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118 films

par Japet

Affreuse nécessité que de devoir construire une telle liste afin d’écrire quelques lignes. Ou plutôt, merveilleuse illumination que de vouloir partager avec d’autres les quelques films que je regarderai cette année.

Brian De Palma, Peter Greenaway, Werner Herzog, Eric Rohmer, Lars von Trier, Billy Wilder.

En couverture, Que Viva Mexico ! de Sergueï M. Eisenstein.

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  • Petit Dieter doit voler (1998)

    Flucht aus Laos

    1 h 20 min. Sortie : 1998. Guerre et biopic.

    Documentaire de Werner Herzog avec Werner Herzog

    De nouveau un Werner Herzog pour commencer l’année (alors que 2017 commençait pour moi avec Encounters at the End of the World).

    Film qui oscille volontairement entre le documentaire et la fiction ; Werner Herzog érige la vie de Dieter Dengler en véritable mythe. Tel un romancier d’aventures, Herzog tisse l’histoire de ce garçon allemand qui rêvait de devenir pilote, jusqu’à reconstituer son terrible voyage à travers la jungle vietnamienne.

    Le courage, la ténacité, l’effroi, voire la mystique qui a gagné Dengler dans ce pays étranger d’où il sortit vivant, le frappe lui-même.

    La folie de l’instinct de survie est ici merveilleusement racontée ; et soulignée par le montage incisif qui caractérise si bien les documentaires du réalisateur allemand.
  • Bande-annonce

    Les Lumières de la ville (1931)

    City Lights

    1 h 27 min. Sortie : . Muet, comédie, drame et romance.

    Film de Charlie Chaplin avec Charlie Chaplin, Virginia Cherrill, Harry Myers

    Il y a toujours une impression de plat réchauffé avec Chaplin. Ici, Chaplin fait du Chaplin : les gags visuels se succèdent et durent ; les archétypes sont toujours bien sculptés ; les bons sentiments sont toujours convoqués ; et la lecture sociale semble toujours bienvenue.

    Oui, mais, tout cet ensemble reste merveilleux de bout en bout, et Chaplin offre ici une fable émouvante, et parfaitement ficelée. Comment ne pas apprécier le voyage de ce personnage si candide ?
  • Bande-annonce

    Tout le monde dit I Love You (1996)

    Everyone Says I Love You

    1 h 41 min. Sortie : . Comédie, comédie musicale et romance.

    Film de Woody Allen avec Julia Roberts, Woody Allen, Goldie Hawn

    Woody Allen est très souvent en roue libre. Parfois trop. Ici, et sans savoir pourquoi, la comédie musicale rythme un film déjà bancal, qui peine à apporter le moindre élément narratif. On ne sait pas tellement où veut nous balader l’ami Allen, tant et si bien que le spectateur pensera d’abord à une drôle de parodie, avant de s’apercevoir qu’il n’est que spectateur d’une mauvaise performance.

    Les quelques touches d’humour typiques du bonhomme, qui pourraient paraître inaperçues, restent malgré ce ficelage pas folichon assez bien amenées : le fils Républicain qui deviendra Démocrate parce qu’il manquait d’oxygène dans la caboche ; le personnage de Woody Allen qui se joue magicien-psychiatre ; la fête à la Cinémathèque de Paris (au Palais de Chaillot) où les invités sont grimés en Groucho Marx.
  • Bande-annonce

    Meurtre dans un jardin anglais (1982)

    The Draughtsman's Contract

    1 h 50 min. Sortie : . Drame.

    Film de Peter Greenaway avec Hugh Fraser, Neil Cunningham, Dave Hill

    Premier Greenaway, première grande surprise.

    Le décalage entre le fond et la forme est merveilleux : alors que la forme est dirigée par une rigueur aussi formelle que le jardin lui-même (de superbes surcadrages sont élaborés par la photographie) ; le scénario conduit par le jeu d’acteur tend vers la dérision, l’humour noir et l’absurde.

