres envahissent la ville…

    Connu sous le pseudonyme de Run, Guillaume Renard, un des piliers des éditions Ankama, donne naissance en 2006 à Mutafukaz, sa première bande-dessinée. L’adaptation en film d’animation est lancée en 2009 et confiée au prestigieux studio 4°C, acteur incontournable de la japanime reconnaissable à son audace artistique peu commune. À la réalisation, le créateur original de la franchise est épaulé par Shōjirō Nishimi, un vétéran du milieu qui a travaillé sur nombre de classiques (Akira, Mind Game, Amer Béton).

    Mélange d’influences “gangsta” de la côte ouest américaine et d’inventivité propre à l’animation japonaise, soutenu par l‘interprétation des rappeurs français Orelsan et Gringe pour les voix des personnages principaux, Mutafukaz est réellement ce qu’on appelle un ovni cinématographique.
  • Bande-annonce

    Péché mortel (1945)

    Leave Her to Heaven

    1 h 50 min. Sortie : . Drame et film noir.

    Film de John M. Stahl avec Gene Tierney, Cornel Wilde, Jeanne Crain

    samedi 31 mars 2018 à 16h30
    Carte Blanche à Fabrice Du Welz
    Séances spéciales

    L'histoire d'amour entre Richard Harland et Hélène Berent avait tout pour être un véritable conte de fée... Hélas, une fois mariée, la belle jeune femme commence à se comporter d'une manière très inquiétante.

    Leave Her To Heaven est un film qui m’obsède. Du fond à la forme, de la forme au fond. Ici, Gene Tierney incarne probablement le personnage féminin le plus toxique, trouble et maléfique de l’histoire du cinéma. Une œuvre passionnée et fulgurante, renforcée par le technicolor de l’époque et photographiée avec génie par Leon Shamroy.

    Leave Her To Heaven est un sommet de beauté et de cruauté. On ne se remet pas de ce film. Impossible.

    Fabrice Du Welz
  • Le jour où maman est devenue un monstre (2017)

    24 min. Sortie : 2017.

    Court-métrage de Joséphine Hopkins

    samedi 31 mars 2018 à 11h00
    (diffusion avant Tigers are not Afraid)
  • Bande-annonce

    Ils reviennent... (2019)

    Vuelven

    1 h 23 min. Sortie : . Fantastique et thriller.

    Film de Issa López avec Paola Lara, Hanssel Casillas, Rodrigo Cortes

    samedi 31 mars 2018 à 19h30
    Avant-premières
    Compétition longs-métrages

    Après la mort de sa mère, Estrella trouve refuge auprès d'un groupe de cinq garçons, également orphelins. Et lorsque le spectre de sa génitrice lui apparaît, la jeune fille se met à douter de sa santé mentale…

    Imaginez le croisement parfait entre L’Échine du Diable et La Cité de Dieu, rajoutez-y de somptueux effets spéciaux, des jeunes acteurs épatants et pour finir le patronage de Stephen King et Guillermo de Toro qui considèrent qu’il s’agit là d’un des plus beaux films de 2017.

    Issa López, scénariste et réalisatrice de comédies à succès au Mexique, nous propose ici son premier film fantastique. Et, pour une première fois, c’est un succès total, le film raflant des prix un peu partout où il passe (au Morbido Film Fest au Mexique ou plus récemment l’Oeil d’Or du PIFFF à Paris).

    Cette plongé dans un Mexico moderne, dénonce la crise actuelle du Mexique (guerre des narcotrafiquants, pauvreté extrême, enfants livrés à eux-mêmes) sans oublier d’apporter une touche d’espoir. À la fois émouvant et dramatique, Tigers are not Afraid a tout d’un futur classique.
  • Season of the Witch (1973)

    2 h 10 min. Sortie : . Drame et Épouvante-horreur.

    Film de George A. Romero avec Bill Thunhurst, Ann Muffly, Neil Fisher

    samedi 31 mars 2018 à 21h30
    Retrospectives
    Sabbat Mater

    À l’aube de la quarantaine, Joan souffre de sa vie ronronnante en banlieue. Délaissée par un mari trop souvent absent, elle trompe son ennui et conjure ses frustrations en fréquentant une voisine qui pratique la sorcellerie.

    « C’est, de tous mes films, celui dont je voudrais faire un remake, car il reste toujours d’actualité. »

    Longtemps perdu dans les années ténébreuses de l’intervalle séparant la Nuit de l’Aube, Season of the Witch aurait pu n’être qu’une curiosité anecdotique dans la filmographie de Romero. Mais ses caractéristiques formelles et scénaristiques lui confèrent un vernis étrange qui le rend difficilement définissable, tout en lui permettant de se distinguer, au sein de cette période entre chien et loup de la carrière du réalisateur. Terrain de toutes les audaces, Season of the Witch permet à Romero de poursuivre ses expérimentations de mise en scène, et surtout de parfaire sa dynamique de montage. Ce qui, sur le papier, ressemble à une énième variation sur les mésaventures d’une desperate housewife, prend alors une tournure de plus en plus imprévisible à mesure que les angoisses et les frustrations quotidiennes de Joan la poussent à se redéfinir socialement en franchissant les portes de l’occultisme.
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