    Et au milieu de ce décalage qui forme le tout, se tient le dessinateur, arrogant, confiant, perverti, désinvolte, et dont l’intelligence paraît certaine. Cynique, Greenaway le fait tomber, pour mieux souligner l’artificialité de son art. Ici, il est question de meurtre, d’héritage, de manigances, de dessins, de sculpture vivante, de protestantisme, de sexe, de moutons, d’échelle, de grenades et d'ananas, et d’un jardin anglais.

    Tout paraît un peu ridicule, très artificiel, trop métaphorique. Certainement l'effet de l’émulsion Greenaway, lequel offre un film excentrique et futé.
  • Le Cuisinier, le Voleur, sa femme et son amant (1989)

    The Cook, the Thief, His Wife and Her Lover

    2 h 04 min. Sortie : . Policier et drame.

    Film de Peter Greenaway avec Richard Bohringer, Michael Gambon, Helen Mirren

    Et voici encore un film bien étrange.

    L’ensemble est assez grotesque finalement : le film, servi tel un plat du chef Richard, oscille entre beauté des plans et expérimentations de haut vol.

    La femme du voleur prétexte l’envie pressante pour se réfugier dans les toilettes afin de voir son amant, lecteur avide du restaurant. Le voleur, dont la gouaille perturbante et vulgaire bouscule l’atmosphère léchée des salles, ne remarque rien. Le cuisinier, lui, se fait aussi bien bon samaritain que voyeur.

    Un perturbant mélange, difficile à résumer, où l’on voit une golden shower, un enfant soprano qui fait la plonge, du sexe au milieu des faisans, le libraire assassiné avec son livre préféré sur la Révolution française, et une scène d’anthropophagie. Rien que ça.
  • Drowning by Numbers (1988)

    1 h 58 min. Sortie : . Drame.

    Film de Peter Greenaway avec Bernard Hill, Jason Edwards, Bryan Pringle

    Cette liste commence à se remplir de Greenaway.

    Alors que je soulignais le grotesque si délicieux des deux précédents films, celui-ci se caractériserait plutôt par une douceur grinçante et ricanante.

    La photographie de Sacha Vierny peint des décors de maîtres hollandais, où le pire se produit. Trois femmes tuent successivement leurs trois époux, sous le regard joueur et aimant d'un coroner. L'absurde y règne de bout en bout.

    On se sentirait presque coupable de vouloir faire partie de ce cadre merveilleux et délirant.
  • La Chambre verte (1978)

    1 h 34 min. Sortie : . Drame.

    Film de François Truffaut avec François Truffaut, Nathalie Baye, Jean Dasté

    CINÉMA
    En présence de Serge Toubiana.

    Je ne connaissais pas le François Truffaut de l'après Nouvelle-Vague, celui qui était si lâchement rejeté par les maoïstes des Cahiers.

    La Chambre verte est un film étrangement beau. Celui-ci navigue entre cette bizarrerie de la fascination pour la mort, et cette reconnaissance si troublante pour ceux qui nous ont précédés.

    En y regardant de plus près, il est évident qu'il s'agit d'un film plus qu'autobiographique. Et puis Truffaut acteur, ça fait toujours son effet.
  • Bande-annonce

    The Dark Knight Rises (2012)

    The Dark knight rises

    2 h 45 min. Sortie : . Action, policier et thriller.

    Film de Christopher Nolan avec Christian Bale, Gary Oldman, Tom Hardy

    Je n'éprouvais que peu d'intérêt à voir le dernier volet de la trilogie de Christopher Nolan.

    Il m'a bien fallu deux soirées afin d'ingérer ce film trop lourd, barbant et particulièrement irritant. Hormis ses facultés de metteur en scène, que peut-on bien trouver au réalisateur britannique ?
  • Bande-annonce

    Antichrist (2009)

    1 h 48 min. Sortie : . Drame.

    Film de Lars von Trier avec Willem Dafoe, Charlotte Gainsbourg et Storm Acheche Sahlstrøm

    Lars von Trier parvient toujours à instiller ce mystère si trouble et séduisant dans chacun de ses films. Pourtant, l'horreur, la violence et le cynisme y règnent toujours en maître.

    Il n'y a pas grand chose à comprendre ici : tout ne repose que sur des impressions, des émotions, où seul le corps parvient à comprendre l'ensemble du film. Cessez vos exégèses !
  • L'Odyssée de Charles Lindbergh (1957)

    The Spirit of Saint-Louis

    2 h 15 min. Sortie : . Aventure, biopic et drame.

    Film de Billy Wilder avec James Stewart, Murray Hamilton, Patricia Smith

    CINÉMA
    Film de commande, mais Billy Wilder tient les manettes (même si l'on est bien loin des meilleurs films du maître).

    Le sujet du film pourrait se résumer en deux lignes, mais ici, la mise en scène tient en haleine le spectateur de bout en bout, malgré les deux jours et deux nuits de traversée de l'Atlantique.

    Le charme de James Stewart fait toujours le boulot, et sert agréablement le personnage de Charles Lindbergh.
  • Haute pègre (1932)

    Trouble in Paradise

    1 h 23 min. Sortie : . Comédie romantique et gangster.

    Film de Ernst Lubitsch avec Miriam Hopkins, Kay Francis, Herbert Marshall

    Lubitsch est une valeur sûre ; même une valeur refuge diront certains.
  • Bande-annonce

    Shame (2011)

    1 h 41 min. Sortie : . Drame.

    Film de Steve McQueen avec Michael Fassbender, Carey Mulligan, James Badge Dale

    Quand désespéré, tu finis dans une backroom.
  • Bande-annonce

    Body Double (1984)

    1 h 54 min. Sortie : . Thriller.

    Film de Brian De Palma avec Craig Wasson, Melanie Griffith, Gregg Henry

    Quand Brian de Palma a voulu faire son Rear Window.
  • Bande-annonce

    This Must Be the Place (2011)

    1 h 58 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Paolo Sorrentino avec Sean Penn, Eve Hewson, Frances McDormand

    Le film est loin d'être bon, et navigue sur des mers bien périlleuses. Les longueurs irriteront même les plus patients.

    L'atmosphère bien barrée apportée par le personnage joué par Sean Penn et l'esprit du road-movie font pourtant le reste. Une bonne surprise.
  • Bande-annonce

    Les Figures de l'ombre (2017)

    Hidden Figures

    2 h 07 min. Sortie : . Drame.

    Film de Theodore Melfi avec Taraji P. Henson, Octavia Spencer, Janelle Monáe

    Séances de cinéma (1 salle)
    Ces films partent toujours d'une bonne intention : réhabiliter des personnages qui ont, à leur manière, contribué à faire l'Histoire, mais qui n'ont pas été reconnus à juste titre.

    Autrement, le politiquement correct vide le film de son énergie de départ, lequel finit par s'essouffler péniblement.
  • Bande-annonce

    La Caméra de Claire (2018)

    Keulleeoui Kamera

    1 h 09 min. Sortie : . Drame.

    Film de Hong Sang-soo avec Isabelle Huppert, Kim Min-Hee, Shahira Fahmy

    CINÉMA
    Avant-première, La semaine du cinéma Hors Limites, en présence d'Isabelle Huppert.

    Honnêtement, je suis seulement venu pour voir Isabelle Huppert. Je suis revenu chez moi étonné. Ce n'est pourtant que bien après que le charme a opéré.
  • Bande-annonce

    The Square (2017)

    2 h 22 min. Sortie : . Comédie et drame.

    Film de Ruben Östlund avec Claes Bang, Elisabeth Moss, Dominic West

    Très curieusement (et assez follement), ce film m'a fait penser à une équation mathématique.

    Tel un assemblage de formules toutes aussi obscures les unes que les autres, l'ensemble paraît néanmoins pour le profane, très esthétique ; et par conséquent, très réussi. La démonstration est là : et on en suit même les étapes, de manière très progressive et (assez) cohérente. Et pourtant, arrivé au terme de la dernière phase de la démonstration, le résultat est absent, et ne semble figurer nulle part. Or, si l'ensemble des éléments composant une démonstration n'aboutit pas à un résultat, celui-ci est entièrement vain.

    Or, si le cinéma n'a pas vocation à calquer la mathématique, sa substance n'en reste pas moins vidée lorsqu'une démonstration (même parfaite) est absente de tout résultat.
  • Bande-annonce

    Les Garçons sauvages (2018)

    1 h 50 min. Sortie : . Aventure, drame et fantastique.

    Film de Bertrand Mandico avec Pauline Lorillard, Vimala Pons, Diane Rouxel

    CINÉMA
    AVP au Musée Pompidou en présence du réalisateur et de ses cinq actrices.

    Ce film est bourré d'idées originales, cela va s'en dire. Malgré une esthétique savamment recherchée (le jeu des contrastes du noir et blanc ; les trucages élaborés qui révèlent parfois certaines scènes déjà très réussies ; et surtout le travail du son et de la musique) les métaphores sexuelles déployées ad nauseam enfouissent le film dans une drôlerie bien ridicule.

    S'il voit des phallus et des jambes écartées dans toute cette jungle luxuriante, Mandico est bien éloigné d'une véritable sensualité que certains artistes arrivent à mettre en image.

    Le film aurait certainement connu un plus grand éclat au début des années 70, dans sa recherche de subversion.
  • La Scandaleuse de Berlin (1948)

    A Foreign Affair

    1 h 56 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Billy Wilder avec Jean Arthur, Marlene Dietrich, John Lund

    CINÉMA
    Le Wilder scénariste aussi bon que pour Ninotchka. Mais Lubitsch n'est pas à la réalisation ?
  • Bande-annonce

    Le Genou de Claire (1970)

    1 h 45 min. Sortie : . Comédie, drame et romance.

    Film de Eric Rohmer avec Jean‐Claude Brialy, Aurora Cornu, Béatrice Romand

    C'est tellement janséniste que je ne pouvais qu'aimer. Il ne me reste plus qu'à découvrir ses vingt-deux autres longs-métrages.
  • Bande-annonce

    Sabrina (1954)

    1 h 53 min. Sortie : . Comédie romantique.

    Film de Billy Wilder avec Humphrey Bogart, Audrey Hepburn, William Holden

    La première demi-heure du film annonçait une comédie romantique plutôt réussie.

    L'ensemble finit pourtant par devenir sirupeux. Comme pour le Wilder suivant, il ne suffit pas d'avoir une jolie actrice pour faire un bon film (quoique, Seven Year Itch reste plus réussi).
  • Bande-annonce

    Les Dix Commandements (1956)

    The Ten Commandments

    3 h 40 min. Sortie : . Aventure, drame et péplum.

    Film de Cecil B. DeMille avec Charlton Heston, Yul Brynner, Anne Baxter

    Péplum monstrueux, Les Dix Commandements s'apprécie seulement si l'on décide de le regarder sur plusieurs jours.

    De Mille construit le modèle du prophète libérateur, et propose une leçon de morale en opposant les justes aux forts, la volonté de Dieu à la raison d'État.
  • Des amis comme les miens (1972)

    Such Good Friends

    1 h 41 min. Sortie : . Drame.

    Film de Otto Preminger avec Dyan Cannon, James Coco, Jennifer O'Neill

    CINÉMA
    Otto Preminger fait vraiment dans la finesse : conduisant aussi bien sur le registre de la comédie que sur celui du drame, le film est une véritable réussite.

    Celui-ci pointe avec malice cette bourgeoisie mondaine policée qui se révèle terriblement cruelle.
  • Bande-annonce

    L'Enigme de Kaspar Hauser (1974)

    Jeder für sich und Gott gegen alle

    1 h 50 min. Sortie : 1974. Drame.

    Film de Werner Herzog avec Bruno S., Walter Ladengast, Brigitte Mira

    La vie de Kaspar Hauser, telle qu'Herzog nous la montre, est un mystère entier. Que comprendre, ou plutôt ressentir, lorsque Hauser révèle que la vie dans sa grotte lui était meilleure que sa nouvelle existence ?
  • Bande-annonce

    La Garçonnière (1960)

    The Apartment

    2 h 05 min. Sortie : . Comédie, drame et romance.

    Film de Billy Wilder avec Jack Lemmon, Shirley MacLaine, Fred MacMurray

    Quatrième Billy Wilder de l'année. Le charme évident de Jack Lemmon opère illico, dans une comédie trempée dans le drame le plus évident.

    Moraliste et romantique inavoué, Wilder mêle ici avec une extrême virtuosité satire, comédie urbaine et mélodrame, et dresse le portrait définitif du bureaucrate moderne, servile et anonyme, miraculeusement racheté par l'amour.
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    Call Me by Your Name (2018)

    2 h 11 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Luca Guadagnino avec Armie Hammer, Timothée Chalamet, Michael Stuhlbarg

    CINÉMA
    Je n’avais entendu que des éloges sur Luca Guadagnino, et notamment pour son film Amore. Et pourtant, je n’étais pas bien convaincu par son dernier film, partant déjà favori outre-atlantique dans la folle course aux récompenses. Il aura finalement fallu qu’on me pousse à aller le voir en salle.

    Guadagnino est un capteur de sentiments et de sensibilités extrêmement fin. Si le début du film m’eut paru quelque peu indigeste, profondément pédant et souffrant de la chaleur étouffante de cet environnement bien trop léché, la dernière partie est délicate ; remarquable. Le film n’est jamais dans la démonstration, est c’est là qu’il tire toute sa beauté. A noter que la BO est parfaitement maîtrisée et amenée (Le jardin féérique de Ravel ; incroyable. Le film résonne d’ailleurs un peu comme une symphonie impressionniste). Une (très) belle surprise.
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    Happy End (2017)

    1 h 48 min. Sortie : . Drame.

    Film de Michael Haneke avec Isabelle Huppert, Toby Jones, Mathieu Kassovitz

    Je crois que l'aspect clinicien du cinéma de Michael Haneke me laisse relativement à froid. Ce n'est pas tant la psychologie de ses personnages, modelés par leurs névroses toutes jungiennes qui me dérange, mais davantage le chemin que souhaite nous faire emprunter le réalisateur autrichien. Et pourtant, un "Tout autour le Monde et nous au milieu, aveugles." aurait bien pu me séduire.
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    Bananas (1971)

    1 h 22 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Woody Allen avec Woody Allen, Louise Lasser, Carlos Montalban

    Un Woody Allen des débuts comme je les aime. Inutile d'en demander trop ici, où figurent seulement des successions de gags, des jeux de mots, des références bien dosées, et un absurde tout allenien.
  • Bande-annonce

    Phantom Thread (2018)

    2 h 10 min. Sortie : . Drame.

    Film de Paul Thomas Anderson avec Daniel Day-Lewis, Vicky Krieps, Lesley Manville

    CINÉMA

    Que dire ? PTA semble se complaire à filmer l'environnement élégant de la haute société londonienne qu'il souhaite offrir à son spectateur, et où débarque une jeune provinciale bien ingénue. Une histoire vue et revue, et où les névroses des personnages ne semblent même pas soutenir assez vaillamment la pauvreté du film.
  • Bande-annonce

    Les Aventures du Baron de Münchausen (1988)

    The Adventures of Baron Münchausen

    2 h 06 min. Sortie : . Aventure, fantastique et comédie.

    Film de Terry Gilliam avec John Neville, Eric Idle, Sarah Polley

    Münchhausen revendique le pouvoir du rêve et de la fantaisie face à un rationalisme qui débouche sur une forme de totalitarisme. Aidé par son décorateur de génie, Gilliam entraîne le spectateur dans un éblouissant univers baroque, quoique parfois irritant.